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Identified

Sphere over Paris, Ile-de-France · France

Resolved to a known cause by an investigating body, with the identification on the record.

The report, as filed

Le 22 juin 2025 au soir, un habitant (T1) de PARIS (75) observe le ciel depuis la terrasse de son domicile. Son attention est alors attirée par un objet sombre, d'un noir intense, situé approximativement au cap 265°, à une altitude estimée à environ 3 000 pieds. L'objet, en déplacement lent vers l'Est, présente une dynamique de vol inhabituelle : sa forme semble instable, alternant entre une structure pleine et ce qui paraît être deux volumes sphériques distincts. Dans un premier temps, T1 envisage une bâche emportée par le vent. Toutefois, l'évolution morphologique de l'objet, suggérant une transformation continue ou un fractionnement en deux entités reliées, oriente son hypothèse vers celle de deux ballons de grande dimension liés entre eux. Il photographie et filme l'objet. La fin de l'observation est également constatée par un second témoin (T2), conjoint de l'observateur principal, présent au moment des faits. D'étrangeté faible et de bonne consistance* (2 témoins, mais un témoignage unique, photos et vidéo du PAN), ce cas s'avère être une observation d'un ou de plusieurs ballons attachés entre eux (voir le compte rendu d'enquête). En effet, l'aspect visuel et la description du PAN faite par T1 conforte ce type d'observation. De plus, il s'avère que la trajectoire apparente du PAN est tout à fait cohérente avec le sens du vent au moment de l'observation. L'origine exacte du PAN (lâché ou perte du ballon) n'a toutefois pas pu être déterminée lors de l'enquête. Le GEIPAN classe le cas en « A », observation d'un ou de plusieurs ballons portés par le vent. CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification A — Ballon]

Held as-reported from GEIPAN, Centre national d'études spatiales (record GEIPAN 2025-06-51662). Witness text is preserved verbatim, including its spelling; nothing is edited beyond formatting.

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France's official UAP office publishes its case base proactively — check its open catalog before filing. Through Aletheca, the house instrument, anyone can commission the request — filed, chased, and published in the open, refusals included. The draft goes over already written: the records sought, and the date window they would live in.

Routed to: GEIPAN / CNES (France) · records window 2025-06-19 → 2025-07-06

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September 26, 2024 · 9:16 PM

Paris, Ile-de-France · France

A Paris, un témoin descend dans la cour de sa résidence et observe dans le ciel, à 21h16, un halo bleu d'aspect stationnaire orienté vers le nord-est de la capitale. L'observation dure quelques secondes, moins d'une minute au total. Le témoin immortalise la scène à l'aide de son smartphone en prenant deux clichés identiques, dont l'un comporte une mention horodatée. Bien que visible en altitude, le halo ne permet pas de discerner précisément sa forme ou ses dimensions. La lueur présente une légère instabilité, décrivant un mouvement vibrant tout en demeurant fixe, avant d'exécuter un déplacement latéral très rapide vers la droite et de disparaître presque instantanément vers l'est. Juste avant cette éclipse, le témoin parvient à déclencher une dernière prise de vue. L'enquête repose sur ce témoignage unique. La consistance* du cas est jugée bonne avec réception d'un Questionnaire Technique complet accompagné de 2 photos du PAN. *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'hypothèse retenue est celle de l'observation de sky-tracer (projecteur puissant pointé vers le ciel). Elle s'appuie sur : - La couleur bleue, courante pour un sky-tracer. - La présence avérée d'un plafond nuageux (photographie fournie par le témoin + nébulosité 7/8 octa relevée sur la base de données MétéoCiel), permettant d'offrir un support pour refléter le faisceau lumineux puissant. - La trajectoire, fixe dans un premier temps suivi d'une accélération soudaine dans une direction sans bruit apparent, qui semble correspondre à une manœuvre du projecteur placé au sol. Cette hypothèse permet de réduire l'étrangeté perçue. Cependant, nous n'avons retrouvé aucune donnée publique ni relevé d'information quand nous nous sommes déplacés sur le lieu d'observation permettant de localiser un sky-tracer au moment de l'observation, malgré la présence dans l'axe de l'observation de « l'Atelier des Lumières » (questionnement d'un employé). Le GEIPAN classe ce cas en « B » : observation probable de sky-tracer. [GEIPAN classification B — sky-tracer]

September 19, 2024 · 10:27 AM

Paris, Ile-de-France · France

Le jeudi 19 septembre, peu avant 10h30, en attendant une réunion, le témoin prend des photos de la tour Eiffel et du quartier de La Défense, visibles au loin depuis la fenêtre d'une salle située au 6ème étage d'un immeuble dans le 15ème arrondissement de Paris. Le ciel est dégagé, offrant une bonne visibilité. À 10h27, il prend une première photo, suivie d'une deuxième 2 à 5 secondes plus tard, en utilisant un zoom optique x10. En agrandissant la seconde photo, il remarque une forme située entre la tour Eiffel et les tours de La Défense, qu'il ne retrouve ni sur la première photo ni en observant directement par la fenêtre juste après. Il cesse son observation à l'arrivée de ses collègues vers 10h30. L'objet, éclairé par le soleil, présente une forme relativement plate et semble avoir deux couleurs : jaune en dessous et noir au-dessus. Le témoin estime sa distance entre 2 et 8 km et sa taille à plusieurs mètres, bien qu'il ne puisse le confirmer précisément. Il ajoute : "il est possible qu'il soit plus proche et plus petit que cela". De plus, ses recherches sur Flightradar24 n'ont pas permis d'identifier un aéronef susceptible d'être à l'origine de l'observation. À la fin de la réunion, vers 12h12, il prend de nouvelles photos sur lesquelles apparaissent des avions, dont l'apparence ne correspond en rien à celle de l'objet observé. Le témoin soumet un Questionnaire Technique (QT) dûment rempli au GEIPAN le 29 septembre 2024. Ce cas présente une bonne consistance* avec un descriptif détaillé et des photos. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'hypothèse retenue est celle d'un oiseau passant rapidement dans le champ de l'appareil : - Observation indirecte, non faite à l'œil nu - PAN non présent sur la première photo (à quelques secondes d'écart) - Malgré un temps d'exposition très court (0.0078s), le passage rapide d'un objet devant l'objectif induit une déformation artificielle longitudinale dans le sens de son déplacement (ici horizontal), semblable à celle du PAN. Par ailleurs, cela induit également une "dilution" vers le gris du noir qui le compose, ce qui a un effet sur l'estimation de la radiométrie. Un oiseau tel la mésange charbonnière pourrait tout à fait être à l'origine de l'observation : il présente les 2 couleurs jaunes et noire, est de petite taille et est bien présent sur Paris intra-muros, même en septembre. Grace à l'outil d’authentification et de traitement d'images du GEIPAN (IPACO), une étude radiométrique (comparaison de variation de luminance) a permis de repositionner le PAN par rapport à d'autres éléments du paysage pour estimer sa distance par rapport au témoin (cf.annexe 1). Avec cette méthode, il ne faut pas s'attendre à avoir des résultats précis, il ne s'agit que d'avoir une idée de la distance à laquelle se trouve le PAN. Ainsi, les valeurs radiométriques du PAN et de la Tour Eiffel étant proches d'une part, et du fait de la "dilution" vers le gris du noir qui le compose d'autre part, on peut considérer que le PAN se trouve dans une large zone possible entre l'objectif et la Tour Eiffel, et très vraisemblablement plus proche de l'objectif que de la Tour Eiffel. Il est certain en tous cas que le PAN ne se trouve pas au niveau des tours de la Défense en arrière-plan ni au niveau des estimations du témoin (entre 2 et 8 km). Sur Google Earth, la distance séparant le témoin du repère du toit est de 92 m. La longueur angulaire du PAN mesurée est de 0,12° environ, à cette distance ceci donne une longueur de PAN de 18,5cm environ (cf.annexe 2). Or cette valeur inclut une aberration de déformation longitudinale qui est accentuée par le zoom x10 (appelé "bougé"). Si l'on considère que la longueur angulaire du "bougé" est égale au tiers de la longueur totale (valeur classique habituellement considérée), alors la longueur du "bougé" est de 0,04° et la longueur angulaire du PAN est de 0,08° environ. Toujours avec l'outil IPACO, pour la taille d'un oiseau de type mésange charbonnière (11 à 14 cm), en prenant une longueur angulaire de 0,08°, on obtient une distance de 80 à 100 m (cf.annexe 3), ce qui est tout à fait conforme aux résultats de l'étude radiométrique. L'outil IPACO permet également d'évaluer des vitesses de déplacement en se basant sur la longueur angulaire du "bougé" et la distance. En partant de la valeur de 0,04° de "bougé" ,», pour des distances entre 80 et 100 m, on obtient une vitesse de 25 à 32 km/h (cf.annexe 4) ce qui là aussi est tout à fait cohérent avec la vitesse de déplacement d'un d'oiseau de type mésange charbonnière. Le cas est classé B : probable artefact photographique (oiseau). [GEIPAN classification B — Artefact photographique (oiseau)]

February 6, 2024 · 12:12 PM · SPHERE

Paris, Ile-de-France · France

Le 6 février 2024, à 12h12, un témoin observe, depuis son salon - Paris (75) « petit point noir » à l'horizon, plus sombre que les avions ou hélicoptères qu'elle a l'habitude de voir passer. Ce point se déplace « du sud » en suivant une trajectoire « rectiligne » et semble se trouver « assez haut » dans le ciel. Intriguée par cet objet, elle se précipite pour ouvrir la fenêtre de son appartement et prend des photos ainsi qu'une courte vidéo. Le phénomène passe alors au-dessus de l'immeuble, et elle perd rapidement sa trace. L'observation dure environ 1 minute et 30 secondes. La consistance* du cas est jugée bonne. Malgré un témoin unique, ce dernier a pu faire des photos et une vidéo du PAN qui ont été fournies mais non originales. Elles ont été étudiées pour l'enquête (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Il a été montré que la trajectoire du vent correspondait au sens de déplacement du PAN, ce qui a permis de privilégier l'hypothèse d'un objet porté par le vent, type ballon festif réfléchissant de type Mylar. De plus, un parc fréquenté par des enfants se situe dans la trajectoire de la position d'origine décrite par le témoin (Parc Montsouris). L'étrangeté perçue par le témoin reste la vitesse de déplacement, relativement rapide et rectiligne, ainsi que l'absence de bruit. L'explication du ballon festif répond à l'absence de bruit perçu; quant à la vitesse rapide elle s'explique par : - la proximité du phénomène, alors qu'il était perçu comme lointain par le témoin, - la vitesse du vent, particulièrement fort ce jour avec des rafales à 67 km/h. En revanche, le GEIPAN n'a pu retrouver formellement l'origine du lâcher, et en conséquence, ce cas et classé « B » : observation probable d'un ballon festif porté par le vent. [GEIPAN classification B — Ballon Mylar]

November 7, 2022 · 10:45 PM · SPHERE

Paris, Ile-de-France · France

Le témoin rapporte en 2025 une observation faite en 2022. Le 7 novembre 2022, aux alentours de 22h45, un témoin, à la fenêtre de la cuisine de son domicile à Paris (75), photographie la cour intérieure de son immeuble, éclairée par la pleine Lune, alors visible dans son champ de vision. Il prend une première photographie et remarque la présence d'une petite sphère bleue au-dessus des bâtiments de l'autre côté de la cour. Après avoir réalisé d'autres photographies, il confirme la présence de cette boule bleue sur ces dernières, a posteriori, sur son ordinateur. De consistance* bonne, avec la présence de deux photographies ayant pu être analysées, bien qu'il n'y ait qu'un seul témoignage tardif, cette observation s'avère être celle d'un reflet parasite de la Lune dans l'objectif du smartphone utilisé par le témoin. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Cette hypothèse s'appuie sur les éléments suivants : - Le logiciel d'analyse d'image du GEIPAN, IPACO a pu être utilisé et démontre sans ambiguïté sur les 2 photos qu'il s'agit d'un tel reflet, occasionné par la présence dans le champ des images de la pleine Lune, qui apparait surexposée (forte brillance). Ce reflet est occasionné par la technologie interne du détecteur photographique qui conduit à le positionner à l'opposé d'une forte source lumineuse, selon un axe de symétrie centrale passant par le centre optique de l'objectif de l'appareil (voir annexe 1 et 2). La méthodologie inhérente à l'analyse de cet artefact peut être consultée sur cette page concernant les reflets optiques. - Forme ronde, comme celle de la Lune - Couleur qui peut être bleue, verte ou rouge, typique de celle de la couche protectrice extérieure de la lentille externe de l'objectif. Ce type de phénomène ne peut être visible que sur l'écran de contrôle de l'appareil, ou a posteriori, sur un ordinateur par exemple. Le GEIPAN classe cette observation en "A" : artefact parasite de reflet d'objectif. [GEIPAN classification A — Artefact photographique (Lune)]

August 25, 2019 · 10:50 AM

Paris, Ile-de-France · France

Dans la matinée du 25/08/2019 à Paris, un couple observe, depuis sa terrasse, durant près de 30 minutes un phénomène lumineux dans le ciel. Les témoins suivent les évolutions du PAN avec un télescope, des jumelles et prennent des photos et des vidéos avec leur portable. Le cas est étayé par ces deux témoignages (cf. le compte rendu d'enquête). Selon les critères du GEIPAN, la consistance* du cas est très bonne (deux témoins ayant minutieusement décrit leur observation, présence de photos et de vidéos du PAN). *La consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables, recueillies pour un témoignage. L’enquête nous oriente vers l’observation d’un assemblage de ballons en Mylar gonflés à l'hélium et reliés entre eux. Son ascension est lente, régulière en arc de cercle. Elle s’explique par un vent faible et d’orientation très changeante entre 250 et 2750m. En atteignant une altitude suffisante, la pression exercée par l'hélium dilaté a pu faire exploser les ballons, ce qui peut expliquer la disparition soudaine du PAN. Les éléments permettant de conclure à cette hypothèse sont : - forme du PAN vue au télescope, ressemblant à un assemblage de ballons, - brillance du PAN vu à l'œil nu, conforme à celui de ballons Mylar reflétant fortement la luminosité du soleil, - trajectoire du PAN, conforme aux vents faibles et changeants selon l’altitude, - la disparition soudaine a pu se faire par éclatement des ballons arrivés à une certaine altitude (qui doit théoriquement être élevée) bien qu’aucune donnée ne permette de le démontrer. Les photos et les vidéos sont malheureusement peu exploitables (netteté fluctuante de l’image et perte de focalisation). Les smartphones utilisés pour les réaliser ne sont pas adaptés pour focaliser correctement un objet de petite empreinte angulaire et l’utilisation du zoom ne fait qu’aggraver la perte de netteté. Aucune corroboration d'un tel lâcher de ballons ce jour-là n'a été identifiée, ni dans les sources médiatiques ni sur les plateformes de réseaux sociaux. Cette investigation a ainsi permis de caractériser le PAN, de proposer une hypothèse cohérente issue du témoignage, toutefois sans pouvoir apporter une preuve formelle. Ce cas est classé par le GEIPAN en catégorie « B »: observation probable d’un assemblage de ballons en Mylar. [GEIPAN classification B — Ballon Mylar]

April 28, 2019 · 9:35 PM

Paris, Ile-de-France · France

Le 28 avril 2019 à 21h35 un témoin à sa fenêtre est intrigué par la présence dans le ciel d'un "engin" avec des lumières blanches clignotantes irrégulièrement. Le PAN semble fixe puis en déplacement à vitesse lente, puis très rapide à basse altitude. Le témoin fait deux vidéos. Un seul témoignage est recueilli. Le recoupement du témoignage, des vidéos et de la trace radar nous permet d’identifier avec certitude le PAN observé (voir le compte-rendu d'enquête). L’étrangeté ressentie par le témoin s’explique par les différentes positions et orientations de l’avion, une trajectoire convergente phares d’approche allumés occultant les feux clignotants au début donnant une impression d’immobilité, un virage par la gauche à 90° rendant visible les feux clignotants, puis une trajectoire en ligne droite d’est en ouest donnant une soudaine impression d’accélération. Ce cas est classé en « A » comme observation d’un avion. [GEIPAN classification A — Avion de tourisme]