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Sightings
Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
3,449 entries
October 6, 1954 · 8:00 PM
Probable conventionalCrepy-En-Valois, Picardie · France
Le 06 octobre 1954 vers 20h plusieurs membres d'une famille observent depuis chez eux et durant environ 40 minutes un disque lumineux de couleur rouge orange d'un diamètre apparent de la moitié de la pleine Lune supportant une espèce de nacelle. L'intensité lumineuse est variable et s'allume et s'éteint alternativement. L'objet semble se trouver au dessus de Senlis et se déplace lentement vers la droite. Le GEIPAN a reçu une fiche de renseignement succincte provenant de la Gendarmerie. Un seul témoignage est recueilli A l'heure de l'observation le soleil est couché depuis une demi heure ; il illumine encore les objets à haute altitude comme les avions ou les ballons scientifiques. La forme décrite par les témoins et la direction d'observation vers l'Ouest vont dans ce sens. Le GEIPAN classe ce cas B : probable observation d'un ballon scientifique. [GEIPAN classification B — Ballon scientifique ou technologique]
October 4, 1954 · 6:40 PM · OVAL
Villers-Le-Tilleul, Champagne-Ardenne · France
Le 4 octobre 1954 entre 18h40 et 19h, une fillette de 10 ans (T1) circulant à bicyclette voit à 20 m d’elle un « engin » qu’elle prend d’abord pour une tente de camping. Aux dires de l'enfant, l’engin de forme ovale pouvait mesurer 2 m de large et 2,5-3 m de haut, avec une forme conique au-dessus, et repose au sol sur un socle rectangulaire. Quand elle s’approche de l'engin, une trappe (1 x 0,6 m) se lève. Un homme saute à terre et referme la trappe derrière lui puis reste immobile. De taille normale il a une « forme carrée » sur la tête, des yeux perçants, un long vêtement à poils longs brun-roux. Quand l’homme s’avance, l’enfant prise de peur s’enfuit sans se retourner. Deux autres personnes signalent à la même heure et dans la direction où se trouvait la fillette, l’un « un engin lumineux d’un rouge très vif » dont il ne se préoccupe pas, l’autre un bruit d’écrémeuse qui la fait sortir de chez elle. Le père de l'enfant et un voisin se rendent sur les lieux de l'observation le même jour à 21h et notent que l’herbe est « quelque peu froissée dans un sens giratoire ». La gendarmerie se rendra sur les lieux le 6 octobre mais ne pourra faire aucune constatation. Aucune autre précision ne sera recueillie lors de l'enquête. En résumé pour ce cas il existe quatre faits distincts : - un témoin unique qui voit un engin et "un être humain" près de son chemin. Elle ne voit pas l'engin décoller. - simultanément un agriculteur voit dans le ciel un engin lumineux d'un rouge très vif. - une troisième personne entend longuement un bruit ressemblant à celui que fait une écrémeuse. -le père de l'enfant et un agriculteur trouveront à 21 h le même soir sur le lieu d'observation du T1,de l'herbe froissée dans un sens giratoire. Aucun élément probant ne garantit que ces quatre faits soient liés. Si on considère qu'ils sont liés on peut trouver une hypothèse à considérer : -plusieurs éléments semblent compatibles avec un hélicoptère, peut-être un Bell 47, vu par l’avant (forme ovale) : le support du rotor, la trappe, le bruit, le froissement de l’herbe, le pilote. Le lieu (« sur un chemin herbeux débouchant dans une petite clairière ») pourrait se prêter à un atterrissage. Par contre le socle rectangulaire, la position de la trappe (si elle avait été sur le côté, le témoin aurait-il pu noter sa largeur ?) et la lumière rouge-vif de l’objet sont moins aisés à interpréter. Ce cas s'avère d'une étrangeté moyenne puisqu'une hypothèse simple peut convenir à peu près. Sa consistance est faible cas s'appuyant essentiellement sur un témoin unique (enfant) et avec une observation courte. Le GEIPAN classe ce cas en C par manque d'information et de recoupement. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
October 2, 1954 · 7:30 PM · SPHERE
Poncey-Sur-L'Ignon, Bourgogne · France
Les 02 et 04 octobre 1954 plusieurs personnes de la commune de Poncey-sur-l'Ignon (21) vont être témoins de phénomènes qui les intriguent. Le PV fait état des deux séries d’évènements distincts dans un même secteur traités ici chronologiquement. Le premier évènement a lieu le 02 octobre 1954 à Poncey-sur l'Ignon. A 19h40, une cultivatrice (T6) qui vient de traire les vaches, remarque d'abord dans le ciel "un engin lumineux" "se rapportant à tout ce que l'on voit dans la presse ces jours-ci". Le témoin rapporte qu'elle a vu « comme un rayon de lune » qui "éclairait la cour". Elle pense qu'il s'agit de la Lune mais découvre que celle-ci a une forme bizarre. En fixant son attention, le témoin observe alors un cylindre vertical dont elle estime la hauteur à 1,5m et le diamètre à 80cm. Il est lumineux sur toute sa surface, de couleur orange avec un reflet vert autour et se déplace debout à faible hauteur et plutôt près des bâtiments. Convaincue qu'il ne s'agit pas de la Lune mais d'un "engin" inconnu, elle avertit son mari, son fils et une voisine (T7). Ces derniers ont le temps de voir la lumière venant du Nord disparaître vers le Sud. La voisine (T7) décrit une boule lumineuse comme un ballon de football plus orangée qu'une ampoule électrique et se déplaçant silencieusement. Une confusion avec la Lune, peut être partiellement cachée par des nuages en mouvement, ne peut pas être exclue en dépit des dénégations du témoin. La Lune se trouve en effet très bas sur l’horizon (6°) au Sud-Ouest (azimut 220°). Dans son témoignage, le témoin T6 ne précise pas exactement son emplacement et la direction d'observation ("dans le ciel"); de plus elle n'indique pas avoir vu à la fois la Lune et "l'engin". Les témoins décrivent un mouvement d’éloignement à faible vitesse « vers le Sud » mais la description de la disparition est trop imprécise. Toutefois, le phénomène présente des similitudes avec d’autres récits deux jours plus tard dans la même commune (voir ci-dessous). Ce premier cas est classé C par manque d'information. La seconde série d’évènements a lieu le 04 octobre 1954 au Val d'Ignon au lieu-dit 'l'usine d'amiante" à 1km au sud du village de Poncey-sur-l'Ignon (21). Ce lieu-dit est composé d'un groupe de bâtiments dont une partie sert d'habitation à trois familles d'ouvriers. Il est entouré au Nord, à l'Est et à l'Ouest par des prés et au Sud par un étang. Vers 19h30, alors qu’elle ferme les volets de sa chambre, une jeune femme (T1) voit en direction du Nord, au-dessus d’un prunier situé dans la cour, une lumière assez forte de couleur jaunâtre, en forme de champignon, semble-t-il, ovale à la partie supérieure et ronde à la partie inférieure, se présentant comme un globe transparent éclairé de l’intérieur. Elle estime sa hauteur à une quinzaine de mètres, sa distance à 50 m et compare sa taille à celle d’une cuisinière. Aucun bruit particulier n'est entendu. Elle ne la regarde que quelques instants et ne peut préciser son état de mouvement. Prise de panique, elle prend son enfant et va chercher refuge chez une voisine (T2) qui est seule avec sa fille (T3). Aucun autre témoin n'observera ce phénomène. Vers 20h30, le gendre (T4) et le fils (T8) de la voisine arrivent et trouvent les trois femmes apeurées. Ensemble ils vont dans le pré contigu à la cour à l'endroit dans la direction d'observation du phénomène par le T1. Ils constatent la présence d’une zone approximativement rectangulaire (1,50 x 0,50-0,70 m) creusée dans le sol (sur 5 cm) avec de la terre brisée aux deux extrémités et les mottes de terre et d’herbe répandues alentour dans un cercle d’environ 4 m de rayon. Les mottes de tailles inégales (en général 30 x 20 cm sauf deux de 60 cm) sont retournées herbe vers le bas. Deux témoins (T2 et T4) rapportent la présence de nombreux vers blancs vivants présents au milieu des traces. Vers 20h45, le second fils de la voisine (18 ans) (T5), revenant de son travail au village voisin distant de 1,5 km, aperçoit brièvement dans le ciel, un « engin » en forme de cigare sans aile, entièrement lumineux, de couleur « transparente » avec des reflets vert et orange qui traverse le ciel très rapidement en direction Nord-Sud. Apeuré par cette vision, il rentre rapidement chez ses parents. Aucun autre témoin observera ce phénomène. Les gendarmes sont prévenus le 05 octobre à 19h30 et constatent les traces au sol le soir même. Ils procèdent à l’enquête et constituent le dossier photographique le 06 octobre 1954. Ils examinent la possibilité d’une farce du gendre et du fils de la voisine (d’autant qu’en rentrant le 04 au soir ces derniers avaient l'intention de faire une farce à propos d'une soucoupe volante !) mais, après vérification de leur emploi du temps, les gendarmes rejettent cette hypothèse. D'après le T4 qui habite le quartier aucun bétail n'est en pâture dans le pré et il n'a vu personne rôder dans cet endroit la veille. Un examen rapide des faits suggère quatre hypothèses pour cette deuxième observation : pour le phénomène lumineux la lune ou un phare de véhicule sur la colline voisine, et pour les traces au sol un fouissement de terre par des sangliers à la recherche de vers ou un canular. La Lune est effectivement assez basse sur l'horizon (élévation 16°). Toutefois, elle se trouve au Sud (azimut 197°). Or le PV précise que l’observation s’est faite vers le Nord. Une reconstitution précise des lieux fondée sur des photographies (voir carte de reconstitution) confirment qu’il ne s’agit pas là d’une erreur et que la fenêtre d’où le témoin a fait sa brève observation donne bien au Nord. L'hypothèse Lune tombe. Le phare d'un véhicule sur la route D26 ou dans le virage de la D103 aurait pu être visible depuis l'emplacement du témoin vers le Nord (voir carte IGN 1963 ou l'on constate que le couvert végétal est peu dense). Mais cette hypothèse ne peut être confirmée par méconnaissance du lieu très précis de l'observation et de la direction précise du phénomène. Un enquêteur privé s'est rendu sur les lieux en août 2015 pour tenter de préciser la topographie de l'observation : les lieux ont peu changé mais les habitants de 1954 n'habitent plus sur place ou sont décédés. Le GEIPAN a tenté de joindre par téléphone et courrier une des témoins mais sans succès. Concernant les traces au sol, l’hypothèse des sangliers ne paraît pas en accord avec les descriptions faites de l’excavation : bords relativement nets, mottes déposées hors de l’excavation et plutôt régulières en taille et en position (retournée), vers blancs non consommés (les sangliers ont pu être dérangés). Les photographies des traces faites par la gendarmerie seront prises deux jours après l'observation. De plus, ces traces ont été piétinées par les témoins. Cette hypothèse reste acceptable mais non confirmée. L'hypothèse d'un canular monté par d'autres personnes ne peut pas être totalement exclue. Le phénomène lumineux peut-il être considéré comme la cause de la trace ? Les données disponibles ne fournissent aucune preuve directe d’un lien de cause à effet. On doit se contenter de la corrélation de direction d'observation des deux phénomènes (lumière et traces au sol) et corrélation relative de temps dans un intervalle d’une heure. Une interrogation du même ordre vaut pour les observations de 19h30 et 20h45 (T5) mais avec une association moins forte : distance de 1-1,5 km environ entre les témoins (le lieu exact de l’observation de 20h45 n’est pas précisé) et séparation d’une 1h environ. La concordance des descriptions (lumière jaunâtre ou orange, impression de transparence) reste limitée. Il y a également une certaine ressemblance des observations des 02 et 04 octobre : même commune, même heure de la journée, même lumière (« orange avec reflets verts », « reflets verts et oranges »), même taille apparente (« cuisinière », 1,8 x 0,8m, trace 1,50 x 0,60m). En résumé le cas d'observation du 04 octobre 1954 rapporte trois évènements : deux observations distinctes, courtes, par à chaque fois un seul témoin, d'un phénomène lumineux lointain. Puis, des traces au sol. Ces trois évènements ne sont pas associés forcément entre eux. Pour chacun de ces évènements il existe des hypothèses fragiles qui ne peuvent être confirmées. Globalement la consistance de ce cas est moyenne car elle ne contient pas d'éléments vérifiables. Son étrangeté serait forte si on pouvait corréler de façon certaine les traces au sol et les phénomènes lumineux. Le GEIPAN classe par conséquent ce cas C par manque d'information : les éléments vérifiables sont trop faibles par rapport à l'étrangeté supposée du cas. Remarques : il faut savoir que durant l'année 1954 et particulièrement en octobre, la presse nationale et locale a publié un grand nombre d'articles relatant des cas d'observation supposés d'OVNI. Ce phénomène de grande ampleur a marqué la population et suscité de nombreux rapports d'observations de phénomènes qui se sont finalement avérés très banals (étoiles, planètes, avions, bolides…). Dans ce procès-verbal de gendarmerie, les différents témoins font très souvent référence à ce qu'ils ont lu récemment dans la presse notamment pour décrire le phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
October 2, 1954 · 4:20 PM · SPHERE
[Aero Mil] Faverges, Rhône-Alpes · France
Le 02 octobre 1954, un pilote expérimenté (environ 10 000 h de vol, spécialiste du vol dans les Alpes), aux commandes d’un Nord 1203 vole au cap 250°, à 220 km/h et à une altitude de 2000 m. A 16h20 il observe sur sa droite un « engin » se déplaçant au même cap à une altitude d’environ 4000 m, situé à une distance qu’il évalue à environ 10 km. Sa trajectoire suit une courbe ascendante. Sa forme est celle d’un disque incliné sur son axe de 30 à 40° dont l’arête arrière présente une lueur phosphorescente. Son diamètre est estimé à 3-4 m. Il disparaît à l’horizon au bout de 70 s. Le pilote fait un rapport succinct de son observation. Aucun autre témoignage n'est recueilli. Le soleil (azimut 245°, site 18°) est dans l’axe du vol. L’avion parcourt ~4 300 m pendant la durée de l’observation. L’objet est vu à une élévation d’environ 11° dans un azimut voisin de 340° (pas de confusion astronomique repérée dans cette zone, voir carte du ciel). Il suit une trajectoire ascendante puis disparaît à l’horizon ce qui indique que le témoin omet de décrire la partie descendante. Le témoin interprète ce qu’il voit comme un disque incliné de 30-40° « sur son axe » mais de quel axe s’agit-il ? On peut imaginer un disque dont l’avant est plus bas que l’arrière (ou inversement) ou bien dont le bord gauche est plus bas que le droit (ou inversement). Dans ce dernier cas, l’objet aurait la forme d’une ellipse. Le témoin a-t-il des raisons objectives de décrire un « disque incliné » ou s’agit-il d’une simple interprétation ? En outre la taille angulaire de l’objet est très petite puisqu’un objet de 3-4 m à 10 km de distance est vu sous un angle de 1’ à 1.4’ (0,15 à 0,2 mm à bout de bras), ce qui est la limite de résolution de l’œil (en forts contraste et luminance). Le pilote qui vole au cap 250 est presque face au soleil (azimut 244°, élévation 18°) : on ne peut pas exclure un reflet du soleil sur un petit objet bien plus proche (ballon) ou même un reflet du soleil sur la verrière. Le GEIPAN classe ce cas en C par manque d'information et de recoupement. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
October 2, 1954 · 3:00 PM
Wimereux, Nord-Pas-de-Calais · France
Le 2 octobre 1954 un témoin s’apprête à photographier un dolmen vers 16 h par temps ensoleillé lorsqu’il aperçoit un objet de forme elliptique de couleur claire en déplacement SO-NE. Il prend deux photos et envoie les négatifs au journal « Radar ». La gendarmerie apprend l’évènement par la presse et ne rencontre le témoin que le 15 octobre. Les tirages n’ont été joints qu’à la première expédition du rapport (pas de photos jointes aux copies du rapport disponibles au GEIPAN). Une brève enquête sur ce cas a été menée par le GEPAN en fin des années 70. Elle conclut que les photos n’auraient pas été publiés dans le magazine « Radar » et que la recherche du témoin (âgé d’environ 58 ans à l’époque) sont restées vaines. L’observation ne dure que quelques secondes, le temps de prendre deux photos coup sur coup. Le phénomène disparait avant que le témoin ait le temps de modifier le réglage de son appareil photo. La description trop succincte et l’absence de photos ne permettent pas d’analyser cette observation ; le GEIPAN classe ce cas en C. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 27, 1954 · 8:30 PM · RECTANGLE
Premanon, Franche-Comté · France
Le 27 septembre 1954 à 20h30 trois enfants (de 12, 9 et 8 ans) observent à proximité de leur maison un engin étrange de couleur aluminium de forme rectangulaire fendu partiellement en son milieu dans le sens de la hauteur. L'engin porte de chaque côté à sa base deux supports coudés extérieurement. Il mesure approximativement deux mètres de haut sur un mètre de large. Un des enfants lance une pierre puis une fléchette d'un jouet dont il est muni contre l'engin qui s'avance lentement et renverse l'enfant. Ce dernier effrayé rentre chez lui et se couche. Deux sœurs verront également l'engin et effrayées iront se cacher. Aucun témoin ne verra l'engin disparaitre. Les deux sœurs disent avoir vu également une lueur rouge se balancer au ras du sol prés de leur habitation. Les parents n'accorderont aucun crédit aux dires des enfants. Leur institutrice rapportera l'observation à la gendarmerie. Lors de l'enquête de gendarmerie à l'époque deux rapports sont établis. Le capitaine ne met par en cause la crédibilité des enfants. Ces derniers vivent dans une ferme isolée, ne lisent pas de journaux et ne vont pas au cinéma. Des traces au sol sont retrouvées dans la direction d'apparition de la lueur rouge : il s'agit une large couronne dans l'herbe couchée et orientée dans le sens des aiguilles d'une montre. Ces traces ne sont pas reconnues comme étant celles du piétinement de personnes ou d'animaux. Quatre trous sont également retrouvés dans cette couronne. Le GEIPAN a eu connaissance de l’enquête de l’ufologue privé Yves Bosson qui a rencontré les témoins dans les années 1980, lesquels ont confirmé avoir monté une blague dont les conséquences leur ont échappé. Son rapport a été présenté au Congrès de Lyon en 1992 ("Actes des sixièmes Rencontres européennes de Lyon, 1-2-3 mai 1992", SOS OVNI, Aix-en-Provence 1992, pp. 4-16), puis publié dans le chapitre "Prémanon ou l'innocence: enquête sur un cas au-dessus de tout soupçon", dans l’ouvrage "OVNI, Vers une Anthropologie d'un Mythe Contemporain", par Thierry Pinvidic et al., Heimdal éditeur, France, pp 123-145, 1993. Dans l’attente d’une vérification de ces affirmations, a priori fiables, le GEIPAN classe ce cas « C » : manque d’informations confirmées. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 27, 1954 · 8:40 AM
Figeac, Midi-Pyrénées · France
Le 27 septembre 1954 vers 8h40 trois enfants (10 ans, 8,5 ans et 5 ans) se rendent à l'école sur la RN 13 à l'Est de Ceint-D'eau (Figeac (26)) croisent un personnage de petite taille qui tire un coup de feu ce qui effaye les enfants. Les deux plus grands ont remarqué auparavant une sorte de caisse dans le pré bordant la route. Les deux enfants indiquent que la caisse s'est envolée rapidement : l'ainée à midi, la cadette vers 8h40. La gendarmerie est prévenue par l'instituteur. Les enfants sont entendus par les gendarmes le lendemain matin. Aucune trace au sol n'est relevée par la gendarmerie. Aucun autre témoignage n'a été recueilli. Le GEIPAN classe ce cas C par manque d'information, informations contradictoires et manque de recoupements. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 7, 1954
Unexplained[Cd47] De Harponville, Picardie · France
Le 7 septembre 1954 vers 7h30 deux témoins se rendent à leur travail en bicyclette sur le chemin communal 47 entre Harponville (80) et Contay (80). Le temps est clair et sans brouillard. Ils observent au sol dans un champ à 200m de la route, une forme circulaire affectée d'un mouvement oscillatoire. Les deux témoins décrivent un cylindre de couleur sombre à la surface supérieure légèrement bombée et avec une ouverture sur le tour. Intrigués, les témoins s'approchent à une centaine de mètres et voit l'objet se lever sans bruit en oblique sur une quinzaine de mètres puis à la verticale. Pendant l'ascension les témoins remarquent de la fumée gris bleue s'échappant d'un tuyau. L'observation a duré entre 4 et 5 minutes avant que le phénomène ne disparaisse dans le ciel. Les témoins apeurés partent immédiatement à la gendarmerie. Le même jour, l'enquête ne constate aucune trace au sol dans le champ. Un des témoin ayant déjà vu des hélicoptères, il affirme qu'il ne s'agit pas d'un tel appareil. Aucun autre témoignage n'est recueilli. La crédibilité des témoins n'est pas mise en cause. Le GEIPAN classe ce cas en D : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]
September 5, 1954 · 5:15 PM · SPHERE
Tanger (Ma.01) 05.09.1954, Autre · France
Le dimanche 05 septembre 1954 à 17h15 un couple et leur fille situés à proximité du poste hertzien des P.T.T prés du cap Spartel (Maroc) observent la présence très haut dans le ciel d'une tache noire circulaire ayant approximativement les dimensions d'un avion. Un des témoins rapporte que durant 10 minutes il a pu suivre, en direction du Sud, les évolutions de ce phénomène sombre. Aucune lueur, aucune fumée ou étincelles ne sont remarquées. Aucun bruit n'est entendu. Les évolutions sont ponctuées par des arrêts brusques. Le phénomène disparait vers l'Ouest en piquant vers la mer jusqu'à disparition à l'horizon. Un seul témoignage est recueilli avec carte et schéma. L'hypothèse d'un avion provenant de la base aérienne de Rabat-Salé (base de la 8eme escadre de chasse sur avions Vampire) et effectuant des acrobaties aériennes est possible. Les points fixes pourraient correspondre au moment où le témoin voit l'avion de face. Cependant le manque d'information concernant la taille angulaire de l'objet ainsi que sa disparition au-dessus de la mer vers l'horizon ne permet pas de consolider totalement cette hypothèse. Le GEIPAN classe ce cas en C par manque d'information. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
November 3, 1953 · 8:14 PM
IdentifiedVelizy-Villacoublay, Ile-de-France · France
Le 03 novembre 1953 à 19h14 (TU soit 20h14 locale) la presse rapporte plusieurs témoignages d'observations d'une sphère lumineuse blanche dans le ciel. Ce phénomène est stationnaire dans le NE du ciel peu nuageux. Un contrôleur rapportera son observation sur le cahier de service de la tour le 3 novembre 1953. Il fera une déposition le 20 novembre 1953 indiquant que deux autres militaires avaient également fait la même observation. Une carte du ciel montre Jupiter au NE avec une forte magnitude (-2,22) et une élévation de 3,6°. Le GEIPAN classe ce cas en A : méprise astronomique avec la planète Jupiter. [GEIPAN classification A — Jupiter]
April 11, 1953 · 9:10 PM · LIGHT
UnexplainedLimoges, Limousin · France
Le 11 avril 1953 à 21h10 trois témoins d'un entrepôt de l'armée de l'air observent le déplacement silencieux E-O d'un gros point rouge-orangé. Le capitaine décrit un phénomène faisant un aller retour sur 45° de la voute céleste en 6 minutes selon une ligne brisée irrégulière formant des angles de 15° selon l'axe de déplacement. Le virage de 180° s'est fait également par changements de caps successifs. Les changements de caps s'effectuent toutes les secondes. Les deux autres témoins ont suivi le phénomène deux à trois minutes. Le phénomène a finalement été perdu de vue. Un seul témoignage sera recueilli. Ce phénomène n'évoque aucune des méprises connues. Le GEIPAN classe ce cas en D : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]
March 20, 1953 · 8:15 PM · SPHERE
Tombouctou (Ml.06) 20.03.1953, Autre · France
Le 20 mars 1959 à environ 20h15 deux témoins à Tombouctou (Mali) observent un point fixe lumineux orange bas sur l'horizon. Le point fixe semble se déplacer assez lentement du NE- au SO sans trainée. Le point s'éloigne et diminue de grosseur et d'intensité avant de disparaitre complètement. Un seul témoignage est recueilli. Une vérification astronomique ne monte aucun astre dans la direction indiquée. De plus l'objet est en mouvement apparent. Le phénomène tel qu'il est décrit pourrait correspondre à un avion dans le lointain vu de face phare allumé. Le GEIPAN classe ce cas C par manque d'information et de recoupement. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 21, 1952 · SPHERE
Crecy-En-Ponthieu, Picardie · France
Témoignage récent (21/11/2010) d'une observation ancienne (21/09/1952). Le témoin, alors enfant, rentre de vacances dans la voiture de ses parents, lorsqu'ils sont arrêtés par un autre automobiliste au bord d'une route. Tout proche, un engin circulaire de couleur gris métallisé stationne au-dessus d'un champ à environ 15m d'altitude. L'engin démarre subitement, puis redescend à sa position initiale et repart vers les nuages. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. Ce cas ancien d'une observation très étrange a été soumis au Geipan en 2010. Le récit ne correspond à aucune des méprises classiques. Une enquête serait bien difficile ; Comme ce cas fait partie du début de la vague d'OVNIs des années 50, le GEIPAN le publie tel quel sans enquête, afin qu'il puisse éventuellement être rapproché d'autres observations semblables. Ce cas issu d'un témoin unique, relaté 58 ans après les faits, est classé "C" par manque d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
June 1, 1952 · 2:40 AM
UnexplainedPort-Gentil (Ga.8) 01.06.1952, Autre · France
Le 1er juin 1952 à 2h40 du matin, deux personnes d'un équipage d'un navire au mouillage en rade de Port-Gentil (Gabon), observent un phénomène lumineux dans le ciel. Dans un premier temps le second capitaine voit très distinctement un objet venant de l'intérieur des terres qui stoppe, vire sur la droite et reprend sa route initiale ceci à deux reprises (le deuxième virage ayant eu lieu à la verticale du navire). Il téléphone au commandant qui regarde alors avec des jumelles et qui voit durant trois minutes une lueur circulaire orange extrêmement lumineuse et phosphorescente. Celle-ci se déplace à très grande vitesse suivant une trajectoire sensiblement rectiligne. Le commandant perd de vue le phénomène. Le commandant rapporte cette observation. Un croquis est réalisé (auteur inconnu). Aucun autre témoignage n'est recueilli. Les hypothèses de bolide (météore) ou de tir de missile ont été émises mais non consolidées. Le GEIPAN classe ce cas D : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]
June 15, 1951 · 11:28 AM · SPHERE
Unexplained[Aero Mil] Orange, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le 15 juin 1951 à 11h30 deux pilotes décollent de la base aérienne d'Orange-Caritat. Un des pilotes est surpris de voir un engin d'apparence circulaire ou sphérique argenté et très brillant dans le ciel. Il informe son chef de patrouille qui l'aperçoit à son tour. L'engin est stationnaire et situé, d'après un des pilotes, dans le sud du massif du Pelvoux (massif des Ecrins) à la même altitude que les sommets du Pelvoux et que son avion (10 000pieds). Les deux avions poursuivent cet engin qui leur semble grossir. L'engin se déplace ensuite sur une trajectoire légèrement montante en prenant une forme oblongue. L'observation simultanée durera environ 6 minutes avant que l'engin ne disparaisse sous la forme d'un point à l'horizon. L'enquête de l'époque menée par le commandant de la base confirme la crédibilité des observations. On note que certaines descriptions dans ces témoignages font penser à un ballon stratosphérique observé de loin. Néanmoins du fait que l'un des pilotes signale un éloignement rapide de l'objet quant il tente de s'en rapprocher, ne convient pas à cette hypothèse. Le GEIPAN classe ce cas en D : Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]
Date not recorded · LIGHT
Noyon, Picardie · France
Ce témoignage récent reçu en 2014 d'une observation ancienne (1986) ne mentionne pas de date du jour précise (la date du premier août est donnée arbitrairement). Le récit de points lumineux traversant le ciel du Nord au Sud en 12 minutes en soirée évoque nettement le passage de satellites artificiels, comme on pouvait en observer facilement à cette époque et encore plus de nos jours. Bien sûr la trajectoire en zig zag décrite par le témoin ne convient pas à cette hypothèse, mais l'illusion autocinétique (cf La perception du mouvement d'un point lumineux dans le ciel) explique cette impression, assez fréquemment décrite par des témoins, dans certaines conditions d'observation. L'impression de fuite à grande vitesse correspond à l'entrée du satellite dans l'ombre de la Terre. Comme le témoin n'a pas donné de date précise du jour, le GEIPAN n'a pu vérifier quel satellite avait pu passer à ce moment là. Ce cas reste donc en catégorie "C" par manque de date précise. [GEIPAN classification C — Date ou lieux imprécis · date d'observation: --/08/1986]
Date not recorded · SPHERE
Villers-Saint-Genest, Picardie · France
Un témoin rapporte en 2012 une observation faite entre juillet et aout 1990 (la date du 1er juillet 1990 est donnée arbitrairement, le témoin ne se souvenant pas exactement de la date du jour). Cette personne relie également à cette première observation un évènement particulier arrivé en 2005. Adolescente, le témoin observe les étoiles avec son frère depuis la chambre de la maison familiale vers minuit et demi. Tous les deux constatent qu'un point lumineux se rapproche et qu'un appareil gigantesque, noir et silencieux se stabilise devant la maison. Les enfants entendront des voix et effrayés se cacheront sous un bureau jusqu'au départ de l'engin. Ils est 2h30 lorsqu'ils sortent de leur cachette, étonnés d'être restés cachés si longtemps. Lors d'une nuit en 2005, le témoin principal ,se réveillant fort agitée, se souvient que durant le temps très long où son frère et elle étaient cachés, elle était montée à bord de l'engin. Elle s'était retrouvée entourée de six êtres discutant entre eux à son propos et qu'elle était complètement terrorisée. Le témoin s'était soudain retrouvée sous le bureau dans la chambre de la maison. Le témoin a relaté une observation de PAN en 1990, puis une rencontre étrange en 2005. Le récit des deux cas a été fourni pour expertise à un chercheur de l'Université de Toulouse, membre d'un laboratoire du CNRS, spécialiste des témoignages oculaires. Le résultat de cette expertise conclut que le début de la première observation a été réellement vécue par le témoin (le début du témoignage fait penser à un passage de satellite) ; cependant l'ancienneté de l'observation ainsi que le manque d'informations (la date, l'heure) ne permettent pas d'aboutir à une conclusion nette. La deuxième expérience est plus récente mais les conclusions mettent en évidence des indicateurs forts de récits non-vécus, ce qui est appelé « faux souvenir », c'est-à-dire des souvenirs adoptés par le témoin en toute sincérité, mais issus d'une construction involontaire de la part du témoin. L'apparition des faux souvenirs peut intervenir chez des témoins ayant vécus un état de stress post-traumatique (dans le cas présent, le témoin garde un souvenir traumatisant de la première expérience avec des répercussions sur son état de santé (trouble de la mémoire). Ce cas est classé "C" : non exploitable par manque d'informations précises. [GEIPAN classification C — Date ou lieux imprécis · date d'observation: --/07/1990]
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Pre En Pail, Autre · France
Le 07 décembre 1986 une personne vient témoigner sur la présence d'un cercle de terre durcie dans un poulailler. Ce cercle d'un diamètre de 1,10m est apparu courant juin. Dans une couronne de 0,40 m la terre n'absorbe pas l'eau et la végétation est inexistante ou presque. De plus des picotements se font ressentir lorsque l'on pénètre dans le cercle. Deux autres témoins ayant vu une colonne de lumière intense blanche courant juin sont également entendus dans le cadre de l'enquète. Le phénomène s'apparente à ce que l'on nomme des ronds de sorcières vraisemblablement composé de mycellium emp^chant toute végétation. Cette hypothèse n'explique pas les picotements ressentis par les témoins que rien par ailleurs ne permet de confirmer. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables · date d'observation: --/06/1986]
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Cergy, Autre · France
Témoignage récent (31/07/2009) d'une observation ancienne (septembre 1990 ou 1991, le témoin ne se souvient plus exactement de la date). Un témoin raconte avoir observé au crépuscule, le lent déplacement d'un objet circulaire de grandes dimensions (entre 20 et 40 mètres) qui émettait un grondement régulier. Durant 3 à 4 minutes, cette personne a pu voir des lumières clignotantes de diverses couleurs sur le pourtour de l'objet. Celui-ci avait une trajectoire rectiligne NE-SO à une altitude comprise entre 100 et 200 mètres. L'objet a disparu sans changer de trajectoire en se fondant dans le ciel. Le témoin ira déposer une main courante à la police du secteur. Aucun autre témoignage n'a été recueilli sur ce phénomène. L'ancienneté de l'observation rend toute enquête difficile voir impossible. Suite à un nouveau courrier du témoin (en date du 14 septembre 2010), celui-ci nous précise la date d'observation qui devient septembre 1991 (pas de précision sur le jour) et nous joint des documents sur la trajectoire prise par l'objet ainsi qu'une représentation schématisée qu'il a fait de l'objet observé (voir courrier témoin). [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables · date d'observation: --/09/1991]
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IdentifiedEstang, Midi-Pyrénées · France
Le 8 octobre 1977 à minuit et demi un automobiliste et sa passagère sont surpris par un objet lumineux qui semble survoler leur véhicule et qui se pose dans un champ en bordure de route. L'engin de forme arrondie est muni de deux tuyères crachant des flammes illuminant tout l'horizon. Les témoins restent très choqués par leur observation. Suite à l'enquète de gendarmerie, les témoins reconnaîtront avoir été trompés par deux torchères allumées et projetant, par instants et selon l'orientation du vent, de hautes flammmes vers le ciel. Ces torchères font partie d'une station de gaz et sont situées sur la crête d'un champs, lieu approximatif de l'observation faite par les deux témoins. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué · date d'observation: --/03/1977]
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Foa (La), Outre-Mer · France
Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé LA FOA (988) 05.03.1984 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Ce cas concerne l’observation d’un PAN par plusieurs habitants de la commune de LA FOA (988) en Nouvelle-Calédonie à des dates différentes (les 02 et 05 et une date de jour inconnue) au mois de mars 1984 (voir le compte-rendu d’enquête). Le 07 mars 1984 la Gendarmerie est avisée que plusieurs personnes d'un quartier de LA FOA ont fait des observations à plusieurs reprises de phénomènes lumineux dans le ciel. L'enquête de Gendarmerie rapporte sur un même procès-verbal que : - le 05 mars 1984 entre 04h30 et 6h30 deux témoins en voiture (T1 et T2) font une très longue observation d'un phénomène particulièrement lumineux dans le ciel ; - le 02 mars 1984 vers 20h deux témoins chez eux (T3 et T4) ont observé une boule de feu émettant une lumière blanche ; - et à une date dont il ne se souvient pas du jour mais toujours au mois de mars 1984, un autre témoin (T5) a fait une observation à trois reprises depuis son domicile d'une "large bande de lumière". Un tout dernier témoin (T6) est entendu par la Gendarmerie car il est indiqué dans la déposition de T5. Cependant ce dernier témoin n'a fait aucune observation. Les témoins ou paires de témoins observent un PAN à des dates et heures différentes, les positions et mouvements des PAN étant eux même différents. Il convient de rechercher une explication propre à chacune des trois observations (T1-T2, T3-T4 et T5) sans induire au départ qu’il puisse s’agir d’un même phénomène. Par ailleurs, la Gendarmerie est intervenue suite à la rumeur à propos d’habitants ayant vu à plusieurs reprises des formes lumineuses dans le ciel. Aucun témoin n’a déclaré spontanément son observation. Du fait, de cette rumeur et de recoupements approximatifs opérés entre témoins, il est possible que l’étrangeté rapportée par des témoins lors des dépositions soit plus forte que celle ressentie au moment de l’observation et que, prises isolément, certaines observations auraient pu passer inaperçues. Ce qui précède peut expliquer le caractère anecdotique ou pour le moins non consistant de la déposition de T5 : - le témoin ne sait plus si c’est la veille ou l’avant-veille (« Il y a un ou deux jours ») ce qui n’est jamais le cas quand l’observation est vraiment étrange ; - l’information disponible est imprécise (non seulement au niveau de la date) et ne permet aucune analyse précise (« comme une large bande de lumière, éclairant le ciel d'une façon intense, s'est produite, ce à trois reprises différentes. On aurait dit comme le passage d'un objet très lumineux qui se déplaçait de la droite vers la gauche au-dessus des arbres faisant face à mon habitation ») ; - le témoin possède une première explication d’ordre météorologique, ce qui ne supprime pas l’étrangeté perçue mais en réduit l’ampleur (« Un temps j'ai pensé que cela annoncé l'arrivée de mauvais temps, tout en restant choqué par ce phénomène. »). - dans le contexte ambiant, on ne peut exclure, compte-tenu du peu d’informations disponibles, qu’une configuration particulière de faisceaux de phares de véhicules projetée dans le ciel ait pu produire une première étrangeté limitée au départ et accrue rétrospectivement. L’observation de T5 est d’une consistance (information comme fiabilité) très faible au vu des éléments disponible 35 ans après. Cette observation d’une étrangeté a priori plutôt faible est inexploitable (classement C) par manque d’informations fiables. A l’opposé, les témoignages de T1 et T2 font état d’un niveau réel d’étrangeté perçue (même si celle-ci a pu croître après l’observation) et possèdent un bon niveau d’information. Ces deux témoins ont sans aucun doute fait une méprise avec Vénus : - l’aspect décrit du PAN est conforme : boule lumineuse, couleur blanche et luminosité forte, traits décrits sous le PAN assez récurrents des méprises avec Vénus ; - la longue durée de l’observation (2 heures d’après T1) est caractéristique d’une méprise astronomique, et la disparition du PAN pendant une demi-heure après le lever du Soleil est caractéristique de Vénus ; - Vénus était dans la direction indiquée par les témoins et aurait dû être au voisinage du PAN si ce dernier n’était pas Vénus, alors que les témoins font état d’un ciel étoilé et dégagé et ne mentionnent pas à la proximité du PAN la plus brillante des étoiles. Les témoins notent un déplacement du PAN, ce qui paraît incohérent avec Vénus: - il est à noter que les témoins étaient en voiture au début de l’observation, ce qui a pu provoquer une illusion de mouvement du PAN dans l’environnement et horizon proche alors que c’est cet environnement qui évoluait devant Vénus du fait du profil vallonné et tournant de la piste empruntée par les témoins ; - la description de T2 pourrait laisser penser à un déplacement du PAN se produisant après un arrêt du véhicule (« il a arrêté le véhicule. C'est alors que le faisceau lumineux a disparu, la boule s'est stabilisée puis est partie en direction de la montagne de Ouipoin – Koindé »). Cette description conforte l’explication précédente car l’arrêt du véhicule est suivi par une stabilisation de la boule. La description de déplacement final vers la montagne est également compatible de l’hypothèse. En effet, une diminution d’intensité de Vénus (variation du voile atmosphérique) est logiquement interprétée par le témoin comme une augmentation en distance du PAN dans l’axe de visée qui correspond à la direction de la montagne en question. T2 signale que « le faisceau lumineux a disparu » après que T1 ait fait un code phare avec son véhicule. Cette conjonction n’est pas signalée par T1 qui signale seulement « À un certain moment la forme trapézoïdale s'est éteinte et je ne percevais que la lueur du ballon » alors que c’est lui qui est a priori à la recherche d’une réaction du PAN en actionnant un code-phare. L’arrêt du faisceau résulte d’une évolution du voile atmosphérique tandis que la mémorisation et/ou l'interprétation par T2 d’une conjonction ou causalité avec le phare-code sont à mettre sur le compte de l’étrangeté vécue, voire accrue a postériori. Pour l’observation de T3 et T4 : la description d’une boule lumineuse en déplacement lent peut évoquer l’observation d’un aéronef ou d’un satellite. Mais rien ne figure dans le relevé d’opérations aériennes fait juste après l’observation, ni dans le relevé de passages de satellites que l’on peut faire 35 ans après. L’observation a donc un caractère étrange. Par contre la consistance est faible : - en termes d’’informations, nous ne disposons d’aucune indication de durée ou de taille angulaire du PAN ; - on peut douter de la fiabilité : les deux témoins T3 et T4 font tous les deux un récit minimal sans aucune traduction d’étrangeté vécue, comme s'il suffisait juste de répondre aux questions des gendarmes qui viennent à leur rencontre suite aux déclarations d’observation qu’ils auraient pues faire dans le voisinage. T2 a, en effet, rapporté aux gendarmes une observation relatée par T3. Le court récit de T3 et T4 est quasiment identique avec les mêmes expressions et les mêmes mots, comme s’il y avait eu une concertation avant l’audition auprès des gendarmes. T3 aurait fait part à T2 de deux observations antérieures et similaires à celle de T2, mais ne mentionne pas aux gendarmes la seconde (03 mars à 4h00) et fait une description de la première (02 mars à 19h00) qui a peu d’analogie avec celle de T2 (direction et mouvements très distincts). La consistance de l’observation de T3 et T4 n’apparaît pas suffisante pour soutenir l’étrangeté qui s’en dégage et lui donner un caractère inexpliqué. En conséquence : Cas FOA (LA) (988) 05.03.1984 : l'observation de T1 et T2 est classée A, observation de la planète Vénus. Cas FOA (LA) (988) 02.03.1984 : l'observation de T3 et T4 est classée C, potentiellement étrange mais non exploitable par manque d’informations fiables. Cas FOA (LA) (988) --.03.1984 : l'observation de T5 est classée C, potentiellement peu étrange mais non exploitable par manque d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables · date d'observation: --/03/1984]
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Probable conventionalChateau-Thebaud, Pays de la Loire · France
Une personne témoigne tardivement (PV du 14 avril 2011) d"une observation faite entre 14h40 et 15h10 au début du mois de novembre 2010 (le 2 ou 8 ou 9 ou 10 novembre 2010). En promenade avec son chien sur une route de campagne, un témoin est fasciné durant une dizaines de secondes, par un objet qu'il ne peut identifier. Volant à environ 2m 50 au-dessus du sol, un objet de couleur bleu se déplace à vitesse régulière selon une trajectoire rectiligne. Le témoin décrit une forme cubique et deux ronds blancs de chaque côté reliés entre eux par des faisceaux lumineux. L'objet traverse la route devant le témoin et disparaît brusquement prés d'un arbre. Aucune trace de l'objet dans les branches de l'arbre n'est retrouvée par le témoin. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène et aucune trace particulière ne sera retrouvée sur les lieux par la gendarmerie informée tardivement. L'hypothèse envisagée dans l'enquête IPN d'un objet volant piloté à distance ou d'un drône type « quadri copter » pourrait correspondre à la description. Ces engins se multiplient, sont en vente partout, à tous les prix, de toutes les tailles et de toutes les couleurs (certains sont pilotables par un Iphone). Les caractéristiques de 'flou' autour du corps ('cube aux angles arrondis') décrites par le témoin pourraient correspondre à la rotation des ailes associées, l'accuité visuelle du témoin ne lui permettant pas de distinguer les détails d'un objet, ni d'apprécier correctement les distances. Cette observation présente un degré d'étrangeté faible, sans date précise d'observation. La majorité des caractéristiques décrites correpondent à celles d'objets connus (objet télécommandé, drone..). Ce cas est classé B comme l'observation probable d'un objet piloté à distance ( jouet, drone…) [GEIPAN classification B — Drone (jouet) · date d'observation: --/11/2010]
Date not recorded · LIGHT
Ouville-L'Abbaye, Haute Normandie · France
Témoignage récent (sept 2013) d'une observation ancienne (incertitude date jour et mois oct/nov). Le témoin relate une observation faite probablement en octobre 1981 à environ 23h et durant 2 à 3 minutes (la date du samedi 17 octobre est donnée arbitrairement). Le témoin, ennuyé par une série TV, regarde par la porte-fenêtre et reste surpris de voir passer lentement sur trajectoire rectiligne 5 à 6 points rouges orangés situés sur le pourtout d'un objet sombre. Après 1 à 2 minutes le PAN prend le chemin inverse puis une direction ascendante pour disparaitre de façon fulgurante dans le ciel dégagé. Le témoin rapporte un changement de couleur (blanc) lors de l'accélération. Aucun bruit particulier n'est entendu lors de l'observation. Un autre témoin a assisté à la scène et rapporte par mail en janvier 2014 avoir vu à l'Ouest une guirlande d'ampoules rouges positionnée en demi cercle. Le PAN disparait puis réapparait pour partir à très grande vitesse vers le NO dans le ciel. Aucun autre témoignage n'a été recueilli sur le phénomène. L’hypothèse d’une méprise avec un engin agricole ou de chantier à configuration particulière et surprenante (engin de passage et autre que ceux du propriétaire qui est couché) n’est pas totalement exclue malgré l’heure tardive (23H en octobre ou novembre). Il s’agissait d’ailleurs de la première hypothèse du témoin. Cette hypothèse se heurterait à la hauteur des lumières décrites (4 ou 5 m dans les arbres), et surtout à la disparition rapide du PAN avec une certaine élévation dans le ciel. L'ancienneté de l’observation et l’incertitude sur la date (octobre ou novembre 1981) rendent impossible l’exploration de cette l’hypothèse d’engin. Et faute d’autre hypothèse cette observation reste étrange. D’un autre côté, il s’agit d’un témoignage réalisé plus de 30 ans après, donc sujet à imprécision ou erreur de mémorisation. Le deuxième observateur (conjoint) décrit un phénomène de même nature mais avec beaucoup moins de détails. Ce dernier n’a pas souhaité témoigner (un court mail envoyé à l’enquêteur). Les observateurs ne sont pas sortis de leur maison pour s’approcher du lieu, perçu à 30 ou 35 m, où avait évolué le PAN. Ceci s’est fait le lendemain, signe que l’étrangeté vécue n’était pas très forte, ni même trop forte ou effrayante car le témoin signale « ne pas avoir été perturbé outre mesure, même si conscient d’assister à quelque chose d’étonnant ». Il s’agit donc d’une observation qui reste étrange car sans explication de probabilité supérieure à 20 %. Mais il s’agit aussi d’une observation qui manque de consistance, à savoir d’information et de fiabilité (30 ans après, pas de date précise, un observateur présent qui ne souhaite pas témoigner.). En conséquence GEIPAN classe en C : manque d’information fiable. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables · date d'observation: --/10/1981]
Date not recorded
IdentifiedPleine-Fougeres, Bretagne · France
Un agriculteur constate dans une de ses patûres un cercle d'herbes jaunies sur une largeur d'environ 15 à 25 cm. Le cercle fait près de 8m de diamètre. Ce phénomène est découvert chez 2 propriétaires différents à quelques semaines d'intervalles. Une enquête du SEPRA sur les lieux ainsi que des analyses de sol faites par l'école supérieure d'agronomie de Rennes ont montré qu'il s'agissait d'une attaque de champignons qui provoque le phénomène bien connu de "rond de sorcière" celui-ci étant de grande dimension. Le phénomène parfaitement identifié a été classé A. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué · date d'observation: --/03/1990]