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Sightings
Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
1,155 entries
May 4, 2020 · 10:15 PM
IdentifiedSaint-Savin, Aquitaine · France
Lors d'un orage, le 04 mai 2020 à 22h15, un témoin observe un 1er phénomène au Nord-Ouest, une forme arrondie rouge vif qui disparaît par une baisse d'intensité lumineuse progressive, durée 30 secondes. Quelques minutes plus tard, réapparition de la même forme au même endroit, puis apparition de 2 autres points lumineux identiques, mais distants les uns des autres. Les 4 apparitions durent au total 20 à 30 secondes puis disparaissent comme une extinction lente. Pas de mouvement, les objets sont statistiques. Les observations s’arrêtent dès l’apparition d'un passage pluvieux. Un seul témoignage est recueilli. La description de l'observation faite par le témoin correspond à un cas de foudre en boule de type "foudre globulaire". Le témoignage a été soumis au Laboratoire de Recherche sur la Foudre qui reconnaît sans ambiguïté un phénomène de foudre en boule, catégorie foudre globulaire. En effet, la zone de Saint-Savin (33) au moment de l'observation était soumise à un épisode orageux fort (voir le document joint des cartes d'impacts de foudre de 10 et 50 km autour de la commune). Il y a eu de nombreux impacts de foudre, l'activité intra et inter nuageuse était intense. Les aspects visuels, de durée de vie et de déplacements sont fortement compatibles avec la foudre en boule de type globulaire. La colorimétrie, de la photo fournie par le témoin est également compatible. Il y a donc une très forte probabilité qu'il s'agisse de sphères de foudre globulaire issues de l'activité orageuse généralisée du moment, et particulièrement de l'activité intra et inter nuageuse. Ce type d'observation n'est pas rare lors de configurations orageuses similaires. Le GEIPAN classe ce cas A : observation d'un phénomène de foudre en boule, catégorie foudre globulaire. [GEIPAN classification A — Foudre globulaire]
April 15, 2020
IdentifiedBallon Sonde — (Reg) Ile-De-France (Idf) 23.04.2020, Autre · France
Durant le mois d’avril 2020 cinq observations sur la région Île-de-France font l’objet de témoignages au GEIPAN. Ces observations sont faites dans des communes différentes et à des dates différentes. Or, toutes rapportent la présence inhabituelle à proximité de Vénus d’un phénomène lumineux. Les témoignages sont enregistrés sous les noms suivants : BLANC-MESNIL (LE) (93) 15.04.2020 GONESSE (95) 15.04.2020 CERGY (95) 15.04.2020 GRISY-SUISNES (77) 19.04.2020 SAINT-PIERRE-DU-PERRAY (91) 23.04.2020 Le compte rendu d’enquête joint se rapporte plus particulièrement au témoignage de SAINT-PIERRE-DU-PERRAY (91) 23.04.2020 qui a été analysé en premier. Le 23 avril 2020 au soir, un habitant de SAINT-PIERRE-DU-PERRAY (91) fume une cigarette sur sa terrasse et regarde le ciel. Il voit Vénus, puis l’instant d’après, il voit un second point lumineux quasiment aussi brillant que Vénus. D’étrangeté résiduelle très faible et de bonne consistance (témoin unique, mais témoignage assez précis, mesure de la position du PAN par rapport à un astre), le témoignage de SAINT-PIERRE-DU-PERRAY (91) s’avère être une méprise avec un ballon-sonde. Il s’avère en effet qu’un radiosondage effectué depuis la station de Trappes (78) était en cours au moment de l’observation, et que la direction d’observation, la hauteur angulaire et l’heure d’éclatement du ballon-sonde utilisé à cet effet correspondent parfaitement à l’observation. La confirmation par les services de Météo France du doublement de l’envoi depuis Trappes de ballons-sondes durant la période très particulière du confinement sanitaire du mois d’avril explique également les observations similaires faites dans la région parisienne en avril 2020 (à savoir celles de BLANC-MESNIL (LE) (93) 15.04.2020 à 20h30, de GONESSE (95) 15.04.2020 à 20h30, de CERGY (95) 15.04.2020 à 20h50 et de GRISY-SUISNES (77) 19.04.2020 à 21h10). Les radiosondages fournis montrent une excellente correspondance tant dans les directions d’observation que dans les heures de disparitions des PANs. Tous les témoignages précédemment cités sont rassemblés dans un même cas d’observation classé « A » : ballon-sonde. [GEIPAN classification A — Ballon météorologique]
April 13, 2020 · 4:20 PM
IdentifiedBruay-La-Buissiere, Nord-Pas-de-Calais · France
Le 13 avril 2020 aux environs de 16h20, deux témoins sur leur balcon, sont intrigués par le passage lent et silencieux dans le ciel d'un objet blanc de la forme "d'une grosse méduse". Ce dernier semble tourner parfois sur lui-même et avance sur une trajectoire rectiligne puis montante avant de disparaitre. D'après le témoin, le PAN ne ressemble en rien à un appareil à moteur ou à un ballon météorologique. Une photo est prise. Un seul témoignage sera recueilli sur ce phénomène. Nous avons pu montrer au fil de l’analyse que tous les paramètres du témoignage sont compatibles avec l’observation d’un léger, petit débris porté par le vent (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - aspect général : objet de forme irrégulière, semi-translucide, - déplacement du PAN dans le sens du vent, - compatibilité avec un objet de taille modeste, même à 500 m de distance. L'aspect sur la photo fournie par le témoin, fait penser à un sac neutre de supermarché (par exemple un sachet plastique pour fruits et légumes) ou à un débris léger d’isolation (papier à bulle ou mousse d’emballage). Le GEIPAN classe en A : observation d’un débris léger porté par le vent. [GEIPAN classification A — Débris]
March 23, 2020 · 11:08 PM
IdentifiedTournon-Saint-Pierre, Centre · France
Le 23 mars 2020 à 23h08 un témoin observe depuis la cour de sa maison un phénomène lumineux fixe en direction du sud, sud/ouest. Le témoin filme le PAN (caméscope). Un seul témoignage est recueilli. Le témoin transmettra trois images issues de la vidéo montrant la forme du PAN. Grâce à une photo streetview transmise par le témoin situant la position du PAN et l'utilisation de GoogleEarth, nous pouvons déduire que celui-ci se trouvait à peu près à l'azimut 240°, pour une élévation d'environ 30° à 23h08 (heure locale) le 23/03/2020. Une analyse via l'application Stellarium démontre la présence, à cet horaire, de l'étoile Procyon à quelques degrés près de ces azimut et élévation. Procyon a la luminosité apparente de 0,37, appartient aux étoiles les plus brillantes du ciel. La couleur et la luminosité décrites par le témoin restent cohérentes avec l'observation de Procyon. L'étrangeté perçue par le témoin résulte essentiellement des images issues de son caméscope. Or grossir une image de planète ou d'étoile est impossible avec ce type de matériel du fait de la défocalisation. En effet, la mise au point ne peut se faire sur un objet aussi lointain, un point lumineux filmé avec le zoom provoque des artefacts optiques et électroniques. Les diverses couleurs quant-à-elles sont des aberrations chromatiques liées elles aussi à la défocalisation. (Voir le cas : ETUPES (25) 22.08.2017). Le GEIPAN classe ce cas en A comme observation certaine de Procyon. [GEIPAN classification A — Etoile]
March 14, 2020 · 10:34 PM
IdentifiedRustrel, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le 14 mars 2020 à 22h34 le témoin regarde la télévision assis dans son canapé. De là il aperçoit dans le ciel un point lumineux brillant fortement. Le PAN est rond et de couleur orangée. Le témoin l’observe un long moment, décide de prendre un film à l’aide de son téléphone portable. Puis il quitte son poste d’observation pour réveiller sa fille et revient avec elle pour observer cette lumière dans le ciel. Malheureusement le PAN a disparu. Le film réalisé dure 27 secondes mais est hélas de mauvaise qualité dû à l’appareil. Néanmoins en le visionnant image par image on observe des variations d’intensité lumineuses dues à la transparence de l’air et au fort zoom. Image par image il n’y a pas de déplacement visible qui aurait pu induire une méprise autre qu’astronomique. L’observation initiale a eu une durée totale de sept minutes. Le cas est consistant grâce à la production du film, utile pour son étude. Le témoin a revu plusieurs fois le même PAN, avec un décalage selon les horaires, venir se coucher vers la droite par rapport à sa position. La méprise avec Sirius est certaine. L’entretien téléphonique lève toute ambiguïté. Les caractéristiques sont désormais bien connues et les éléments qu’apporte le témoin au téléphone sont d’un grand concours pour étayer la méprise. Le témoin a eu l’excellent réflexe de filmer la scène. L’enquête a permis de corriger l’erreur d’azimut et le témoin confirme ce point. Il a revu plusieurs fois la même chose, au même endroit démontrant une méprise avec l’étoile Sirius. Il n'y a plus d'indice d'étrangeté fort après analyse. Le Geipan classe le cas en A : méprise avec Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius]
February 22, 2020 · 9:00 PM · LIGHT
IdentifiedSaint-Christoly-Medoc, Aquitaine · France
Le 22 février 2020, vers 21h00, depuis son domicile de Saint-Christoly-Medoc, le témoin observe une lueur lointaine d’apparence très brillante, un point très scintillant par rapport aux étoiles. A l’œil nu, ce point est d’apparence fixe et scintillant. Les jumelles et le zoom du téléphone font apparaître une sorte de forme de diamant taillé de couleur or. Cette lumière s’intensifie avant de diminuer, et de se fondre dans la nuit. L’observation dure environ 45 minutes. Ce cas est de bonne consistance avec des photos et vidéos du phénomène ainsi qu'une photo de reconstitution permettant de pouvoir positionner le PAN lors de l'observation (voir le compte rendu d'enquête). L’enquête a conclu à l'observation de la planète Vénus. Présente, dans la direction d'observation à l'heure définie : Vénus est ce soir là, l'objet le plus brillant du ciel nocturne. Les étrangetés perçues par le témoin à savoir : - la forme particulière observée aux jumelles et avec le zoom du téléphone s’explique par l’effet optique et d’imagerie dû à un mauvais réglage, défaut de mise au point. - la disparition du phénomène est probablement provoquée par une couche de nuage de haute altitude l'occultant progressivement et donnant cette impression de "fondre" dans le ciel nocturne. Cette observation est classée en A, observation de la planète Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]
January 25, 2020 · 4:30 AM
IdentifiedSauvages (Les), Rhône-Alpes · France
Le 25 janvier 2020 entre 04h30 et 05h, une habitante des SAUVAGES (69) ne pouvant pas dormir, sort dehors avec son chien. Au cours de sa promenade, elle observe une grosse boule blanche sillonnant le ciel (bas et voilé), faisant des allers-retours au-dessus de la route D8, avec de beaux virages à sa hauteur. Aucun bruit n'est entendu. Un seul témoignage est recueilli. D’étrangeté faible et de bonne consistance (témoin unique mais témoignage assez précis), ce cas s’avère être une méprise très probable avec un skytracer (voir le compte rendu d'enquête). La description du PAN présente toutes les caractéristiques d’une méprise avec un skytracer : forme ronde, allers-retours sur une trajectoire ovale, longue durée du temps d’observation, présence d’un ciel couvert et couleur blanche. La forte luminosité du PAN et la faible hauteur relative des nuages implique une méprise avec un skytracer proche. Il s’avère qu’une discothèque située à seulement 9 km du lieu d’observation dispose d’un skytracer, qui était actif au moment de l’observation. Sa localisation vers le Nord est cohérente avec la direction d’observation du PAN. Le cas est classé A : méprise avec un skytracer. [GEIPAN classification A — Sky rose]
January 21, 2020 · 4:45 PM · OVAL
IdentifiedBelfort, Franche-Comté · France
Le 21 janvier 2020, aux environs de 16h45/17h00, le témoin aperçoit par sa fenêtre, un objet de couleur sombre. En dessous de cet objet, bien plus bas, il observe quatre bandes horizontales de couleurs différentes (rouge, vert, bleu et peut-être jaune pour la quatrième, sans certitude). Le témoin fait une photo du phénomène, alors que l'objet continue d'évoluer dans le ciel, animé de mouvements tournants selon un axe vertical, jusqu’à la tombée de la nuit. Le cas est de bonne consistance : présence d’une photo et très bonne qualité du témoignage (voir le compte rendu d'enquête). En cherchant à comprendre ce qu’il a vu, le témoin trouvera l’explication : un cerf-volant présent à la Pépinière (quartier de Belfort) et muni d’une caméra Go Pro. Le GEIPAN classe en A : observation d’un cerf-volant. [GEIPAN classification A — Cerf volant]
January 11, 2020 · 12:30 AM
IdentifiedMadeleine (La), Nord-Pas-de-Calais · France
Le 11 janvier 2020, à partir de minuit trente minutes, un témoin constate, dans le ciel peu nuageux, un phénomène qui l'intrigue. Durant 40 minutes il assiste à l'apparition successive "d'une lumière blanche" ressemblant à un gros tube blanc, en mouvements rapides sur une trajectoire courbe. Le témoin ne voit pas au sol de faisceau laser et s'interroge sur le phénomène qui semble se produire au-dessus de la campagne de Verlinghem (59) ou de Prémesques (59). Le témoin fatigué rentre se coucher, il a filmé le PAN avec son téléphone portable. Un seul témoignage est recueilli. De nombreux éléments restent cohérents avec l’hypothèse d’une confusion avec un laser (« skytracker ») utilisé dans la nuit de vendredi à samedi (cf : compte rendu d'enquête),sans doute, par la discothèque « Le Manoir », située sur la commune de Bailleul (59) : - la forme allongée et l'aspect diffus du PAN demeurent typiques d’une tâche d’impact sur les nuages. Un effet de perspective est présent et produit cette forme allongée, le faisceau étant rond en sortie du projecteur. - la couleur blanche, couramment utilisée par les projecteurs. - le faisceau lui-même n’est pas visible ni à l’œil nu par le témoin ni sur la vidéo telle quelle. La visibilité horizontale étant très bonne, pas ou peu de particules, pouvant offrir un support à la lumière émise par le projecteur, étaient présentes en suspension dans l’atmosphère. Cependant, nous avons pu mettre en évidence dans la vidéo, après amélioration, la présence d’un tel faisceau, qui était donc bel et bien présent, mais trop éloigné et/ou insuffisamment lumineux pour être visible directement par le témoin et sur la vidéo telle quelle. - les déplacements rapides, réguliers typiques d’un système automatisé. Certains passages ne sont pas visibles, le projecteur étant dirigé plus loin ou en-dehors de la base nuageuse, et certains plus près, comme au début de l’observation où le témoin décrit le PAN comme étant au-dessus de sa position. - le jour de l’observation est favorable à l’hypothèse : le week-end est en effet propice à l’utilisation de tels projecteurs dans un cadre festif, comme par exemple à des fins publicitaires pour un événement particulier dans une discothèque. - la portée des projecteurs de type « skytracker » peut atteindre, voire dépasser les 20 km, ce qui cadre bien avec l’hypothèse d’une utilisation par une discothèque justement située dans ces limites et dans l’axe de l’observation. Nous n’avons cependant pas pu avoir confirmation de l’utilisation effective d’un tel skytracker par la discothèque en question la nuit de l’observation. Bien que l’enquêteur n’ait pu démontrer l’utilisation le soir de l’observation d’un tel projecteur, l’hypothèse explicative reste néanmoins très probable au vu des autres éléments testimoniaux. Le GEIPAN classe le cas en A : très forte probabilité d’une méprise avec l’observation un laser (« skytracker ») sur les nuages. [GEIPAN classification A — Sky rose]
December 8, 2019 · 4:45 PM
IdentifiedSaulce (La), Provence Alpes Cote d'azur · France
Le témoin a observé le 08 décembre 2019, vers 16h30, pendant une trentaine de minutes, deux trainées noires qui semblaient à la verticale et qui se déplaçaient lentement. Il a cru à des trainée d'avion avec un effet de la lumière. Le témoin a pris plusieurs photos du phénomène en zoomant. L’étrangeté relevée par le témoin est due à l’absence d’avion sur les photos zoomées et à l’impression de chute. Le témoin a alors pensé à un avion qui s'écrase, une météorite, un débris de fusée. Un seul témoignage a été recueilli. L’hypothèse envisagée est celle de la confusion avec une traînée de condensation d’avion (supposition initiale du témoin), orientée dans l’axe d’observation du témoin et observée peu après le coucher du soleil. L'observation des traînées de condensation des avions, dans certaines conditions météorologiques et astronomiques, peut être particulièrement spectaculaire et donner lieu à des spéculations quant à leur origine. Elles peuvent persister très longtemps après le passage de l'avion responsable de leur création. Les arguments en faveur de cette hypothèse sont les suivants : - la couleur, noire, mais encore bien visible, s’explique par le fait que nous sommes au crépuscule. Selon la position du terminateur dans le ciel (terminateur : ligne fictive séparant la face éclairée de la face à l’ombre de la Terre ; lorsque, pour un observateur situé au sol, le soleil est couché, le terminateur se trouvera à plus ou moins grande hauteur selon la durée écoulée depuis le coucher du soleil), la traînée de condensation est plus ou moins éclairée ; - la forme, constituée en réalité de deux lignes brisées parallèles entre elles, double ligne se déformant, comme visible sur les photos, en fonction des différents vents en altitude et se rejoignant à l’endroit où se trouve l’avion. L’étrangeté est due à l’absence apparente d’un avion et à l’impression que l’objet se dirige vers le sol, ce qui peut s’expliquer de la manière suivante : - l'avion responsable de la création de ces traînées peut ne pas ou ne plus être visible, souvent parce qu'il ne se trouve plus éclairé par le soleil couchant, ou encore parce qu'il se trouve déjà bien plus loin, laissant derrière lui sa traînée de condensation longtemps visible ; - l’effet de perspective lorsque l’avion responsable de la création de la traînée se déplace dans l’axe d’observation du témoin, soit « partant de » ou « se dirigeant vers » l’horizon. Dans le cas présent, au vu de l’évolution de la traînée qui se dirige vers le bas, l’avion se dirige vers la ligne d’horizon, donnant ainsi une fausse impression qu’il s’agit d’un objet qui effectue une trajectoire verticale descendante, alors qu’il n’en est rien (l’avion conserve la même altitude). Il n’a pas été possible d’identifier de manière certaine l’aéronef à la source du phénomène, car il n’a pas été possible de déterminer l’horaire exact de l’observation. En effet, le témoin mentionne « vers 16h30 », « le soleil qui allait se coucher » et l’on a un horodatage des photos à 18h21 et un horaire de coucher du soleil vérifié sur Stellarium de 18h54 (heures locales). Ceci étant, la consultation de Flightradar montre plusieurs candidats possibles sur un créneau horaire allant de 16h30 à 19h, dans la direction de l’observation, soit au Sud Ouest. Le GEIPAN classe le cas en A : très forte probabilité de traînées de condensation, plusieurs avions possibles. [GEIPAN classification A — Trainée de condensation]
December 7, 2019 · 8:45 PM
IdentifiedEmbrun, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le samedi 7 décembre 2019, entre 20h40 et 20h45, le témoin, alors chez lui, est alerté par un bruit sourd ressemblant à celui de plusieurs avions de chasse. En se rendant sur son balcon, orienté vers le centre-ville, il aperçoit brièvement une « boule de feu » avant qu’elle ne disparaisse. Lors de la deuxième intensification du bruit, deux boules supplémentaires apparaissent au même endroit. Ces objets sont décrits comme étant jaunes avec une bordure rouge, sans trace ni traînée. Initialement, la description du témoin et sa suggestion orientent vers l’hypothèse d’avions militaires. Le Centre National des Opérations Aériennes, contacté, a confirmé la présence de plusieurs avions militaires à proximité du témoin (voir la carte des traces radar CNOA). Deux de ces avions se dirigeaient dans la direction indiquée par le témoin entre 20h40 et 20h42. Cependant, ces avions étaient beaucoup plus éloignés que ce que rapportait le témoin et se déplaçaient vers Embrun, non vers Mont Guillaume, ce qui les rendait invisibles pour le témoin. L'hypothèse suivante envisagée est celle des lanternes thaïlandaises. Le témoignage concorde en effet avec les caractéristiques habituelles des lanternes : groupes de points lumineux, visibles pendant quelques secondes à quelques minutes, de forme ronde ou légèrement ovale. La description d'une luminosité « très vive et très nette » est également représentative des lanternes, dont les couleurs prédominantes sont l’orange et le rouge, ce qui pourrait correspondre à l’observation de boules jaunes entourées de rouge. De plus, le moment de l'observation (nuit de samedi à dimanche) est propice aux lâchers de lanternes lors de célébrations festives. L'extinction progressive ou rapide des lanternes, due à la consommation du carburant, pourrait expliquer la disparition des objets observés. Un élément crucial pour identifier les lanternes est le vent. Les lanternes ne sont lancées que par vents faibles (environ 5 km/h) et se déplacent dans la direction du vent. La direction des objets rapportée par le témoin, « vers Mont Guillaume », correspond à une orientation O-NO. Les données de quatre stations météo de montagne indiquent une très grande variabilité des vents moyens au sol, avec des vitesses allant de 1,8 à 18 km/h (mesurées uniquement à 20h pour la station d'Embrun) à 1 km, 16 km, et 20 km du lieu d’observation. Les vents moyens au sol varient de 0 à 7 km/h, ce qui est compatible avec des vents faibles. De plus, le témoin mentionne une très courte portion de ciel parcourue par les objets et leur position identique au début et à la fin de l’observation. Étant donné la faiblesse des vents, la zone montagneuse et urbaine, le sens et la direction du vent peuvent varier considérablement. L'apparente incohérence entre certaines données météo et l’observation pourrait ne pas être significative, et il n’est pas pertinent de se baser uniquement sur la direction du vent et le contexte géographique. Il convient de noter que la courte durée de l’observation ne permet pas au témoin de déterminer avec précision l’orientation exacte des objets. L’étrangeté perçue par le témoin résulte de la combinaison de deux phénomènes distincts : le bruit d’avions de chasse et les boules lumineuses. L’analyse montre que les bruits correspondent à des avions de chasse en manœuvre dans la région à ce moment-là, tandis que les boules lumineuses sont très probablement des lanternes. Le GEIPAN classe le cas en A : observation de lanternes célestes. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]
December 6, 2019 · 4:25 AM · LIGHT
IdentifiedChauriat, Auvergne · France
Le 06 décembre 2019 vers 04h25, le témoin observe dans le ciel étoilé et durant 2 secondes environ une lumière blanc/jaune en déplacement très rapide sur une trajectoire horizontale de sens sud-nord. Un seul témoignage sera recueilli. Ce cas est de bonne consistance (témoin unique, mais témoignage assez précis et complet). L'enquête a montré que le témoin avait très probablement observé un météore. La description du PAN est assez caractéristique de ce type d'observation, n’ayant duré que deux secondes et que le PAN s’est déplacé très rapidement et en ligne droite. Aucun bolide n’a été enregistré par les réseaux de surveillance dédiés au moment de l’observation, mais la luminosité du PAN est plutôt modeste, comparée à celle des étoiles de la Grande Ourse, et n’aurait pas permis une telle détection. L'absence de traînée visible, dans le cas d'une étoile filante ou météore, n'est pas un élément discriminant pour l'hypothèse. En effet, dans le cas présent, le météore, observé dans les conditions décrites (élévation de 30°, trajectoire horizontale, luminosité semblable à celles des étoiles de la Grande Ourse) possède très probablement une traînée ténue qui n'a cependant pas pu être observée par le témoin pour la raison suivante : cette élévation modeste et cette trajectoire horizontale traduisent une distance séparant le météore du témoin assez importante, et donc une couche atmosphérique plus épaisse que s'il avait été observé au zénith. Les rayons lumineux émis par la trainée, à l'origine ténus, subissent les effets liés à la diffusion atmosphérique, ne permettant plus au final au témoin de distinguer la traînée. Le cas est classé A : observation d'un météore. [GEIPAN classification A — Météore]
December 2, 2019 · 6:40 PM
IdentifiedPontarlier, Franche-Comté · France
Le 2 décembre 2019 entre 18h40 et 18h50, marchant sur le trottoir, le témoin principal relate avoir observé une sphère multicolore, ronde, d’un rouge flamboyant en extérieur, jaune étincelant à l'intérieur et, en son centre, un ovale gris sombre, évoluant « pas très haut dans le ciel et sortant de nulle part ». Une deuxième sphère, suivie d'une troisième, et finalement huit au total, ont émergé du même point. Le témoin n'a pas observé leur approche lointaine ; elles sont apparues et sont restées dans leur trajectoire aérienne. La dernière sphère est restée immobile près de 15 à 20 secondes, avant de repartir. En rentrant chez elle, le témoin a contacté une amie pour partager son observation. Cette amie l'a ensuite mise en relation avec un autre témoin, qui présente (T2) au même moment, a relaté observer quatre "ronds rouges", dont un s'est immobilisé avant de suivre la même direction que ceux observés par le témoin principal (T1). Un seul questionnaire technique a été rempli pour cette observation (cf. le compte rendu d'enquête). L’hypothèse de l’observation d’une série de lanternes thaïlandaises pour ce cas est soutenue par les éléments suivants : - Forme : ronde; - Couleurs rouge et orange (communément décrites pour ce type d’observation) ainsi que grise, cette dernière correspondant à la partie supérieure de l’enveloppe de riz non éclairée (ou très faiblement) par la flamme de la bougie; - Déplacement confirmé de l’ensemble des Phénomènes Aériens Non identifiés (PAN) dans le sens du vent, à une vitesse inférieure à 9 km/h, en accord avec la vitesse maximale du vent et impliquant une distance entre les lanternes de T1 inférieure à 150 mètres. Cette distance modeste explique que le témoin (T1) ait pu décrire de manière précise les lanternes; - Nombre : les lanternes sont souvent libérées en groupes de trois ou plus; - Absence de bruit; - Durée de l'observation : 2 minutes, correspondant à la durée maximale possible de vie d’une lanterne, soit environ 20 minutes. Une des lanternes semble s’être immobilisée. Il convient de noter que le vent pouvant varier de 0 et 9 km/h, Il est donc plausible que cette lanterne, située légèrement à l’écart des autres, ait momentanément rencontré une zone sans vent ou avec un vent plus faible. Il est à noter également que le témoin (T1) a donné une estimation assez précise de la trajectoire, qu’il a perçue comme parallèle à la rue de Salins. Cette trajectoire visuelle et non réelle, a permis d'établir correctement le sens du vent (de la gauche vers la droite du témoin). Le cas est classé « A », observation d’un groupe de lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]
November 21, 2019 · 5:10 AM
IdentifiedMoule (Le), Outre-Mer · France
Le 21 novembre 2019 à 05h10 un témoin en ouvrant ses volets voit dans le ciel de la Guadeloupe le passage d'un point lumineux blanc. Puis, il observe plusieurs autres points, voire plusieurs dizaines d’autres à haute altitude. Ils vont tous dans la même direction à vitesse constante, sans bruit. Les points lumineux se suivent à intervalle régulier. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin a observé les satellites de la constellation Starlink lancés le 11 novembre 2019 par la fusée américaine Space X. Ils ont été observés par plusieurs témoins ce soir-là en Guadeloupe. La presse locale a relaté cet évènement, voir sur le site RCI. Voir également le passage des satellites sur le site Heaven-Above. Et quelques informations sur la constellation Starlink. Le GEIPAN classe en A observation d'une constellation de satellites. [GEIPAN classification A — Satellite]
November 15, 2019 · 5:30 PM
IdentifiedCestas, Aquitaine · France
Le 15 novembre 2019 au soir, après avoir quitté son travail, un automobiliste en regardant sur sa gauche au travers de la vitre de son véhicule, aperçoit de nombreuses lumières dans le ciel. Il s'arrête sur le bas-côté de la route, et observe,10 minutes durant, un phénomène qui l'émerveille. Le phénomène forme un cercle de plusieurs lumières en mouvement, puissantes, éblouissantes comme Vénus, avec au centre une couleur violet-mauve. Le phénomène part ensuite "en vrac". Le témoin qui a pris des photos rentre chez lui. Aucun autre témoignage ne sera recueilli pour ce phénomène. D’étrangeté faible et de bonne consistance (témoin unique, mais témoignage assez complet, photos du PAN), ce cas s’avère être une méprise avec des drones en entrainement pour un spectacle (voir le compte rendu d'enquête). La description du PAN ainsi que les photos prises par le témoin montrent que le PAN dessine une figure géométrique stable dans les airs, avant de redescendre de façon désordonnée vers le sol. Ce type de comportement évoque fortement un ballet de drones, se posant peu avant le coucher du Soleil. Les investigations montrent que le lieu d’observation sert de terrain d’entrainement pour une entreprise spécialisée dans les spectacles de drones. Parmi la palette de couleurs utilisée, on trouve notamment la couleur violette décrite par le témoin. Un vol d’entrainement de drones explique donc parfaitement le cas. Le cas est classé A, méprise avec des drones. [GEIPAN classification A — Drone]
October 25, 2019 · 11:00 AM
IdentifiedCase-Pilote, Outre-Mer · France
Le 25 octobre 2019 à 11h du matin un témoin depuis sa terrasse observe, en présence de sa fille et de son épouse, un objet lumineux, stationnaire au-dessus de la mer et qui lui semble avoir un comportement inhabituel. Le témoin intrigué prend ses jumelles, puis son appareil photo. Le témoin observera durant 12 minutes les évolutions du PAN (arrêts, rotation sur lui-même, trajectoire rectiligne...). L'objet finira par prendre une trajectoire ascendante et disparaîtra dans la masse nuageuse. Le témoin joint des photographies à son questionnaire et en pièces jointes. Nous avons pu montrer au fil de l’analyse (voir le compte rendu d'enquête) que le PAN observé par les trois témoins était très probablement un ballon Mylar fantaisie dérivant au gré du faible vent présent au jour et à l’heure de l’observation, ayant peut-être échappé à son propriétaire depuis une des plages situéesau sud-est de la position des témoins Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - forme fantaisiste, - couleur « bleu électrique » et forte luminosité, la surface métallisée du ballon reflétant la lumière du soleil, - présence d’une « tige » servant à tenir le ballon, - déplacement dans le sens du vent dominant, nul à très faible, ce qui produit des périodes d’immobilisation et une rotation selon un axe vertical de l’ensemble, - calculs et mesures de vitesses, de distances et de dimensions compatibles avec l’hypothèse. Nous avons enfin noté que le ballon pouvait provenir d’une des plages située à l’ouest de Fort-de-France et que la période de vacances scolaires et les températures clémentes étaient propices à ce que des vendeurs de ballons fantaisies arpentent les plages afin d’en vendre aux enfants., Classification en « A » : observation d’un ballon fantaisie de type « Mylar ». [GEIPAN classification A — Ballon Mylar]
October 8, 2019
Identified[D902] De Launaguet, Midi-Pyrénées · France
Le 08 octobre 2019 au petit matin, un témoin en voiture observe un point très lumineux dans le ciel, dont l’intensité est plus forte de celle de Vénus. Il pense tout de suite à un gros débris tombant de son orbite. Cette description rejoint les nombreux témoignages (au moins 50) relatant le passage d’un bolide (rentrée dans l'atmosphère d'un météoroïde, petit corps rocheux) le 08 octobre 2019 à 05h20 TU (soit 07h20, heure locale française) visible en Occitanie, mais aussi en Nouvelle Aquitaine et répertorié par IMO (International Meteor Organization). Pour plus d'informations consulter notre site. Le GEIPAN classe ce cas "A" comme bolide. [GEIPAN classification A — Bolide]
October 5, 2019 · 8:36 PM
IdentifiedBaraigne, Languedoc Roussillon · France
Le samedi 05 octobre 2019 en soirée, trois personnes promènent leurs chiens au bord du lac de la Ganguise sur la commune de Baraigne (11). Un des témoins rapporte : "En invitant mes 2 amis à regarder la Grande Ourse, nous avons détecté un point très lumineux rapide dans son déplacement se dirigeant de manière rectiligne du Nord- Ouest vers l'Ouest en tournant sur lui-même. Le PAN a fait un virage brutal de 90° et a disparu de mon champ de vision (à gauche)". Il s'agit d'une observation directe, par ciel dégagé sans nuage, sans vent ni bruit. L'Étrangeté perçue par les 3 témoins est essentiellement due à la forte luminosité du PAN, à sa rapidité et à sa disparition en changeant de direction (vers la gauche). La consistance des témoignages est très bonne : • 3 témoins ont fait la même observation et ont, chacun, transmis un questionnaire. • la vidéo de la fin de la trajectoire a été transmise au GEIPAN. • filmé de 20h37 à 20h39. • des photos de cartes ont été transmises par les témoins qui permettent de confirmer la situation et l’orientation de l'observation de nord-ouest vers l'est. L’hypothèse retenue est celle de l'observation d'un passage de la Station Spatiale Internationale. Les aspects qui correspondent à l'ISS (International Space Station) sont : • la forte luminosité : en termes de visibilité, la luminosité de l'ISS est remarquable (magnitude minimale de -3.6), elle a pu aisément être observée dans le ciel ; • l'heure de passage : la plage horaire d'observation (20:36:00 - 20:38:15) fournie par les observateurs est celle utilisée pour vérifier le passage de l'objet ; • la trajectoire de l'ISS issue du site web CalSky.com permet de confirmer la visibilité et la trajectoire à l'heure de l'observation (voir les 3 fichiers image de CalSky) ; • l'image 1 confirme la forte visibilité de l'ISS ; • l'image 2 confirme le passage de l'ISS au moment de l'observation ; • l'image 3 confirme le positionnement de l'ISS au-dessus de la Grande Ourse comme indiqué par les témoins ; • l'azimut de début d'observation coïncide à peu près avec la trajectoire de l'ISS ; • l'azimut de fin d'observation coïncide bien avec la trajectoire de l'objet l'ISS ; • les directions de déplacement observées et réelles coïncident à peu près ; • objet haut dans le ciel (élévation supérieure à 60°) et bien visible pendant la durée de l'observation. L'étrangeté principale est la disparition rapide à gauche. En fait, si on se place dans le plan d'observation des témoins, le "tourné à gauche" correspond en fait à la disparition normale de l'ISS en fin de visibilité qui est vue comme un éloignement du fait de la diminution de la luminosité et donne une impression de virage. La vidéo transmise permet de visualiser un point fortement lumineux, mais les zooms effectués ne permettent pas de visualiser la forme de l'ISS. L'image de la petite tache lumineuse circulaire, entourée d'anneaux concentriques, est caractéristique de l'effet de diffraction d'un point fortement lumineux par l'optique d'un objectif d'appareil photo. En conséquence l'étrangeté résiduelle est faible puisque expliquée par l'hypothèse d'un passage de l'ISS. La consistance des témoignages étant très bonne, le GEIPAN classe le phénomène en A méprise très fortement probable avec le passage de ISS. [GEIPAN classification A — ISS]
October 5, 2019 · 2:00 PM
IdentifiedEpesses (Les), Pays de la Loire · France
Le 05 octobre 2019, lors de la représentation du spectacle "LE BAL DES OISEUX FANTÔMES" au parc « Le Puy du Fou », le témoin, avant le démarrage du spectacle, regarde un peu partout et notamment dans le ciel pour chercher d'éventuels oiseaux, rapaces qui pourraient arriver. C’est là qu’il repère une forme étrange qui se déplace et change de forme. Il la filme. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin a sans aucun doute observé un cercle de fumée produit par l’utilisation d’engins pyrotechniques lors d’un spectacle précédent le sien (voir le courrier du Puy-du-Fou). Après avoir contacté le service de sécurité du Puy du fou, nous avons eu la confirmation que le spectacle « Les Vikings », a bien eu lieu en début d’après-midi. Il a débuté 15 minutes avant « Le Bal des Oiseaux Fantômes » le 05 octobre. Il nous précise effectivement que ce spectacle utilise de la pyrotechnie pour créer une « tri flamme » générant régulièrement des anneaux noirs de fumées dans le ciel. Ce phénomène résulte vraisemblablement d’une interaction entre la combustion des produits de pyrotechnie et l'humidité ambiante. Mais, aussi grâce à une météo favorable, la fumée peut rester immobile plusieurs minutes. Ce cas est à rapprocher de celui de LAGNIEU (01) 14.04.2016. L’étrangeté de ce cas est causée par l’aspect inhabituel du PAN, que le témoin n’a pas su rapprocher d’un phénomène qu’il connaît, ne l’ayant probablement jamais observé auparavant. Le témoignage est consistant, avec suffisamment de données exploitables. Ce cas est à classer en « A », comme observation certaine d’un phénomène de cercle de fumée créé par un spectacle pyrotechnique ayant lieu au « Le Puy du fou » avant celui auquel assiste le témoin. [GEIPAN classification A — Fumée]
September 17, 2019 · 5:45 AM · LIGHT
IdentifiedAuxerre, Bourgogne · France
Le 17 septembre 2019 à 05h45, en ouvrant sa fenêtre, le témoin observe « quelque chose qui (lui) paraît étrange ». Le PAN observé est un " point blanc lumineux et très intense. Parfois l'intensité paraissait faiblir légèrement pour redevenir lumineuse. A partir de ce point, il y avait deux traits moins intenses, un descendant de la pointe vers la droite, l’autre montant de la pointe vers la droite. Cela avait la forme d’un « V »". Le témoin a l’impression d’une forme triangulaire. Ce phénomène ne se déplace pas. Il reste immobile et ne produit aucun bruit. Le témoin quitte sa position d’observation quelques minutes, afin de se préparer pour se rendre à son travail. De retour à la fenêtre, le PAN est toujours là, toujours à la même place. Le témoin décide de prendre 3 photos. La première photo révèle un point lumineux et un bougé. Les 2 autres photos révèlent 3 points lumineux en forme de « V ». Lorsqu’une heure plus tard sa mère se lève, elle constate la présence dans le ciel du phénomène. Il est alors 06h50. L’observation dure plus d’une heure. Le PAN est haut dans le ciel et bien visible pendant toute la durée de l’observation. Il faudra le lever du jour pour que sa luminosité s’amenuise et finisse par le faire disparaître comme l’atteste le témoin. Le témoin mentionne un azimut E-SE et une élévation de 60°. Les photos permettent de corriger et d'évaluer azimut et élévation à respectivement 135° et 18° (voir le compte rendu d’enquête). La durée d'observation et la description du PAN orientent vers une observation astronomique. Ce jour-là, à cette plage horaire, nous trouvons Sirius avec une magnitude de -1,46, d'une très forte intensité conforme à l'impression du témoin. Sirius passe de l'azimut 135° à 149,5° et d'une élévation de 13,5° à 20,20°. Ce qui est cohérent avec les informations du témoignage. Le témoin n'a pas constaté de changements dans l'azimut et l'élévation, ce qui est normal car ces déplacements restent lents et peu observables à l’œil nu sur une heure de temps et sans repère ou point d’appui. L’étrangeté perçue par le témoin est liée au « point lumineux » dont « l’intensité paraissait faiblir légèrement pour redevenir lumineuse » ainsi qu’à la perception de « deux traits moins intenses, un descendant de la pointe vers la droite, l’autre montant de la pointe vers la droite. Cela avait la forme d’un « V ». Il est probable que le témoin qui a vu une forme de « V », décrive ce qu'il a vu sur la photo, et non ce qu'il a réellement observé à l’œil nu. Il est assez courant de penser qu’un zoom sur image est plus précis, plus performant qu’une observation visuelle. En faisant cela, les artefacts augmentent. Dans ce cas, la perception du « V » est très probablement créée par les photos. C’est un effet de bougé qui crée un « V » sur les photos 2 et 3. La photo 1 montre un bougé avec une géométrie très différente. A l’observation visuelle, le témoin a perçu des effets de scintillation (luminosité variable). La scintillation a pu perturber les photos, mais le bougé reste le principal élément perturbateur dans la prise des photos. La scintillation est un phénomène dû à la turbulence de l’atmosphère. Elle a créé la variation d’intensité perçue visuellement. La consistance du témoignage est bonne. Des d’éléments précis sont fournis dans le témoignage. Un croquis explicatif et plusieurs photos des lieux permettent de recouper des éléments essentiels du témoignage, notamment sur la hauteur angulaire. Le témoignage contient également des photos du phénomène. Nous avons deux témoins même si un seul a témoigné. Le GEIPAN classe le cas en A : observation de Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius (étoile)]
September 14, 2019 · 7:30 PM · SPHERE
IdentifiedGigny, Bourgogne · France
Le 14 septembre 2019, à Gigny (89), cinq personnes observent durant 1h30 l’évolution d’un point noir quasi immobile dans le ciel qui semble très loin et très haut. Sur la fin de l’observation, alors que la nuit tombe, des lumières apparaissent. Une seule personne témoigne auprès du GEIPAN. Ce cas est de bonne consistance : bien qu’un seul témoin ait témoigné, cinq personnes ont vu le phénomène, celui-ci est très bien décrit et une photographie permet des calculs d’azimut et de hauteur angulaire ( voir le compte rendu d'enquête). Il s'agit d'une observation d’un ballon à gaz , le ballon USA-1 de la Gordon Bennett Cup 2019. Toutes ses caractéristiques sont connues et correspondent en tous points au témoignage recueilli. Les témoins avaient initialement pensé à une montgolfière mais étaient perplexes à cause de son immobilité apparente et de l’apparition des lumières. Or cette étrangeté s’explique de la manière suivante : - Immobilité : distance très élevée et faible vitesse du vent, - Apparition des lumières : le règlement de la compétition impose aux ballons de disposer d’un balisage de nuit, d’un « strobe » aéronautique et d’un projecteur d’atterrissage. Leur allumage nocturne est donc obligatoire, dès la tombée de la nuit. Ce cas est classé A : observation d’un ballon à gaz : le ballon USA-1 de la Gordon Bennett Cup 2019. [GEIPAN classification A — Ballon à gaz habité]
September 10, 2019 · 3:00 PM · RECTANGLE
IdentifiedDenver, CO
Driving down I-25 near the Longmont exit I was able to look at and record a ginormous black square object in the sky that had to have been at least one football field stadium in size. There was another craft that was significantly smaller but was larger than a helicopter that is in the video I have as well. Aircraft towing an advertising banner [NUFORC annotation: Aircraft - Certain]
September 2, 2019 · 5:40 AM · LIGHT
IdentifiedFabregues, Languedoc Roussillon · France
Le lundi 02 septembre 2019 aux environs de 05h40, un témoin sur sa terrasse orientée au sud constate un point lumineux scintillant situé au Sud-Est dans le ciel dégagé. Vu aux jumelles, le témoin décrit un disque avec 3 scintillements distincts sous forme de points blanc et de couleurs. Le point s'élève progressivement dans le ciel et disparaît totalement à 06h07. Intrigué le témoin scrute de nouveau le ciel à 05h du matin les mardi et mercredi toujours en direction du Sud-Est, mais ne voit rien. Le jeudi à 05h29 il voit de nouveau le phénomène. Il réveille alors son épouse qui constatera la présence du PAN. Des photographies et vidéos sont prises. Progressivement le point s'élève dans le ciel et disparaît totalement à 07h15. Un seul témoignage est recueilli sur ce phénomène. Les conditions astronomiques sur Stellarium confirment que le 02/09/2019 et les jours suivants, SIRIUS est normalement visible au SUD-EST du lieu d’observation avec cependant une élévation très basse montante vers 10° entre 5h et 6h (voir carte Stellarium jointe). La première et la dernière observation ont eut lieu à 5h30 (voir photos du témoin en zoom sur le point lumineux, à gauche du lampadaire et au-dessus du toit des maisons) : le témoin pensait voir VENUS mais en fait il s'agit de SIRIUS. Les observations du 03 et 04 septembre ont été faites plus tôt à 05 heures et Stellarium confirme que SIRIUS était plus basse à cette heure là. Les photos du témoin montrent un masque juste en-dessous du point observé, constitué par les maisons (voir le plan de jour). Ce masque et l'heure d'observation 05 heure (1/2heure plus tôt que la veille) permettent d'expliquer que le témoin ne pouvait pas voir SIRIUS les 3 et 4 septembre car il était trop tôt et donc l'étoile n'était pas encore assez haut dans le ciel pour être visible du témoin à cause des maisons. Les vidéos transmises montrent des points lumineux en zoom, mais l’intérêt est qu'elles confirment aussi la position du PAN à gauche du lampadaire et confirment la proximité du masque constitué par les maisons. L’étrangeté signalée par le témoin concernant les formes vues aux jumelles, à savoir un "disque avec 3 scintillements distincts sous forme de points blanc, orangé et verdâtre/bleuâtre" et que "Les jumelles m'ont permis de constater que le disque semblait changer d'orientation..." est sûrement due à des effets liés aux jumelles du point lumineux grossi en zoom ou au problème de vue signalé par le témoin lui-même par mail :"Je dois aussi vous dire que je suis astigmate et cet astigmatisme (non corrigé par le port de lunettes le matin quand je déjeune) me joue parfois des tours dans la perception des formes de certains objets". L'étrangeté résiduelle est donc très faible et la concordance avec l’hypothèse d'observation de l'étoile SIRIUS est démontrée. La consistance du témoignage est très bonne, précisions horaires, 2 photos de l'observation, 2 photos de jour du lieu, 3 vidéos de l'observation, deux témoins (même si un seul questionnaire a été rempli par les deux époux). Le GEIPAN classe ce cas en A : méprise avec un astre SIRIUS. [GEIPAN classification A — Sirius]
August 30, 2019 · 10:48 PM
IdentifiedDurbans, Midi-Pyrénées · France
Au cours de ses vacances un témoin passe plusieurs nuits à faire des observations astronomiques avec cinq autres astronomes amateurs. Ces personnes sont intriguées par l'observation, plusieurs soirs de suite, du passage d'un objet lumineux mais d'éclat variable. Cet objet traverse les mêmes constellations à chaque fois. un seul témoignage est recueilli. Les témoins ont effectivement, comme ils le présentent, observé un satellite à la dérive. Il s'agit du satellite Telkom 3 (voir sur le site Gunter's Space Page). Ce satellite indonésien de télécommunications a été lancé en 2012 sur une mauvaise orbite suite à un défaut du lanceur Proton. Il tourne désormais sur une orbite elliptique à bas périgée (250km) et d'inclinaison 50°, au lieu de l'orbite géostationnaire visée. En absence de toute stabilisation, il tourne donc probablement sur lui-même, ce qui occasionne cette lueur variable décrite par les témoins. On vérifie (fichier ci-joint) les indications du témoin, à savoir que ce satellite se déplace de Ouest Sud-Ouest (constellation du Bouvier) vers le Sud Sud-Est (constellation de l'Aigle) selon une élévation proche des 50°, et que le 31 août le déplacement a lieu un peu plus tôt (~ -5mn) et un plus plus bas (~ -5°). Le GEIPAN classe le cas en A : observation de satellite. [GEIPAN classification A — Satellite]