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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

1,155 entries

April 21, 1982 · 9:01 PM · SPHERE

Identified

Ciotat (La), Provence Alpes Cote d'azur · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé CIOTAT (LA) (13) 21.04.1982 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 21 avril 1982 vers 21h, un automobiliste aperçoit au-dessus du golf de LA CIOTAT une formation d'au moins 6 boules lumineuses de couleur blanche en forme de V. Durant 15 secondes il observe ces boules qui semblent fixes. Aucun bruit n'est entendu. Cet ensemble disparaît instantanément. Aucun autre témoignage n' a été recueilli sur ce phénomène. Malgré l’enquête des gendarmes ayant contacté à l’époque le responsable de la surveillance aérienne à Salon de Provence « affirmant qu’aucun avion de la base de salon n’était en vol au moment des faits » tous les éléments convergent vers l’hypothèse de la confusion avec la Patrouille de France (et en particulier leur puissant phare de nez, seul élément visible sur une grande distance) volant en formation en direction du témoin pendant quelques instants (voir le compte-rendu d'enquête). Peut-être ce responsable n’était pas la bonne personne pour statuer sur l’activité ou non de la Patrouille de France (il ne répondait pas directement à cette question) ou n’avait-il pas l’autorisation de communiquer l’information, même aux militaires de la Gendarmerie. Il est attesté par ailleurs que la Patrouille de France se trouvait à La Ciotat le jour suivant celui où le témoin a fait son observation. La patrouille de France (PAF) contactée et informée des présents éléments en faveur de l’hypothèse comme en défaveur (avis de la circulation aérienne lors de l’observation) évalue à 60 % la probabilité de la présence de la PAF en lieu et date, mais ne dispose plus d’archive pour attester. Outre les éléments ci-dessus de vraisemblance en lieu et date, il y a des éléments de ressemblance très forts pour cette hypothèse « Patrouille de France », en particulier : - formation en « V » : il existe au moins trois formations possibles de la Patrouille de France prenant l’aspect d’un « V » plus ou moins élaboré ; - nombre : présence d’au moins 6 boules. Les avions de la Patrouille de France peuvent être au nombre de 8 ou 9 maximum, mais peuvent aussi voler parfois en moins grand nombre ;br> - couleur : lumières de couleur blanche. Les feux (ou phares) d’atterrissage sont placés sur le nez des Alphajet, en fonction depuis 1981. La couleur est blanche ou blanche-jaunâtre ; - pas de bruit perçu : Il est tout à fait possible que les avions se soient trouvés à plusieurs dizaines de kilomètres de distance, et que l’absence de bruit perçu ne soit dès lors guère étonnante ; - trajectoire : PAN immobiles. Observés se déplaçant en direction du témoin, ils sembleront effectivement immobiles sur une durée d’observation aussi faible que 15 secondes ; - durée : d’observation d’environ 15 secondes et disparition instantanée. Les avions ont changé de direction au bout de ce laps de temps. N’étant visibles que par leur phare de nez qui n’a qu’un angle réduit de visibilité, ils sont devenus dès lors invisibles à l’œil nu, par la distance importante qui les séparent du témoin. Les éléments de vraisemblance consolidés par les forts éléments de ressemblance nous conduisent à retenir cette hypothèse comme très probable. La consistance est plutôt faible mais néanmoins suffisante au regard de l’hypothèse retenue. Il manque les données de mesures angulaires, telles que la dimension des PAN, individuellement et pour l’ensemble et la hauteur sur l’horizon. Nous disposons néanmoins d’un dessin. En conséquence le GEIPAN classe en A : observation très probable d'une escadrille d'avions. [GEIPAN classification A — Escadrille d'avions]

April 14, 1982 · 2:45 AM

Identified

Groix, Bretagne · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « D » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen. Celui-ci n'a pas pour but de diminuer ou augmenter telle ou telle catégorie de classement mais d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation anciennement nommé GROIX (56) 13.04.1982 fait partie de cas classés « D » par le GEPAN et repris récemment. Sur L'île de Groix (Morbihan), dans la nuit du 13 au 14 avril 1982 à 2h45 (date la plus probable de l'observation, d'après la gendarmerie), 3 personnes observent un phénomène lumineux dans le ciel. Se déplaçant dans un véhicule à différents endroits de l'ile, les témoins ont l'impression que le PAN les suit ou s'arrête comme eux lors de leurs pérégrinations. Un des témoin rentre chez lui et réveille un quatrième témoin qui confirme la présence dans le ciel vers 3h du matin d'un objet fortement lumineux et fixe qu'il ne reconnait pas. L'observation se poursuit dans différents endroits de l'île jusqu'à 5h du matin pour certains témoins. Le quatrième témoin fera une observation similaire le lendemain. La gendarmerie prévenue fortuitement le 20 avril 1982 mènera une enquête sur place quelques jours plus tard, ne trouvant aucun autre témoin. L'enquête ne déterminera aucune perturbation EDF, aucune observation particulière depuis la base aéronavale de Lann-Bihoué. La crédibilité des témoins n'est pas mise en cause. Les gendarmes indiquent la phase de la Lune au dernier quartier. Aucune trace au sol et sur l'environnement n'est trouvée dans les secteurs indiqués par les témoins. Ce cas est moyennement consistant : il y 4 témoins, mais avec des contradictions et imprécisions (en particulier sur la date et sur les vitesses ou sens de déplacement du PAN). Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur...) avec les observations d’un objet astronomique bien connu : la Lune (voir les notes d'enquête). L’aspect du PAN inclut généralement un demi-cercle, or la gendarmerie indique dans son rapport d'enquête que la Lune était en dernier quartier. T1 compare le PAN à « une petite planète s'étant rapprocher de la terre ». Le PAN a été observé sur plusieurs heures (3 heures) et a évolué lentement dans le ciel et selon un mouvement plutôt décrit de Ouest vers Est (malgré quelques contradictions entre témoins)... comme celui de la Lune. De plus, T4 indique avoir vu la nuit suivante dans le même secteur de ciel un « objet présentant des formes identiques au précédent… : la Lune était effectivement de nouveau là. La Lune était grosse (phase 0.7), bien présente dans la zone du ciel assez étroite (Est, Sud-Est) décrite comme celle de présence du PAN alors que les témoins affirment clairement ne pas avoir reconnu la Lune : - s'ils affirment ne pas l’avoir reconnu, c’est qu’ils ne l’ont pas vu non plus à côté du PAN sinon au moins deux d'entre eux aurait naturellement dit « d’ailleurs on voyait bien la Lune à côté du PAN » pour appuyer le fait que ce n’était pas la Lune. A côté de cela il y au moins un qui dit « Il faisait nuit noire il n'y avait pas de lune. ». - ils ne pouvaient pas ne pas l’avoir vue sur une durée d’observation aussi longue avec un ciel décrit par ailleurs comme dégagé et une position de Lune en fin d’observation à 20° d’élévation au-dessus de l’océan, dans la direction d’observation. Ce type de méprise, généralement causée par des nuages ou voiles de nuages couvrant partiellement la Lune, est fréquent dans les annales du GEIPAN (voir Site GEIPAN avec mot clef Lune). On retrouve ici en particulier l'illusion de la boule suiveuse (illusion perceptive due au propre déplacement des témoins), puisque que le PAN semble s'arrêter quand les témoins sont stationnés, et reprendre sa course quand les témoins redémarrent. Cette perception est génératrice de forte émotion (avec peut être de l’idée ou hypothèse d’avoir à faire à une « intelligence »), et ce faisant peut favoriser une perte de précision dans la perception ou la mémorisation. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation de la Lune. [GEIPAN classification A — Lune]

January 27, 1982

Identified

Hombourg-Haut, Lorraine · France

Le 27 janvier 1982,vers 19h15 toute une famille en voiture sur la CD 910, commune de Guenviller (57) observe durant deux minutes un objet particulier dans le ciel nuageux. Celui-ci émet une lumière et se déplace lentement sans faire de bruit. Il est en forme de demi sphère.Deux des témoin reviennent sur les lieux vers 19h 30 mais l'objet a disparu. Sur la représentation cartographique (voir carte), le trajet des témoins est en pointillé noir, la direction d'observation en bleu. On constate que la direction d'observation est globalement dans l'axe de la route, un peu à gauche ou à droite, selon les phases de l'observation, ce qui donne un azimut entre 242 et 244°. Une vérification astronomique nous indique (pour Nancy, à 19h15) que la Lune est à l'azimut 244, à 4,5° d'élévation (voir carte céleste), et apparaît sous forme d'un fin croissant incliné. Comme les témoins ne mentionnent pas la Lune dans leur observation alors qu'elle était exactement dans leur champ de vue, c'est bien la Lune qu'ils ont observé, trompés par la faible élévation de l'astre, et par quelques nuages bas qui en ont masqué une partie lui donnant une forme de cigare ou demi sphère. Hormis les estimations de la taille de l'objet, le récit des témoins est conforme à cette hypothèse : forme d'assiette inclinée, qui passe de la droite à la gauche de la route selon l'avancement et la direction du véhicule, et qui s'arrête lorsque le véhicule s'arrête. La disparition de l'objet correspond au coucher progressif de la Lune et/ou à un passage nuageux. Ce cas, après avoir été classé "D", est classé "A" : observation de la Lune à son coucher. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

November 22, 1981 · 1:00 AM · LIGHT

Identified

Lhuis, Rhône-Alpes · France

Le 28 novembre 1981 à 0h 45, deux gendarmes en service, constatent dans le ciel, la présence d'une lumière extrèmement brillante. Celle-ci est immobile et semble clignoter. L'observation aux jumelles leur permet de distinguer sur le pourtour de cette lumière des éclats lumineux de plusieurs couleurs. Ceux-ci s'allument et s'éteignent de façon désordonnée. Les gendarmes ayant une carte celeste, ils situent le point lumineux à gauche de la constellation d'Orion. Cette observation durera plusieurs heures. Après une vérification sur un logiciel d'astronomie, ces témoins ont certainement aperçu, cette nuit là, Sirius, particulièrement visible dans le ciel en cette période de l'année. [GEIPAN classification A — Sirius]

November 6, 1981 · 7:45 PM · CIGAR

Identified

Feignies, Nord-Pas-de-Calais · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé FEIGNIES (59) 06.11.1981 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 06 novembre 1981 vers 19h45 un témoin aperçoit un phénomène lumineux très intense derrière son habitation et "près d'un poteau électrique" dans un champ. L'observation dure environ une heure, et lorsque la lumière s'éteint le témoin voit alors une forme de cigare en position verticale entouré de couleurs variées. Par la suite ces lumières s'éteignent pour laisser apparaître un objet de la forme d'un ballon de rugby de couleur gris métal. Durant 4 à 5 secondes, cet objet se balance de gauche à droite puis reprend sa position verticale. Le témoin constate ensuite dans le ciel un couloir orange "venant de l'emplacement de cet engin" ainsi que des traces blanches. Aucun bruit durant l'observation ne sera entendu. Le témoin rapporte avoir déjà observé des phénomènes lumineux prés de chez elle la semaine précédente. La Gendarmerie n'est prévenue de cette observation que 10 jours plus tard. Aucun autre témoin pour cette date et cette zone d'observation n'est retrouvé. L’analyse est reprise à partir : - du procès-verbal (PV) des déclarations du témoin ; - des photos aériennes et la cartographie de l’époque et d’aujourd’hui ; - de l’enquête privée menée dans les jours suivants l’observation (revue Lumières Dans La Nuit (LDLN) Janvier Février 1984 n°235-236) dont une partie est jointe au PV. Aucun élément de cette enquête privée n’est utilisé pour appuyer la conclusion qui repose uniquement sur les autres éléments. Par contre, les éléments de cette enquête, qui en apparence s’opposeraient à l’hypothèse retenue, sont repris pour dégager les éléments strictement imputables au témoin, des interprétations ou conclusions implicitement ou explicitement déduites de l’enquête. Nous concluons que le témoin, nouvellement installé (deux mois) et probablement non familier des lieux et des pratiques agricoles locales, a très probablement observé un ou plusieurs engin(s) agricole(s) effectuant des travaux nocturnes dans les champs adjacents, et plus précisément de ramassage de tas de betteraves récoltés les jours précédents et entassés le long d’un chemin d’exploitation, facile d’accès depuis la route située à l’est (voir le compte-rendu d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les points suivants : - observations similaires ayant eu lieu les jours précédents ; - le travail nocturne lié à la récolte des betteraves existait probablement déjà en 1981, des projecteurs équipant les engins dédiés ; - nous sommes en pleine période d’arrachage des betteraves, et des champs de betteraves sont situés non loin de la maison du témoin, dans la direction d’observation ; - le travail d’arrachage, déjà probablement entamé sur tout ou partie de parcelles situées à proximité les jours précédents, s’est achevé peu de temps (10 jours) après l’observation, selon l’enquête privée ; - le PAN « semble au sol » selon le témoin ; - présence de fortes lumières, assimilables aux projecteurs des engins agricoles ; - les mesures et calculs de distances et de dimensions, quoique nécessairement imprécises du fait des mauvaises conditions d’observation, peuvent cadrer avec l’observation de tels engins. La distance pourrait être grossièrement comprise entre environ 250 et 500 m, avec une position du chemin d’exploitation distante d’environ 400/450 m du témoin, dans l’axe d’observation ; - observation longue, compatible avec le temps nécessaire au ramassage des betteraves ; - forme du PAN imprécise, changeante, occasionnée par une illusion perceptive de forme, de nuit ; - les mouvements de l’engin agricole de ramassage, effectuant des va-et-vient autour des tas de betteraves sont compatibles avec la description du témoin évoquant un déplacement à l’horizontale, avec des mouvements de va-et-vient ; - le « couloir de couleur orange » observé par le témoin une fois « l’engin parti » rappelle ce qu’il est possible d’observer lorsqu’un projecteur est orienté vers le ciel, dans des conditions atmosphériques propices (brume, brouillard, humidité…). Il peut s’agir d’un des projecteurs d’éclairage du travail, laissé un temps allumé (durée non précisée par le témoin) pour rien (ce que peut expliquer un pointage vers le ciel). C’est une hypothèse plausible qu’aucun élément ne peut venir confirmer ou infirmer ; - ces engins agricoles sont bruyants, mais les conditions d’observation (derrière une vitre, télévision allumée et distance d’observation) peuvent expliquer que le témoin n’ait pas perçu de bruit. Deux aspects de l’observation (issus exclusivement de l’enquête privée) cadrent en apparence moins bien avec l’hypothèse : - l’observation de rais multicolores fins autour du PAN. L’hypothèse d’un phénomène de diffraction lumineuse causé par la présence de buée sur la vitre de la porte-fenêtre générée par le témoin a été envisagée, elle peut se produire cependant dans certaines conditions (forte différence de température, forte humidité et faible distance témoin/vitre) dont seule la dernière n’a pu être confirmée faute de précision sur la distance ; - l’observation du PAN, dans une phase précise, devant le poteau. La (brève) mention dans l’enquête privée n’a pas directement été faite par le témoin, et le dessin permettant d’appuyer ce type d’information n’a pas non plus été réalisé par le témoin lui-même. Par ailleurs, aucune explication n’est donnée relativement à ce qui aurait concrètement permis au témoin de penser que le PAN passait devant le poteau. Les éléments factuels permettant d’évaluer l’affirmation sont manquants : pas de données comparatives sur les teintes PAN/arrière-plan, pas de données sur la puissance lumineuse des « feux » à cet instant. La mention de sol éclairé par le PAN non visible par le témoin n’est pas contradictoire avec sa position aux alentours du poteau, mais elle ne l’est pas plus avec sa position plus loin, aux alentours du chemin d’exploitation, donc derrière le poteau. Par ailleurs, des doutes existent sur la nature du « profilage » du poteau visible par le témoin : cela peut être tout autant par contraste avec l’arrière-plan du paysage éclairé par la Lune que par contraste avec la luminosité du PAN. La consistance est médiocre, avec une description du PAN et des diverses phases d’observation peu fouillée. Mais elle est suffisante pour conclure compte-tenu de la bonne probabilité de l’hypothèse retenue (faible étrangeté résultante). En conséquence le GEIPAN classe en A : observation très probable d’un ou de plusieurs engin(s) agricole(s) effectuant des travaux de ramassage de betteraves sur un chemin d’exploitation situé dans l’axe d’observation. [GEIPAN classification A — Véhicule]

November 1, 1981 · 11:00 AM · CYLINDER

Identified

Marseille, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 1 novembre 1981 vers 11h plusieurs témoins aperçoivent un objet volant qui se dirige lentement vers la mer. Cet objet de couleur gris est de forme cylindrique et mesure environ 4 mètres de long. Aucun bruit n'est entendu lors du déplacement de l'engin. L'enquète établira qu'il s'agit d'un ballon publicitaire lancé par des enfants depuis la terrasse du bâtiment "Le Corbusier" à environ 300 mètres du lieu de l'observation. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

September 5, 1981

Identified

Pontvallain, Pays de la Loire · France

Le 5 septembre vers 23h quatre personnes aperçoivent un phénomène lumineux particulier dans un bosquet de pins prés de leur habitation. De forme trapézoidale, cette lueur de forte intensité sera observée durant 10 minutes environ avant de s'éteindre brusquement. Aucun bruit n'a été entendu. A 23h 45 la brigade arrivée sur les lieux ne constatera aucune lueur. L'enquête sur place le lendemain trouvera un cercle de 20 à 30 cm de diamètre de fougère, toutes couchées dans le même sens. La brigade de gendarmerie en place le lendemain soir au même endroit constatera que le phénomène vient du rayonnement de la lune à travers les pins. Il sera établit plus tard que les traces au sol sont dûes à un engin forestier. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

June 7, 1981 · 8:20 PM

Identified

Saint-Denis, Outre-Mer · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » en 1981 par le GEPAN. Le 7 juin 1981 vers 23h deux témoins observent en direction de la mer un objet lumineux. Au-dessus de cet objet se trouve une étoile en forme de demi-lune qui progressivement se transforme et s'agrandit. L'objet, lui, n'a pas changé de place et disparait au bout de huit minutes environ. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la Lune au coucher. De plus, la Lune était bien présente dans la zone du ciel observée alors que les témoins n'en font pas mention. Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée avec une méprise avec la Lune. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

May 10, 1981

Identified

Saint-Macaire, Aquitaine · France

Le 10 mai 1981 des témoins aperçoivent vers 20h30 un phénomène lumineux particulier. Une boule rouge située haut dans le ciel semble descendre doucement pour se poser. Soudain une lumière intense jaillit d'un triangle éclairant toute la zone puis une fumée blanche est aperçue vers le sol par les témoins. Ce phénomène se reproduit quatre fois de suite à environ 10 minutes d'intervalle. L'enquète indique que les témoins ont sans doute été abusés par des fusées éclairantes lancées le soir des résultats du deuxième tour des élections présidentielles. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

May 4, 1981

Identified

Belfort, Franche-Comté · France

Le 4 mai 1981 entre 20h et 23h de nombreux témoins dont des militaires aperçoivent dans le ciel des phénomènes lumineux orangés en direction de la Suisse. Lors de l'enquête, il sera établit que des manœuvres militaires ont bien eu lieu ce soir là prés de la frontière Suisse et qu'il s'agit de fusées éclairantes. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

January 29, 1981 · 7:15 PM · LIGHT

Identified

Dry, Centre · France

En plus du traitement des témoignages courants, le GEIPAN réexamine des cas anciens classés à l'époque en cas de type « D » et publiés sur son site. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation anciennement nommé CLERY SAINT-ANDRE (45) 1981 fait partie de cas classés « D » par le GEPAN et réexaminé récemment. Le 29 janvier 1981, vers 19h15, un témoin remarque dans le ciel un point très lumineux qu'il ne s'explique pas. Le PAN présente des variations de couleurs ainsi que des petits déplacements. A 19h20, le témoin appelle la gendarmerie afin de signaler les faits. Deux gendarmes se rendent aussitôt chez le témoin principal. Ensemble, ils observent le PAN jusqu'à 21h00. A la fin de l'observation, le PAN est toujours visible. Un service nocturne d'une autre brigade signalera par la suite que le PAN était « toujours visible à 0h00 et 4h00 ». Des clichés ont été pris par les gendarmes, mais se sont révélés négatifs. La description des lieux d'observation et du PAN sont précises, ce qui permet d'analyser plus en détail ce cas (voir les notes d'enquête). Il est à noter que les témoignages du témoin et des gendarmes sont parfaitement cohérents entre eux, ce qui montre la réalité du phénomène. Le cas est consistant (trois témoins, dont deux gendarmes), la description du PAN observé est assez précise, sauf pour l’élévation dans le ciel que l’on peut qualifier de basse par déduction à partir d’autres indications (par ex «entre l’horizon et la plus basse des étoiles»). Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : Sirius. En effet Sirius se trouve exactement dans la direction de l’observation principale (de 19H à 21H). Le témoin principal rejette l'hypothèse d'une méprise avec une étoile, car le PAN change de couleur et se déplace de façon erratique, mais : - la hauteur angulaire de Sirius reste faible tout au long de l'observation (20° à 21h00), et peut expliquer les scintillements (effets de la traversée de l’atmosphère par les rayons lumineux) selon une palette de couleurs tout à fait cohérente avec les propos des témoins. - l’autre aspect insolite des mouvements (à amplitude limitée) peut être dû au scintillement ou peut résulter du phénomène d’autocinétique (voir l'article sur l'effet autocinétique. La mention de la présence du PAN à 0H puis à 4H est compatible avec l’hypothèse Sirius. En effet ceci est relevé uniquement par une autre équipe de gendarmerie qui n’est pas signalée comme ayant fait l’observation initiale du PAN. Sirius n’est alors plus dans la direction Sud-Est rapportée pour le PAN. En revanche, il est très probable que cette deuxième équipe ait remarqué une autre étrangeté dans ciel créée par Jupiter en conjonction avec Saturne. Présent effectivement en Sud Est, Jupiter surpasse en luminosité les autres étoiles et présente ce soir-là une lueur double du fait de la conjonction. Cette deuxième équipe a pu légitimement penser que cette étrange lueur était celle du PAN qui lui avait été rapportée en Sud-Est à 21H. La très grande cohérence entre l’ensemble des observations et la vision que pouvait donner Sirius le soir de l’observation de 19H à 21H (et celle que pouvait donner la conjonction Jupiter Saturne à 0H et 4H) ne laisse guère de doute sur la méprise avec Sirius pour ce qui est de l’observation principale entre 19H et 21H. L’étrangeté produite par Sirius est assez classique (scintillement et/ou autocinétique) et reste à l’origine de beaucoup de méprises (voir sur site GEIPAN avec mot clef Sirius, voir aussi par exemple le cas Grand-Couronne (76) 17.04.2016). En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation de Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius]

January 24, 1981 · 9:00 PM · SPHERE

Identified

Pithiviers, Centre · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés «C » en 1981 par le GEPAN. Le 24 janvier 1981 à 9h 10, alors qu'elle circule à bord de son véhicule, un témoin aperçoit malgré le brouillard, une boule de couleur jaune feu. Celle-ci se déplace dans le sens NO-SE. Située haut dans le ciel, l'objet semble en rotation sur lui-même. Cette boule disparaît dans le paysage. Ce cas est moyennement consistant (un seul témoin), la description du PAN observé est précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : le Soleil, vu à travers le brouillard. De plus, le Soleil était bien présent dans la zone du ciel observée, ainsi que le brouillard. Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation à travers son ressenti (étonnement, conduite à travers le brouillard). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée à une méprise avec le Soleil vu à travers le brouillard. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

January 23, 1981 · 3:00 AM · SPHERE

Identified

Reims, Champagne-Ardenne · France

Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » par le GEPAN et a fait l'objet d'un réexamen (voir le document Notes d'enquête). . Le 23 janvier 1981 vers 21h un témoin rentrant de son travail à cyclomoteur est intrigué par une grosse forme ronde à l'Est dans le ciel. Cette forme émet une lumière intense orangée. D'après le témoin, elle change de position puis disparaît brusquement. Durant l'enquête aucun autre témoignage ne sera recueilli. Ce cas est peu consistant (témoin unique, observation courte), la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la Lune à son lever. De plus, la Lune était bien présente sur la zone du ciel observée. Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation à travers son ressenti (fatigue, conduite de nuit sur un sol gelé, présence de brouillard). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé "A", observation liée avec une méprise avec la Lune. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

January 19, 1981 · 5:00 PM

Identified

Vitrolles, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 19 janvier 1981 vers 3h du matin des témoins entendent un grondement et ressentent des vibrations importantes. Certains voient également des lueurs roses dans le ciel au-dessus d'une usine. Après enquète, le phénomène a été identifié comme provenant de la mise en service d'une nouvelle structure dans une raffinerie sur le secteur indiqué. Il a notamment été expliqué que les lueurs sur les nuages provenaient d'une nouvelle torchère allumée cette nuit là. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

December 25, 1980 · 10:00 PM · LIGHT

Identified

Chevreuse, Ile-de-France · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés «C » auparavant. [GEIPAN classification A — Débris spatiaux (retombée)]

December 9, 1980 · 7:00 AM

Identified

Pujols, Aquitaine · France

Plusieurs jours de suite, un témoin observe entre 6h 30 et 8h 30 une lueur orangée qui apparaît à l'Est. Le 12 décembre 1980 la brigade de gendarmerie décide d'observer le phénomène lumineux. Effectivement une lueur s'élève progressivement et à faible allure dans le ciel. Par l'observation prolongée, un effet d'optique met en mouvement le phénomène qui change de couleur avec le lever du jouret qui continue son ascension. Les gendarmes pensent à une étoile particulière. La carte du ciel ces jours là indique l'apparition progressive de Vénus à l'Est qui s'élève puis disparaît avec le lever du jour. [GEIPAN classification A — Vénus]

November 11, 1980

Identified

Rentree Atmospherique — National (Fr) 11.11.1980, Autre · France

Le 11 novembre 1980 vers 18h30 une centaine de personnes sur tout le Sud-Est de la France et en Corse observent le passage d'un puissant phénomène lumineux dans le ciel. Beaucoup de témoignages sont enregistrés en gendarmerie. Des centaines de témoins en Italie (voir le tableau des cas italiens) et en Espagne (Catalogne) signaleront également ce phénomène extrêmement spectaculaire. La presse relatera également le phénomène (voir les articles de Nice Matin). A la réception d'un nouveau témoignage d'une observation faite ce jour-là (voir BONNIEUX (84)), le GEIPAN a ré-étudié ce cas afin de pouvoir le publier. Un tableau unique rassemble les éléments essentiels des multiples observations (voir le compte rendu d'enquête et le tableau des témoignages français). Les multiples témoins décrivent un phénomène lumineux très puissant ayant traversé le ciel en moins d’une minute (pour la plupart) se dirigeant vers le Sud ou Sud-Ouest. On peut constater une grande variabilité dans les éléments décrits, autant sur la couleur du phénomène (vert, rouge, jaune, violet, blanc, rosé, bleuté …) que sur la forme (boule, cigare, soucoupe, triangle et même parallélépipède), la distance estimée (30m à 2 km), sur la direction de déplacement (majorité de Nord vers Sud, ou Est vers Ouest, voir l’inverse pour certains témoins) et sur la durée d’observation (majoritairement inférieure à 1mn, quelques cas de plus de 2mn). L’expérience montre qu’une telle variabilité est fréquente pour toutes les observations massives ; il faut aussi bien prendre en compte le fait que tous les témoins, éloignés les uns des autres, n’ont pas vu le phénomène sous le même angle, et sur une même durée : ceci induit une variabilité tout à fait explicable dans les récits des témoins (voir le compte rendu d'enquête). Néanmoins, la simultanéité du phénomène, et quelques caractéristiques communes comme la fragmentation en 3 éléments laissent peu de doute sur l’unicité de l’origine du phénomène. Dans ce genre de cas, c’est la multiplicité des témoins au même instant et leur éloignement géographique important qui prouve que le phénomène était très puissant et à haute altitude : l’hypothèse de rentrée atmosphérique devient certaine. La nature de l’objet rentrant est plus difficile à prouver : dans ce cas, du fait de l’orientation vers le Sud-Ouest du phénomène, et de sa durée inférieure à une minute, qui implique une vitesse initiale nettement supérieure à 10 km/s, l’hypothèse de la rentrée dans l’atmosphère d’un débris de satellite s’efface derrière l’hypothèse d’une rentrée de météoroïde naturel. Les astronomes de Nice (voir l'article "La lueur dans le ciel azuréen : c'était bien une météorite") et de Gênes ont confirmé cette hypothèse. Le GEIPAN classe ce cas A : observation d'une rentrée atmosphérique de bolide, provoqué par un météoroïde naturel. [GEIPAN classification A — Rentrée atmosphérique]

October 30, 1980 · 5:10 AM · LIGHT

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Coueron, Pays de la Loire · France

Plusieurs soirs de suite entre le 30 octobre et le 1novembre 1980 un témoin observe deux points fixes lumineux dans le ciel. Cette personne fait une observation astronomique de Vénus (magnitude -3,91) et de Jupiter (magnitude -1,31) particulièrement visibles en cette période de l'année. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

September 1, 1980 · 1:30 PM

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Meylan, Rhône-Alpes · France

Le 12 septembre 1980 à 4h28, des gendarmes en patrouille observent un phénomène lumineux dans le ciel. Durant 1h 30 une boule lumineusse située au N-E se déplace lentement. Cette sphère est de couleur jaune et présente des variqtions d'intensité.le temps est très clair, la visibilité très bonne et sans Lune. Ces personnes ont fait une observation astronomique de Vénus, celle-ci étant particulièrement visible ( magnitude 4,15) en cette période de l'année. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

August 23, 1980 · 3:30 AM · OVAL

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Epinay-Sous-Senart, Ile-de-France · France

Les 23 et 25 août 1980 vers 3 heures 30 du matin, un témoin observe depuis son domicile, au 4eme étage, un point lumineux très brillant positionné au même endroit dans le ciel. Le témoin décrit ce point comme une étoile immobile qui serait apparue à l'Est. Le 25 août, l'observation se poursuivra pendant environ 2 heures avec des jumelles avant que le phénomène ne disparaisse en baissant progressivement d'intensité lumineuse. Aucun autre témoignage ne sera recueilli par la gendarmerie. Ce cas d'observation (sous le nom de BOUSSY-SAINT-ANTOINE (91) 23.08.1980), fait partie de cas classés « C » par le GEPAN, bien que l’hypothèse d’une observation de la planète Vénus ait été jugée probable à l'époque. Ce cas a fait récemment l'objet d'un rééxamen (voir le document Notes d'enquête). Ce cas est peu consistant (témoin unique), la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la planète Vénus, particulièrement visible au moment de l’observation (magnitude de -4,26). De plus, Vénus était bien présente sur la zone du ciel observée (l’hypothèse d’une méprise avec Vénus avait été évoquée par le GEPAN). Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation à travers son ressenti (fatigue, observation de nuit). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé « A », observation liée avec une méprise avec Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

August 19, 1980

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Honfleur, Basse Normandie · France

Le 19 août 1980 vers 21h 30 un groupe de jeunes gens observent une masse lumineuse qui se déplace lentement et en se balaçant dans le ciel. Cet objet de couleur claire a une partie supérieure arrondie et lumineuse. Il se situe dans l'altitude des vols des avions de tourisme et se déplace dans le sens Nord-Sud. Soudain l'objet s'embrase et chute brutalement laissant supposer aux témoins que l'objet s'est écrasé non loin de là mais sans pouvoir préciser l'endroit. La gendarmerie retrouvera une partie de l'objet accroché à un arbre. Les débris permettront d'affirmer que l'objet est une montgolfière en papier de soie et fil de fer construite par un amateur. Le propriétaire de l'objet n'a pas été retrouvé. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

August 17, 1980 · 10:45 PM · CYLINDER

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Auvers, Auvergne · France

Le dimanche 17 août 1980 aux alentours de 22h dans une maison forestière, deux témoins sont intrigués par un phénomène très lumineux en direction de l'Ouest. Vu aux jumelles, un objet en forme de grand croissant projette des rayons lumineux intenses. Décidant d'aller voir ce phénomène lumineux de plus près, les témoins prennent un véhicule et continuent de voir ce croissant qui semble se déplacer rapidement et suivre leur véhicule. Prenant peur, les témoins décident de faire demi tour et de rentrer. Le phénomène lumineux après s'être immobilisé disparait. Aucune trace n'a été retrouvée au sol ou sur la végétation et aucun autre témoin n'a pu donner d'autres informations. Ce cas anciennement classé D a fait récemment l'objet d'un réexamen (voir les notes d'enquête). Ce cas est consistant (2 témoins), la description du lieu d'observation et du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité des témoins n'ont jamais été mis en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur...) avec un objet astronomique connu : la Lune au coucher. De plus, la Lune était bien présente dans la zone du ciel observée alors que les témoins n'en font pas mention. Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que les témoins font de leur observation à travers leur ressenti (fatigue, inquiétude et peur). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée a une méprise de la Lune. [GEIPAN classification A — Lune]

July 21, 1980 · 2:00 AM

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Fontenay-Le-Fleury, Ile-de-France · France

Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » par le GEPAN, sous le nom de SAINT-CYR L’ECOLE (78) 21.07.1980. Il a fait récemment l'objet d'un rééxamen (voir le document Notes d'enquête). Le 21 juillet 1980 à 6h 25 un témoin aperçoit, depuis son appartement au 5eme étage, une lueur orangée dans le ciel bien dégagé. Se déplaçant sur son balcon, il distingue alors une demi-sphère de couleur orange vif. Cet objet reste stationnaire une minute avant de se déplacer de façon rectiligne et de disparaître. Aucune autre information n'a été recueillie par la gendarmerie. Ce cas est peu consistant (témoin unique, observation courte), la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : le Soleil. De plus, celui-ci était bien présent sur la zone du ciel observée. Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation à travers son ressenti (observation du Soleil à travers des nuages). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé « A », observation liée avec une méprise avec le Soleil. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

May 26, 1980

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Charleville-Mezieres, Champagne-Ardenne · France

Le 26 mai 1980 vers 22h45 plusieurs témoins dont des gendarmes aperçoivent dans le ciel un phénomène lumineux. Deux objets de couleur rouge et de forme circulaire tombent lentement vers le sol à une vitesse constante. Puis des lueurs rouges apparaissent s'élevant dans les airs avant de disparaître. Certains témoins verront de la fumée rougeâtre. L'enquête démontrera que des personnes ont, ce soir là et sans mauvaise intention, lancé des fusées de détresse pour bateau car celles-ci n'étaient plus aux normes et ne pouvaient plus être utilisées en mer. [GEIPAN classification A — Fusée de détresse]