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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
3,449 entries
August 31, 1984
Coulaines, Pays de la Loire · France
Le 31 août 1984 entre 21h et 21h15 deux témoins aperçoivent une grosse lumière blanche immobile en-dessous de la lune. Durant les 10 minutes d'observations qui vont suivre, cette lumière s'allonge pour prendre la forme d'un ballon de rugby, vient se placer au-dessus de la lune et prend la forme de deux lumières blanches distinctes. Ces lumières semblent d'après les témoins être raccordées entre elles par une masse compacte. Aucun bruit, aucune trace de fumée n'ont été constaté. Le phénomène va disparaître brusquement. Aucune autre information n'a été recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
August 2, 1984 · 2:04 AM · CYLINDER
Sollieres-Sardieres, Rhône-Alpes · France
Le 02 août 1984 à 2h 04 du matin, un témoin va apercevoir durant 3 secondes un objet de forme cylindrique. L'objet est fixe puis se met en mouvement. L'observation aux jumelles lui permet de voir une rampe de couleur jaune sur l'axe du cylindre et parallèle au sens du déplacement. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
July 29, 1984
Probable conventionalTournus, Bourgogne · France
Entre le 29 juillet et le 02 août 1984 plusieurs témoins vont apercevoir dans le ciel des objets brillants comme des étoiles. Ces objets émettent des clignotements de lumières rouges et vertes . Les observations se font la nuit après une journée de forte chaleur et par ciel dégagé. Au fur et à mesure de toutes ces nuits d'observation, les objets ont une position qui varie sensiblement. La carte du ciel montre que la région du ciel observée est la constellation de Persée qui à cette époque de l'année est le siège de nombreux phénomènes lumineux connus sous le nom de Perseides. Les témoins ont probablement observé ce type de phénomène. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
April 27, 1984
Isere, Rhône-Alpes · France
Le 27 avril 1984 des observations faites par plusieurs témoins ont lieu au-dessus de deux communes de l'Isère : un objet triangulaire très brillant reste stationnaire et peut être observé entre un quart d'heure et une heure trente cinq. Deux témoins verront l'élévation et la disparition progressive de l'objet après l'apparition d'une fumée épaisse. Aucune autre information n'a été recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
March 24, 1984 · OVAL
Boulaur, Midi-Pyrénées · France
Le samedi 24 mars 1984 à partir de 5h50 cinq religieuses d'un couvent vont suivre durant 10 minutes les évolutions d'un PAN dans le ciel matinal. Cet objet, de forme ovale, brille dans la nuit en faisant des déplacements très rapides de gauche à droite et de bas en haut. Les témoins cesseront l'observation pour reprendre leurs activités laissant le PAN toujours visible en direction de l'Est. Ce cas (anciennement nommé SARAMON (32) fait partie d'un ensemble de cas d'observations qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen (voir le document Notes d'enquête). Ce cas est consistant (cinq témoins), la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité des témoins n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec une animation lumineuse de type skytracer. De plus, la date de l’observation (samedi matin) correspond à un jour typique d’utilisation de ce dispositif, et il y avait des nuages pouvant refléter un skytracer. Cependant du fait de l’unicité de l’observation par les mêmes témoins ou par les voisins et du fait de l’impossibilité de la vérification auprès des discothèques de l’époque, cette hypothèse n’a pu être vérifiée. Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que ces derniers font de leur observation à travers leur ressenti (étonnement, observation de nuit d’un dispositif artificiel nouveau à l’époque des faits). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé « C », par manque de recoupements bien que ressemblant à une méprise avec un skytracer. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
March 5, 1984 · 4:30 AM · SPHERE
IdentifiedFoa (La), Outre-Mer · France
Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé LA FOA (988) 05.03.1984 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Ce cas concerne l’observation d’un PAN par plusieurs habitants de la commune de LA FOA (988) à des dates différentes (les 02 et 05 et une date de jour inconnue) au mois de mars 1984 (voir le compte-rendu d’enquête). Le 07 mars 1984 la gendarmerie est avisée que plusieurs personnes d'un quartier de LA FOA en Nouvelle-Calédonie ont fait des observations à plusieurs reprises de phénomènes lumineux dans le ciel. L'enquête de gendarmerie rapporte sur un même procès-verbal que : - le 05 mars 1984 entre 04h30 et 6h30 deux témoins en voiture (T1 et T2) font une très longue observation d'un phénomène particulièrement lumineux dans le ciel. - le 02 mars 1984 vers 20h deux témoins chez eux (T3 et T4) ont observé une boule de feu émettant une lumière blanche. - et à une date dont il ne se souvient pas du jour mais toujours au mois de mars 1984, un autre témoin (T5) a fait une observation à trois reprises depuis son domicile d'une "large bande de lumière". Un tout dernier témoin (T6) est entendu par la gendarmerie car il est indiqué dans la déposition de T5. Cependant ce dernier témoin n'a fait aucune observation. Les témoins ou paires de témoins observent un PAN à des dates et heures différentes, les positions et mouvements des PAN étant eux-même différents. Il convient de rechercher une explication propre à chacune des trois observations (T1-T2, T3-T4 et T5) sans induire au départ qu’il puisse s’agir d’un même phénomène. Par ailleurs, la gendarmerie est intervenue suite à la rumeur à propos d’habitants ayant vu à plusieurs reprises des formes lumineuses dans le ciel. Aucun témoin n’a déclaré spontanément son observation. Du fait, de cette rumeur et de recoupements approximatifs opérés entre témoins, il est possible que l’étrangeté rapportée par des témoins lors des dépositions soit plus forte que celle ressentie au moment de l’observation et que, prises isolément, certaines observations auraient pu passer inaperçues. Ce qui précède peut expliquer le caractère anecdotique ou pour le moins non consistant de la déposition de T5 : - le témoin ne sait plus si c’est la veille ou l’avant-veille (« Il y a un ou deux jours ») ce qui n’est jamais le cas quand l’observation est vraiment étrange ; - l’information disponible est imprécise (non seulement au niveau de la date) et ne permet aucune analyse précise (« comme une large bande de lumière, éclairant le ciel d'une façon intense, s'est produite, ce à trois reprises différentes. On aurait dit comme le passage d'un objet très lumineux qui se déplaçait de la droite vers la gauche au-dessus des arbres faisant face à mon habitation ») ; - le témoin possède une première explication d’ordre météorologique, ce qui ne supprime pas l’étrangeté perçue mais en réduit l’ampleur (« Un temps j'ai pensé que cela annoncé l'arrivée de mauvais temps, tout en restant choqué par ce phénomène. ») ; - dans le contexte ambiant, on ne peut exclure, compte tenu du peu d’informations disponibles, qu’une configuration particulière de faisceaux de phares de véhicules projetée dans le ciel ait pu produire une première étrangeté limitée au départ et accrue rétrospectivement. L’observation de T5 est d’une consistance (information comme fiabilité) très faible au vu des éléments disponible 35 ans après. Cette observation d’une étrangeté a priori plutôt faible est inexploitable (classement C) par manque d’informations fiables. A l’opposé, les témoignages de T1 et T2 font état d’un niveau réel d’étrangeté perçue (même si celle-ci a pu croître après l’observation) et possèdent un bon niveau d’information. Ces deux témoins ont sans aucun doute fait une méprise avec Vénus. - L’aspect décrit du PAN est conforme : boule lumineuse, couleur blanche et luminosité forte, traits décrits sous le PAN assez récurrents des méprises avec Vénus. - La longue durée de l’observation (2 heures d’après T1) est caractéristique d’une méprise astronomique, et la disparition du PAN pendant une demi-heure après le lever du Soleil est caractéristique de Vénus. - Vénus était dans la direction indiquée par les témoins et aurait dû être au voisinage du PAN si ce dernier n’était pas Vénus, alors que les témoins font état d’un ciel étoilé et dégagé et ne mentionnent pas à la proximité du PAN la plus brillante des étoiles. Les témoins notent un déplacement du PAN, ce qui paraît incohérent avec Vénus : - il est à noter que les témoins étaient en voiture au début de l’observation, ce qui a pu provoquer une illusion de mouvement du PAN dans l’environnement et horizon proche alors que c’est cet environnement qui évoluait devant Vénus du fait du profil vallonné et tournant de la piste empruntée par les témoins. - la description de T2 pourrait laisser penser à un déplacement du PAN se produisant après un arrêt du véhicule (« il a arrêté le véhicule. C'est alors que le faisceau lumineux a disparu, la boule s'est stabilisée puis est partie en direction de la montagne de Ouipoin – Koindé »). Cette description conforte l’explication précédente car l’arrêt du véhicule est suivi par une stabilisation de la boule. La description de déplacement final vers la montagne est également compatible de l’hypothèse. En effet, une diminution d’intensité de Vénus (variation du voile atmosphérique) est logiquement interprétée par le témoin comme une augmentation en distance du PAN dans l’axe de visée qui correspond à la direction de la montagne en question. T2 signale que « le faisceau lumineux a disparu » après que T1 ait fait un code phare avec son véhicule. Cette conjonction n’est pas signalée par T1 qui signale seulement « À un certain moment la forme trapézoïdale s'est éteinte et je ne percevais que la lueur du ballon » alors que c’est lui qui est à priori à la recherche d’une réaction du PAN en actionnant un code-phare. L’arrêt du faisceau résulte d’une évolution du voile atmosphérique tandis que la mémorisation et/ou l'interprétation par T2 d’une conjonction ou causalité avec le phare-code sont à mettre sur le compte de l’étrangeté vécue, voire accrue à postériori. Pour l’observation de T3 et T4 : la description d’une boule lumineuse en déplacement lent peut évoquer l’observation d’un aéronef ou d’un satellite. Mais rien ne figure dans le relevé d’opérations aériennes fait juste après l’observation, ni dans le relevé de passages de satellites que l’on peut faire 35 ans après. L’observation a donc un caractère étrange. Par contre la consistance est faible. - En terme d’’information, nous ne disposons d’aucune indication de durée ou de taille angulaire du PAN. - On peut douter de la fiabilité : les deux témoins T3 et T4 font tous les deux un récit minimal sans aucune traduction d’étrangeté vécue, comme s'il suffisait juste de répondre aux questions des gendarmes qui viennent à leur rencontre suite aux déclarations d’observation qu’ils auraient pu faire dans le voisinage. T2 a en effet rapporté aux gendarmes une observation relatée par T3. Le court récit de T3 et T4 est quasiment identique avec les mêmes expressions et les mêmes mots, comme s’il y avait eu une concertation avant l’audition auprès des gendarmes. T3 aurait fait part à T2 de deux observations antérieures et similaires à celle de T2, mais ne mentionne pas aux gendarmes la seconde (3 mars à 4H00) et fait une description de la première (2 mars à 19H00) qui a peu d’analogie avec celle de T2 (direction et mouvements très distincts). La consistance de l’observation de T3 et T4 n’apparait pas suffisante pour soutenir l’étrangeté qui s’en dégage et lui donner un caractère inexpliqué. En conséquence : Cas FOA (LA) (988) 05.03.1984 : l'observation de T1 et T2 est classée A, observation de la planète Vénus. Cas FOA (LA) (988) 02.03.1984 : l'observation de T3 et T4 est classée C, potentiellement étrange mais non exploitable par manque d’informations fiables. Cas FOA (LA) (988) --.03.1984 : l'observation de T5 est classée C, potentiellement peu étrange mais non exploitable par manque d’informations fiables. [GEIPAN classification A — Vénus]
March 2, 1984 · 8:00 PM · SPHERE
Foa (La), Outre-Mer · France
Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé LA FOA (988) 05.03.1984 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Ce cas concerne l’observation d’un PAN par plusieurs habitants de la commune de LA FOA (988) à des dates différentes (les 2 et 5 et une date de jour inconnue) au mois de mars 1984 (voir le compte rendu d’enquête). Le 7 mars 1984 la gendarmerie est avisée que plusieurs personnes d'un quartier de LA FOA en Nouvelle-Calédonie ont fait des observations à plusieurs reprises de phénomènes lumineux dans le ciel. L'enquête de gendarmerie rapporte sur un même procès-verbal que : - le 5 mars 1984 entre 04h30 et 6h30 deux témoins en voiture (T1 et T2) font une très longue observation d'un phénomène particulièrement lumineux dans le ciel. - le 2 mars 1984 vers 20h deux témoins chez eux (T3 et T4) ont observé une boule de feu émettant une lumière blanche. - et à une date dont il ne se souvient pas du jour mais toujours au mois de mars 1984, un autre témoin (T5) a fait une observation à trois reprises depuis son domicile d'une "large bande de lumière". Un tout dernier témoin (T6) est entendu par la gendarmerie car il est indiqué dans la déposition de T5. Cependant ce dernier témoin n'a fait aucune observation. Les témoins ou paires de témoins observent un PAN à des dates et heures différentes, les positions et mouvements des PANs étant eux même différents. Il convient de rechercher une explication propre à chacune des trois observations (T1-T2, T3-T4 et T5) sans induire au départ qu’il puisse s’agir d’un même phénomène. Par ailleurs, la gendarmerie est intervenue suite à la rumeur à propos d’habitants ayant vu à plusieurs reprises des formes lumineuses dans le ciel. Aucun témoin n’a déclaré spontanément son observation. Du fait de cette rumeur et de recoupements approximatifs opérés entre témoins, il est possible que l’étrangeté rapportée par des témoins lors des dépositions soit plus forte que celle ressentie au moment de l’observation et que, prises isolément, certaines observations auraient pu passer inaperçues. Ce qui précède peut expliquer le caractère anecdotique ou pour le moins non consistant de la déposition de T5 : - Le témoin ne sait plus si c’est la veille ou l’avant-veille (« Il y a un ou deux jours ») ce qui n’est jamais le cas quand l’observation est vraiment étrange. - L’information disponible est imprécise (non seulement au niveau de la date) et ne permet aucune analyse précise (« comme une large bande de lumière, éclairant le ciel d'une façon intense, s'est produite, ce à trois reprises différentes. On aurait dit comme le passage d'un objet très lumineux qui se déplaçait de la droite vers la gauche au-dessus des arbres faisant face à mon habitation »). - Le témoin possède une première explication d’ordre météorologique, ce qui ne supprime pas l’étrangeté perçue mais en réduit l’ampleur (« Un temps j'ai pensé que cela annoncé l'arrivée de mauvais temps, tout en restant choqué par ce phénomène. »). - Dans le contexte ambiant, on ne peut exclure, compte tenu du peu d’informations disponibles, qu’une configuration particulière de faisceaux de phares de véhicules projetée dans le ciel ait pu produire une première étrangeté limitée au départ et accrue rétrospectivement. L’observation de T5 est d’une consistance (information comme fiabilité) très faible au vu des éléments disponible 35 ans après. Cette observation d’une étrangeté a priori plutôt faible est inexploitable (classement C) par manque d’informations fiables. A l’opposé, les témoignages de T1 et T2 font état d’un niveau réel d’étrangeté perçue (même si celle-ci a pu croitre après l’observation) et possèdent un bon niveau d’information. Ces deux témoins ont sans aucun doute fait une méprise avec Vénus. - L’aspect décrit du PAN est conforme : boule lumineuse, couleur blanche et luminosité forte, traits décrits sous le PAN assez récurrents des méprises avec Vénus. - La longue durée de l’observation (2 heures d’après T1) est caractéristique d’une méprise astronomique, et la disparition du PAN pendant une demi-heure après le lever du Soleil est caractéristique de Vénus. - Vénus était dans la direction indiquée par les témoins et aurait dû être au voisinage du PAN si ce dernier n’était pas Vénus, alors que les témoins font état d’un ciel étoilé et dégagé et ne mentionnent pas à la proximité du PAN la plus brillante des étoiles. Les témoins notent un déplacement du PAN, ce qui parait incohérent avec Vénus. - Il est à noter que les témoins étaient en voiture au début de l’observation, ce qui a pu provoquer une illusion de mouvement du PAN dans l’environnement et horizon proche alors que c’est cet environnement qui évoluait devant Vénus du fait du profil vallonné et tournant de la piste empruntée par les témoins. - La description de T2 pourrait laisser penser à un déplacement du PAN se produisant après un arrêt du véhicule (« il a arrêté le véhicule. C'est alors que le faisceau lumineux a disparu, la boule s'est stabilisée puis est partie en direction de la montagne de Ouipoin – Koindé »). Cette description conforte l’explication précédente car l’arrêt du véhicule est suivi par une stabilisation de la boule. La description de déplacement final vers la montagne est également compatible de l’hypothèse. En effet, une diminution d’intensité de Vénus (variation du voile atmosphérique) est logiquement interprétée par le témoin comme une augmentation en distance du PAN dans l’axe de visée qui correspond à la direction de la montagne en question. T2 signale que « le faisceau lumineux a disparu » après que T1 ait fait un code phare avec son véhicule. Cette conjonction n’est pas signalée par T1 qui signale seulement « À un certain moment la forme trapézoïdale s'est éteinte et je ne percevais que la lueur du ballon » alors que c’est lui qui est à priori à la recherche d’une réaction du PAN en actionnant un code-phare. L’arrêt du faisceau résulte d’une évolution du voile atmosphérique tandis que la mémorisation et/ou l'interprétation par T2 d’une conjonction ou causalité avec le phare-code sont à mettre sur le compte de l’étrangeté vécue, voire accrue à postériori. Pour l’observation de T3 et T4 : la description d’une boule lumineuse en déplacement lent peut évoquer l’observation d’un aéronef ou d’un satellite. Mais rien ne figure dans le relevé d’opérations aériennes fait juste après l’observation, ni dans le relevé de passages de satellites que l’on peut faire 35 ans après. L’observation a donc un caractère étrange. Par contre la consistance est faible. - En terme d’’information, nous ne disposons d’aucune indication de durée ou de taille angulaire du PAN. - On peut douter de la fiabilité : les deux témoins T3 et T4 font tous les deux un récit minimal sans aucune traduction d’étrangeté vécue, comme s'il suffisait juste de répondre aux questions des gendarmes qui viennent à leur rencontre suite aux déclarations d’observation qu’ils auraient pu faire dans le voisinage. T2 a en effet rapporté aux gendarmes une observation relatée par T3. Le court récit de T3 et T4 est quasiment identique avec les mêmes expressions et les mêmes mots, comme s’il y avait eu une concertation avant l’audition auprès des gendarmes. T3 aurait fait part à T2 de deux observations antérieures et similaires à celle de T2, mais ne mentionne pas aux gendarmes la seconde (3 mars à 4H00) et fait une description de la première (2 mars à 19H00) qui a peu d’analogie avec celle de T2 (direction et mouvements très distincts). La consistance de l’observation de T3 et T4 n’apparait pas suffisante pour soutenir l’étrangeté qui s’en dégage et lui donner un caractère inexpliqué. En conséquence : Cas FOA (LA) (988) 05.03.1984 : l'observation de T1 et T2 est classée A, observation de la planète Vénus. Cas FOA (LA) (988) 02.03.1984 : l'observation de T3 et T4 est classée C, potentiellement étrange mais non exploitable par manque d’informations fiables. Cas FOA (LA) (988) --.03.1984 : l'observation de T5 est classée C, potentiellement peu étrange mais non exploitable par manque d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
February 21, 1984 · 7:15 AM
[D211] Vers Saint-Medard-En-Jalles, Aquitaine · France
Le 21 février 1984 vers 7 h15 un témoin en voiture aperçoit trois points lumineux rouges dans le ciel. Sorti de sa voiture et durant une minute, il va observer un triangle formé de trois lumières rouges : une lumière verte brille au centre de ce triangle. Le phénomène stationnaire se trouve à environ 200 mètres d'altitude. Il disparaîtra en s'éloignant lentement. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
February 12, 1984
Probable conventionalSaint-Loup Lamaire, Poitou-Charentes · France
Le 12 février 1984, un automobiliste et sa passagère vont apercevoir durant 3 secondes une forme cylindrique émettant une lumière scintillante. Cet objet, qui d'après les témoins ressemble à un javelot, traverse le ciel à très grande vitesse et sera perdu de vue avant de toucher la ligne d'horizon. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène, qui par la description des témoins s'apparente à une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
February 5, 1984
Probable conventionalPlouguenast, Bretagne · France
Vers 5 heures du matin ce 05 février 1984, plusieurs personnes ont aperçu dans la nuit noire, un objet rectangulaire éméttant une lueur intense bleu clair leur permettant de voir comme en plein jour. Cet objet se déplaçait sans bruit du Nord au sud et à très grande vitesse. L'observation a duré entre 5 et 8 secondes : le phénomène a disparu à l'horizon. Les descriptions des témoins permettent d'avancer l'observation probable d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
February 1, 1984
Probable conventionalMoreuil, Picardie · France
Après une nuit de travail, un automobiliste voit surgir une boule rouge au-dessus de sa voiture. Un rayon lumineux l'oblige à quitter la route principale. Le témoin sort de son véhicule et marche en direction de la boule rouge jusqu'à ce que celle-ci disparaisse. Terrifié, il rejoint un agriculteur dans le champ qui borde la route. Celui-ci n'a pas vu le phénomène mais déclarera, lors de l'enquète, qu'à l'endroit de l'observation on peut voir le soleil levant sous forme de boule rouge . L'enquête conclue que plusieurs facteurs tels que la fatigue et l'éblouissement par le soleil levant sont à l'origine de l'illusion d'optique, de la peur et du changement de direction du conducteur. [GEIPAN classification B — Témoin]
January 5, 1984
[A9] De Nimes, Languedoc Roussillon · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé GRAND GALLARGUES (30) 1984 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 05 janvier 1984 vers 02h30, deux témoins sont en déplacement à bord d'un véhicule VSL sur l'autoroute A9 en direction de Montpellier (34). Les témoins remarquent un PAN qui les suit le long de l'autoroute sur une distance d'une vingtaine de kilomètres. Un second PAN est observé uniquement par le second témoin très apeuré. Aucun bruit particulier n'est entendu durant les observations. Il y a lieu de distinguer deux phénomènes PAN 1 et PAN 2 (voir le compte rendu d'enquête). Les caractéristiques physiques et le comportement du PAN 1 observé par les deux témoins ne correspond à aucun phénomène connu. Cependant, en étudiant un peu plus les témoignages, on se rend compte que pratiquement l’ensemble des éléments des témoignages, en plus des dessins, divergent sur l’aspect et le comportement du PAN 1 et que leur faiblesse quantitative et qualitative ne permet pas d’effectuer davantage de vérifications et de recoupements qui pourraient soit expliquer, soit confirmer ou infirmer le caractère étrange et inexplicable du phénomène. Cette faiblesse de consistance empêche de maintenir le cas dans sa classification initiale D. En conséquence le GEIPAN classe le PAN 1 en C : manque d’informations fiables. Concernant le PAN 2 uniquement observé par T2 (voir le cas [A9] de NIMES (30) vers MONTPELLIER (34) 05.01.1984 T2), il s’agit d’une confusion astronomique, avec l’étoile Aldébaran, observée dans une configuration géographique temporairement propice. Une partie de l’étrangeté causée à T2 résulte de l’illusion de la boule suiveuse, crée par le propre déplacement du témoin : le PAN éloigné (ici l’astre) donne l’impression de suivre le déplacement du témoin en se déplaçant par rapport à la route, alors que c’est la route qui évolue relativement à la direction fixe de l’astre. En conséquence le GEIPAN classe le PAN 2 en A : observation d’Aldébaran. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
January 5, 1984
Identified[A9] De Nimes, Languedoc Roussillon · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé GRAND GALLARGUES (30) 1984 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 05 janvier 1984 vers 02h30, deux témoins sont en déplacement à bord d'un véhicule VSL sur l'autoroute A9 en direction de Montpellier (34). Les témoins remarquent un PAN qui les suit le long de l'autoroute sur une distance d'une vingtaine de kilomètres. Un second PAN est observé uniquement par le second témoin très apeuré. Aucun bruit particulier n'est entendu durant les observations. Il y a lieu de distinguer deux phénomènes PAN 1 et PAN 2 (voir le compte rendu d'enquête). Les caractéristiques physiques et le comportement du PAN 1 (voir le cas [A9] DE NÎMES (30) VERS MONTPELLIER (34) 05.01.1984 T1) observé par les deux témoins ne correspond à aucun phénomène connu. Cependant, en étudiant un peu plus les témoignages, on se rend compte que pratiquement l’ensemble des éléments des témoignages, en plus des dessins, divergent sur l’aspect et le comportement du PAN 1 et que leur faiblesse quantitative et qualitative ne permet pas d’effectuer davantage de vérifications et de recoupements qui pourraient soit expliquer, soit confirmer ou infirmer le caractère étrange et inexplicable du phénomène. Cette faiblesse de consistance empêche de maintenir le cas dans sa classification initiale D. En conséquence le GEIPAN classe le PAN 1 en C : manque d’informations fiables. Concernant le PAN 2 uniquement observé par T2, il s’agit d’une confusion astronomique, avec l’étoile Aldébaran, observée dans une configuration géographique temporairement propice. Une partie de l’étrangeté causée à T2 résulte de l’illusion de la boule suiveuse, crée par le propre déplacement du témoin : le PAN éloigné (ici l’astre) donne l’impression de suivre le déplacement du témoin en se déplaçant par rapport à la route, alors que c’est la route qui évolue relativement à la direction fixe de l’astre. En conséquence le GEIPAN classe le PAN 2 en A : observation d’Aldébaran. [GEIPAN classification A — Astronomique]
December 8, 1983 · 11:27 PM
Yerres, Ile-de-France · France
Le 08 décembre 1983 à 23h 27, un témoin entend un sifflement de même type que celui émit par un planeur en vol. Il voit alors durant 5 à 6 secondes un objet de forme sphérique, de couleur blanc bleu et très lumineux qui se déplace horizontalement. Cet objet est suivi d'une trainée de flammes longues de couleur orange. Il disparaitra dans le paysage. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
December 1, 1983
Sarreguemines, Lorraine · France
Le 1er décembre 1983 vers 22h deux témoins ont pu observer durant quelques secondes un phénomène très lumineux. De forme circulaire et de couleur fluorescente, l'objet laissait derrière lui des trainées de couleur rouge et jaune. Il se déplaçait rapidement sans changer de forme et de direction mais semblait perdre de l'altitude. Il a disparu dans le paysage. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
November 26, 1983 · 9:10 AM · SPHERE
Probable conventionalBrive-La-Gaillarde, Limousin · France
le 26 novembre 1983 vers 9h 10, un automobiliste a aperçu pendant une seconde, un objet de forme ronde d'un diamètre de 20 à 40 centimètres. D'une couleur rouge vif et suivi d'une trainée blanche, l'objet tombait verticalement à une vitesse élevée. Aucune autre information ou trace n'a pu être recueillie sur ce qui est probablement une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
November 18, 1983
Probable conventionalMoselle, Lorraine · France
Le 18 novembre 1983 entre 18h et 19 h plusieurs témoins en Moselle ont aperçu durant quelques secondes un phénomène lumineux dans le ciel. Une boule, de la grosseur d'un ballon de football et de couleur orangé, a traversé le ciel sans bruit mais en laissant derrière elle une longue trainée colorée. Il s'agit probablement d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
November 17, 1983
Probable conventionalHombourg Haut, Lorraine · France
Le 17 novembre 1998, trois témoins observent vers 18 heures 30 et durant quelques secondes une boule lumineuse avec une trainée se déplaçant très vite selon une trajectoire NO-SE. Ces personnes ont probablement observé une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
November 17, 1983
Probable conventionalRentree Atmospherique — National (Fr) 17.11.1983, Autre · France
Le 17 novembre 1983 entre 18h 30 et 19h, des témoins situés dans trois départements (Haute-Saône, Moselle et Meurthe et Moselle ) ont vu un phénomène lumineux traverser le ciel. Une masse de forme ronde et très colorée s'est déplaçée horizontalement à très grande vitesse et sans aucun bruit. La hauteur estimée de l'objet était de 1000 à 2000 pieds. Si durant les quelques secondes d'observation les témoins n'ont pas remarqué de changement de direction, certains ont pu voir une explosion de la masse principale en plusieurs morceaux d'inégales grosseurs et rougeâtres. Une trainée jaune orangée était également visible à l'arrière de l'objet. Ces personnes ont été probablement témoins de la rentrée d'un météoroïde dans l'atmosphère. [GEIPAN classification B — Rentrée atmosphérique]
November 15, 1983
Probable conventionalRentree Atmospherique — National (Fr) 15.11.1983, Autre · France
Le 15 novembre 1983 entre 5h et 6h du matin, des témoins situés dans plusieurs départements (Yonne, Seine et Marne, Paris, Essonne, Seine-Saint-Denis et Pas-de-Calais ) vont observer un phénomène particulier. Tous verront une masse lumineuse intense et colorée passer à grande vitesse. Aucun bruit n'est remarqué par les témoins lors des observations qui durent environ une dizaines de secondes. Ces personnes ont probablement été témoins d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Rentrée atmosphérique]
October 31, 1983
Probable conventionalAmbernac, Poitou-Charentes · France
Le 31 octobre 1983 vers 18h 45 un témoin alerté par les aboiements inhabituels de son chien, aperçoit par la fénêtre dans un brouillard épais et malgré la nuit une lumière intense "grande comme une roue de tracteur" qui évolue lentement et disparaît très rapidement derrière un rideau de peupliers situés au bord de la rivère. Le lendemain matin sur les indications de direction du témoin, un peuplier de 25 mètres de haut est retrouvé cassé à une hauteur de 8 mètres : la partie supèrieure est retrouvée au sol parmi la végétation sauvage et la cassure se présente de deux façons distinctes. L'arbre présente une première cassure franche jusqu'au centre du tronc suivie d'une déchirure du bois sur deux mètres environ. Le résultat des analyses montre que l'arbre était probablement attaqué de longue date par des champignons qui l'ont progressivement dégradé sans que l'aspect extérieur de l'arbre soit modifié. Lorsque la dégradation a atteint le milieu de l'arbre, l'équilibre de celui-ci a été compromis et l'arbre a pu tomber sous l'effet d'une pression minime. Ce phénomène a été renforcé par l'effet des vents dominants qui ont provoqué un effet de fatigue en général du végétal situé etre 4 et 5 mètres de hauteur, facilitant ainsi l'apparition de champignons destructeurs. La zone brunâtre et la couche d'écorce cicatricielle trouvée au niveau de la rupture sont cohérentes avec cette hypothèse. Concernant la lumière vive, un des laboratoire consulté propose une explication. Il existe en effet dans la nature de nombreuses espèces d'organismes luminescents et parmi eux de nombreux champignons. Ces organismes peuvent émettre des lumières intenses permettant d'éclairer une pièces ou de se diriger dans le noir. L'hypothèse avancée est que le tronc de l'arbre, colonisé par ce type d'organismes ait pu au moment de sa rupture mettre au jour ces organismes qui ont provoqué une lueur importante pendant un certain temps, lueur qu'à pu apercevoir le témoin sans pouvoir l'interpréter. [GEIPAN classification B — Attaque sur végétaux]
October 3, 1983
Saint-Chamond, Rhône-Alpes · France
Le 03 octobre 1983 dans la soirée, deux témoins vont apercevoir durant quelques secondes un objet lumineux en forme de cercle. Cet objet se déplaçait rapidement en ligne droite dans un axe nord-sud en décrivant des spirales. Il a disparu brusquement sans laisser de trace. Aucune autre information n'a pu être recueuillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 28, 1983 · 7:00 PM · SPHERE
Hay-Les-Roses (L'), Ile-de-France · France
Dans la nuit du 28 septembre 1983 plusieurs témoins, dont des fonctionnaires de police, vont voir dans le ciel un objet lumineux. Situé entre 2000 et 2500 mètres d'altitude et dérivant vers le sud, l'objet prend une forme ronde ou triangulaire par moment. Aucun pilote et aucune trace radar ne fera mention de cet objet qui néanmoins sera pris en photos par les témoins. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur cette observation. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 26, 1983 · 5:30 AM
IdentifiedCanet-En-Roussillon, Languedoc Roussillon · France
Le 26 septembre 1983 plusieurs personnes observent entre 5h 30 et 6h 30 un objet très lumineux dans le ciel ressemblant à l'œil nu à une étoile. Cet objet se déplace lentement et l'observation aux jumelles permet de voir, d'après les témoins, une couronne jaune entourant un cratère de couleur gris clair. Un examen de la carte du ciel au moment de l'observation montre la présence de Vénus à l'endroit indiqué par le témoin avec un déplacement strictement conforme à son estimation entre 5h30 et 6h30. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]