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Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

1,155 entries

September 15, 2025 · 9:00 PM

Identified

Betton, Bretagne · France

Le 15 septembre 2025, au soir, le témoin depuis son domicile sur la commune de Betton (35), observe un phénomène lumineux. L'objet présente deux lumières blanches à tonalité froide, disposées parallèlement au sol, clignotant de manière intermittente avec une alternance entre la gauche et la droite. L'intensité lumineuse varie de faible à forte, sans extinction complète des sources. La trajectoire, initialement orientée d'est en ouest, inclut des virages rapides vers le nord — phase durant laquelle une seule lumière reste visible — puis vers le sud, avant une disparition derrière la végétation. L'altitude estimée suggère un vol à basse altitude, sans qu'aucune signature sonore de moteur ou de réacteur thermique ne soit perçue. D'étrangeté faible et de consistance* moyenne (2 témoins, mais un unique témoignage, pas de photo du PAN), ce cas s'avère être une observation d'un TBM-700 du ministère des Armées en vol (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description du PAN est cohérente avec les feux de position d'un aéronef. Les données du CAPCODA confirment, à l'heure et dans la direction indiquées, la présence d'un TBM-700 du ministère des Armées. L'appareil effectuait une trajectoire d'attente (« hippodrome ») au sud de Rennes, dont les paramètres de vol concordent avec l'observation. *Centre Air de planification et de conduite des opérations et de défense aérienne (Armée de l'Air et de l'Espace). Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation d'un avion. [GEIPAN classification A — Avion]

September 14, 2025 · 8:00 PM · LIGHT

Identified

Roquebrune-Sur-Argens, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 14 septembre 2025, plusieurs témoins ont observé depuis leur domicile l'apparition et la disparition intermittentes de points lumineux dans différents secteurs du ciel. L'un des observateurs a pu réaliser une vidéo, lors de sa dernière observation, aux alentours de 20h08. Ce cas de bonne consistance* (3 témoins, vidéo du PAN), s'avère être une observation de phares d'atterrissage d'avions (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description du PAN et son aspect visuel sont caractéristiques de ce type d'observation : couleur blanche, forte luminosité, immobilité, faible hauteur angulaire, durée d'observation de quelques instants. Une reconstitution précise du trafic aérien confirme que la position du phénomène observé coïncide avec celle de deux avions arrivant de face au moment des faits. Ces appareils étaient alors en phase d'approche finale, feux d'atterrissage allumés, pour rejoindre l'aéroport de Nice. Cette explication permet de réduire fortement l'étrangeté perçue par les témoins, en conséquence. Le cas est classé « A », observation de phares d'atterrissage d'avions. [GEIPAN classification A — Avion]

September 6, 2025 · 5:17 AM

Identified

Saint-Francois, Outre-Mer · France

Le 06 septembre 2025 au matin, le témoin installée avec son concubin, sur la terrasse de leur maison à Saint-François (Guadeloupe - 971), observent un phénomène lumineux unique se déplaçant de façon rectiligne dans le ciel, au-dessus d'un astre. La scène est filmée pendant un peu plus d'une minute avec un smartphone. dans le ciel, de façon rectiligne et de gauche à droite, au-dessus d'un astre. Le témoin filme le PAN, un peu plus d'une minute avec son smartphone. L'original de la vidéo est transmis au GEIPAN. L'analyse des métadonnées via l'outil de traitement d'image IPACO* du GEIPAN confirme l'heure d'enregistrement, à savoir 9h17 UTC (soit 5h17 heure locale). La forte luminosité observée sur la vidéo correspond aux conditions d'un lever de Soleil (azimut 80°, élévation -9°). La reconstitution astronomique effectuée à l'aide de l'outil Stellarium indique que l'astre visible dans la séquence est Vénus, positionnée à un azimut d'environ 77° et à une élévation d'environ 20°. Jupiter est également présent dans le ciel à ce moment-là, mais situé à une altitude plus élevée et donc hors du champ de la caméra (voir annexe 1). L'analyse du trafic aérien, réalisée à partir des données FlightRadar24 et ADSB Exchange, n'indique aucun passage d'aéronef au cours de la période d'observation. Une hypothèse est privilégiée, celle d'une observation astronautique. Le Centre Opérationnel de Surveillance de l'Espace du CNES a été sollicité. La restitution effectuée met notamment en évidence la présence de l'ISS (International Space Station), visible depuis la position des témoins au moment de l'observation. Sa trajectoire, orientée du nord-est vers le sud-est, est conforme aux déclarations recueillies. Les azimuts et élévations relevés à 9h17 UTC (respectivement 50° à 112° pour l'azimut et 10° à 30° pour l'élévation) corroborent également le témoignage (voir annexe 2). Ce cas présente une consistance* moyenne avec 2 témoins (mais un seul témoignage) et la présence d'une vidéo exploitable mais peu d'informations en terme de direction et de contexte.  Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation d'un passage de l'ISS (Station Spatiale Internationale). *IPACO : logiciel d'analyse et de traitement d'images du GEIPAN (IPACO.fr). *Consistance : Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification A — ISS]

September 6, 2025 · 4:55 AM · OVAL

Identified

Vinneuf, Bourgogne · France

Depuis son domicile de Vinneuf (89), le 6 septembre 2025 vers 05h00 du matin, un témoin observe en direction du Sud-Ouest un phénomène singulier. À l'horizon, la lueur ressemble à un lever ou à un coucher de soleil. Intriguée, le témoin saisit son smartphone, prend plusieurs photos, puis cesse l'observation. Ce cas de bonne consistance* et d'étrangeté faible s'avère être l'observation de la Lune (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'exploitation des photographies permet une confrontation directe avec la situation du ciel au moment de l'observation. Grâce à l'outil de simulation Stellarium®, l'enquête démontre que la Lune se situe précisément dans l'axe de vision du témoin. Elle présente alors une élévation de 1° environ, soit une position au ras de l'horizon. L'étrangeté perçue par le témoin provient de la forme lumineuse projetée sur les nuages, qu'il a identifiée comme un PAN faute de voir la source réelle. En effet, bien que la Lune fût très brillante en cette veille de pleine lune, elle était invisible pour le témoin, car située trop bas sur l'horizon et masquée par la végétation et les habitations. Le GEIPAN classe ce cas en « A » observation de la Lune en train de se coucher. [GEIPAN classification A — Lune]

September 4, 2025 · 3:00 AM

Identified

Dommartin-Les-Toul, Lorraine · France

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 2025 à Dommartin-Lès-Toul (54), un témoin circulant sur un chemin non éclairé longeant le centre équestre du Toulois rapporte l'observation de deux orbes lumineux distincts dans un ciel partiellement dégagé. Un premier orbe, de couleur rouge, est apparu au-dessus de la cime des arbres. Il se déplaçait lentement, avec de faibles variations d'altitude, donnant une impression générale de stabilité, sans correspondance avec un aéronef ou un astre connu. Un second orbe, blanc et de plus grande taille, est demeuré immobile à l'oeil nu mais apparaît sur les photos et vidéos comme s'élevant progressivement, sans présenter de caractéristiques associées à une source lumineuse terrestre ou aérienne identifiée. Un seul témoignage a été recueilli par le GEIPAN. L'étrangeté de ce cas repose principalement sur la perception qu'en a le témoin (T1). Les résultats de l'enquête permettent toutefois de relativiser l'apparente anomalie de l'observation (voir compte rendu d'enquête). Le témoignage remarquablement précis, avec l'apport précieux des photos qui ont pu être exploitées, augmente la consistance* du cas. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La consultation du logiciel d'astronomie Stellarium® et la superposition des photos sur des captures de l'état du ciel aux heures d'observation permettent de mettre en évidence une confusion du PAN avec Jupiter, Bételgeuse et Vénus.  Le GEIPAN classe ce cas en A : observation d'astres (Jupiter, Bételgeuse et Vénus). [GEIPAN classification A — Astronomique]

September 3, 2025 · 4:07 PM

Identified

Saint-Priest-Taurion, Limousin · France

Le 3 septembre 2025, à Saint-Priest-Taurion (87), un témoin installé dans son jardin, observe un vol de buses. Vers 16h07, il aperçoit alors, ce qu'il prend d'abord pour un avion blanc venant du nord-est.L'objet entre alors dans les nuages, disparaît quelques secondes de sa vue, puis réapparaît en sens inverse, sans effectuer de virage apparent. Le témoin capture l'événement en photographiant l'objet avec son smartphone.L'observation a duré environ 15 secondes, sans qu'aucun bruit n'ait été perçu.  La restitution radar transmise par le Centre Air de Planification et de Conduite des Opérations de Défense Aérienne (CAPCODA) (annexe 1) révèle la présence d'un aéronef de type PIPER P24 Comanche (annexe 2) visible par le témoin à l'heure de son observation. L'appareil se trouvait à 4000 pieds d'altitude (environ 1200 m).  Le radar révèle que l'avion suivait initialement une trajectoire du nord-ouest vers le sud-est, avant d'effectuer une boucle pour se retrouver dans la direction nord-est vers sud-ouest à 14h07.  Entre 14h07 et 14h09, la trajectoire de l'avion apparaît irrégulière, probablement en lien avec les conditions météorologiques perturbées signalées par le témoin, incluant vent fort et nuages. Cette trajectoire atypique combinée à la visibilité limitée due aux nuages explique l'impression d'étrangeté perçue par le témoin.  Le cas présente une bonne consistance* malgré un seul témoignage, mais étayé par des photo/ vidéo et la restitution du CAPCODA. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage.  Le GEIPAN classe le cas en « A », observation d'un avion de tourisme. [GEIPAN classification A — Avion de tourisme]

August 26, 2025 · 10:15 PM

Identified

Neuilly-Sur-Marne, Ile-de-France · France

Le 26 août 2025 à partir de 21h17, depuis son domicile de Neuilly-sur-Marne (93), un témoin principal (T1), rejoint par son épouse puis ensuite par un voisin, observe durant quasiment deux heures plusieurs phénomènes lumineux en direction de l'est. Il décrit d'abord deux halos lumineux dessinant des cercles à la base des nuages, puis l'apparition ponctuelle d'une forme sphérique bleuâtre faiblement lumineuse, d'un faisceau en forme de cône inversé semblant s'allumer brièvement à la verticale, et enfin plusieurs embrasements localisés du ciel, d'abord bleutés puis rougeâtres. L'ensemble est perçu comme silencieux, localisé dans un secteur restreint du ciel, et a donné lieu à plusieurs vidéos ainsi qu'à un appel à la police. La consistance* du cas est bonne, sans être maximale. Le dossier repose sur un questionnaire technique détaillé et sur des vidéos exploitables, mais un seul témoin a formalisé son témoignage, bien que deux autres témoins aient été mentionnés. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'étrangeté perçue par T1 repose sur l'aspect autonome des lumières, leurs déplacements circulaires sur la couverture nuageuse, l'absence de faisceau visible reliant le sol aux sources lumineuses, le silence de la scène, ainsi que la succession d'effets lumineux variés au cours de la soirée. Ces éléments ont conduit le témoin à écarter l'hypothèse de simples projecteurs ou de drones ordinaires, interprétant le phénomène comme présentant des caractéristiques non conventionnelles. L'hypothèse retenue est celle d'une observation indirecte du spectacle nocturne "Disney Tales of Magic" de Disneyland Paris (voir le compte rendu d'enquête). Cette hypothèse est étayée par plusieurs concordances fortes : 1. le spectacle était bien présenté à Disneyland Paris à cette période ; 2. il se déroule autour du Château de la Belle au Bois Dormant et de Main Street ; 3. il mobilise des effets lumineux puissants, des projections/lasers, des effets pyrotechniques et, à cette époque, des drones ; 4. enfin, la direction retenue par l'enquête, comprise entre 75° et 95°, avec un centre vers 85°, correspond précisément à la direction du site depuis le lieu d'observation. Les halos observés sur la couverture nuageuse résultent de la diffusion des projecteurs du spectacle par les nuages bas ou moyens. Les effets structurés correspondent à des séquences lumineuses focalisées, telle que la concentration de faisceaux sur le château produisant la forme conique rapportée. Les illuminations bleutées et rougeâtres sont compatibles avec des effets pyrotechniques finaux. L'étrangeté résiduelle devient faible une fois cette explication retenue. Elle s'explique par les conditions d'observation : vision très partielle du phénomène à distance, entre les maisons, sous un ciel très nuageux, avec perception parcellaire des effets lumineux projetés sur la base nuageuse plutôt que de leur source réelle au sol. Dans ce contexte, un spectacle fortement scénographié peut produire une impression de mouvements autonomes, de stationnarité, voire de surgissement “depuis les nuages”, sans qu'il soit nécessaire d'invoquer un phénomène aérien inconnu. L'analyse des éléments recueillis permet d'attribuer cette observation au spectacle nocturne de Disneyland Paris, les conditions atmosphériques ayant favorisé la projection de lumière sur la couche nuageuse. Le GEIPAN classe ce cas en catégorie « A » : observation d'animations lumineuses sur les nuages produites par des projecteurs (sky-tracers). [GEIPAN classification A — sky-tracer]

August 25, 2025 · 10:34 PM

Identified

Gueux, Champagne-Ardenne · France

Le 25 août 2025 au soir, une habitante de Gueux, dans la Marne, observe depuis sa terrasse située en pleine campagne une traînée blanche se déplaçant lentement sur une trajectoire rectiligne d'ouest en est avant de disparaître progressivement. L'observation est partagée par deux autres témoins et documentée par des photographies. D'étrangeté faible et de bonne consistance grâce à la multiplicité des témoins et aux clichés réalisés, ce cas a pu être formellement identifié comme l'observation d'une manœuvre orbitale effectuée par la fusée chinoise Long March 8 (CZ-8 R/B).Ce lanceur procédait alors à la mise à poste de satellites pour la méga constellation internet Guowang (voir le compte rendu d'enquête). Le phénomène visuel correspond à la diffusion de gaz éjectés par l'étage du lanceur, suite à un rallumage de moteur ou à un dégazage des carburants, illuminés par le Soleil alors que celui-ci était déjà couché pour l'observateur au sol. Ce type d'événement spatial a suscité de nombreux signalements concordants le long de la trajectoire en France, en Belgique et en Allemagne, et se trouve répertorié sur des plateformes. De nombreux sites font état de cet afflux d'observations, comme le site VigieCiel. Le GEIPAN classe ce cas en « A », observation de la manœuvre orbitale effectuée par une fusée chinoise Long March 8. *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification A — Elément lanceur]

August 4, 2025 · 12:00 AM · SPHERE

Identified

Chateau-Renault, Centre · France

Dans la nuit du 4 août 2025, à minuit, l'unique témoin se trouve dans son jardin lorsqu'elle aperçoit, en direction du sud-est, un PAN de forme sphérique et de couleur orange. L'objet présente une luminosité fluctuante par moments, se déplace lentement, en ligne droite, et ne produit aucun bruit. Après environ quarante secondes d'observation, le phénomène disparaît derrière des arbres, mettant fin à la visibilité du PAN. La consistance* de ce cas est moyenne, avec un témoin unique et une absence de photo ou de vidéo du PAN. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'examen attentif de la photographie de reconstitution fournie par le témoin, croisé avec une carte de situation, a permis de déterminer avec une bonne précision sa position ainsi que les différents axes d'observation du PAN (voir annexes 1 et 2). Il en ressort une trajectoire apparente allant visuellement de la droite vers la gauche du témoin, pouvant correspondre à un déplacement d'ouest en est, du sud-ouest vers le nord-est, ou encore du nord-ouest vers le sud-est. Les données relatives au vent au sol ou à proximité issues de la station la plus proche du lieu d'observation (Saunay (37)) à environ 6km indiquent qu'il était quasi nul, avec une direction variable (voir annexe 3). L'hypothèse explorée, celle de l'observation d'une lanterne céleste, est corroborée par les éléments suivants : - forme sphérique et couleur orange, typiques d'une lanterne, - la luminosité, changeante, est typique du vacillement de la flamme se trouvant dans la lanterne, ouverte par le bas, - déplacement sans bruit et lent. En l'absence de vent, le déplacement de la lanterne ne se fait que grâce aux faibles micro-courants aérologiques locaux, - période idéale pour un lancement de lanterne : en été, un week-end (nuit de dimanche à lundi) et par temps calme : absence de vent, - durée d'observation courte, conforme à la durée de vie des lanternes. Ces lanternes sont en général lâchées par petits groupes, pour célébrer des fêtes privées (mariage, anniversaire ...), mais il peut arriver qu'une seule soit lancée à des fins de test par exemple.  Le GEIPAN classe le cas en « A », observation très probable d'une lanterne céleste. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

July 31, 2025

Identified

Satellites — National (Fr) 31.07.2025, Autre · France

Le 31 juillet 2025 à 23 h 17, deux témoins (T1 et T2), domiciliés à Mandres-les-Roses (Val-de-Marne, 94), observent depuis leur jardin un PAN dans le secteur est à nord-est du ciel. Le phénomène apparaît sous la forme d'une barre lumineuse allongée, de couleur bleu clair à blanc vif, avec une luminosité forte et constante. Il se déplace selon une trajectoire rectiligne du sud vers le nord, à vitesse apparente modérée. T1 a pu prendre deux courtes vidéos sur lesquelles le PAN est bien visible par intermittences à travers les nuages. L'observation dure environ deux minutes, après quoi le PAN est perdu de vue, masqué par les nuages, puis par un arbre. Le témoin évoque dans un premier temps l'hypothèse de satellites de type Starlink®, mais celle-ci est écartée au regard des caractéristiques observées. La consistance de ce cas, au sens des critères du GEIPAN*, est bonne, bien qu'un seul des deux témoins ait rapporté son observation. Ce témoignage est étayé par deux vidéos réalisées par T1, sur lesquelles le PAN est clairement visible. L'étrangeté du PAN réside, pour T1, dans l'apparence très rapprochée des éléments qui le composent. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'hypothèse de l'observation de satellites Starlink® visibles peu après leur lancement a été étudiée. En effet, ce même jour, 19 satellites Starlink® (dont 2 Starshield) ont été lancés depuis la base de Vanderberg (US) selon une orbite très inclinée amenant les satellites, une fois déployés, à survoler la France selon une trajectoire sud-nord (annexe 1). De nombreux autres témoignages ont été rapporté sur Internet, certains observateurs prenant même des photos attestant de la ressemblance avec le PAN filmé par T1 (annexe 2). A noter qu'une autre observation de ces satellites faite le même jour à la même heure depuis Beaumont-les-Valence (27) a également fait l'objet d'un témoignage au GEIPAN. Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation d'un train de satellites Starlink®. [GEIPAN classification A — Train de satellites]

June 22, 2025 · 8:45 PM · SPHERE

Identified

Paris, Ile-de-France · France

Le 22 juin 2025 au soir, un habitant (T1) de PARIS (75) observe le ciel depuis la terrasse de son domicile. Son attention est alors attirée par un objet sombre, d'un noir intense, situé approximativement au cap 265°, à une altitude estimée à environ 3 000 pieds. L'objet, en déplacement lent vers l'Est, présente une dynamique de vol inhabituelle : sa forme semble instable, alternant entre une structure pleine et ce qui paraît être deux volumes sphériques distincts. Dans un premier temps, T1 envisage une bâche emportée par le vent. Toutefois, l'évolution morphologique de l'objet, suggérant une transformation continue ou un fractionnement en deux entités reliées, oriente son hypothèse vers celle de deux ballons de grande dimension liés entre eux. Il photographie et filme l'objet. La fin de l'observation est également constatée par un second témoin (T2), conjoint de l'observateur principal, présent au moment des faits. D'étrangeté faible et de bonne consistance* (2 témoins, mais un témoignage unique, photos et vidéo du PAN), ce cas s'avère être une observation d'un ou de plusieurs ballons attachés entre eux (voir le compte rendu d'enquête). En effet, l'aspect visuel et la description du PAN faite par T1 conforte ce type d'observation. De plus, il s'avère que la trajectoire apparente du PAN est tout à fait cohérente avec le sens du vent au moment de l'observation. L'origine exacte du PAN (lâché ou perte du ballon) n'a toutefois pas pu être déterminée lors de l'enquête. Le GEIPAN classe le cas en « A », observation d'un ou de plusieurs ballons portés par le vent. CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification A — Ballon]

May 13, 2025 · 11:00 PM · LIGHT

Identified

Loctudy, Bretagne · France

Le témoin principal (T1) observe, depuis le jardin de sa maison située à Loctudy (29), le 13 mai 2025 vers 23h, une lumière orange fixe passant au-dessus de lui, puis deux autres lumières orange clignotantes, le tout délimitant un triangle très noir, assez volumineux et se déplaçant à basse altitude assez lentement du nord vers le sud. Le PAN émet un grondement assez fort, semblable à celui d'un orage lointain, resté audible après le passage des lumières. L'observation (visuelle + auditive) a duré au total 9/10 minutes, selon T1. La voisine de T1, et sa compagne ont également observé le PAN et entendu le grondement, sans toutefois rapporter leurs observations au GEIPAN, . Le témoin a consulté des sites spécialisés de suivi aéronautique, mais n'a identifié aucun aéronef survolant sa position à l'heure de l'observation. De consistance* moyenne : un seul des témoins a complété le questionnaire et absence de photo ou de vidéo du PAN. Ce cas concerne l'observation d'aéronefs engagés dans l'exercice militaire « Poker » (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s'appuie sur les éléments suivants : - Passage avéré par l'étude de la carte de restitution radar fournie par le CAPCODA* d'un ensemble de plusieurs aéronefs au-dessus des témoins peu avant 23h. Cinq d'entre eux sont présents dans un créneau horaire identique et 3 d'entre eux ont des vitesses et altitudes proches. - Un léger décalage dans l'altitude et la position de ces trois aéronefs peut donner, depuis le sol, l'impression qu'ils forment un triangle, créant l'illusion pour T1 d'un objet unique, plus grand et proche, de forme triangulaire et de couleur sombre. - Les lumières observées (une fixe et deux clignotantes) correspondent vraisemblablement aux feux de position et aux feux anticollisions. La teinte orange perçue pourrait en réalité être une couleur « blanche-orangée ». - Le grondement entendu est cohérent avec le passage d'un tel ensemble d'aéronefs et peut sembler inhabituel depuis le sol. L'impression de lenteur est due à une vitesse modérée pour des chasseurs (environ 700 à 750 km/h) à une altitude relativement élevée (6 à 7 km). La forme triangulaire sombre mentionnée par T1 est très probablement due à une illusion perceptive de forme qui se manifeste de nuit lorsqu'un témoin observe plusieurs phénomènes lumineux ponctuels identiques. Ces aéronefs militaire ne sont habituellement pas visibles sur les sites grand public restituant les trajectoires, ce qui explique pourquoi T1 ne les a pas repérés lors de ses recherches ultérieures.  Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation d'aéronefs militaires.  CONSISTANCE : Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. CAPCODA : Centre Air de planification et de conduite des opérations et de défense aérienne (Armée de l'Air et de l'Espace). [GEIPAN classification A — Escadrille d'avions]

April 29, 2025 · 10:58 PM · DISK

Identified

Pointel, Basse Normandie · France

Le 29 avril 2025 autour de 23h un témoin observe pendant 3 minutes depuis le jardin de son domicile situé à POINTEL (61), une forme lenticulaire et sombre avec 2 lumières vertes aux extrémités qui vole à vitesse constante, à basse altitude, sans bruit perceptible. Le témoin perçoit un arrêt et un changement de trajectoire. Le témoin est intrigué par cette forme sombre inhabituelle, les lumières vertes fluorescentes et l'arrêt pendant le trajet. Les réactions des animaux familiers augmentent l'étrangeté (chat, chèvres et vaches). La consistance* du témoignage est jugée bonne malgré un témoin unique et l'absence de photo/ vidéo exploitable du PAN, le témoin ayant fourni des informations claires et précises sur les conditions d'observation et les caractéristiques du PAN (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Il a été établi grâce aux relevés radar du Centre Air de Planification et de Conduite des Opérations et de Défense Aérienne - CAPCODA- de l'Armée de l'Air et de l'Espace que cette observation est cohérente avec le passage de deux avions militaires volant en formation, équipés de slime lights (lumières vertes fluorescentes). Explications aux éléments d'étrangeté relevés par le témoin : - l'illustration du PAN fournie par le témoin s'explique par la forme lenticulaire et sombre de ces avions militaires massifs observés de nuit et de profil, à basse altitude. - les lumières vertes proviennent de deux sources possibles : les slime lights verts fluorescents utilisés lors de vols en formation, présents et confirmés par les militaires et/ou la signalisation verte de l'aile droite qui est face au témoin en permanence. - l'absence de bruit perceptible depuis la position du témoin situé au plus près à 3 km des avions : de conception ces avions sont peu bruyants. Par ailleurs, un léger vent de sud ouest en éloignait la portée sonore. Enfin, les bruits extérieurs étaient possiblement atténués par le casque que portait le témoin pour parler au téléphone avec son amie. - la réaction des animaux peut s'expliquer par le fait que le témoin était au téléphone pendant toute la première partie de l'observation probablement en élevant la voix et se déplaçant en courant pour suivre le phénomène qui disparaît à plusieurs reprises, caché par les feuillages et la maison. Les animaux qui ne sont pas habitués à ces mouvements nocturnes ont pu être effrayés par l'excitation du témoin. - la perception d'une «accélération excessivement brutale » s'explique lorsqu'un avion qui s'éloigne vers le nord-est change brutalement de cap et se rapproche par le sud-est comme l'indique la trajectoire sur la carte militaire. - la perception d'immobilité : lorsqu'un avion change de cap, l'angle de vue et l'éloignement provoquent un effet d'immobilisation ou d'arrêt momentané surtout si l'avion se rapproche de l'observateur. Ce biais est connu en aéronautique. Le GEIPAN classe le cas en A : observation d'avions militaires. [GEIPAN classification A — Avion]

April 27, 2025

Identified

[Aero] De Marseille, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le dimanche 27 avril 2025, dans la matinée, un passager d'un vol Transavia reliant Marseille à Tunis observe depuis son hublot, côté droit de l'appareil, un phénomène aérien inhabituel. Vers 10 h 05, il remarque un objet sombre, de forme ovale, évoquant un oeil. L'objet semble surgir verticalement de la couche nuageuse, comme s'il la traversait ou la déchirait. Une fois sorti des nuages, il reste immobile quelques instants juste au-dessus, partiellement visible à travers la luminosité ambiante. Selon le témoin, l'objet s'incline ensuite lentement jusqu'à se positionner à l'horizontale, parallèle à la couche nuageuse, avant de devenir de moins en moins visible, semblant se confondre avec son environnement. Le passager parvient à prendre plusieurs photos avec son téléphone portable et à enregistrer une courte vidéo. Les images montrent la présence du phénomène, mais leur qualité reste médiocre en raison de la distance, du mouvement de l'avion et de la faible stabilité de la prise de vue. Ce cas, de faible étrangeté et de bonne consistance (témoignage unique, deux photographies exploitables du PAN), correspond à l'observation d'une traînée de condensation émise par un avion de ligne, en particulier le vol ITY672 (voir le rapport d'enquête pour plus de détails). L'apparence visuelle du phénomène aérien non identifié (PAN) est entièrement compatible avec une traînée de condensation. Une reconstitution effectuée à l'aide des données de Flightradar24, synchronisée précisément avec l'heure d'observation déterminée grâce à l'analyse des métadonnées des photographies du PAN via notre logiciel d'authentification d'images, montre que la trajectoire du vol ITY672 correspond parfaitement au phénomène observé. La direction et l'altitude de ce vol, inférieure à celle du vol TVF8800 mais suffisamment élevée (supérieure à 10 000 mètres), sont compatibles avec un passage au-dessus de la couche nuageuse, permettant ainsi la formation d'une traînée de condensation. Le GEIPAN classe le cas en « A », observation d'une trainée de condensation. *Consistance : Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification A — Trainée de condensation]

April 13, 2025

Identified

[A620] De Toulouse, Midi-Pyrénées · France

Les deux témoins se trouvent en voiture le dimanche 13 avril 2025 vers 21h10 sur le périphérique de Toulouse (31) lorsqu'ils observent pendant 4 secondes dans le ciel un objet lumineux blanc assez gros se déplaçant selon une trajectoire descendante parabolique. Aucune trainée ni halo ne sont visibles. De forme semblable «à celle d'un hélicoptère », ce PAN est apparu à l'azimut 315° et à 30° d'élévation et a disparu après 4 secondes d'observation à l'est, au niveau de l'horizon. La consistance* du cas est moyenne, avec un seul des deux témoins qui a complété un Questionnaire Technique (QT), et une absence de photo ou de vidéo du PAN. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La seule hypothèse explorée, celle de l'observation d'un bolide, est corroborée par les éléments suivants : - Forme oblongue, comme celle de la cabine d'un hélicoptère - Couleur blanche - Forte luminosité - Déplacement rapide selon une trajectoire parabolique descendante - Passage avéré à l'heure d'observation d'un bolide au-dessus de la France, observé par 56 témoins depuis Toulouse, au sud, jusqu'au nord-ouest de Chartres, ainsi que depuis tout le grand ouest (voir sur le site IMO (International Météo Organization) le rapport d'évènements en 20252094-2025. - L'apparence de ce bolide,décrite par les nombreux témoins, est cohérente avec celle décrite par T1 - La trajectoire est globalement cohérente (d'ouest en est) - Durée d'observation très courte (4 secondes) cohérente avec celle de l'observation du bolide (en très grande majorité 3,5 secondes) - Le lieu d'apparition du PAN (Azimut 315°, élévation 30°) est cohérent avec l'observation du bolide par un témoin dans la région Toulousaine (Fonsorbes) : Azimut 330°, élévation 30°. Le GEIPAN classe ce cas en "A" : observation d'un bolide. [GEIPAN classification A — Bolide]

March 26, 2025

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Veyrier (Geneve.Ch ) 26.03.2025, Autre · France

Le 26 mars 2025, entre 20 h 15 et 20 h 20 (heure locale), un témoin circule à pied en direction de son domicile sur la commune de Veyrier, dans le canton de Genève (Suisse). En levant les yeux vers le ciel, il aperçoit une lumière blanche d'une forte intensité lumineuse. Le phénomène se caractérise par une teinte blanche uniforme, sans variation chromatique perceptible, et une intensité nettement supérieure à celle des étoiles visibles à ce moment. La source lumineuse se déplace de manière rectiligne et rapide, sans changement apparent de trajectoire ni de vitesse. L'observation, effectuée à l'oeil nu en extérieur et sans obstacle visuel, dure moins de dix secondes. Le 30 mars 2025, le témoin transmet au GEIPAN un Questionnaire Technique (QT) décrivant les circonstances et les paramètres détaillés de l'observation. Les informations issues du Questionnaire Technique indiquent un début d'observation en direction du nord-ouest, avec une élévation estimée à 60°, et une fin d'observation vers le sud-est, marquée par la disparition de la lumière au-dessus du mont Salève. L'analyse météorologique montre que la station de Bossey (Haute-Savoie), située à moins de 5 km du lieu d'observation, enregistre entre 20 h et 20 h 30 une température d'environ 11 °C, un vent faible de 2 à 3 km/h orienté entre le sud-est et le nord-est, ainsi qu'une absence de précipitations. Les images satellites de Météociel confirment un ciel globalement dégagé au-dessus de Veyrier, positionné par un point rouge sur la carte (voir annexe 1). L'analyse aéronautique réalisée à l'aide de l'outil Flightradar24 met en évidence le passage d'un avion de ligne au cours du créneau d'observation, suivant une trajectoire conforme à la direction signalée par le témoin. Il s'agit du vol EJU78LF, opéré par EasyJet, reliant Paris à Naples. L'appareil se trouve toutefois bien à l'ouest, derrière le mont Salève, à une distance minimale d'environ 15 km du témoin (projection au sol) et à une altitude de 37 000 pieds (environ 11,3 km). Cette configuration correspond à une élévation angulaire d'environ 37°, nettement inférieure à celle rapportée par le témoin (60°) (voir annexe 2). L'analyse astronautique transmise par le COSE au CNES met en évidence le passage de la Station spatiale internationale (ISS) durant le créneau horaire considéré, entre 19 h 16 et 19 h 20 UTC, avec des azimuts et élévations cohérents avec la description. La trajectoire de l'ISS s'étend du nord-ouest (azimut 296°) au sud-est (azimut 140°), avec une élévation comprise entre 10° et 86° au maximum(voir annexe 3). Le cas présente une consistance jugée moyenne : les informations transmises dans le Questionnaire Technique sont précises, mais un seul témoin est recensé et aucune image (photo ou vidéo) n'a été fournie. Les caractéristiques observées - luminosité intense, déplacement rapide et régulier, direction et horaire concordants - correspondent pleinement au passage de l'ISS. Le GEIPAN classe le cas en "A" : observation de l'ISS (International Space Station). *COSE : Centre Opériationnel de Surveillance de l'Espace. [GEIPAN classification A — ISS]

March 22, 2025 · 2:14 AM

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Beaumont-Sur-Sarthe, Pays de la Loire · France

Dans la nuit du 21 au 22 mars 2025, le témoin est au volant de sa voiture lorsqu'il aperçoit, vers 2 h, une lueur dans le ciel qu'il décrit comme « un petit banc de brouillard en mouvement ». Il interrompt rapidement son observation afin de rester concentré sur sa conduite. Quelques minutes plus tard, arrivé à son domicile à Beaumont-sur-Sarthe (72), il distingue de nouveau le phénomène et tente de le filmer. Sur la vidéo, un objet apparaît dans le champ visuel vers la onzième seconde de l'enregistrement. La consistance de ce cas est évaluée comme moyenne : l'enquête repose sur le témoignage d'une seule personne et sur une vidéo exploitable, mais aucune donnée n'a pu être collectée concernant le premier phénomène lumineux observé à l'oeil nu. Selon les critères du GEIPAN, la consistance correspond à la quantité d'informations considérées comme fiables et vérifiables recueillies dans le cadre d'un témoignage. En effet, les éléments fournis par le témoin dans le questionnaire GEIPAN portent uniquement sur le phénomène enregistré dans la vidéo, sans description précise du phénomène observé initialement à l'oeil nu. Cette absence d'informations complémentaires rend son identification impossible. L'analyse a donc été limitée au phénomène visible sur la séquence vidéo. Concernant le phénomène lumineux visible sur la vidéo, apparaissant aux alentours de la onzième seconde, l'analyse réalisée à l'aide du logiciel d'authentification et de traitement d'images IPACO conclut qu'il s'agit d'un reflet parasite généré par la forte luminosité du lampadaire présent dans le champ de l'objectif. Le déplacement apparent du phénomène est provoqué par le mouvement du téléphone portable du témoin durant l'enregistrement. (Voir annexe 1 - Analyse photographique.). Le témoin, intrigué par une première observation visuelle réalisée depuis son véhicule, associe naturellement cette expérience à l'observation ultérieure, enregistrée quelques instants plus tard sur vidéo, malgré les différences marquées entre les deux phénomènes (« banc de brouillard » pour la première observation et « aspect ressemblant à un drone » pour la seconde). Le GEIPAN classe ce cas en A pour la partie vidéo : reflet parasite dans l'objectif de l'appareil. [GEIPAN classification A — Reflet (éclairage extérieur)]

March 6, 2025 · 1:00 AM

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Vicq, Champagne-Ardenne · France

Le 6 mars 2025, vers 1h du matin, un témoin situé à Vicq (52) sort son chien sur la terrasse de son domicile lorsqu'il observe, relativement bas dans le ciel, juste au-dessus d'autres habitations, deux formes lumineuses blanches. Il rentre aussitôt chercher son smartphone et prend deux photographies : l'une sans zoom, l'autre avec zoom numérique. Environ quinze minutes plus tard, il tente une nouvelle observation depuis l'étage de sa maison, mais les phénomènes ont disparu. La consistance* de ce cas est bonne, bien qu'il repose sur un seul témoignage, celui-ci est étayé par deux photographies exploitées pour l'enquête. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'analyse des photographies fournies par le témoin, a été réalisée via le logiciel d'expertise IPACO utilisé par le GEIPAN pour le traitement et l'interprétation d'images. Cette analyse conclut que les deux phénomènes lumineux observés correspondent très probablement à la Lune et à la planète Jupiter, alors en phase de coucher. Cette identification repose sur plusieurs éléments concordants : - La couleur, blanche, est conforme à celle des deux astres - La forme de la Lune ne peut être distinguée correctement par le témoin, étant partiellement masquée par des arbres - La description faite par le témoin d'une petite forme lumineuse en “V couché” est probablement le résultat d'une interprétation a posteriori des photographies, où une telle forme peut apparaître en raison d'un léger bougé de l'appareil lors de la prise de vue. Cette forme n'est d'ailleurs pas identique entre les deux clichés. - Les astres étant en phase de coucher, leur mouvement apparent très lent n'est pas perceptible sur une courte période, ce qui est cohérent avec les conditions d'observation. - Le déplacement perçu du plus petit PAN (Jupiter) par rapport au plus grand (la Lune) entre les deux images peut s'expliquer par un simple changement de position du témoin, induisant un effet de parallaxe. - L'outil planisphère intégré dans IPACO confirme que la position astronomique de la Lune et de Jupiter au moment des prises de vue (01h01 et 01h02) correspond précisément à la localisation apparente des deux PANs sur les photographies (voir Annexes 1 à 3). - À l'heure indiquée, les deux astres sont encore visibles au-dessus de l'horizon mais proches de l'occultation par les éléments du paysage. Quinze minutes plus tard, leur disparition visuelle est cohérente avec leur position masquée par les arbres et les toitures environnantes. Enfin, le témoin mentionne de manière incertaine un troisième objet plus haut dans le ciel, visible uniquement sur la photographie non zoomée. L'analyse d'IPACO identifie très probablement cet objet comme l'étoile Capella, de première magnitude. Le GEIPAN classe ce cas d'observation en A : observation de la Lune et de Jupiter. [GEIPAN classification A — Astronomique]

March 2, 2025 · 6:40 AM · LIGHT

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Vals-Des-Tilles, Champagne-Ardenne · France

Le 2 mars 2025, à 6h40, l'unique témoin se trouve à la fenêtre de son domicile à Vals-des-Tilles (Haute-Marne) lorsqu'il aperçoit vers l'ouest un point lumineux à environ 40° d'élévation, se déplaçant à une vitesse régulière comparable à celle de l'ISS. Au fur et à mesure de son avancée, le PAN infléchit sa trajectoire vers le sud sans passer au-dessus du témoin, pour disparaître après 20 à 30 secondes d'observation, à un azimut de 160° et une élévation de 30°. Le témoin envisage l'hypothèse de l'ISS, qu'il écarte cependant en raison de la luminosité moindre de l'objet et, surtout, de la trajectoire infléchie constatée. De consistance* moyenne, avec un témoin unique et une absence de photo ou de vidéo du PAN, ce cas est relatif à l'observation de l'ISS (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Cette conclusion s'appuie sur les éléments suivants : - la présence confirmée de l'ISS par le Centre d'Orbitographie du CNES à l'heure et aux coordonnées signalées par le témoin pour le PAN,, - apparence et comportement du PAN identiques à ceux de l'ISS : point blanc très lumineux et déplacement selon une vitesse régulière. Avec le lever du jour, il est normal que la luminosité du PAN soit inférieure à celle habituellement observée pour l'ISS. Quant à la trajectoire apparemment incurvée du PAN, elle correspond parfaitement à celle de l'ISS, qui n'est jamais strictement rectiligne en raison de la rotondité de la Terre. L'inflexion perçue de la trajectoire s'explique par un effet de perspective.  Enfin, il apparait que si l'ISS n'était pas le PAN, le témoin aurait vu un autre point lumineux distinct puisque le passage de station orbitale ISS est avéré.  Le GEIPAN classe ce cas d'observation en « A » : observation de l'ISS. [GEIPAN classification A — ISS]

March 1, 2025 · 9:20 PM · OVAL

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Espira-De-L'Agly, Languedoc Roussillon · France

Le samedi 1er mars 2025, le témoin, habitant à ESPIRA-DE-L'AGLY (66), sort ses chiens à 21h20 et observe pendant plusieurs minutes un ballet aérien de rayons lumineux dans le ciel ainsi que deux disques blancs. Il précise que tout se passe au même endroit. La consistance* du cas est bonne avec un seul témoin mais de nombreuses photos et vidéos de l'évènement retrouvées sur le web (voir le compte rendu d'enquête et l'annexe vidéo). *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'enquête permet d'identifier que dans la direction de l'observation, à 8km de distance, se trouve le stade Aimé Giral dans lequel un match de rugby a lieu ce soir-là. Au cours de ce match, un spectacle sons et lumières particulièrement impressionnant est organisé. Le PAN est produit par la réflexion des faisceaux lumineux de multiples skytracers (projecteurs robotisés) sur les nuages et brumes. Par contre, la distance qui séparait le témoin du spectacle ne pouvait pas lui permettre d'entendre les sons. La description du phénomène correspond à un ballet de plusieurs faisceaux lumineux provenant du stade. Les fumigènes et fumées des feux d'artifices faisaient écran en montant dans les airs et rendaient parfois visibles certaines parties des faisceaux. La présence de nuages épars a contribué à accentuer la luminosité des faisceaux en bout de course faisant apparaître des disques blancs contre les nuages (en attestent les photos d'un autre témoin). La disposition en éventail des faisceaux, puis en parallèle, décrite par le témoin faisait partie du spectacle. Un extrait vidéo du match de ce soir-là filmé par un spectateur, montre depuis l'intérieur du stade les effets lumineux très rapides en éventail. Ainsi, le témoin explique précisément ce qui correspond au spectacle lumières effectué par la société "Dimensions Events ®" (Jeux de lumières et feux d'artifices, projecteurs robotiques Lyres Led, à faisceaux et étanches). La localisation du domicile du témoin par rapport au stade Aimé Giral devrait lui permettre de revoir le phénomène des projecteurs au cours des prochains matchs de rugby nocturnes, s'ils sont couverts par la société "Dimension Events", pour peu que le ciel soit brumeux ou nuageux ou que les fumées produisent un écran favorable. Le GEIPAN classe le cas en "A" : observation des reflets de projecteurs sur les nuages. [GEIPAN classification A — Sky rose]

February 25, 2025 · 7:40 PM

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Saint-Pierre, Outre-Mer · France

Le 25 février 2025 à 19 h 40, le témoin et sa fille observent depuis la terrasse d'un immeuble à Saint-Pierre (974) un phénomène lumineux dans un ciel nocturne dégagé, en direction du nord-ouest. L'observation concerne un groupe de 5 à 6 points lumineux blancs, localisés dans une zone restreinte du ciel, présentant une intensité comparable à celle des étoiles les plus brillantes. Ces points clignotent de manière apparemment aléatoire. Le groupe suit une trajectoire évolutive, se déplaçant successivement vers la droite, puis vers le bas, et enfin vers la gauche, à une vitesse modérée mais clairement perceptible. L'utilisation de jumelles ne permet pas d'obtenir d'informations supplémentaires : les points lumineux apparaissent légèrement agrandis, sans structure discernable entre eux, ce qui suggère une origine lointaine plutôt qu'un phénomène proche. Aucun bruit n'est signalé durant l'observation. Alors que le témoin s'apprête à enregistrer l'événement, tous les points disparaissent brusquement, à l'exception d'un seul qui continue de clignoter. Dès le début de l'enregistrement vidéo, ce dernier cesse son déplacement, clignote quatre fois à intervalles réguliers, puis disparaît définitivement. L'analyse conduit le témoin à rechercher des cas similaires sur le site du GEIPAN. Il consulte un rapport du 23 juillet 2024, mais ne trouve aucun enregistrement correspondant précisément à son observation. Il décide donc d'en témoigner et fournit des données de géolocalisation et d'orientation précises afin de permettre une vérification d'éventuelles présences d'objets connus dans la zone au moment des faits. La consistance du cas est bonne avec 2 témoins (bien qu'un seul ait rempli un questionnaire du GEIPAN), des indications claires et une vidéo. Les conditions météorologiques relevées à l'aéroport Pierrefonds de Saint-Pierre étaient bonnes lors de l'observation, avec un vent calme (environ 14Km/h de nord-ouest à 19h et diminuant par la suite en s'orientant nord) et un ciel totalement dégagé (voir Annexe 1). Après vérifications sur les activités aéronautiques nocturnes, le 2ième RPIMA (2eme Régiment de Parachutistes d'Infanterie de MArine) a confirmé avoir réalisé des largages de nuit entre 19h et 20h avec 3 largages de parachutistes sous voile, pour un total de 10 militaires : "Le 25/ 02 on a sauté en pilatus de nuit sur le stade du régiment. Il y a eu 03 avions entre 19h00 et 20h00. - 01 er avion 04 chuteurs - 02 eme avion 03 chuteurs - 03 eme avion 03 chuteurs. Les sautants sont des chuteurs opérationnels avec GPS et jumelles de vision nocturne. Ils allument les strobe (feux à éclat) dans l'avion et les éteignent au sol. Le Pilatus n'est pas équipé de transpondeur ADS-B*, il n'est donc pas visible sur les outils de traçage des aéronefs équipés d'ADS-B. Les sauts ont été réalisés au-dessus de Saint-Pierre (donc dans la direction d'observation du témoin, orientation au nord) et en direction du stade du 2ième RPIMA situé au nord-ouest de la position du témoin et à proximité de l'aéroport de Pierrefonds, d'où le déplacement vers la gauche en fin d'observation. La disparition des lumières peut s'expliquer par la perte de visibilité derrière des éléments du paysage ou une orientation différente des parachutistes. La concordance entre l'observation et l'activité parachutiste réalisée durant le même créneau horaire, pour plusieurs "sautants" composant la "grappe" clignotante décrite par le témoin et également vue par sa fille, amène à classer ce phénomène comme identifié. Le GEIPAN classe le cas en "A" : observation de parachutistes. *Consistance : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. *ADS-B (Automatic-dependent surveillance-broadcast) : système de surveillance pour le contrôle aérien. [GEIPAN classification A — Parachutiste(s)]

February 1, 2025 · 8:28 PM · CHEVRON

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Avesnes-Les-Aubert, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 1er février 2025 à 20h28, le témoin stationné sur une petite route de campagne à proximité du village d'AVESNES-LES-AUBERT (59), procède à une série de prises de vue en mode time-lapse à l'aide de son smartphone, dans le but de photographier la Lune et la planète Vénus. La séquence dure environ quatre minutes. Une image extraite du time-lapse, ainsi que le fichier complet, sont transmis au GEIPAN le 11 février 2025 via un lien de téléchargement, accompagnés d'un Questionnaire Technique (QT) dûment complété. Le témoin n'observe pas de visu le PAN, mais uniquement a posteriori, en visionnant le résultat de ses prises de vue. Dans un premier temps, il envisage la possibilité d'un artefact lié à la prise de vue numérique, avant de noter que le déplacement de l'objet évoque, selon ses termes, « le mouvement d'un satellite ». Une analyse astronomique depuis Lille avec l'outil Stellarium (logiciel libre d'affichage du ciel de manière photo-réaliste en temps réel) confirme la présence de la Lune et de Vénus, visibles dans le ciel à l'heure de l'observation (Annexe 1). De bonne consistance*, bien qu'il n'y ait qu'un seul témoignage, l'analyse de la courte vidéo et de la photographie fournies permet de conclure que l'observation correspond probablement à un reflet parasite de la Lune dans l'objectif du smartphone utilisé par le témoin.. Cette hypothèse s'appuie sur les éléments suivants : - Le logiciel d'analyse photo du GEIPAN, IPACO*, intègre un outil spécifique à la détection de tels reflets. Cet outil a été utilisé dans le cadre de cette analyse et permet de démontrer sans ambiguïté, qu'il s'agit d'un reflet causé par la présence de la pleine Lune dans le champ de vision de la vidéo et de la photographie. Ce reflet se positionne systématiquement à l'opposé d'une source lumineuse intense, suivant un axe de symétrie centrale passant par le centre optique de l'objectif de l'appareil.. La méthodologie inhérente à l'analyse de cet artefact peut être consultée sur la page reflets optiques du site IPACO. - Un écart a été observé entre le centre géométrique de l'image et le centre optique de l'objectif. Cet écart peut être attribué à un léger décalage entre le centre du capteur d'image et le centre du système optique du smartphone. Cette différence a été clairement identifiée et mesurée à l'aide de l'outil dédié du logiciel IPACO (voir Annexes 2 et 3). - L'examen de la vidéo permet de constater le déplacement simultané, toujours selon un axe de symétrie centrale, de la Lune et de son reflet (le PAN noté par le témoin), mais également de Vénus qui produit également son propre reflet, quoi que moins visible que celui de la Lune. Deux mesures locales (en pixels) effectuées entre d'une part la Lune et Vénus et d'autre part leurs reflets respectifs montre que l'écartement est exactement le même (436 pixels). (Annexe 4). - Forme de croissant, comme celle de la Lune au moment des prises de vue (elle était illuminée à 13,2%). La forme du reflet est inversée, conformément à l'application de la symétrie centrale selon l'axe optique. - Couleur qui peut être bleue, verte ou rouge, typique de celle de la couche protectrice extérieure de la lentille externe de l'objectif. Nous ne savons toutefois pas si, pour le modèle particulier utilisé par le témoin, cette couleur est bien verte. Le témoin n'a pas été en mesure d'observer le phénomène à l'œil nu, celui-ci n'étant visible que sur l'écran de l'appareil au moment de la prise de vue, ou a posteriori, lors de l'examen des images sur un ordinateur. Le témoin confirme d'ailleurs avoir constaté la présence du phénomène uniquement après avoir visionné les photographies. Le GEIPAN classe cette observation en A : artefact parasite de reflet d'objectif de l'appareil de prise de vues. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. *IPACO : Logiciel d'analyse et de traitement d'images du GEIPAN (IPACO.fr). [GEIPAN classification A — Artefact (lune)]

January 14, 2025 · 6:55 AM

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Jonzieux, Rhône-Alpes · France

Le 14 janvier 2025, vers 7h du matin, le témoin est sur sa terrasse orientée sud-est, face au lever du soleil. Alors qu'il contemple les étoiles dans cette transition entre nuit et jour, il observe un groupe d'environ 10 lumières blanches alignées de manière rectiligne. Ces lumières semblent émerger du toit de sa maison (côté nord-ouest) et se dirigent vers le sud-est (direction confirmée par la photo de reconstitution que le témoin a transmise), plus précisément légèrement à l'est de la position habituelle du lever du soleil. Un seul témoignage sera recueilli. br> La description du phénomène montre que le témoin a observé une flotte de satellites Starlink® alignés (appellation train de satellites Starlink®), configuration qu'ils prennent dès lors qu'ils sont déployés depuis leur lanceur avant de prendre leur place dans le réseau de la mégaconstellation de satellites Starlink® de SPACEX permettant de distribuer internet depuis l'orbite terrestre. C'est le Soleil, couché pour l'observateur qui se reflète sur les panneaux solaires des satellites qui les rend visibles (voir la note technique). La trace de ces satellites est confirmée par le COSE* (voir la note technique en annexe). Le lancement a été fait par une fusée FALCON9 de puis CAP CANAVERAL le 13/01/2025 à 16:47:09 UTC. Le GEIPAN classe ce cas en "A" : observation du train de satellites STARLINK® issus du lancement 2025-008 du 13/01/2025. *COSE : Centre Opérationnel de Surveillance de l'Espace du CNES. [GEIPAN classification A — Train de satellites]

January 9, 2025 · 6:45 AM

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Julos, Midi-Pyrénées · France

Le seul témoin de ce cas, se prépare à partir pour son travail lorsqu'il observe, à 6h45, depuis le perron de sa résidence située à Julos (65), une grande boule rouge-orangé laissant une fine traînée de fumée derrière elle. Le phénomène se déplace en ligne droite, du nord-ouest vers le sud-est, en passant directement au-dessus de lui. Selon le témoin, la taille apparente du phénomène est estimée à 2 cm, mesurés à l'aide d'une règle graduée, tenue à bout de bras. Après environ 30 secondes d'observation, il perd de vue le phénomène, celui-ci étant obstrué par des éléments du paysage. Par la suite, il consultera le site "Méprise du ciel", recommandé par le GEIPAN, et envisage la possibilité d'une rentrée atmosphérique qu'il rejette rapidement, soulignant : « Il n'y a jamais eu de traînée similaire à celle que j'ai observée cette fois-ci ». De consistance* moyenne (témoin unique et absence de photo ou de vidéo du PAN) et avec une étrangeté principalement due à la présence d'une traînée, ce cas d'observation s'avère être une rentrée de satellite Starlink®. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Cette conclusion repose sur les éléments suivants : - Le site FIREBALL IMO (International Meteor Organization), spécialisé dans le recensement des rentrées atmosphériques, qu'elles soient naturelles ou artificielles, a enregistré, au moment de l'observation du phénomène, neuf témoignages provenant de témoins situés dans la même zone géographique que l'observateur (sud de la France, contreforts des Pyrénées). Voir l'évènement sur le site IMO. - Ces témoins décrivent une observation similaire à celle du témoin, à savoir un objet principalement décrit comme de couleur rouge-orangée, se déplaçant selon une trajectoire rectiligne pendant une durée dont les estimations varient entre 7,5 et 45 secondes, donc dans la fourchette de la durée d'observation du témoin. L'évaluation de l'orientation de la trajectoire diffère selon les témoins. Toutefois, pour deux d'entre eux situés sur la côte basque, elle correspond à celle rapportée par l'observateur du PAN, soit une direction allant du nord-ouest vers le sud-est. La trajectoire déterminée par l'IMO (annexe 1, flèche bleue sur la carte issue du site) présente une concordance étroite avec celle rapportée par le témoin, avec une variation de seulement quelques degrés. Compte tenu de la durée d'observation de cette rentrée atmosphérique, il est probable qu'il s'agisse davantage d'un objet artificiel, tel qu'un satellite, un débris spatial ou un étage de fusée, plus que d'un phénomène naturel de type bolide. Cette hypothèse est corroborée par les données de l'IMO, attribuant l'origine de ces observations au satellite le Starlink® 5144. Le GEIPAN classe ce cas d'observation en "A" : rentrée atmosphérique d'un Starlink®. [GEIPAN classification A — Rentrée atmosphérique]