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Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

1,155 entries

January 2, 2019 · 10:00 PM

Identified

Teloche, Pays de la Loire · France

Le soir du 2 janvier 2019, une habitante de Téloché (72), en compagnie de son fils, observe dans le ciel, à une grande distance et à haute altitude, une lumière inhabituelle. Cette lumière change de couleur, alternant entre rouge, bleu, blanc et vert. Elle se montre très mobile, disparaissant et réapparaissant de manière rapide et répétée. L'observation, réalisée conjointement par les deux témoins, dure environ 35 minutes. Le témoin filme le PAN. D'étrangeté faible et de bonne consistance* (deux témoins, mais un témoignage unique, une vidéo du PAN), ce cas s'avère être une méprise avec l'étoile Sirius (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description du PAN et la longueur du temps d'observation sont assez typiques d'une méprise astronomique. Dans la direction donnée par le témoin, l'étoile Sirius présente toutes les caractéristiques du PAN : luminosité supérieure aux autres étoiles, scintillements colorés donnant l'impression de déplacements rapides et restreints et présence d'une étoile proche. Seule la hauteur angulaire du PAN parait surestimée par rapport à la position réelle de Sirius, ce qui est fréquent dans les témoignages de PAN. Le cas est classé « A », observation de l'étoile Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius (étoile)]

December 7, 2018 · 5:00 PM · LIGHT

Identified

Vannes, Bretagne · France

Le vendredi 07 décembre 2018 vers 17h, un témoin décide de photographier des nuages en attendant l'arrivée de son enfant rentrant de l'école. Lors de sa première photo, il est intrigué par trois points brillants formant un triangle. Ces points sont en déplacement vers l'Est. Le témoin fait plusieurs photographies. Son fils arrive et le témoin cesse son observation. Il adresse ses photographies au GEIPAN. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin est intrigué par trois points blancs en voisinage d'un nuage. On note qu'il ne remarque ces points que sur la photo d'un nuage et seulement après avoir zoomer. Il est permis de penser que c'est uniquement la configuration triangulaire des formes rondes qui confère de l'étrangeté pour le témoin, car sur les photos du témoin les abords du nuage présentent d'autres petites nébulosités de formes variables. Sur une des autres photos le témoin pointe à l'attention du GEIPAN des nébulosités qui n'ont plus la forme très ronde et qui avaient attiré son attention au départ. C'est bien dans la nature des nébulosités d'évoluer rapidement en forme et position que ce soit de manière isolée ou au voisinage de nuages. En conséquence le GEIPAN classe le cas A : Observation de nuages. [GEIPAN classification A — Nuage]

December 6, 2018 · 8:20 PM

Identified

Augea, Franche-Comté · France

Le 06 décembre 2018 vers 20h20, le conducteur d'une voiture en compagnie de son épouse, observent le passage très rapide du sud-ouest vers l'est, d'un phénomène lumineux. Le témoin rapporte la présence dans le ciel d'une lumière blanche très puissante clignotante située à une hauteur de 15°ou 20° par rapport à l'horizon. Le témoin remarque également une lumière rouge beaucoup moins forte (type laser) présente en permanence au-dessus du clignotement. Il a l'impression qu'il y a une grosse masse sombre (style gros porteur) autour des ces deux points. Son épouse n'a pas vu la lumière rouge. L'observation par les témoins dure entre 3 et 5 secondes. Aucun bruit n'a été entendu (même fenêtre ouverte). Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Ce cas est de consistance moyenne : 2 témoins, mais un témoignage unique fait en gendarmerie, pas de Questionnaire Technique, pas de photos, ni de vidéos. La description du PAN est assez évocatrice d'un bolide, puisque le PAN était très rapide et lumineux et que l’observation n’a duré que quelques secondes à peine. Les clignotements décrits par le témoin ressemblent aux sursauts d’éclats d’un bolide lorsque celui-ci se fragmente. A l’heure exacte indiquée par le témoin principal, un bolide très lumineux a été observé en direction de l'ouest par 7 observateurs situés au sud de l’Allemagne, en Autriche, en Slovénie et en Italie indiqué sur le site International Meteor Organisation : le déplacement de ce bolide s'est fait du sud-ouest vers le nord-est ou de l'ouest vers l'est, ce qui est conforme à ce qu'indique le témoin (déplacement du PAN du sud-ouest vers l'est). La hauteur angulaire correspond bien à ce que décrit le témoin. Sur le site IMO, les 7 témoins du passage de ce bolide indiquent qu'il était de couleur verte, bleu clair ou jaune, ce qui ne correspond pas aux couleurs indiquées par le témoin, mais nous savons d'une part que ces couleurs peuvent être perçues différemment selon les témoins (10 témoins différents pourront décrire 10 couleurs différentes) et qu'il est possible que ce bolide ait généré plusieurs couleurs différentes au cours de son entrée dans l'atmosphère. Le cas est classé A, observation d'un bolide. [GEIPAN classification A — Bolide]

October 8, 2018 · 5:40 AM · LIGHT

Identified

Bouexiere (La), Bretagne · France

Le mercredi 10 octobre 2018 à 05h30 du matin, le témoin fume une cigarette sur le pas de sa porte, quand elle observe pendant plusieurs minutes, le passage d’un point lumineux blanc dans le ciel nocturne. Ayant son téléphone portable à portée de main, elle filme l’observation. Elle contacte le GEIPAN le jour même et déposera un questionnaire ainsi qu'une vidéo, 2 jours plus tard. Un seul témoignage sera recueilli visant ce phénomène. Le point lumineux, plus gros et plus lumineux qu’une étoile selon la description du témoin, lui apparait au nord-ouest et traverse le ciel avec une trajectoire linéaire descendante et une vitesse qui semble constante. Au bout d’environ 5 minutes, il disparait à l’horizon sud-est (voir le compte rendu d'enquête). L’aspect du PAN (blanc, plus gros qu’une étoile, lumière constante), sa trajectoire (linéaire, le PAN disparait à l’horizon) et la durée d’observation (environ 5 min) évoquent le passage d’un satellite artificiel dans le ciel. L’estimation de sa vitesse angulaire, effectuée grâce à la description du témoin, reste compatible avec cette hypothèse. Les données issues de Calsky déterminent que l’ISS (la Station spatiale internationale) n’était pas visible à cet instant précis. Par contre, un certain nombre de satellites géostationnaires passaient dans le ciel du témoin. Deux d’entre eux ayant une trajectoire proche de celle décrite par le témoin. Ces satellites sont, la plupart du temps, invisibles à l’œil nu, car faiblement lumineux. Mais il y a des périodes dans l’année (périodes qui précèdent et qui suivent les équinoxes) pendant lesquelles, ils peuvent être temporairement éclairés par le soleil. Leur trajectoire étant propice, ils sont alors suffisamment éclairés pour être visibles à l’œil nu. Calsky indique que le moment de l’observation - soit environ 3h avant le lever du soleil correspond à l’une de ces périodes, à savoir une période favorable à ce type d’observations. Du fait des conditions d'enregistrement, et de sa faible qualité ( téléphone portable tenu à bout de bras), la vidéo fournie par le témoin n’est pas exploitable. Ce cas présente une faible étrangeté et une consistance moyenne (témoin unique, description assez précise mais vidéo inexploitable). Ce cas s’avère être très probablement une méprise avec le passage d’un satellite géostationnaire possiblement et temporairement visible à l’œil nu,compte tenu de la période de l’année. Ce cas est à classer en catégorie « A », méprise très probable avec un satellite. [GEIPAN classification A — Satellite]

October 3, 2018 · 11:00 PM · LIGHT

Identified

Lamotte-Beuvron, Centre · France

Le mercredi 03 octobre 2018 à 23h00 un témoin devant la porte de son domicile observe puis photographie les évolutions de trois points lumineux de couleur. Les points formant un triangle se déplacent lentement silencieusement dans le ciel dégagé et étoilé. La disparition des points est rapide sur une trajectoire montante. Un seul témoignage est recueilli. Les constats suite à la lecture du témoignage et à l'étude des clichés montrent un phénomène de faible importance visuellement et en étrangeté, peu visible d’après le témoin et assez fugace (voir le compte rendu d'enquête, les trois points étant notés PAN A, PAN B et PAN C). Les PAN sont visibles bas par rapport à l’horizon et apparemment assez proches du sol. Ils semblent suivre une progression générale allant visuellement d'est en ouest, montant peu dans le ciel. Un effet d'éloignement par rapport au témoin est constatable sur les photos. Le peu de luminosité indique un phénomène de faible intensité. Nous envisageons un lâcher de lanternes, même si le jour n'est pas habituel pour ce type de lâcher. Nous sommes un mercredi et non un vendredi soir ou un samedi soir voire une veille de jours férié souvent propices à cette activité. Rien n'empêche cependant un lâcher pour un anniversaire par exemple. Après l’analyse des photos, on constate que les PAN suivent une progression compatible en direction et vitesse avec le vent qui est orienté vers SSE (200°). L'effet d'éloignement constatable sur les photos indique un vent "poussant" par rapport à l'observateur qui regarde vers le sud. Cela renforce notre hypothèse. La faible vitesse des PAN B et C, en basse hauteur angulaire suggère fortement un lâcher proche du témoin et venant de se produire. La couleur observée n'est pas rédhibitoire même si les lanternes arborent une teinte orangée en général. Nous observons part ailleurs sur le cliché 225920, une nette teinte orangée du PAN (B), auparavant blanc sur le cliché juste avant. Le logiciel de traitement de l’image IPACO indique : lanterne possible (voir annexe). Nous avons réitéré avec le PAN C du cliché 225929. Le bougé des PAN dans le sens du déplacement du vent est bien visible sur une photo. L'accentuation par fort contraste du cliché 225920 montre une forte luminosité provenant de dessous les PAN, à la manière d'une petite bougie produisant de la lumière-chaleur sous une enveloppe de papier. La perception par le témoin de disparition rapide s'explique par l'éloignement dans le sens du vent SSE, ce qui donne l'illusion d'une fuite rapide. En vent faible les lanternes thaïlandaises commencent par une ascension montante, semble stagner (impression d'immobilité) puis prennent le vent et s'éloignent. En conséquence, le GEIPAN classe en A : lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

September 8, 2018 · 5:20 PM · TRIANGLE

Identified

Sciez, Rhône-Alpes · France

Lors d'un week-end avec sa famille, entre 17h20 et 17h50, le témoin observe un objet étrange dans le ciel. Il voit « un triangle noir équilatéral traverser lentement le ciel silencieusement en tournant sur lui‐même ». Cet "appareil" lui semble plus grand qu’un avion de ligne, ses cotés reflètent la lumière du soleil et semble l’intensifier et il fait des petits flashs par-dessous mais c’est peut-être simplement le reflet. Au début, le témoin pense à un satellite en perdition, mais l’observation dure trop longtemps. L’objet traverse lentement le ciel en perdant un peu d’altitude au bout de vingt minutes, il reprend lentement de la hauteur en changeant légèrement de direction, à la fin ce n’est plus qu’une étoile scintillant en plein jour. Un seul témoignage sera recueilli. La consistance* est bonne avec un témoignage complété d’une vidéo qui a pu être exploitée. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le témoin a probablement observé un ballon fantaisie (ballon festif gonflé à l’hélium), porté par le faible vent local. Notre analyse (voir le compte rendu d'enquête) s’appuie sur les éléments suivants : - La forme et la couleur du PAN sont conformes à ce qu’il est possible de trouver en matière de ballon fantaisie. - Le déplacement du PAN s’effectue dans le sens du vent dominant ; sa forme en « triangle » contribue à ce que le vent le fasse tourner sur lui-même comme rapporté et visible sur la vidéo. - Sa vitesse, faible, semble également compatible de celle du vent. L’étrangeté perçue par le témoin est créée par l’incompréhension du phénomène, la non identification de l’objet observé. « C’est quoi ce machin » dit le témoin dans la vidéo. Le silence, le mouvement (« tournant sur lui‐même ») et une évaluation disproportionnée de la taille (« cet appareil devait être plus grand qu’un avion de ligne ») contribuent également à l’incompréhension. Après analyse, l’étrangeté du cas est assez faible. L’ensemble des caractéristiques physiques et dynamiques du PAN sont conformes à l’hypothèse étudiée. Le GEIPAN classe ce cas en « A », observation très probable d’un ballon fantaisie porté par le vent. [GEIPAN classification A — Ballon]

August 23, 2018 · 8:45 PM · RECTANGLE

Identified

Houilles, Ile-de-France · France

Le 23 août 2018, en début de soirée, un couple sur sa terrasse observe un objet noir qui vole en venant du nord-ouest pour se diriger vers la Défense au sud-est. Le PAN est de forme ronde et semble se situer assez haut, sans que les témoins ne puissent en évaluer la distance. Il avance assez vite, mettant un peu plus d’une minute pour arriver au niveau de la Défense. Le PAN vole sans bruit, sa trajectoire est rectiligne, il semble parfois tourner sur lui-même sans modification de trajectoire. Ayant été récemment survolés à deux reprises par un drone, les témoins le comparent au PAN, mais, selon eux, cet objet est différent La consistance de ce cas est plutôt bonne : deux témoins, mais pas de photo du PAN. L’enquête a conclu à l'observation très probable d'un ballon, par les témoins (voir le compte rendu d'enquête). La description du PAN évoque assez bien un ballon, de par sa forme rectangulaire ou ronde allongée. La couleur du PAN peut indiquer que celui-ci était noir ou sombre, caractère accentué par le fait que l’observation a eu lieu au moment du coucher du Soleil, donc à contre-jour. La lumière rouge brièvement aperçue peut d’ailleurs correspondre à un reflet temporaire des lueurs du couchant sur l’enveloppe de ce ballon. Enfin, il s’avère que la trajectoire du PAN est très cohérente avec le sens du vent. Le cas est classé A, observation très probable d’un ballon. [GEIPAN classification A — Ballon]

August 18, 2018 · 11:08 PM · LIGHT

Identified

Gerardmer, Lorraine · France

Le témoin est avec un ami en forêt pour faire quelques photos astronomiques du ciel. Soudain, son attention est attirée par un point lumineux possédant une magnitude proche de celle de Vénus qui apparaît près de la constellation de la Petite Ourse, en bordure de Céphée. Il l’observe un très court instant, il est alors 23h08. Le PAN lui a semblé statique.Un seul témoignage est recueilli. L’endroit d’apparition du PAN, les données disponibles dans le témoignage ne sont pas de nature très étrange (voir le compte rendu d'enquête). Le seul aspect étrange pourrait être la stabilité du PAN, mais cela s’explique par le fait que le satellite donnait l’impression de venir vers le témoin en passant quasi à sa verticale. Le témoin est très précis dans son observation ce qui permet une confirmation du positionnement du PAN et un recoupement avec l’hypothèse privilégiée d’une réflexion du soleil sur un objet orbitant autour de la Terre. L’étude du dossier conclut avec une méprise simple d’un flash satellite qui est très probable compte tenu de la position du débris de satellite identifié. Le GEIPAN classe en A : méprise avec un flash du Satellite Iridium 33 P (débris). [GEIPAN classification A — Flash iridium]

August 13, 2018 · 11:00 PM · TRIANGLE

Identified

Saint-Thuriau, Bretagne · France

Le 13 août 2018 au soir, une habitante de SAINT-THURIAU (56) profite d'un ciel clair pour admirer les étoiles filantes, quand sur un axe S/SO vers N/NE, son regard est attiré par un mouvement. Elle voit trois points lumineux formant un triangle, à égale distance les uns des autres qui avancent à la même vitesse. Leur luminosité est celle des étoiles environnantes. L'observation a duré une trentaine de secondes avant qu'elle ne perde leur trace dans un amalgame d'étoiles. D'étrangeté faible et de consistance* moyenne (témoin unique, mais témoignage précis), ce cas s'avère être l'observation d'un triplet de satellites Yaogan 31 (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description du PAN fournie par le témoin est parfaitement caractéristique d'un triplet de satellites de «conception » NOSS (Naval Ocean Surveillance System) reprise par la Chine (China's NOSS-Like Triplets) orbitant en formation : 3 points faiblement lumineux avançant ensemble, formation en triangle isocèle, taille apparente de 10 cm, ciel visible à travers le PAN et vitesse apparente de 0,5°/s environ (voir NOSS Double and Triple Satellite Formations.) Durant le créneau horaire indiqué par le témoin, le triplet de satellites Yaogan 31 est passé sur une trajectoire correspondant à celle du PAN. Le cas est classé «A », observation du triplet de satellites Yaogan 31. [GEIPAN classification A — Triplet de satellites]

August 11, 2018

Identified

Triplet De Satellites — National (Fr) 11.08.2018, Autre · France

Un témoin situé à Lalinde (24) rapporte au GEIPAN avoir suivi le déplacement en ligne droite de trois points lumineux groupés dans le ciel nocturne le 11 août 2018 vers 23h10 (heure locale). Deux autres témoignages sont adressés au GEIPAN pour des observations similaires la même nuit : trois témoignages indépendants sont donc recueillis pour ce phénomène : - LALINDE (24) 11.08.2018 - ARGELES-GAZOST (65) 11.08.2018 - LUNAN (46) 11.08.2018 Le compte rendu d'enquête fait l’analyse détaillée du témoignage de LALINDE (24) 11.08.2018. Ce témoin principal a pu par chance observer un triplet de satellites de surveillance Chinois, récemment lancés, présentant une configuration temporaire propice à leur observation à l’œil nu. Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - apparence tout à fait conforme à celle de satellites (luminosité, couleur, aspect ponctuel, déplacement rectiligne), ce que ce témoin a par ailleurs, noté lui-même ; - présence avérée dans le ciel à l’instant de l’observation de ces satellites, - autres observations en tous points identiques, à la même date et à la même heure, dont une a été très bien décrite car observée par un spécialiste des satellites ; - les élévations initiales et finales données par le témoin correspondent tout à fait à celles données par le spécialiste des satellites relativement à sa propre observation et à la reconstitution de la trajectoire du triplet de satellites sur Stellarium, qui correspondent à la position de ce triplet à sa culmination. Nous avons pu, par ailleurs, montrer que le témoin a probablement largement surestimé le déplacement angulaire des PAN, mais également sous-estimé, de manière cependant moindre, la durée d’observation, pour un déplacement rectiligne à une élévation conservée d’environ 75°, ce qui correspond tout à fait aux caractéristiques du triplet de satellites. Par ailleurs, bien que la direction initiale d’observation ait été à peu près correctement estimée, la direction finale ne l’a pas été. Ceci s’explique probablement par la présence d’obstacles naturels et artificiels (arbres, habitations…) masquant de façon importante l’horizon et ne permettant pas au témoin d’estimer correctement les azimuts. La faible durée d’observation a aussi probablement joué un rôle ainsi que la position élevée du triplet, une observation proche du zénith rendant plus difficile les estimations de positions azimutales d’apparition et/ou de disparition. Ce qui forme l’étrangeté pour ce témoin, qui a déjà observé des satellites, est essentiellement le fait qu’ils soient au nombre de trois et se déplacent de concert, sans que des étoiles ne soient visibles. Nous avons vu qu’un déplacement par trois de satellites est possible, dans le cadre de ces satellites particuliers de surveillance de type NOSS, Américains et maintenant Chinois. Si les étoiles n’ont pas été observées par le témoin entre les points lumineux, c’est probablement parce qu’au moment de l’observation, ils traversaient une zone de ciel dépourvue d’étoiles de magnitude suffisamment importante pour qu’elles puissent être visibles. Deux autres témoignages très semblables sont parvenus au GEIPAN, pour des observations à la même date et autour de 23h : ARGELES-GAZOST (65) 11.08.2018 et LUNAN (46) 11.08.2018. Il s’agit également de l’observation de trois points lumineux en déplacement, avec le premier, en tête, moins visible. Il ne fait guère de doute qu’il s’agit du même phénomène, qui a pu être bien observé dans des conditions idéales par des températures clémentes, avec un ciel très clair, dégagé, sans lune et pendant une période où davantage de personnes observent le ciel (« nuit des étoiles filantes »). Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation certaine d’un triplet de satellites Chinois de surveillance Yaogan-31 A, B et C, quelques mois après leur lancement, dans une configuration temporairement propice. [GEIPAN classification A — Triplet de satellites]

August 7, 2018 · 1:12 AM

Identified

Marseille, Provence Alpes Cote d'azur · France

Dans la nuit du 06 au 07 août 2018 vers 01h12 du matin, un témoin sur sa terrasse extérieure est surpris par la vision d'un phénomène lumineux fixe face à lui. Le témoin décide d'observer ce phénomène avec ses jumelles et reste stupéfié de voir un cercle lumineux de différentes couleurs avec en son centre deux lumières très vives rouge et jaune. Le témoin prend contact avec la gendarmerie puis part se coucher à 01h30 troublé par cette observation. A 5h05 du matin, il se lève mais le PAN a disparu. Aucun autre témoignage sur ce phénomène ne sera recueilli. Ce témoignage est illustratif de l'affolement que peut créer une méprise par un astre, surtout quand le témoin prend des jumelles pour le regarder. Les dessins précis du témoin permettent de bien reconstituer la direction d'observation qui est plein Sud. Mars (très lumineux, magnitude -3,6) est là au-dessus des montagnes comme sur le dessin. A 20° de hauteur dans le ciel, Mars se dégage nettement des sommets des montagnes qui ne dépassent pas 5° de hauteur vu du témoin. Ce dernier a (classiquement) surestimé la hauteur dans le ciel (45°) du PAN. Il y a aussi Saturne à 30° plus à droite (à l'Ouest), moins brillant (magnitude 0) mais tout de même plus que le reste des étoiles dans le secteur, le tout faisant dire au témoin qu'il y avait deux lumières très vives rouge (Mars) et jaune (Saturne) avec des étoiles (normalement) blanches autour. Ensuite le témoin prend les jumelles et les braque sur Mars. Un témoin déjà victime de méprise par rapport à un astre l'est souvent encore plus quand il prend les jumelles qu'il a souvent du mal a régler sur l'astre (artefacts de jumelles) ou qui révèlent des étrangetés pour qui regarde un astre aux jumelles la première fois. Le ciel était dégagé, si le témoin scrutait un PAN autre que Mars, il aurait très probablement indiqué la présence de Mars vu la qualité de repérage dont il fait preuve dans ses dessins. En conséquence le GEIPAN conclut en A: observation de Mars. [GEIPAN classification A — Mars]

August 6, 2018 · 10:06 PM · RECTANGLE

Identified

Sermur, Limousin · France

Le 06 août 2018 vers 22h, un témoin regarde les étoiles depuis une colline surplombant le village de Sermur (23). Il est intrigué par cinq étoiles, alignées et très proches les unes des autres. Le témoin prend une photographie et en l'agrandissant il découvre que ces cinq sources lumineuses forment une structure rectangulaire plate. Le PAN en déplacement est décrit comme formé par cinq rectangles lumineux blancs bordés par cinq points lumineux rouges. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Une hypothèse est privilégiée : une méprise avec un avion (voir le compte rendu d'enquête). L’aspect du PAN visible sur la photo (non publiable à la demande du témoin) évoque très fortement celui d’un avion en altitude de croisière sur une pose photographique : les éléments sont parfaitement symétriques entre eux, et les couleurs visibles (rouge, blanc et vert) sont parfaitement cohérents avec des feux aéronautiques. Il est d’ailleurs à noter que la pose photographique est d’une durée de six secondes, et que les éléments visibles sur la photo (trait blanc, point rouge) sont répétés cinq fois, ce qui donne un rythme d’environ une seconde. Or, cette durée est justement celle utilisée par les feux anti-collision d’un avion (voir l'article Un avion?). Les feux anti-collision sont de brefs éclairs rouges séparés d’une seconde, ce qui correspond parfaitement aux points-rouges visibles sur la photo. Les traits blancs correspondent aux feux anti-collision de couleur blanche. Un examen plus attentif de la photo du PAN montre que le trait continu reliant les traits blancs et les points rouges est de couleur verte, ce qui correspond à la couleur du feu de position tribord d’un avion (voir l'article Wikipédia Phare et feu (aéronautique)). Or, il est à rappeler que d’après les éléments fournis par le témoin, le PAN se déplaçait du Nord vers le Sud, tout en se situant à l’Est de la position du témoin : un avion se déplaçant sur cette trajectoire montre son côté tribord, ce qui est parfaitement cohérent avec la couleur verdâtre du trait continu. Même, s’il n’est pas possible d’identifier formellement l’avion photographié par le témoin, il est à noter que les vols internationaux en partance de Paris et à destination de l’Afrique passent sur une trajectoire cohérente avec celle du PAN. De plus, le déplacement angulaire du PAN pendant la pose photographique est d’environ 5°, ce qui correspond à une vitesse d’environ 1°/seconde. Cette vitesse est parfaitement cohérente avec celle d’un avion de ligne. La très grande similarité entre les éléments aéronautiques et ceux du PAN ne laisse pas de doute sur la méprise. Ce cas présente une consistance moyenne dans la mesure où le témoin est unique. La photo du PAN permet d’identifier sans doute possible un avion de ligne, bien que le délai trop long entre la réception du témoignage et son traitement par le GEIPAN empêche d’identifier formellement l’avion photographié. Il est à noter que le témoin se trompe en déclarant que la trajectoire du PAN était en diagonale et de haut en bas. En réalité, la trajectoire du PAN par rapport aux étoiles montre qu’elle était à peu près parallèle à l’horizon. Cette erreur est vraisemblablement due à une mauvaise interprétation du témoin, qui se base uniquement sur ce qu’il voit sur la photo du PAN, et non sur ce qu’il a vu en réalité. Cette erreur a également vraisemblablement pour origine le fait que le témoignage est plutôt tardif (observation faite en août, questionnaire rempli en décembre). Cette erreur d’interprétation permet également d’expliquer pourquoi le témoin parle d’une unique structure rectangulaire plate. L’hypothèse d’une erreur d’interprétation est d’ailleurs renforcée par le fait que le témoin décrit initialement cinq étoiles alignées, comme ce qui est visible sur la photo : si cinq points lumineux alignés s’étaient déplacés ensemble, le résultat sur la pose photographique aurait été un trait coloré bien plus renforcé. En conclusion, d’étrangeté assez faible et de consistance moyenne (témoin unique, mais photo du PAN), ce cas s’avère être une méprise avec un avion de ligne. La photographie du PAN montre des éléments se répétant à intervalles très réguliers durant la pose photographique. Or, il s’avère que le rythme de ces flashs lumineux colorés (rouge et blanc) correspond à celui des feux anti-collision d’un avion de ligne, et que le déplacement angulaire du PAN correspond également à celui d’un avion de ligne. D’autres indices permettent d’identifier le PAN comme étant un avion de ligne : ligne verte correspondant au feu de position tribord, et trajectoire du PAN correspondant à celle d’un avion en partance de Paris. Le cas est classé A, méprise avec un avion de ligne. [GEIPAN classification A — Avion]

July 7, 2018 · 11:39 PM

Identified

Chatou, Ile-de-France · France

Le 07 juillet 2018 à 23h39 un témoin observe et filme le déplacement silencieux d'un objet rond et lumineux de couleur orangé. Le PAN disparait derrière un nuage après avoir clignoté plusieurs fois. Le témoin pense à plusieurs hypothèses mais reste intrigué. Un seul témoignage sera recueilli sur ce phénomène. Lors de notre enquête nous avons pu montrer que le PAN observé par le témoin était en tous points conformes à l’hypothèse explorée, à savoir la confusion avec une lanterne thaïlandaise portée par le vent et lancée ce samedi soir probablement à l’occasion d’une fête (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - forme sphérique correspondant au centre de la lanterne éclairé et observé sur une certaine distance, - couleur jaune-orangée avec un halo plus clair sur le pourtour (correspondant à l’enveloppe de la lanterne éclairée par la flamme), - déplacement silencieux, - durée d’observation brève, deux minutes. Une lanterne peut rester allumée plus de dix minutes, - disparition par extinction (bien visible sur la vidéo), typique de ce type de confusion ; le témoin indique à ce sujet : « l'objet a disparu après avoir clignoté 3 fois ». En fin de vie, la flamme d’une lanterne, faute de combustible, va vaciller et diminuer avant de s’éteindre totalement, - période favorable aux lâchers de lanternes : l'été et un samedi soir, est une période propice à l’organisation de festivités pouvant impliquer de tels lâchers, - la distance d’observation a été fortement surestimée par le témoin. Dans le cadre de l’hypothèse, elle a pu être vérifiée de deux manières différentes : à l’aide du logiciel IPACO sur la photographie et par les données angulaires fournies par le témoin. Ces méthodes donnent le même résultat, à savoir une distance comprise entre environ 150 et 200 m, tout à fait compatible avec l’hypothèse. Nous avons enfin pu expliquer les deux éléments qui formaient l’étrangeté pour le témoin, à savoir : - l’absence de vent, selon le témoin, et la vitesse trop importante de la lanterne. L’absence de vent ressenti s’explique par la position du témoin, à l’abri sur sa terrasse. La vitesse « trop importante » du PAN n’est qu’une impression subjective, provoquée par l’idée pour le témoin que le PAN se trouve bien plus éloigné de lui qu’il ne l’est en réalité. - le changement de trajectoire du PAN, que le témoin indique être courbe. Cette courbe n’est qu’apparente ; en effet, dans l’impossibilité d’apprécier correctement la distance à laquelle se trouve la lanterne, le témoin interprète tout naturellement sa montée initiale verticale dans le ciel comme un déplacement dans sa direction. Par la suite, une fois un courant aérien avec un peu plus de vent rencontré, la lanterne suit sa direction, vers le Sud, de manière progressive, en suivant une courbe. Classification en "A": confusion avec une lanterne thaïlandaise. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

May 31, 2018

Identified

Dreux, Centre · France

Le 31 mai 2018 à 22h une adolescente est intriguée par la couleur très jaune du ciel orageux et filme le ciel avec son téléphone portable depuis le balcon. Quelques minutes plus tard, elle dit à sa mère avoir filmé "un truc bizarre". Sa maman témoigne pour elle de son observation. Aucun autre témoignage n'est recueilli. Il s’agit d’un cas d’étrangeté créée par l’appareil photo/vidéo et donc non vue des yeux du témoin. Le GEIPAN ne traite plus ces cas afin de consacrer ses ressources aux étrangetés vues dans le ciel et non sur celles créées par les appareils ou les éléments à proximité immédiate de l’appareil (ex insectes, reflets). Quand nous avons un fort doute, nous envoyons un message standard (voir dans document d'analyse GEIPAN) et le témoin nous précise en général ce qu’il en est et nous pouvons soit clore, soit traiter utilement l’étrangeté réellement vue, et, là, la photo/vidéo est bien sûr très utile. Le présent cas a pourtant été étudié et publié, car il illustre bien la difficulté de traiter le témoignage d’un enfant établi en interaction ou relayé par ses parents. En effet, ce type de témoignage n’est pas isolé et nous avons du mal quelquefois à obtenir la vigilance ou l’esprit critique des parents suite à nos questions ou demandes de précisions. On sait bien qu'un parent n’est pas toujours le mieux placé pour une analyse critique des déclarations de son enfant ! En l’occurrence ici : - le parent du témoin mineur en réponse à notre message standard de probable étrangeté photo/vidéo, a assuré que son enfant a d’abord vu de ses yeux et filmé ensuite. Nous avons objecté la très forte difficulté pour un PAN aussi rapide, de le détecter à l’œil et d'enclencher la vidéo et le parent a répondu que son enfant a filmé en regardant directement le ciel et en faisant tourner l’appareil dans sa main ; - la manière peu usuelle de filmer, la description changeante d'une condition d'observation qui reste en contradiction avec celle relatée dans le témoignage initial où l'enfant alerte ses parents parce qu'il a FILME (il ne dit pas VU) un truc bizarre sont autant d'éléments accréditant nos doutes quant à la réalité de la vision de l'étrangeté par les yeux ; - le parent a continué à réfuter notre avis et à assurer que l'étrangeté avait été vue, tout en trouvant expéditive la manière de classer le cas par le GEIPAN. Nous ne sommes pas en mesure de publier le témoignage (le questionnaire et les échanges mail au-delà de la première réponse standard du GEIPAN) car le parent a refusé. Nous avons mené une analyse complète. Nous le faisons quand l’argumentation du témoin (sur le caractère vraiment visuel de l’observation) est forte, ici, nous l’avons fait pour une raison illustrative comme précisé ci-avant. Et une fois de plus, cela a confirmé notre expérience et notre besoin de vigilance avec les étrangetés en connexion avec des photos et vidéos. Nous avons fait plusieurs captures de la vidéo (voir document joint : 4 instants 922, 2050, 2707). Grâce à l'outil spécifique IPACO, on montre qu'à chaque fois le point lumineux « étrange » est en symétrie (par rapport au centre de l’image) du soleil. Il s’agit bien d’un effet classique de reflet optique : une lumière très forte (ici le soleil) est dupliquée (bien sûr amoindrie) par l’objectif en symétrie du centre optique de l’objectif, ce dernier étant en principe confondu avec celui de l’image (ou pas loin, ce qui explique le petit décalage). Bien sûr quand la visée est en balayage, ce reflet balaie deux fois plus vite. Nous confirmons qu'il s'agit d'une étrangeté perçue sans observation visuelle directe mais sur un écran d'appareil, et que cette étrangeté résulte d'un artefact photographique. Il est possible que l'enfant ait vu une étrangeté de ses propres yeux mais ce n'est certainement pas ce qui a fait l'objet du témoignage et ce qui est repéré sur la vidéo. En conclusion le GEIPAN classe le cas en A : artefact photographique. [GEIPAN classification A — Artefact photographique (soleil)]

May 29, 2018

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Toulon, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le témoin rentre en voiture à son domicile situé à Toulon (83) le 29 mai 2018 lorsqu'il observe dans le ciel à 20h48 un PAN de forme sphérique et de couleur noire, se déplaçant lentement selon une trajectoire linéaire horizontale à basse altitude et à faible vitesse. Le témoin observe le PAN jusqu'à son domicile depuis lequel, il prend une vidéo. Le PAN évolue au-dessus des habitations avant de disparaitre au loin après environ 6 minutes d'observation. Le témoignage via le Questionnaire Technique (QT) du GEIPAN est reçu en mai 2020. D'étrangeté faible et de bonne consistance (témoin unique, témoignage assez précis et vidéo du PAN), ce cas s'avère être l'observation d'un ballon (voir le compte rendu d'enquête). Les caractéristiques fournies par le témoin et l'aspect visuel du PAN sur la vidéo évoquent très bien un ballon, avec une forme sphérique ou allongée. La couleur sombre évoque davantage un ballon festif qu'un ballon-sonde, habituellement de couleur blanche. Le PAN étant situé sous la couche nuageuse, son altitude ne peut excéder quelques centaines de mètres, ce qui est cohérent avec l'hypothèse explicative. Il s'avère par ailleurs que la trajectoire du PAN est parfaitement cohérente avec celle du vent qui souffle faiblement, expliquant son déplacement lent. Le PAN présente donc toutes les caractéristiques d'un objet porté par le vent. Le cas est classé « A », observation d'un ballon festif. [GEIPAN classification A — Ballon]

May 25, 2018 · 9:30 PM

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Rupt-Sur-Moselle, Lorraine · France

Le soir du 25 mai 2018, vers 21h, un témoin regarde la télévision. Sa fenêtre donne face au fort de Rupt-sur-Moselle situé à environ 2 km à vol d'oiseau de son domicile. Il voit alors une lumière vive, éclat similaire à la lune, d'une couleur jaune qui semble venir et disparaître à intervalles plus ou moins réguliers, avec des faisceaux. La scène dure entre 5 et 10 minutes. Il témoigne en Gendarmerie. La semaine suivante le témoin assiste au même phénomène et réalise cette fois, des photos et se déplace. Il ressort de son enquête personnelle que des militaires du 1er régiment de tirailleurs d'Epinal effectuaient des manœuvres dans le secteur avec des fusées éclairantes. Une photo figurant sur la page d'un réseau social dédiée à ce régiment et publiée le 13 juin 2018, soit 23 jours après le 25 mai 2018 ou bien 16 jours après la seconde observation (avec photos) le confirme. Un seul témoignage est recueilli sur ce phénomène. Les recherches effectuées sont en adéquation avec l’hypothèse des manœuvres militaires utilisant des fusées éclairantes (voir le compte rendu d'enquête). En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : méprise avec des fusées éclairantes lors d'une manœuvre militaire. [GEIPAN classification A — Fusée éclairante]

May 22, 2018 · 2:09 PM · SPHERE

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Vaugneray, Rhône-Alpes · France

Le témoin a observé le 22 mai 2018 à 14h09 pendant 1 à 1'30'', depuis la terrasse de son logement au 3ème et dernier étage de son immeuble, une boule noire sombre avec des reflets brillants, ressemblant à "une boule de pétanque ou de bowling". Cet objet se déplaçait du nord au sud linéairement à une vitesse rapide. Le témoin a le temps de prendre une photographie (voir DSC_2061.jpg). Aucun autre témoignage n'a été recueilli. Le 09 juin 2018, le témoin, qui avait continué à investiguer sur son observation, a envoyé au GEIPAN sa propre explication (voir document courrier témoin). Après avoir écarté l’hypothèse du drone (après contacts avec le service drone de Lyon et la Gendarmerie des Transports Aériens de Lyon Saint Exupéry), le témoin s’est concentré sur l’hypothèse « rapace ». Le témoin a fait de nombreuses observations entre le 22 mai et le 09 juin 2018. Il a remarqué de très gros rapaces venant du parc animalier de Courzieux (200 rapaces y résident). Il a étudié les angles de vue de ces rapaces en prenant en considération la même heure d'observation et les mêmes conditions météorologiques. A partir des nombreuses prises de vue réalisées, le témoin a pu noter que sous un angle spécifique, les rapaces formaient une boule (voir documents screenshot_144449 et 144320.png). L’observation du 22 mai 2018 correspond donc très probablement à celle d’un gros rapace noir en vol passif lent planant dans un courant parfaitement horizontal avec un cap constant. La position du soleil (au-dessus) est fort probablement la cause des reflets et de la perception sphérique. Le témoin a pu reproduire son observation et sa prise de vue du 22 mai, le 09 juin, confirmant de manière certaine, le 09 juin, l'hypothèse d'un rapace. L’observation est donc celle d’un rapace en provenance du parc animalier de Courzieux, en vol lent, sans changement de cap, la forme sphérique et les reflets perçus dus à une illusion d’optique liée à la réflexion du soleil. Le GEIPAN classe le cas en A : observation d'un oiseau. [GEIPAN classification A — Oiseau]

May 9, 2018 · 7:30 PM · CYLINDER

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Haguenau, Alsace · France

Le 09 mai 2018 à environ 19h30 un témoin depuis un terrain de rugby est intrigué par le passage dans le ciel d'une boule cylindrique très brillante et d'une boule noire. Cette dernière vient du NE et se dirige en direction du SO. Aucun bruit n'est entendu. L'observation dure environ une minute avant que le témoin ne perde le PAN de vue. Néanmoins, le témoin a le temps de prendre trois photographies. Aucun autre témoignage ne sera recueilli au GEIPAN. Le témoin est à la fois enthousiasmé et tracassé par son observation en ce sens qu'il souhaite vraiment une explication (ou une non explication ?). Il a en effet fait d'autres observations étranges dans le passé (sans tdéclaration au GEIPAN), il est documenté sur les ovnis, et cette fois l'espoir est grand car il a pris des photos. Il sera peut-être déçu par une explication qui ne serait pas à la hauteur de ses attentes. En effet, la vitesse de déplacement comme l'aspect du PAN sur la photo font nettement penser à un avion de ligne. Sur la photo non zoomée et équivalente à l’œil nu, l’avion n'est qu’un point brillant sans trainée (les trainées n'étant pas automatiques) et classique d'un avion. L'étrangeté pour le témoin a dû naître du zoom (ou d'une vision naturelle particulièrement acérée) qui fait apparaître la forme allongée sans ailes. De multiples exemples traités au GEIPAN montrent qu'il est fréquent que seule la carlingue réfléchisse le soleil et que l'avion apparaisse ainsi sans aille comme un cigare. C'est le cas en particulier quand le soleil est transverse à la carlingue et ne "voit" que l’épaisseur de l'aile, comme ici avec un soleil à 282° d'azimut orthogonal à la trajectoire NE-SO décrite pour ce PAN. Et la preuve est faite, puisque nous trouvons l'avion "en question". Comme le montre la reconstitution jointe, à 19H29 (heure de la photo), nous avons un avion qui va de NE en SO et dont l’évolution vue du terrain de rugby est conforme au témoignage. En particulier, la photo permet grâce au logiciel IPACO d'identifier la hauteur du PAN par rapport à la cime des premiers arbres bordant au sud le terrain de rugby. Ces arbres sont à une centaine de mètres, en considérant que le témoin est au milieu de la tribune. La hauteur de cime est entre 5° et 10° selon que la hauteur de l'arbre est de 5 ou 15 m (il y deux arbres de hauteurs différentes sur la photo). Ceci place le PAN à une hauteur dans le ciel aux environs de 35°, quand on rajoute les hauteurs mesurées sur la photo. Et c'est effectivement l'ordre de grandeur de la hauteur de l'avion qui est sur la capture radar à 12 km et 10,6 km d'altitude soit à 41° de hauteur dans la ciel. La différence s'explique par les inconnues et erreurs sur la position du témoin le long des tribunes, la connaissance de la hauteur des arbres ,de la synchronisation entre la photo et la capture radar de l'avion. Ce dernier s'éloignant rapidement en baissant de hauteur dans le ciel. Les PAN noirs mentionnés par le témoin sont plutôt des salissures sur l’objectif, elles sont d'ailleurs nombreuses. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : avion. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]

May 3, 2018 · 10:30 PM

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Mios, Aquitaine · France

Le 03 mai 2018 à 22h30 un témoin est intrigué par la présence à basse altitude dans le ciel dégagé d'une lumière fixe. Le témoin décrit ensuite des mouvements multiples (gauche à droite, haut en bas) et des changements de couleur. Aucun bruit n'est entendu. Il décide de filmer son observation qui dure 3 à 4 minutes. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin a très probablement observé Jupiter. - il y a une bonne correspondance de position dans le ciel. Jupiter est bien en SE (123°) et à une hauteur proche (9°) de celle observée (15°). - l'aspect décrit (point lumineux, lumière fixe) correspond bien à une étoile ou un astre. - le changement de couleur du blanc ou jaune, " avec par moment comme un éclatement " correspond à l'effet de l'atmosphère qui modifie les couleurs et peut créer des effets de halo, notamment en présence de forte humidité. - la perception de léger déplacement ("le point lumineux s'est mis à bouger bizarrement (gauche à droite, haut en bas, s'éloignant, se rapprochant") résulte de deux effets classiques dans l’observation d'étoile : le phénomène oculaire d'autocinétique (voir l'article surRaison et psychologie) qui crée les perceptions de déplacement angulaires et celui induit par la fluctuation d'intensité (causée par l'atmosphère) que le témoin interprète comme un déplacement radial (dans sa direction) en rapprochement ou éloignement. - la fin de l'observation est causée par un passage de nuage. On vérifie en effet que le ciel n'était pas totalement couvert en fin de journée d’après les données de la station de Cap-Ferret (voir reconstitution). En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation très probable de Jupiter. [GEIPAN classification A — Jupiter]

April 28, 2018 · 11:47 PM · TRIANGLE

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Bourges, Centre · France

Lors d'une soirée entre amis à Bourges (18), plusieurs personnes observent à 23h47 le déplacement silencieux dans le ciel d'un PAN constitué par plusieurs "pointes lumineuses". La forme apparaît d’abord triangulaire puis circulaire mais aucune structure n'est visible. L'objet passe au-dessus de l'immeuble et il est perdu de vue. Une seule personne du groupe témoigne. Les témoins ont très probablement observé un passage de lanternes thaïlandaises : - il s'agit de lueurs potentiellement isolées car aucune forme n'est distinguée les reliant. - ces lumières sont vives et d'aspect conforme à des lanternes thaïlandaises. - le déplacement de l'Est vers l'Ouest (vu des Nord-Est vers Nord) est conforme au vent d'origine et mesuré à Bourges à cette heure là sur le site Météociel. - c'est une nuit de week-end pendant le " Printemps de Bourges", le tout étant très favorable à des événements festifs de type lâchers de lanternes. Les témoins sont surpris par le changement de configuration des lueurs, qu'il peuvent prendre pour un changement de forme s'ils imaginent une forme entre les lueurs, alors qu'ils n'en distinguent pas. Les lanternes peuvent voler en formation proche et avoir des trajectoires non rigoureusement identiques du fait des légères différences de tailles et trainées au vent et des variabilités à petite échelle du vent (surtout en milieu urbain à l'altitude faible de 100 à 300 m de vol des lanternes. Ainsi la formation vue du sol peut évoluer, il se trouve qu'ici elle est passée de quelque chose proche d'un triangle à quelque chose proche d'un cercle. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

April 17, 2018 · 9:00 PM

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Tourdun, Midi-Pyrénées · France

Le 17 avril 2018 à 21h un témoin est en train de prendre une photo du ciel en pose longue dirigée au zénith entre la Grande Ours et le Lion lorsqu'il remarque une trace qu'il prend pour une banale trace d’avion. Au même moment, il s'aperçoit que dans son champ vision le sol s’éclaire par intermittence pendant deux secondes. Un seul témoignage est recueilli pour ce phénomène. Nous montrons (voir le compte rendu d'enquête) que le témoin a photographié un Airbus A321 effectuant la liaison régulière Munich Lisbonne lors du vol LH1792/DLH05A. La reconnaissance grâce à un outil de calibration stellaire en ligne, nous a permis en premier lieu d’identifier le champ d’étoiles figurant sur la photographie et traversé par l’avion. En second lieu, une superposition de ce champ avec la zone du ciel correctement orientée nous a également permis de définir l’azimut d’observation et l’axe de la trajectoire de cet avion. Enfin, un recoupement de cette trajectoire avec celles des avions passant au-dessus de la zone d’observation nous a permis d’identifier avec certitude l’avion concerné. Il est à noter cependant que la séquence et la synchronisation des feux anti-collisions blancs de bout d’aile de cet avion sont anormales, les Airbus « flashant » habituellement deux fois de manière très rapprochée sur une fréquence d’un hertz, et non quatre fois ou aléatoirement tel qu’il est possible de le voir sur la photographie. La conformité d’ensemble conduit à conclure qu’il s’agit là d’un dérèglement des feux. L’étrangeté notée par le témoin (« en même temps, je me suis aperçu que dans mon champ visuel le sol s’éclairait par intermittence pendant deux secondes… ») fait l’objet d’une description différente du témoin suite à question du GEIPAN « mon étonnement vint en voyant le détail sur la photo. C'est alors que l'impression lumineuse sur le sol m'est devenu conscient ». La deuxième version est très probablement la bonne. Le phénomène (dit d’amorçage) est classique dans l’observation de PAN : une première étrangeté crée une situation compréhensible d’éveil (qui peut aller jusqu’à de la panique) chez le témoin qui peut le conduire à associer à cette première étrangeté (et donc l’accroître) d’autres étrangetés ou informations qui n’auraient peut-être pas même été perçues (ou pour le moins qui n’auraient pas inquiété) en absence de l’étrangeté initiale. La furtivité de cet éclairage et la non-perception directe (observation dans le champ visuel et non dans l’axe du regard) suggèrent déjà que cela a été causé par une source lumineuse locale ponctuelle : une voiture qui passe et dirige ses phares dans la direction du témoin, un voisin qui utilise une lampe torche, etc.. Le complément de témoignage conforte cette explication. La consistance est faible : - bien qu’une photographie ait été prise, l’original n’a pas été fourni. L’enquêteur a dû reconstituer les données angulaires avec les éléments fournis, en l’absence de relevés précis donnés par le témoin (hauteurs angulaires, azimuts, distance angulaire parcourue…) ; - aucune donnée n’existe en ce qui concerne l’environnement du témoin (situation précise, présence de lumières, de voisins, de routes, etc…) qui auraient permis éventuellement de plus explorer la source de l’éclairage au sol (la fausse deuxième étrangeté) ; - à noter aussi que le témoin a décrit dans le témoignage initial la deuxième étrangeté de manière différente (et de fait plus étrange) de la conscience réelle qu’il dit (ensuite) en avoir eu lors de l'observation. Cette faible consistance n’est néanmoins pas en mesure d’empêcher l’explication tellement celle-ci s’impose par les autres éléments disponibles. En conséquence, le GEIPAN classe le cas en « A » : Observation d’un avion Airbus A321, vol LH1792/DLH05A en route vers Lisbonne. Étrangeté perçue a posteriori à la vue de la photo. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]

April 4, 2018 · 8:50 PM

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Lyon, Rhône-Alpes · France

Le mercredi 04 avril 2018 à 21h, un témoin est intrigué par la présence dans le ciel nocturne d'un PAN très lumineux et fixe. Le témoin décrit un objet clignotant, circulaire avec des sortes de longs filaments. Il observe le phénomène durant 40 minutes, et prend une vidéo. L'objet disparaît caché par un nuage. Trois membres de sa famille sont témoins mais un seul témoignage est recueilli. Le témoignage est à l’évidence une observation de Vénus. Le témoin lui-même fait référence à Vénus. L'intensité lui semble seulement plus forte et il distingue des filaments autour. On vérifie que dans la direction de l'observation donnée "vers le quartier Montchat", soit environ 280°/290° d'azimut on a bien Vénus autour de 280° et de hauteur ~10° (le témoin indique 10° à 15°). Cette proximité ne fait aucun doute. Si le PAN n'était pas Vénus, celle-ci aurait dû être remarquée par le témoin à proximité du PAN à un moment ou à un autre au cours de cette longue observation où les nuages dans la direction du PAN sont transitoires (comme le montre le récit et la photo). Il est fréquent qu'une observation intensive de Vénus donne des impressions de jets de rayons, ici de filaments. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

March 31, 2018 · 9:30 PM · SPHERE

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Marseille, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 31 mars 2018 entre 21h30 et 21h41 un témoin depuis son balcon est intrigué par une boule lumineuse de forte intensité et aux couleurs variées. Le Pan suit une trajectoire descendante et disparaît lentement derrière la colline de Notre Dame de La Garde. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin a vu Vénus. Il utilise l'expression suivante " L'analogie la plus descriptive est comme si une étoile tombait lentement du ciel, au ralenti". Effectivement Vénus, bas sur l'horizon, "tombe du ciel au ralenti," car sur la durée de l'observation (10 minutes) Vénus passe de 2° à 0,5°. C'est lent, mais quand c'est observé au ras de l'horizon le mouvement est clairement perceptible. Vénus (283° azimut) est bien légèrement à gauche de Notre Dame de la Garde (290°) et à droite de Rigel (237°) comme le PAN décrit par le témoin. Mais le témoin exclut Vénus car il est persuadé que Vénus est cachée par la colline de Notre Dame de la Garde. Et il se trompe. La reconstitution ci-jointe montre que dans la direction de visée Vénus, l’obstacle le plus haut est à environ 60m plus élevé que la base de l’immeuble du témoin, soit environ 50m plus haut que le témoin au 4° étage. Situé à 3900 m, ce point correspond à un élévation de 0,7 ° et donc Vénus à 2° est visible et il est normal qu'au bout de 10 minutes elle soit passée sous l'horizon (à 0,5° pour un obstacle à 0,7°). L'aspect du PAN est parfaitement conforme à Vénus bas sur l'horizon, avec des couleurs changeantes en raison des effets de l'atmosphère. En conséquence le GEIPAN classe le cas A : Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

March 31, 2018 · 7:37 PM · CIGAR

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Longeville-Les-Metz, Lorraine · France

Le samedi 31 mars 2018 à 19h37 un témoin à sa fenêtre constate le déplacement dans le ciel dégagé d'un objet allongé blanc. Ce dernier se déplace rapidement de façon rectiligne vers le Sud-Est. Le témoin filme la scène puis au bout de 50 secondes retourne à ses occupations. Un seul témoignage est recueilli avec la vidéo. Le témoin a observé un avion. La vidéo montre le PAN qui passe transversalement à la prise de vue depuis la maison orientée SE, Il y a effectivement (voir reconstitution) un avion qui passe à ce moment là dans une orientation de vol de S0 vers NE et donc parallèlement à la ligne d'horizon comme indiqué par le témoin selon une élévation de l'ordre de 45° conforme à l'aspect de la vidéo. Le témoin ne reconnaît pas l'avion alors qu'il y a un bruit d'avion dans la vidéo. Il est intrigué par : - l'altitude plus basse qu'un avion. Effectivement celui-ci est à une altitude de 9000m, plus faible qu'un vol de croisière ; - la forme, effectivement, on voit comme un cigare. Ceci est classique. Quand le soleil est très bas et éclaire l'avion de manière fortement transversale (Soleil plein Est), la carlingue réfléchit fortement et la seule aile visible est éclairée selon sa section et donc de manière peu ou pas réfléchissante ; - l'absence de trainée, les trainées sont loin d'être systématiques et dépendent des conditions atmosphériques et/ou de l’altitude. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : avion. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]