Skip to content
UAP Nexus

The catalog

Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

27,433 entries

April 1, 2026 · 9:00 PM · LIGHT

Identified

Vitrolles, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 1 avril, entre 21 h 00 et 21 h 27, un témoin observe depuis son appartement situé à Vitrolles (13), un phénomène lumineux qu'il décrit comme ayant une taille légèrement supérieure à une étoile, une intensité supérieure à celle des aéronefs ordinaires, variant d'un blanc pur à un ton orangé au cours de l'observation. Contrairement aux éclairages d'avion, la lumière reste parfaitement immobile mais au cours des observations intermittentes, le témoin s'aperçoit que le PAN descend vers l'horizon. Un seul témoignage recueilli. D'étrangeté faible mais de bonne consistance* (témoin unique, ayant fourni un QT complet, des vidéos et des photos exploitables du PAN), ce cas d'observation s'avère ètre une méprise avec Vénus. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Cette hypothèse est étayée par une reconstitution de la situation céleste par Stellarium.fr (voir annexe) au moment de l'observation qui montre que Vénus était bien présente selon les azimuts donnés par le témoin et que cette planète était en passe de se coucher sous l'horizon entre les horaires d'observation. La vidéo permet de réévaluer l'élévation donnée par le témoin à la baisse, en conformité avec la situation céleste. Les clichés fournis révèlent la couleur orangée, qui est occasionnée par la position de plus en plus basse sur l'horizon de la planète. La variation de son éclat vers le rouge est liée à l'épaisseur de l'atmosphère traversée sur sa trajectoire descendante, atmosphère de plus en plus dense par rapport à l'observateur. Le témoin suggèrera lui-mème sa méprise avec cette planète dans un mail ultérieur. Le GEIPAN classe ce cas en " A ", observation de Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

March 26, 2026 · 10:47 PM · LIGHT

Identified

[Aero] De Ouraisk - Uarr (Kz.09) Vers Maafaru - Vrda (Mv.04) 26.03.2026, Autre · France

Le 26 mars 2026 à 21:47 UTC, le pilote d'un Gulfstream G650 (jet privé), rapporte une observation discontinue de multiples lumières blanches intenses évoluant en formation à une altitude supérieure à celle de l'avion. Il décrit des lumières avec des trajectoires parfois imprévisibles et des changements de hauteur extrêmement brutaux, dépassant de loin les capacités des meilleurs avions de chasse actuels. L'événement débute à la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan et se poursuit de manière discontinue jusqu'en Inde. Malgré une proximité, estimée à environ 18 km par le pilote, les radars de bord ne détectent rien et aucun système d'alerte anti-collision ne se déclenche. D'étrangeté faible et de bonne consistance* (2 témoins, mais un témoignage unique, photos du PAN exploitables), ce cas s'avère être une observation de flares Starlink® (voir le compte rendu d'enquête). *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Si la description du PAN faite par T1 suggère l'observation d'aéronefs militaires survolant une zone où le contexte géopolitique est particulièrement tendu (guerre en Iran, conflit Pakistan-Afghanistan, proximité du Cachemire), l'enquête croise cette interprétation avec l'hypothèse d'une observation de flares Starlink®. Les clichés fournis par le témoin correspondent exactement aux caractéristiques signalées : les conditions d'apparition et de disparition des PAN décrites dans la note LES « FLARES » DE SATELLITES STARLINK® (OU « SATELLITES FLARING »)semblent réunies pour conforter cette hypothèse, et permettre de réduire l'étrangeté perçue par le témoin. Le GEIPAN classe ce cas en catégorie « A », observation de flares de satellites starlink® [GEIPAN classification A — Satellite flaring]

March 16, 2026 · 11:50 PM · LIGHT

Identified

Bougarber, Aquitaine · France

En observant le ciel en direction du sud-est le 16 mars 2026 vers 23h50, le témoin aperçoit un flash lumineux, semblable à une étoile qui s'allume et s'éteint (mème taille, intensité lumineuse 3 ou 4 fois supérieure à celle d'une étoile). Le témoin comptabilise ensuite environ 10 flashs à partir de son arrivée sur sa terrasse ; il lui faut 3 flashs pour localiser précisément le point fixe où l'évènement se produit et avoir l'idée de compter les intervalles à savoir 4 flashs (environ) espacés de 27 secondes, enfin les 3 derniers flashs se sont espacés de façon irrégulière à environ 48-52 secondes et le signal n'est plus revenu durant les minutes suivantes. L'observation de l'ensemble des flashs est ré-évaluée au cours de l'enquète à moins de 4 minutes. Phase 1 : repérage de 3 flashs non chronométrés (temps inconnu mais partons sur 2 intervalles de 27s = 54s). Phase 2 : mesurés : 4 flashs espacés de 27 s, cela fait 3 intervalles de 27 s [3x27s = 81s]. Phase 3 : fin du phénomène, 3 derniers flashs espacés de 48 s et 52 s puis arrèt [48s+52s = 100s]. Durée approximative mais réaliste : 100 + 81 + 54 = 235 s (~3 min 55). Pendant l'enquète, cette évaluation a été validée par le témoin qui précise que les 30 minutes mentionnées dans le questionnaire correspondent au temps passé dans son jardin à observer le ciel. Pendant l'observation, le témoin rapporte avoir observé une étoile filante "tombée de façon très furtive" (direction sud), puis, après le dernier flash, deux étoiles filantes similaires à la première, apparues en simultanées, très brèves et fines qui se sont manifestées plus bas dans le ciel partant en diagonale vers le bas, l'une vers la gauche et l'autre vers la droite. Ces apparitions annexes sont très probablement liées à des météores ou étoiles filantes provenant de la zone Antihelion proche de la constellation du Lion (comme précisé par le témoin). Le GEIPAN a sollicité le Centre Opérationnel de Surveillance de l'Espace (COSE) pour déterminer quels satellites étaient visibles dans la direction d'observation, selon l'élévation relevée, évoluant selon un défilement lent ou quasi fixe pour un observateur, et pouvant expliquer cette perception d'immobilité pendant 4 minutes. L'analyse comparative des candidats identifiés par le COSE montre que les satellites géostationnaires actifs ou passifs (THAICOM 3, PALAPA C2, PAKSAT-1, JCSAT-1, OPTUS B1) ne présentent pas les caractéristiques physiques nécessaires pour produire des réflexions périodiques structurées tels que décrites. Par contre, l'objet METEOSAT-7 AKM (N25353), du fait de sa nature de débris et de sa géométrie favorable, constitue le seul candidat capable d'expliquer de manière cohérente l'ensemble des caractéristiques décrites du phénomène. En effet ce débris conséquent est un corps de fusée avec moteur (AKM), de forme cylindrique avec une surface métallique imposante, animé d'une rotation incontrôlée mais de fréquence stable, susceptible de réfléchir le soleil dans une fréquence régulière mais possiblement intermittente. Ce type de débris évolue sur une orbite cimetière, elliptique, et il peut paraître immobile lorsqu'il est à son point culminant (ce qui correspond à l'élévation 50° évaluée par le témoin) car son déplacement est à peine perceptible durant 4 minutes. L'intermittence des flashs de réflexion renforce cette impression d'immobilité. A noter que ce corps de fusée est toujours en orbite et suivi depuis 1997. C'est cette immobilité apparente et l'intermittence des flashs qui constituaient l'étrangeté vécue par le témoin. Le GEIPAN classe ce cas en " A " : réflexions intermittentes du soleil sur le corps de la fusée METEOSAT-7 AKM (N25353). [GEIPAN classification A — Débris spatial]

January 1, 2026 · 8:45 PM · LIGHT

Identified

Rumilly, Rhône-Alpes · France

Le 1er janvier 2026 à 20h44, depuis la terrasse de son domicile à Rumilly (Haute-Savoie), le témoin principal (T1) observe vers l'est un premier PAN, de forme ponctuelle, de couleur jaune entourée d'un halo rouge, suivi d'un phénomène décrit comme un "cône de combustion" et d'une luminosité intense. Il se déplace silencieusement et rapidement selon une trajectoire rectiligne ascendante avant de disparaître à haute altitude. Cette observation est suivie par l'apparition de deux autres PANs présentant les mêmes caractéristiques. L'un d'eux cesse brusquement son émission lumineuse avant d'effectuer un mouvement de rotation puis de disparaître. Le témoin T1 estime la taille apparente des phénomènes à environ 5 millimètres, mesurée à l'aide d'une règle graduée tenue à bout de bras. Sa compagne (T2) confirme également avoir observé les PANs. Le premier phénomène est perdu de vue après 40 secondes d'observation en disparaissant derrière des arbres. L'ensemble des trois phénomènes a été observé pendant environ 6 minutes. Le témoin principal a réalisé trois vidéos distinctes des PANs La consistance* de ce cas est bonne, bien que seul le témoin principal (T1) ait complété le questionnaire GEIPAN, grâce à la disponibilité de vidéos exploitables. L'étrangeté vécue par le témoin est importante, les PANs présentant des caractéristiques que le témoin T1 ne parvient pas à associer à des phénomènes aériens conventionnels qu'il connaît. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'hypothèse explorée, celle de l'observation de lanternes célestes, est corroborée par les éléments suivants : - Forme ponctuelle décrite et sphérique sur les vidéos, avec un halo rougeâtre et couleur globale orangée, typiques de lanternes. L'emploi par T1 du mot « combustion » est tout à fait compatible avec la présence d'une flamme à la base de l'enveloppe de la lanterne. - La luminosité changeante visible sur les vidéos, est typique du vacillement de cette flamme se trouvant dans la lanterne, ouverte par le bas. - Déplacement sans bruit selon une trajectoire montante assez rapide, clairement visible sur une des vidéos. Le vent relevé à la station d'Annecy située à environ 20/25 km de distance, est très faible et variable : le déplacement des lanternes est principalement régi par la poussée d'Archimède, résultant du chauffage de l'air par la combustion de la bougie. L'air ainsi réchauffé, devenu moins dense que l'air ambiant, génère une force ascensionnelle qui entraîne une élévation progressive des lanternes en altitude. Le déplacement apparemment rapide est causé par une relative proximité des lanternes, bien perceptible sur les vidéos. - Les festivités du jour de l'an sont idéales pour un lâcher de lanterne par temps calme avec un vent très faible. - La durée d'observation courte, est conforme à la durée du vol habituel des lanternes en lien avec l'extinction de la flamme de chauffe du volume d'air dans l'enveloppe.Cette extinction a même été filmée par T1. Des exemples de vol de lanternes célestes sont donnés sur cette page lanternes célestes. Le GEIPAN classe en "A" : observation de lanternes célestes. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

December 16, 2025 · 9:50 AM · LIGHT

Identified

[Aero] De Los Angeles (Us.90045) Vers Roissy-En-France, Autre · France

Le 16 décembre 2025 à 08h50 UTC (09h50 CET), un membre du personnel naviguant, depuis le cockpit d'un appareil reliant Los Angeles à Paris, observe un phénomène lumineux sur la droite de l'appareil. À ce moment, l'aéronef évolue au niveau de vol FL350, au-dessus de l'Atlantique Nord, au sud du Groenland. Le phénomène se manifeste initialement sous la forme d'un point lumineux blanc évoquant un satellite, se déplaçant sur une trajectoire rectiligne et légèrement descendante, de l'azimut 120° vers l'azimut 90°. Après quelques dizaines de secondes, ce point se transforme brutalement en une lumière blanche intense, décrite comme une « explosion » statique, puis en une tache diffuse aux teintes rose-violet qui s'étend progressivement avant de disparaître. La séquence totale dure environ trois minutes. Un second témoin, présent dans le cockpit, confirme l'observation. La consistance* du cas est bonne. Le témoignage émane d'un observateur expérimenté dans le domaine aéronautique, il a été transmis dès le lendemain de l'observation au moyen d'un questionnaire technique détaillé, puis complété par un entretien cognitif. Un second témoin direct est mentionné, mais un seul questionnaire a été formalisé. Le dossier ne comporte pas d'enregistrement instrumental ni de reconstitution. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'étrangeté rapportée par le témoin tient principalement à la succession de trois phases : un déplacement initial rappelant celui d'un satellite, suivi d'une « explosion » lumineuse statique, puis de la formation d'un halo diffus et coloré qui s'étend progressivement. L'absence de bruit, la soudaineté de cette transformation et l'aspect atypique de la phase diffuse justifient la perception d'un phénomène anormal. Différentes investigations (détaillées dans le compte rendu d'enquête) permettent d'établir les points suivants : les données aéronautiques confirment que l'appareil évoluait de nuit, en conditions VMC, au sud du Groenland. L'analyse astronomique exclut la Lune et les étoiles brillantes présentes dans cette zone. Si un satellite a bien été identifié dans le secteur sur ce créneau horaire, sa trajectoire ascendante est incompatible avec la dynamique observée ; par ailleurs, cette hypothèse ne permet pas d'expliquer les phases d'« explosion » statique et de diffusion colorée. En revanche, le lancement d'une fusée Atlas V 551 depuis Cap Canaveral à 08h28 UTC, soit 22 minutes avant l'observation, offre une explication cohérente. À 08h50 UTC, l'étage Centaur a atteint la phase de coupure moteur (MECO-1), suivie d'un dégazage de régulation. Cette séquence rend compte de l'ensemble du phénomène : le point lumineux en déplacement correspond à l'étage en vol, la brusque « explosion » apparente est liée au dégazage (venting), et le halo diffus résulte de l'illumination du nuage gazeux par le Soleil, alors situé à un azimut de 92° mais à -26° sous l'horizon. L'étrangeté du cas est ainsi fortement réduite. Le caractère spectaculaire du phénomène tient à la géométrie d'observation et à l'éclairement du nuage gazeux par le Soleil sous l'horizon, donnant l'illusion d'une explosion statique lors d'une étape nominale du vol de l'étage Centaur. L'observation correspond à la séquence de vol de l'étage Centaur du lanceur Atlas V 551, incluant la coupure moteur (MECO-1) et le dégazage de régulation associé.  Le GEIPAN classe le cas en « A » observation deuxième étage Centaur de la fusée Atlas V 551. [GEIPAN classification A — Elément lanceur]

December 10, 2025 · 2:30 AM · LIGHT

Probable conventional

Huriel, Auvergne · France

Le 10 décembre 2025 vers 03h05, un témoin observe depuis son domicile à Huriel (Allier) un phénomène lumineux pendant une vingtaine de secondes. L'observation se déroule de nuit, dans un environnement rural sans pollution lumineuse, sous un ciel entièrement couvert accompagné de précipitations intermittentes. Le témoin, qui a perçu au préalable plusieurs passages d'aéronefs militaires à basse altitude, décrit une lumière blanche très intense et une lumière rouge se déplaçant lentement, sans bruit, avec un aspect scintillant. L'objet est perçu comme étant proche, avec une taille apparente comparable à celle d'un petit véhicule ou d'un caddie de supermarché. Le dossier est d'une consistance moyenne, l'enquête reposant sur un témoignage unique non documenté par des images. *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'enquête a rapidement permis d'établir que l'observation coïncidait avec l'exercice militaire national « Poker », mobilisant de nombreux aéronefs de l'Armée de l'air et de l'espace, tels que des chasseurs Rafale, Mirage 2000 et des avions ravitailleurs A330 MRTT. Les données de suivi aéronautique ainsi que le retour du CAPCODA confirment le passage d'appareils militaires dans la zone au moment exact des faits (voir le compte rendu d'enquête). Les descriptions fournies par le témoin correspondent en tout point à la signalisation lumineuse nocturne d'un aéronef militaire à grande distance. L'absence de visibilité du fuselage dans l'obscurité isole les feux d'atterrissage blancs et les feux anticollision rouges. De plus, les conditions météorologiques humides et nuageuses génèrent des turbulences optiques et de la réfraction, ce qui explique le scintillement irrégulier et l'effet de halo fluctuant perçu comme une flamme ou une distorsion de l'air. L'impression de proximité et les difficultés d'estimation de la taille et de la vitesse s'expliquent par la forte intensité lumineuse des phares de l'appareil dans l'obscurité totale, un phénomène classique induisant des biais perceptifs. Par ailleurs, la faible élévation angulaire de l'objet (estimée à environ 5°) le plaçait dans l'axe de repères visuels terrestres, comme des arbres, renforçant l'illusion de sa position relative. L'ensemble des éléments techniques, aéronautiques et météorologiques converge ainsi vers l'identification formelle du phénomène. Le cas est classé en catégorie B : observation probable d'un aéronef militaire, très probablement un avion ravitailleur A330 MRTT évoluant dans le cadre de l'exercice en cours. Sur la base de ces informations, le cas est classé « B » : observation probable d'un aéronef militaire. [GEIPAN classification B — Avion]

November 2, 2025 · 11:25 PM · LIGHT

Ellecourt, Haute Normandie · France

Le 2 novembre 2025, vers 23 h 25, depuis leur domicile à Ellecourt (Seine-Maritime), deux témoins ont observé une série de phénomènes lumineux inhabituels dans le ciel nocturne. L'observation, débutée à travers une fenêtre, s'est poursuivie depuis l'extérieur afin de bénéficier d'un champ de vision optimal sur une dizaine de sources lumineuses ponctuelles évoluant lentement. Ces points lumineux ont suivi une trajectoire globale du sud-sud-ouest vers le nord-est, avec une élévation initiale d'environ 30° au-dessus de l'horizon et un passage à proximité de la verticale du lieu d'observation. Bien que le cap général paraisse constant, les observateurs ont noté des déplacements individuels perçus comme désordonnés au cours d'une séquence ayant duré entre cinq et dix minutes. L'aspect visuel a évolué durant l'événement : initialement rouges et clignotantes, les sources sont devenues blanches et fixes avant de disparaître progressivement vers le nord-est. Aucun bruit n'a été perçu par les témoins. Les trois enregistrements vidéo réalisés au smartphone en fin d'observation confirment la présence de points blancs clignotants, bien que la résolution des images ne permette pas de distinguer de détails morphologiques ou structurels précis. La consistance* du cas est jugée moyenne, du fait de la cohérence globale du témoignage : un seul des deux témoins (T1) a complété un QT, trois vidéos confirment les sources lumineuses dans le ciel, leur qualité, cependant, limitée n'a pas permis une exploitation approfondie ni une identification formelle du phénomène observé. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Après analyse, l'étrangeté résiduelle demeure modérée. Le phénomène présente des caractéristiques inhabituelles pour les témoins (multiplicité, silence, évolution lumineuse), mais ne met en évidence ni manœuvre brutale, ni comportement incompatible avec des objets aériens connus. Plusieurs hypothèses ont été examinées au cours de l'enquête. Les hypothèses d'aéronefs type avions ou hélicoptères ont été écartées du fait de l'absence de bruit, du nombre élevé de sources lumineuses, de leur dispersion et de leur comportement lumineux non conforme à ces types d'appareils. La carte aérienne fournie par le CAPCODA* ne permet par ailleurs pas de rapprocher les tracés présents de la trajectoire des PAN. Les hypothèses astronomiques ou satellitaires ont également été exclues, les caractéristiques observées (altitude apparente faible, déplacements désordonnés, changement de couleur, clignotements) n'étant pas compatibles avec ce type de phénomènes. L'hypothèse d'un groupe de drones a été privilégiée. Elle apparaît compatible avec plusieurs éléments décrits par T1 : multiplicité des objets, vitesse apparente lente, absence de bruit perceptible, évolution coordonnée globale, ainsi que le changement de signature lumineuse en cours de déplacement. La reconstitution cartographique de la trajectoire faite par T1, ainsi que l'analyse de l'environnement local, ne font pas apparaître d'incohérence majeure avec cette hypothèse. Des démarches de vérification ont été engagées auprès de sociétés exploitant des drones susceptibles d'opérer dans le secteur concerné, mais les réponses apportées ont été négatives. Aucune information radar relative à des objets aériens non conventionnels n'a été mise en évidence sur la période considérée, les dispositifs radar civils n'étant par ailleurs pas adaptés à la détection de petits drones. Au vu de l'ensemble des éléments recueillis et analysés, le GEIPAN classe ce cas en C, le phénomène demeurant non identifié en raison d'un manque de données objectives, malgré l'examen d'une hypothèse compatible avec les observations rapportées. *CAPCODA : Centre Air de planification et de conduite des opérations et de défense aérienne (Armée de l'Air et de l'Espace). [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 14, 2025 · 8:00 PM · LIGHT

Identified

Roquebrune-Sur-Argens, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 14 septembre 2025, plusieurs témoins ont observé depuis leur domicile l'apparition et la disparition intermittentes de points lumineux dans différents secteurs du ciel. L'un des observateurs a pu réaliser une vidéo, lors de sa dernière observation, aux alentours de 20h08. Ce cas de bonne consistance* (3 témoins, vidéo du PAN), s'avère être une observation de phares d'atterrissage d'avions (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description du PAN et son aspect visuel sont caractéristiques de ce type d'observation : couleur blanche, forte luminosité, immobilité, faible hauteur angulaire, durée d'observation de quelques instants. Une reconstitution précise du trafic aérien confirme que la position du phénomène observé coïncide avec celle de deux avions arrivant de face au moment des faits. Ces appareils étaient alors en phase d'approche finale, feux d'atterrissage allumés, pour rejoindre l'aéroport de Nice. Cette explication permet de réduire fortement l'étrangeté perçue par les témoins, en conséquence. Le cas est classé « A », observation de phares d'atterrissage d'avions. [GEIPAN classification A — Avion]

July 31, 2025 · 10:30 PM · LIGHT

Probable conventional

Joue-Les-Tours, Centre · France

Le 31 juillet 2025 à 22h30, un témoin observe durant quelques secondes " une espèce de lumière bleue " de forte luminosité en déplacement rapide semblant se trouver à très haute altitude. La direction d'observation de l'ouest-sud-ouest est confirmée par une photo de reconstitution envoyée par le témoin. La trajectoire décrite montre un phénomène d'abord ascendant qui, après un court arrèt, effectue un angle à 90° avant de disparaître. D'étrangeté et de consistance* moyenne (un seul témoin et aucun élément -photo ou autre- permettant de consolider la déclaration), ce cas s'avère ètre l'observation probable de la rentrée atmosphérique d'un bolide. La description du PAN est cohérente avec les caractéristiques d'un bolide : forme ponctuelle, couleur bleutée possible, forte luminosité, vitesse apparente très rapide et observation de quelques secondes. Cependant en l'absence d'autres témoignages sur ce PAN, il n'est pas possible de déterminer sa localisation exacte. Une recherche dans la base de données du réseau FRIPON* révèle de multiples détections au cours de la soirée du 31 juillet 2025, en particulier aux alentours de 20h30 (heure UTC) ou 22h30 heure locale, sans présenter d'enregistrement direct sur ce que le témoin aurait pu voir. Le changement de trajectoire observé s'explique par une illusion survenue lors de la disparition du bolide, combinant une brève persistance rétinienne et un léger mouvement du regard du témoin. Le GEIPAN classe le cas en B : probable observation de la rentrée atmosphérique d'un bolide. *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. *FRIPON : Fireball Recovery and InterPlanetary Observation Network ", en français " Réseau de récupération de boules de feu (bolides) et d'observation interplanétaire ". [GEIPAN classification B — Bolide]

May 17, 2025 · 11:20 PM · LIGHT

Probable conventional

Tournefeuille, Midi-Pyrénées · France

Le 17 mai 2025 au soir, un habitant (T1) de TOURNEFEUILLE (31) est à son domicile lorsqu'il observe, depuis une fenêtre orientée au sud, un point lumineux intermittent dans le ciel. L'objet ressemble visuellement à un avion de ligne en altitude, mais son déplacement ne correspond pas à un vol classique. Il suit d'abord une trajectoire en ligne droite, puis effectue brusquement plusieurs déviations vers la droite, avant de reprendre un mouvement rectiligne. Sa luminosité reste stable, bien que le clignotement soit irrégulier. Lorsque l'objet disparaît temporairement derrière le toit, T1 se déplace vers une autre fenêtre, orientée au nord, et continue l'observation jusqu'à ce que l'objet ne soit plus visible, probablement en raison de son éloignement. Une autre personne présente a également constaté le phénomène, sans toutefois apporter de témoignage. D'étrangeté et de consistance* moyennes (2 témoins, mais un unique témoignage, pas de photo du PAN), ce cas s'avère être une observation probable d'un satellite (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description du PAN faite par T1 est très cohérente avec ce type d'observation, puisque le PAN est un point lumineux avançant en ligne droite. Les déplacements décrits comme irréguliers peuvent s'expliquer par une illusion de perception due à des mouvements inconscients des yeux du témoin (autocinétique ou auto-stase) bien décrit sur le site Méprises du ciel. Au moins deux satellites sont passés sur une trajectoire cohérente avec le PAN, durant le créneau horaire indiqué par T1, et avec une durée de passage correspondant à celle du PAN. Toutefois, sans horodatage précis de l'observation on ne peut déterminer lequel a pu être observé par le(s) témoin(s). Le GEIPAN classe le cas en « B », probable observation d'un satellite. [GEIPAN classification B — Satellite]

May 17, 2025 · 12:00 AM · LIGHT

Probable conventional

Couetron-Au-Perche, Aquitaine · France

Dans la nuit du 16 au 17 mai 2025, vers minuit, une habitante de COUETRON-AU-PERCHE (41) dans son jardin, observe le ciel, debout, orientée vers le Sud. Aucune nuisance lumineuse n'est présente. Elle remarque alors un phénomène lumineux qu'elle identifie d'abord comme un satellite, se déplaçant d'Ouest en Est. Ce déplacement rectiligne et fluide dure environ 30 secondes. Soudain, l'objet vire à 90 degrés, modifiant nettement sa trajectoire pour évoluer vers l'horizon, à savoir vers le sud, pendant encore environ 10 secondes. Ensuite, sa lueur s'éteint progressivement « en deux secondes, comme s'il quittait l'illumination du soleil ». De consistance* faible (témoin unique, positionnement du PAN et heure d'observation peu précis), ce cas s'avère être une observation probable de deux objets en orbite croisant leurs trajectoires (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le témoin précise, dans la description de son observation, qu'il sait que l'objet est visible grâce au reflet du Soleil sur la structure d'un objet en orbite. Les résultats de l'enquête indiquent que la trajectoire « à 90° » du PAN est vraisemblablement due à l'observation de deux objets indépendants : - un premier avec une trajectoire Ouest-Est, classique pour un satellite, passant à la quasi-verticale (75°) du témoin, disparaissant visuellement au moment où sa trajectoire le faisait quitter la zone où le Soleil, de par sa position permettait de le visualiser par son le reflet sur sa structure. - alors qu'un second objet en orbite passant lui aussi à la quasi-verticale du témoin, mais avec une trajectoire Nord-Sud, entrait dans cette zone le rendant visible. La disparition du second objet est d'ailleurs cohérente avec la déclaration du témoin, (« puis sa lumière s'est éteinte en deux secondes, graduellement, comme s'il quittait la lumière du soleil ») avec son entrée à son tour dans l'ombre de la Terre. De nombreux satellites, notamment appartenant au réseau Starlink®, peuvent potentiellement expliquer la trajectoire du premier PAN. Un bon candidat pour la trajectoire du PAN « à 90° » serait un étage de fusée russe (SL-8 R/B) qui est sorti de l'ombre de la Terre à 23h57 à 72° de hauteur au Sud-Sud-Ouest, avant de disparaitre à nouveau à 0h00 à 25° de hauteur au Sud (Figure 9 dans le compte rendu d'enquête). L'horaire de l'observation n'est cependant pas assez précis pour préciser les candidats. Le GEIPAN classe le cas en « B », probable observation de deux objets en orbite. [GEIPAN classification B — Satellite]

May 13, 2025 · 11:00 PM · LIGHT

Identified

Loctudy, Bretagne · France

Le témoin principal (T1) observe, depuis le jardin de sa maison située à Loctudy (29), le 13 mai 2025 vers 23h, une lumière orange fixe passant au-dessus de lui, puis deux autres lumières orange clignotantes, le tout délimitant un triangle très noir, assez volumineux et se déplaçant à basse altitude assez lentement du nord vers le sud. Le PAN émet un grondement assez fort, semblable à celui d'un orage lointain, resté audible après le passage des lumières. L'observation (visuelle + auditive) a duré au total 9/10 minutes, selon T1. La voisine de T1, et sa compagne ont également observé le PAN et entendu le grondement, sans toutefois rapporter leurs observations au GEIPAN, . Le témoin a consulté des sites spécialisés de suivi aéronautique, mais n'a identifié aucun aéronef survolant sa position à l'heure de l'observation. De consistance* moyenne : un seul des témoins a complété le questionnaire et absence de photo ou de vidéo du PAN. Ce cas concerne l'observation d'aéronefs engagés dans l'exercice militaire « Poker » (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s'appuie sur les éléments suivants : - Passage avéré par l'étude de la carte de restitution radar fournie par le CAPCODA* d'un ensemble de plusieurs aéronefs au-dessus des témoins peu avant 23h. Cinq d'entre eux sont présents dans un créneau horaire identique et 3 d'entre eux ont des vitesses et altitudes proches. - Un léger décalage dans l'altitude et la position de ces trois aéronefs peut donner, depuis le sol, l'impression qu'ils forment un triangle, créant l'illusion pour T1 d'un objet unique, plus grand et proche, de forme triangulaire et de couleur sombre. - Les lumières observées (une fixe et deux clignotantes) correspondent vraisemblablement aux feux de position et aux feux anticollisions. La teinte orange perçue pourrait en réalité être une couleur « blanche-orangée ». - Le grondement entendu est cohérent avec le passage d'un tel ensemble d'aéronefs et peut sembler inhabituel depuis le sol. L'impression de lenteur est due à une vitesse modérée pour des chasseurs (environ 700 à 750 km/h) à une altitude relativement élevée (6 à 7 km). La forme triangulaire sombre mentionnée par T1 est très probablement due à une illusion perceptive de forme qui se manifeste de nuit lorsqu'un témoin observe plusieurs phénomènes lumineux ponctuels identiques. Ces aéronefs militaire ne sont habituellement pas visibles sur les sites grand public restituant les trajectoires, ce qui explique pourquoi T1 ne les a pas repérés lors de ses recherches ultérieures.  Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation d'aéronefs militaires.  CONSISTANCE : Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. CAPCODA : Centre Air de planification et de conduite des opérations et de défense aérienne (Armée de l'Air et de l'Espace). [GEIPAN classification A — Escadrille d'avions]

March 2, 2025 · 6:40 AM · LIGHT

Identified

Vals-Des-Tilles, Champagne-Ardenne · France

Le 2 mars 2025, à 6h40, l'unique témoin se trouve à la fenêtre de son domicile à Vals-des-Tilles (Haute-Marne) lorsqu'il aperçoit vers l'ouest un point lumineux à environ 40° d'élévation, se déplaçant à une vitesse régulière comparable à celle de l'ISS. Au fur et à mesure de son avancée, le PAN infléchit sa trajectoire vers le sud sans passer au-dessus du témoin, pour disparaître après 20 à 30 secondes d'observation, à un azimut de 160° et une élévation de 30°. Le témoin envisage l'hypothèse de l'ISS, qu'il écarte cependant en raison de la luminosité moindre de l'objet et, surtout, de la trajectoire infléchie constatée. De consistance* moyenne, avec un témoin unique et une absence de photo ou de vidéo du PAN, ce cas est relatif à l'observation de l'ISS (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Cette conclusion s'appuie sur les éléments suivants : - la présence confirmée de l'ISS par le Centre d'Orbitographie du CNES à l'heure et aux coordonnées signalées par le témoin pour le PAN,, - apparence et comportement du PAN identiques à ceux de l'ISS : point blanc très lumineux et déplacement selon une vitesse régulière. Avec le lever du jour, il est normal que la luminosité du PAN soit inférieure à celle habituellement observée pour l'ISS. Quant à la trajectoire apparemment incurvée du PAN, elle correspond parfaitement à celle de l'ISS, qui n'est jamais strictement rectiligne en raison de la rotondité de la Terre. L'inflexion perçue de la trajectoire s'explique par un effet de perspective.  Enfin, il apparait que si l'ISS n'était pas le PAN, le témoin aurait vu un autre point lumineux distinct puisque le passage de station orbitale ISS est avéré.  Le GEIPAN classe ce cas d'observation en « A » : observation de l'ISS. [GEIPAN classification A — ISS]

December 15, 2024 · 11:15 PM · LIGHT

Identified

Petite-Ile, Outre-Mer · France

Le témoin, résidant à Petite-Île à La Réunion (974), observe à partir du 15 décembre 2024, entre 19 h 15 et 19 h 30 UTC, un phénomène lumineux inhabituel dans le ciel en direction du sud, au-dessus de l'océan. Durant quatre soirées consécutives, il signale l'apparition de boules de lumière de teinte jaune à blanche. Le 31 janvier 2025, il transmet au GEIPAN un Questionnaire Technique (QT) dûment complété, accompagné de plusieurs enregistrements vidéo. Le témoin décrit le phénomène de la manière suivante : « Une première boule apparaît généralement au-dessus de la mer, comme si elle venait de loin, puis grossit en se déplaçant systématiquement d'ouest en est. Elle est parfois suivie par une seconde boule de couleur et de taille similaires, dont la trajectoire est généralement plus aléatoire ». Ces lumières effectuent des passages brefs et rapides, disparaissant vers le sud-est avant de réapparaître quelques instants plus tard, jusqu'à vingt fois au cours d'une même soirée. La description et l'aspect visuel du phénomène correspondent précisément à l'observation de flashs lumineux émis par les satellites Starlink® (« satellite flaring »). Ce phénomène résulte d'un éclairage bref par le Soleil lorsque les satellites sont en position stable sur leur orbite définitive. La réflexion des rayons solaires sur leur surface, dans une configuration d'éclairement spécifique, peut être visible à l'oeil nu depuis la Terre ou depuis un aéronef. L'observation de ces flashs émis par les satellites Starlink® est détaillée dans la note d'enquête du GEIPAN, accessible via le lien suivant : Les flashs de satellites Starlink®. Ces observations se font dans des conditions bien spécifiques : à la verticale du Soleil, un peu au-dessus de l'horizon, le Soleil se situant entre 30 et 45° sous l'horizon. Ces conditions sont réunies dans le cadre de cette observation. • Dans ce cas d'observation, les PAN sont visibles vers le Sud et proches de l'horizon. • L'élévation de 30°, relevée par le témoin est surestimée car l'analyse avec l'outil de traitement d'image du GEIPAN, IPACO®, d'une des vidéos où apparaissent 2 PANs, permet de quantifier les élévations respectivement à 3,1 et 4° (voir annexe 1). La surestimation de la valeur par le témoin semble en partie liée à l'utilisation du zoom (x5). • Une vérification sur Stellarium permet de confirmer qu'à l'heure de l'observation, le Soleil se trouve également vers le sud, entre 30 et 45° sous l'horizon (voir annexe 2). La consistance* du témoignage est jugée très bonne avec une observation sur plusieurs jours et des vidéos. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le cas est classé « A », observation de satellites Starlink® sur leur orbite définitif (phénomène de "sattelite flaring"). IPACO : logiciel d'analyse et de traitement d'images du GEIPAN (IPACO.fr). STELLARIUM : logiciel libre de planétarium. [GEIPAN classification A — Satellite flaring]

November 24, 2024 · 5:45 PM · LIGHT

Identified

Burnhaupt-Le-Bas, Alsace · France

Le 24 novembre 2024, en début de soirée, depuis le premier étage de son domicile situé sur la commune de BURNHAUPT-LE-BAS (68), le témoin observe un phénomène lumineux atypique dans un ciel à l'obscurité quasi totale. L'observation se concentre à l'horizon Est, en direction du massif de la Forêt-Noire (Allemagne). Initialement, quatre sources lumineuses alignées sont détectées. L'une d'entre elles s'éteint alors que l'observateur s'absente brièvement pour se munir d'un appareil d'enregistrement. À son retour, la configuration a évolué : deux nouvelles sources apparaissent au Nord (à gauche du champ initial). L'une présente une forte intensité et une stationnarité apparente, tandis que deux autres lumières mobiles convergent rapidement vers cette source fixe avant de s'éteindre de manière synchrone. L'attention se porte alors sur l'élément statique résiduel, situé en arrière-plan d'un bosquet. L'analyse du document vidéo réalisé par le témoin permet de préciser la cinématique : la source lumineuse blanche n'est pas immobile : elle effectue une translation horizontale lente vers le Nord (gauche), avant d'amorcer une inversion de vecteur vers le Sud (droite). Après avoir franchi l'azimut du bosquet, l'objet maintient une trajectoire quasi horizontale constante jusqu'à sa disparition définitive. Bien que l'observation repose sur un témoin unique, la rapidité avec laquelle le signalement a été transmis au GEIPAN et la qualité exploitable de la vidéo constituent des éléments déterminants. La coopération active de l'observateur a permis un recueil d'informations précis. Si les phases préliminaires à l'enregistrement sont moins documentées, des hypothèses explicatives plausibles ont été avancées au regard du contexte. L'analyse technique du support visuel a permis d'identifier sans ambiguïté le phénomène apparaissant sur les images, conférant au dossier une très bonne consistance. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'hypothèse privilégiée pour le phénomène principal enregistré en fin d'observation, est d'ordre aéronautique, malgré la connaissance qu'a le témoin du trafic habituel lié à l'aéroport international de Bâle-Mulhouse, situé à quelques dizaines de kilomètres. En effet, la comparaison minutieuse des images vidéo avec les données de trajectoires issues du logiciel Flightradar24 révèle une corrélation parfaite. Un avion en phase d'approche de cet aéroport évoluait sur une trajectoire qui, depuis le point de vue du témoin, reproduit fidèlement les déplacements de la forte source lumineuse blanche. Cette correspondance est confirmée tant sur le plan spatial que temporel, l'horloge synchronisée du téléphone ayant permis une comparaison précise avec les relevés du trafic aérien. Deux autres avions présents dans la zone permettent également d'expliquer les deux lumières mobiles qui se sont éteintes brusquement lors de la deuxième phase de l'observation. Quant aux quatre points lumineux alignés observés à l'horizon durant la première phase, ils correspondent vraisemblablement aux déplacements de dameuses sur les pistes du domaine skiable de Windeck-Hinterzarten. Cette station, située à proximité du Feldberg qui est le point culminant de la Forêt-Noire avec ses 1 493 mètres, a en effet inauguré sa saison 2024-2025 le vendredi 22 novembre 2024, soit seulement deux jours avant l'événement. L'observation de la phase 3 a été retenue pour la classification de ce cas. Le GEIPAN classe le cas en "A" : observation d'un avion en approche de l'aéroport de Bâle-Mulhouse. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]

July 21, 2024 · 12:10 AM · LIGHT

Probable conventional

Saint-Martin-En-Biere, Ile-de-France · France

Le 21 juillet 2024 à 00h10, depuis la terrasse de son domicile à Saint-Martin-en-Bière (77), un témoin (T1) observe pendant environ cinq minutes un phénomène unique décrit comme un point lumineux blanc légèrement bleuté, d'éclat comparable à une étoile brillante ou à Vénus, situé vers le sud-ouest à une hauteur estimée d'environ 45°. Selon T1, ce point effectue plusieurs déplacements rapides sur un axe vertical, avec des arrèts intermédiaires, une remontée partielle, un décalage latéral d'environ 10°, puis un retour avant disparition. Le contexte est celui d'un orage approchant, avec vent, éclairs et quelques gouttes de pluie. Sa compagne (T2) a également vu le phénomène mais n'a pas souhaité rapporter son observation au GEIPAN. La consistance* du cas est jugée moyenne. Le témoignage est détaillé, accompagné d'un croquis, avec heure précise, durée, direction et description dynamique. En revanche, mème si une vidéo a été faite par T1, elle n'a pas été fournie car jugée inexploitable. L'étrangeté vécue repose sur l'aspect ponctuel très lumineux du PAN, ses déplacements apparemment brusques avec arrèts successifs, son clignotement intermittent et l'absence de bruit perçu. Le témoin a ressenti l'observation comme singulière et marquante. L'hypothèse du drone apparaît comme la plus plausible. L'aspect réduit à un simple point lumineux, l'alternance entre phases stationnaires et déplacements brefs et rapides, ainsi que le clignotement intermittent observé, sont compatibles avec un drone nocturne vu à une distance qu'il nous a été impossible à estimer. Cette zone, supposément survolée, implique une hauteur de vol réglementaire maximale de 50 m de jour. Le vol nocturne de drone restant interdit, sauf exception. Notons que dans les échanges complémentaires avec l'enquèteur, le témoin indique lui-mème que les éléments réunis à ce jour penchent majoritairement en faveur de cette hypothèse, sans que l'on puisse ètre suffisamment affirmatif au regard d'éléments de contexte surprenant (vol de nuit interdit, ambiance venteuse et orageuse, pas de bruit perçu, …). L'étrangeté résiduelle de cette observation demeure cependant modérée si on retient cette hypothèse, ainsi et en conséquence, le GEIPAN classe ce cas en " B " : observation probable du vol d'un drone dans le ciel nocturne. *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification B — Drone]

December 25, 2023 · 7:15 PM · LIGHT

Elne, Languedoc Roussillon · France

Le 25 décembre 2023, vers 19h15, les témoins, sur la terrasse de leur domicile à Elne (66), observent deux lumières blanches fixes et immobiles sous la planète Jupiter, situées à l'azimut sud-sud-est. Après une à deux minutes d'observation, ces lumières s'éteignent progressivement. La consistance* du témoignage est moyenne selon les critères du GEIPAN, du fait qu'un seul des deux témoins ait rapporté son observation au GEIPAN et en l'absence de photo ou de vidéo des PANs. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le témoin ayant témoigné auprès du GEIPAN est un observateur régulier du ciel. Il fournit des données précises : date, heure, azimut, élévation, et position apparente de Jupiter. Ces éléments permettent de situer l'observation dans un contexte simple, ne nécessitant pas de reconstitution sur le terrain. Le croquis transmis à l'enquêteur, intégrant à la fois Jupiter et le massif des Albères, permet d'estimer l'azimut d'observation à environ 140° avec une bonne fiabilité. L'étrangeté résiduelle demeure élevée et ne réside que dans la durée de l'observation, estimée par T1 de 1 à 2 minutes, ce qui est vague mais long sans que cette information n'ai pu être précisée malgré les relances de l'enquêteur. Trop long pour un flash de satellite ou de débris. L'immobilité prolongée rend également improbable l'hypothèse de l'observation de phares d'atterrissage d'avions, pour lesquels nous avons par ailleurs montré qu'ils se déplaçaient de manière transversale aux témoins, et selon une élévation largement inférieure à celle des PANs. Ainsi, bien que la forme ponctuelle et la couleur blanche s'accordent avec les trois hypothèses explorées (flashs de satellites, phares d'atterrissage d'avions et ballons lumineux), l'immobilité prolongée empêche de valider de manière formelle ces trois hypothèses, même si la période de l'observation (le soir de Noël) est propice à l'observation de lumières festives dans le ciel. La faible étrangeté du phénomène, l'absence de témoins indépendants pour un événement supposément visible et prolongé, le silence du second témoin ainsi que certaines imprécisions relevées dans le récit (notamment sur la durée d'observation) justifient un classement en catégorie « C ». Ce classement est retenu malgré l'examen de trois hypothèses explicatives, dont aucune ne s'ajuste pleinement aux caractéristiques décrites du PAN. Le GEIPAN classe ce cas en « C », phénomène non identifié par manque de données. . [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

December 17, 2023 · 7:05 PM · LIGHT

Identified

Alton, ENGLAND · United Kingdom

Sighted tonight, moving randomly . [NUFORC annotation: Searchlight - Certain]

December 15, 2023 · 11:45 PM · LIGHT

Capac, MI

Was driving down m21 and saw the object, initially thought nothing of it until it moved, my car stalled as I noticed it begin to move it moved in a straight line for a substantial distance then stopped, hovered on its axis then turned and shot up into the sky in a streak of light leaving an orange trace behind it. Estimated altitude at time of first sight is 500 or so feet, then it shot off at an astronomical speed and gained altitude almost as fast it it was moving across the sky, vanished in an instant, it made no sound and the lights were not blinking as required in the u.s. heard coyotes all around begin barking and howling for a few seconds unril it was gone

December 14, 2023 · 5:40 PM · LIGHT

Fingerville, SC

I was a passenger with my wife traveling by car to see "The Christmas House" in Inman, SC on Dec 14. I am a retired 29 year Navy vet with heavy aviation background. It was just before official twilight time. As we were heading North on Compton Bridge Rd I noticed off to my right at about 030, my 1330 o'clock relative position, a single light in the sky and roughly 15 degrees above the horizon. Being a licensed pilot and having spent much time flying and in and around airplanes and airports I thought it was just a aircraft landing light and likely heading to either GSP or GMU airports near Greenville, SC. I didn't give it much thought but glanced at it every 20-30 seconds expecting it to likely cross my path overhead. It didn't seem to be changing position or getting any closer after a few minutes so I started to think that it might be further away than I had thought it to be and coming straight at me. I started to watch it for longer periods of time to try and determine a relative motion. I also noticed that the "landing" light appeared to be larger than a normal general aviation aircraft landing light would look like at night from 10-15 miles out. I looked away for a couple of seconds to say something to my wife. As I returned to watching the "aircraft" the light went out within a few seconds after. No filament fade out, it just instantaneously vanished. It was then that I noticed no strobe or position lighting remaining at all. This was a totally clear night. All aircraft have to have their lights on especially at night and no pilot would ever purposefully turn off all of their lights in the air! I must have uttered a comment to my self. The wife asked me what's wrong and I said that the "aircraft" I was just watching vanished. Even though there was a small amount of background twilight left I could not discern any solid shape where the light had been. I kept looking but no movement, shape or lights ever reappeared. I'll have to chalk this one up as my second UFO observation, my first being around 1975 with 3 of my friends. That one made the local newspaper. We were interviewed about it.

December 14, 2023 · 4:18 AM · LIGHT

Almont, MI

Lights in the eastern clear cloudless sky would appear brightly and then move left and right and then disappear. They would then appear again a few minutes after disappearing and move around again and then dissappear. This happened many times over again. The pictures show a triangle formation that they formed before moving and then disappearing. The video shows how bright they are compared to the house lights on the horizon.

December 13, 2023 · 6:20 PM · LIGHT

Alfreton, ENGLAND · United Kingdom

I looked up and saw 3 dim lights moving slowly from west to east. They looked to be at very high altitude, possibly in orbit. They appeared to jump across the sky but followed a straight line across the sky. I suspect these may be starlink assets. But then a much brighter light yellow light appeard. This light appeared traveling much faster than the other 3 on a north south trajectory, slowed to a stop, and disappeared at the line of wher the first 3 lights had been. The first 3 dim lights were still moving away to the east. A few seconds later, another light appeared, moving in fast from the south. This light was brighter than the first 3, but less bright than the yellow one. This light was dim white, and again appeared moving fast. It instantly slowed to around the speed of the first 3 lights. It went past the line of the first 3 lights, but turned, and slowly curved around to come back to the line of the first 3. It the turned to follow the path of the first 3 lights (the first 3 were now almost out of sight and eventually faded out of view around The Pleiades), this 5th light then also disappeared on the line of the first 3.

December 11, 2023 · 6:30 PM · LIGHT

Probable conventional

Chester, ENGLAND · United Kingdom

I saw a star moving across the sky but it was pulsating and silently moving towards a particular area of the sky then disappeared. Then another one followed shortly after doing the same thing and disappered. I just kept on seeing them, last count was 20 [NUFORC annotation: Satellite - Probable]

December 10, 2023 · 10:50 PM · LIGHT

Paragould, AR

They would travel in a cube then change up patterns and then traveled in a line. They was all bright lights. I’ve seen satellites and I know this couldn’t have been satellites or airplanes. They was traveling fast like satellites. But much brighter and different speeds. Some would slow down when they would change up their order and shape that they would form together.