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UAP Nexus
Identified

Light over Bougarber, Aquitaine · France

Resolved to a known cause by an investigating body, with the identification on the record.

The report, as filed

En observant le ciel en direction du sud-est le 16 mars 2026 vers 23h50, le témoin aperçoit un flash lumineux, semblable à une étoile qui s'allume et s'éteint (mème taille, intensité lumineuse 3 ou 4 fois supérieure à celle d'une étoile). Le témoin comptabilise ensuite environ 10 flashs à partir de son arrivée sur sa terrasse ; il lui faut 3 flashs pour localiser précisément le point fixe où l'évènement se produit et avoir l'idée de compter les intervalles à savoir 4 flashs (environ) espacés de 27 secondes, enfin les 3 derniers flashs se sont espacés de façon irrégulière à environ 48-52 secondes et le signal n'est plus revenu durant les minutes suivantes. L'observation de l'ensemble des flashs est ré-évaluée au cours de l'enquète à moins de 4 minutes. Phase 1 : repérage de 3 flashs non chronométrés (temps inconnu mais partons sur 2 intervalles de 27s = 54s). Phase 2 : mesurés : 4 flashs espacés de 27 s, cela fait 3 intervalles de 27 s [3x27s = 81s]. Phase 3 : fin du phénomène, 3 derniers flashs espacés de 48 s et 52 s puis arrèt [48s+52s = 100s]. Durée approximative mais réaliste : 100 + 81 + 54 = 235 s (~3 min 55). Pendant l'enquète, cette évaluation a été validée par le témoin qui précise que les 30 minutes mentionnées dans le questionnaire correspondent au temps passé dans son jardin à observer le ciel. Pendant l'observation, le témoin rapporte avoir observé une étoile filante "tombée de façon très furtive" (direction sud), puis, après le dernier flash, deux étoiles filantes similaires à la première, apparues en simultanées, très brèves et fines qui se sont manifestées plus bas dans le ciel partant en diagonale vers le bas, l'une vers la gauche et l'autre vers la droite. Ces apparitions annexes sont très probablement liées à des météores ou étoiles filantes provenant de la zone Antihelion proche de la constellation du Lion (comme précisé par le témoin). Le GEIPAN a sollicité le Centre Opérationnel de Surveillance de l'Espace (COSE) pour déterminer quels satellites étaient visibles dans la direction d'observation, selon l'élévation relevée, évoluant selon un défilement lent ou quasi fixe pour un observateur, et pouvant expliquer cette perception d'immobilité pendant 4 minutes. L'analyse comparative des candidats identifiés par le COSE montre que les satellites géostationnaires actifs ou passifs (THAICOM 3, PALAPA C2, PAKSAT-1, JCSAT-1, OPTUS B1) ne présentent pas les caractéristiques physiques nécessaires pour produire des réflexions périodiques structurées tels que décrites. Par contre, l'objet METEOSAT-7 AKM (N25353), du fait de sa nature de débris et de sa géométrie favorable, constitue le seul candidat capable d'expliquer de manière cohérente l'ensemble des caractéristiques décrites du phénomène. En effet ce débris conséquent est un corps de fusée avec moteur (AKM), de forme cylindrique avec une surface métallique imposante, animé d'une rotation incontrôlée mais de fréquence stable, susceptible de réfléchir le soleil dans une fréquence régulière mais possiblement intermittente. Ce type de débris évolue sur une orbite cimetière, elliptique, et il peut paraître immobile lorsqu'il est à son point culminant (ce qui correspond à l'élévation 50° évaluée par le témoin) car son déplacement est à peine perceptible durant 4 minutes. L'intermittence des flashs de réflexion renforce cette impression d'immobilité. A noter que ce corps de fusée est toujours en orbite et suivi depuis 1997. C'est cette immobilité apparente et l'intermittence des flashs qui constituaient l'étrangeté vécue par le témoin. Le GEIPAN classe ce cas en " A " : réflexions intermittentes du soleil sur le corps de la fusée METEOSAT-7 AKM (N25353). [GEIPAN classification A — Débris spatial]

Held as-reported from GEIPAN, Centre national d'études spatiales (record GEIPAN 2026-03-51736). Witness text is preserved verbatim, including its spelling; nothing is edited beyond formatting.

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France's official UAP office publishes its case base proactively — check its open catalog before filing. Through Aletheca, the house instrument, anyone can commission the request — filed, chased, and published in the open, refusals included. The draft goes over already written: the records sought, and the date window they would live in.

Routed to: GEIPAN / CNES (France) · records window 2026-03-13 → 2026-03-30