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UAP Nexus
Identified

Sphere over Pithiviers, Centre · France

Resolved to a known cause by an investigating body, with the identification on the record.

The report, as filed

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés «C » en 1981 par le GEPAN. Le 24 janvier 1981 à 9h 10, alors qu'elle circule à bord de son véhicule, un témoin aperçoit malgré le brouillard, une boule de couleur jaune feu. Celle-ci se déplace dans le sens NO-SE. Située haut dans le ciel, l'objet semble en rotation sur lui-même. Cette boule disparaît dans le paysage. Ce cas est moyennement consistant (un seul témoin), la description du PAN observé est précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : le Soleil, vu à travers le brouillard. De plus, le Soleil était bien présent dans la zone du ciel observée, ainsi que le brouillard. Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation à travers son ressenti (étonnement, conduite à travers le brouillard). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée à une méprise avec le Soleil vu à travers le brouillard. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

Held as-reported from GEIPAN, Centre national d'études spatiales (record GEIPAN 1981-01-00853). Witness text is preserved verbatim, including its spelling; nothing is edited beyond formatting.

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What would the paper say?

France's official UAP office publishes its case base proactively — check its open catalog before filing. Through Aletheca, the house instrument, anyone can commission the request — filed, chased, and published in the open, refusals included. The draft goes over already written: the records sought, and the date window they would live in.

Routed to: GEIPAN / CNES (France) · records window 1981-01-21 → 1981-02-07

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December 2, 1979 · 6:30 PM · TRIANGLE

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Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé PITHIVIERS (45) 1979 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 02 décembre 1979 vers 18 heures 30, un couple de témoins avec ses enfants se promènent dans Pithiviers. Ils sont intrigués par la présence dans le ciel de très nombreuses lumières de couleurs différentes et clignotantes pour certaines. Ces lumières semblent disposées en triangle. Un bruit de sifflement est perçu. Les PAN semblent stationnaires puis se déplacent dans le ciel en file indienne et sont perdus de vue. Seuls ces deux témoignages seront recueillis en Gendarmerie. Après réexamen du cas, il s’avère qu’une hypothèse peut expliquer les témoignages (voir le compte rendu d'enquête). C’est celle du convoi en file indienne d’un groupe d’hélicoptères militaires se rendant sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy. Cela s’appuie sur les points suivants : - déplacement en « file indienne » en direction de la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy, classique pour un convoi militaire ; - temps d’arrêt possibles, notés par les témoins ; - couleurs des lumières observées, vert, rouge et jaune, conforme à la signalisation lumineuse réglementaire des aéronefs (feux de navigation et feux d’atterrissage) ; - clignotements explicables par la proximité spatiale possible des feux de navigation, fixes, et des feux anti-collision, clignotants et/ou par la géométrie spatiale entre la position des témoins et celle des aéronefs. D’autres points des témoignages, présentant des éléments un peu plus étranges, ont été relevés et, pour la plupart expliqués : - présence de lumières bleues ou violettes. Ces lumières ne sont nativement pas présentes dans la signalisation lumineuse obligatoire des aéronefs. Toutefois, ces lumières peuvent prendre une teinte bleutée ou violacée selon les conditions d’observation, voire l’acuité visuelle de l’observateur ; - forme triangulaire perçue par T1. T2 n’observe pas cette forme et indique plutôt qu’il observe « trois lumières disposées en triangle », ce qui est plus proche de la réalité. En effet, de nuit et sans repères fixes, il est en effet fréquent que les témoins assimilent ces lumières à un objet solide d’une forme délimitée par ces mêmes lumières, alors que rien de factuel ne permet d’affirmer que l’objet observé possède bel et bien cette forme, ni même qu’une forme existe (il pourrait s’agir d’objets ponctuels individuels que rien ne relie). Il s’agit d’une illusion perceptive de forme ; - bruit perçu : les témoins n’entendent qu’un sifflement. Les conditions d’audition d’un bruit provenant du ciel sont nombreuses et indéterminables 40 ans après : altitude, vent (force et direction), environnement sonore des témoins, audition des témoins… Tout au plus pouvons-nous dire que la seule perception d’un « sifflement » n’est pas impossible, mais reste indémontrable. La consistance du cas est médiocre avec peu d’éléments concrets disponibles. Nous pouvons en particulier noter l’absence de relevés angulaires (hauteurs sur l’horizon, dimensions des PAN…) et l’enquête succincte des Gendarmes se bornant à refaire l’itinéraire des témoins à pied. Aucun croquis des PAN n’a été effectué par les témoins, et aucune photo ou vidéo n’a pu être réalisée. Ce faible niveau de consistance est néanmoins suffisant pour valider l’hypothèse, eu égard au niveau d’incertitude résultant, également limité, pour cette dernière. Le cas n’est pas loin d’être inexploitable par manque d’information fiable. Classification en « B » : observation probable d’hélicoptères. [GEIPAN classification B — Hélicoptère]