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The catalog

Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

September 26, 1983

Probable conventional

(Dpt) Polynesie Francaise, Outre-Mer · France

Le 26 septembre 1983 vers 18h 50 un grand nombre de témoins dispersés sur l'ensemble du territoire de la Polynésie Française ont pu apercevoir un phénomène lumineux particulier. Un ensemble de 6 à 8 points de tailles différentes et très brillants se sont déplacés à très grande vitesse d'Ouest en Est en laissant apparaître derrière eux des trainées lumineuses. L'altitude de cet ensemble était évalué à 10 000 mètres. Aucun bruit lié au déplacement de cet ensemble n'a été perçu durant les observations. Ces témoins ont probablement assisté à une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Rentrée atmosphérique]

September 26, 1983

Probable conventional

Polynesie, Outre-Mer · France

Le 26 septembre 1983 entre 18h 48 et 19h, plusieurs témoins ont pu apercevoir le déplacement de points lumineux de tailles et de couleurs différentes. Ce déplacement en haute altitude et à vitesse rapide s'est fait sans aucun bruit. Durant les observations qui ont duré de une à plusieurs minutes, ces points lumineux laissaient derrière eux des trainées de couleurs. Ces descriptions faites par les témoins permettent de privilégier l'hypothèse d'une rentrée atmosphérique relativement importante. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

September 25, 1983 · 9:28 PM

Probable conventional

Beauvezer, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé COLMARS (04) 1983 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 28 septembre 1983 vers 21h30 quatre témoins sur un balcon aperçoivent au-dessus de la montagne de "la Femme Couchée" des lumières de couleur blanche et rouge intenses "comme des flashs". Les témoins remarquent que le PAN semble d'abord immobile puis en déplacement avec des "zigzags". Le PAN traverse rapidement une vallée encaissée pour disparaître en direction du sommet du "Chalufy". La brièveté de l'observation ne permet pas aux témoins de pouvoir décrire précisément la forme de l'objet. Deux hypothèses sont explorées pour expliquer l’observation des témoins (voir le compte rendu d'enquête). La première concerne une confusion avec une rentrée atmosphérique d’un objet artificiel (satellite, débris…). Bien que certains paramètres des témoignages (brièveté de l’observation, lumières blanches et rouges clignotantes…) puissent faire penser à un tel phénomène, le fait qu’aucun autre témoignage n’existe dans une zone urbanisée susceptible d’avoir été traversée par ce phénomène rend cette hypothèse peu crédible. Par ailleurs, dans les catalogues qui recensent toutes ces rentrées atmosphériques depuis 1958, aucune n’est identifiée pour le mois de septembre 1983. L’absence de traînée lumineuse est également un paramètre allant à l’encontre de l’hypothèse. La seconde hypothèse est relative à une simple confusion avec un avion civil ou militaire, observé à relativement basse altitude. Cette hypothèse répond mieux aux données testimoniales (lumières blanches et rouges clignotantes en particulier, perception d’un bruit…), mais également aux données calculées mettant en jeu des estimations de hauteurs, de vitesses et de durée d’observation. Il n’est pas forcément nécessaire de considérer que les témoins auraient un peu sous-estimé la durée de l’observation. En effet, une combinaison adéquate des deux facteurs hauteur/vitesse permet de rendre compte correctement de l’observation, qui reste à la fois cohérente avec la durée de l’observation telle que donnée par les témoins, et la distance angulaire parcourue par cet avion, dans le cadre géographique au champ visuel limité d’une vallée encaissée. Il convient ainsi de faire le constat que cet avion aurait à la fois probablement volé plus rapidement et plus bas qu’habituellement dans la zone. Constat d’autant plus valable que c’est probablement cela qui a constitué l’étrangeté pour les témoins ne reconnaissant pas un avion. Bien que nous ayons pu démontrer que des avions civils, de nos jours, effectuent des vols réguliers, empruntent des couloirs aériens et passent par un point SID particulier, tous situés à proximité immédiate des témoins et dans la direction observée, nous n’avons pas pu déterminer si ces données étaient déjà valides en 1983, mais néanmoins le plus probable est que cela était déjà le cas. Il en est de même pour les cartes de restrictions de vol, en particulier d’altitudes et de hauteurs (zones réglementées), qui aujourd’hui indiquent que la zone est utilisée par des avions militaires, le plus probable est que c’était déjà le cas à l’époque. Il n’est pas possible de privilégier une option entre avion militaire ou civil. Dans les deux cas, il est nécessaire d’introduire une particularité tout autant plausible : pour l’avion militaire qui vole en général bas, c’est le fait qu’il y ait eu exercice ce jour- là avec cette direction de vol particulière, pour l’avion civil qui passe usuellement par-là, c’est le fait que l’altitude ait été plus basse. La consistance est correcte, avec une enquête des gendarmes assez fouillée. À noter néanmoins que des mesures angulaires faites sur place auraient permis de mieux évaluer les hypothèses. Le GEIPAN classe le cas en «B» : observation probable d’un avion civil ou militaire. [GEIPAN classification B — Avion]

September 24, 1983

Vitry Le Francois, Champagne-Ardenne · France

Entre le 24 et 29 septembre 1983, plusieurs témoins ont aperçu dans le ciel un objet de forme circulaire de 50 cm de diamètre environ émettant une lumière jaunâtre et des rayons de différentes longueurs. Un témoin, qui a pu faire une observation au téléobjectif, indique qu'il a remarqué un noyau sombre entouré d'un cercle lumineux. Il s'agit probablement d'une observation astronomique. Cependant nous manquons d'éléments pour conforter cette hypothèse. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 11, 1983 · 2:00 AM · CYLINDER

Saint-Gratien, Autre · France

Entre 2h et 2h 30 le 11 septembre 1983, un témoin observe au-dessus de son pavillon et des pavillons alentours un phénomène lumineux particulier. Des faisceaux cylindriques d'un mètre de diamètre éclairent fortement les pavillons. Ces 8 bandes fixes de couleur légèrement jaune sont espacées de 3 à 4 mètres et vont progressivement disparaître dans les nuages. Aucune autre information ne sera receuillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

July 17, 1983 · 2:00 AM

Probable conventional

Sommerecourt, Champagne-Ardenne · France

Suite à plusieurs observations de phénomènes lumineux faites de nuit les 15 et 16 juillet 1983, un témoin décide d'aller le 17 juillet vers 21h 30 observer aux jumelles ce qui se passe sur une colline. Plusieurs heures plus tard ses proches le retrouveront chez lui hébété, portant des blessures sur le corps et fortement traumatisé. Il affirme avoir été happé par une boule de feu jaune-orangé puis être retombé quelques kilomètres plus loin. Son discours incohérent et ses blessures inciteront sa famille à l'hospitaliser. L'enquète démontrera que ces phénomènes lumineux ont pu réellement avoir lieu : en effet sur cette colline passe une ligne à haute tension d'EDF où ont pu se produire des arcs électriques. Le témoin a effectivement pu être victime d'un choc électrique du fait de la présence de la ligne HT (60 KV) et du temps très orageux mais l'explication de "l'enlèvement" semble peu crédible. [GEIPAN classification B — Perturbation EDF]

July 15, 1983 · 10:00 PM

Probable conventional

Avon, Ile-de-France · France

Durant les nuits du 14 et 15 juillet 1983, plusieurs témoins vont observer dans le ciel un objet dégageant une forte luminosité de couleur blanche et se déplaçant lentement d' Ouest en Est. Malgré une longue observation, la forme et la taillle précises de l'objet n'ont pu être décrites. Les caractéristiques des différentes observations ainsi que l'analyse astronomique du ciel ces soirs là confortent l'hypothèse d'une observation astronomique : les témoins ont probablement observé Vénus, particulièrement visible dans ce secteur à ces dates. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

July 15, 1983 · 9:30 PM · SPHERE

Probable conventional

Boussay, Centre · France

le 15 juillet 1983 vers 21h 30 un témoin observe depuis sa terrasse un objet de forme arrondie qui se déplace à vive allure dans le ciel. Cette forme de couleur verte et bleue laisse derrière elle une très longue trainée blanche étincelante. L'observation qui va durer 4 secondes environ permettra de remarquer une trajectoire régulière et rectiligne. L'objet disparaitra à l'horizon. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène qui a les caractéristiques d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

July 14, 1983

Milly La Foret, Ile-de-France · France

le 14 juillet 1983 vers 23h 55 un groupe de personnes observent durant 45 secondes le déplacement particulier d'un point lumineux. Celui-ci se déplace sur une trajectoire Nord-Sud par à-coups avec une intensité lumineuse comparable à celle d'un satellite. Après s'être immobilisé plusieurs secondes durant lesquelles l'intensité lumineuse s'est accrue, il serait reparti rapidement pour disparaître à l'horizon. Aucune autre information n'a pu être receuillie concernant ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

June 6, 1983

Probable conventional

Rentree Atmospherique — National (Fr) 06.06.1983, Autre · France

Le 6 juin 1983 vers 23h de nombreux témoins répartis dans le Sud de la France des Alpes aux Pyrénées Orientales ont observé une lueur en mouvement rapide dans le ciel à la même heure (23H00) et sur une durée courte (le plus souvent moins de 20 secondes et au maximum de 1 ou 2 minutes). 29 témoignages sont rapportés. La forme est souvent décrite comme allongée. Le tableau (joint dans les éléments d'enquête) récapitulatif des lieux et heures d'observation frappe par l'étendue géographique et la correspondance en heure. Ceci est en faveur d'un phénomène unique produit à haute altitude (> 50 km) et conférant une visibilité sur une grande étendue. C'est là une caractéristique clef du phénomène bien connu de rentrée atmosphérique d'un météoroïde. Ceci est conforté par une autre caractéristique clef qui est la lueur allongée et la faible durée. Une durée plus longue aurait pu conduire à considérer aussi l'hypothèse voisine portant sur la rentrée atmosphérique d'un engin spatial. De nos jours de nombreux sites enregistrent les données récoltées au sol (le plus souvent par des caméras automatiques) lors de ces rentrées, de sorte que les témoignages vers le GEIPAN sont solutionnés sans enquête particulière. L'exemple de 2016 avec plus de 20 enregistrements (joint dans le complément d'analyse IMO) illustre l'analogie avec cet ancien cas du 6 juin 1983 à 23H. On trouve dans le complément d'analyse un florilège de descriptions de témoins qui dégage bien l’impression de déplacement rapide avec forme allongée. En conséquence le GEIPAN classe le cas en B : observations probables de rentrée atmosphérique de météoroïde. Un nouveau témoignage se rajoute aujourd'hui : il s'agit d'une observation faite à Gémenos (13) vers 23h du passage et de la disparition rapides d'un phénomène lumineux jaunâtre et allongé à basse altitude. Aucun bruit n'a été entendu par le témoin. Deux articles de presse sont joints au questionnaire rempli par le conjoint du témoin. [GEIPAN classification B — Rentrée atmosphérique]

May 9, 1983 · 10:30 PM · SPHERE

Identified

Barreme, Provence Alpes Cote d'azur · France

Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés «C » en 1983 par le GEPAN. Dans la nuit du 9 mai 1983 entre 22h 30 et 23h 30 plusieurs témoins observent à l'œil nu et aux jumelles un phénomène lumineux dans le ciel. Cette luminosité émane d'une boule qui se déplace lentement et disparaît plusieurs fois dans le paysage. Vue aux jumelles la forme devient triangulaire et des lumières différentes apparaissent. Sept témoins seront interrogés par la gendarmerie. Dans la légende de la carte fournie par la gendarmerie, les enquêteurs ont indiqué pour la flèche rouge "direction prise par le phénomène" alors qu'il ne s'agit que de la direction d'observation. Les témoins indiquent un déplacement soit vers le NO soit vers Saint-Jacques c'est-à-dire vers leur droite en regardant l'objet. Un contact avec l'observatoire Saint-Michel confirme cette nuit-là le passage d'une comète. Cependant d'après les astronomes les descriptions des témoins ne correspondent pas à la description de la comète. Ce cas est consistant (sept témoins), la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (longue durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : Vénus. De plus, Vénus était exactement à la hauteur angulaire (17,5°) et à l’azimut (290°) décrit par les témoins. Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que les témoins font de leur observation à travers leur ressenti (fatigue, surprise, présence d’un relief). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée avec une méprise avec Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

May 8, 1983

Vescovato, Corse · France

Les 8 et 9 mai 1983, plusieurs témoins ont aperçu dans le ciel une forme ronde émettant une lumière blanche intense. Ces observations ont eu lieu entre 22h et 3h du matin. Lors d'une observation aux jumelles, un des témoins dit avoir vu une masse ronde avec des hublots à l'intérieur. Le brouillard a entre-coupé ces observations mais les témoins ont cependant vu l'objet se déplacer horizontalement et verticalement. Aucun bruit n'a été entendu. La carte du ciel les 8 et 9 mai 1983 aux heures indiquées montre la présence de Vénus dans le secteur observé. Cependant, nous manquons d'éléments pour conforter l'hypothèse d'une observation astronomique. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

May 5, 1983 · 2:00 AM · OVAL

Probable conventional

Labatut, Aquitaine · France

Dans la nuit du 5 mai 1983 entre 2h et 2h 15 un automobiliste aperçoit une lueur sur la vitre avant droite de son véhicule : cette lueur bougeant de haut en bas et dans tous les sens intrigue le conducteur qui continue néanmoins sa route. Très rapidement le témoin aperçoit de nouveau cette lueur qui fait un arc de cercle puis vient face à lui sur son véhicule. Pris de peur et dans l'affolement, il cale et stationne sur le bas-côté droit de la chaussée ; le témoin constate alors que la radio de la voiture est brouillée et entend un grand craquement. La lumière s'élève alors sur la droite et disparait dans la direction de Pau. Le témoin décrit un phénomène lumineux bleuté ovoïde de 4 à 5 mètres de longueur, se déplaçant rapidement mais sans bruit et sans trainée. Bien que lors de la première observation l'automobiliste ait croisé un camionneur qui a probablement vu le phénomène, un seul témoignage a été recueilli. Le témoin décrit une nuit claire avec un ciel bien dégagé et normalement étoilé mais indique également qu'il faisait lourd avec un léger vent du sud. Ce cas d'observation classé D dans un premier temps a fait l'objet d'une nouvelle étude et le témoignage a été envoyé au Laboratoire de recherche sur la foudre dans le Cantal. Les indications données par le témoin incitent aujourd'hui à formuler l'hypothèse suivante : cet automobiliste a probablement croisé un phénomène de foudre globulaire. Le fort craquement entendu par le témoin est l'une des caractéristique de la foudre en boule ou d'un traceur d'amorçage. De plus même si les dimensions données par le témoin semblent à première vue exagérées, des dimensions de 10 à 15 mètres de diamètre ont déjà été observées pour ce type de phénomène. Ce cas est classé B : probable observation d'un phénomène de foudre globulaire. [GEIPAN classification B — Foudre en boule]

April 29, 1983

Identified

(Dpt) Pyrennes-Atlantiques, Aquitaine · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé NAY-BOURDETTES (64) 1983 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 29 avril 1983 vers 23h55 un couple en voiture observent depuis plusieurs endroits un phénomène lumineux de forme carré puis ronde et de couleur orange-vif dans le ciel. Les témoins sont apeurés car le PAN semble proche et les suivre dans leur déplacement. Ils se réfugient chez un troisième témoin qui ne remarque rien de particulier à l'extérieur. Les témoignages rapportés par le PV de Gendarmerie présentent les caractéristiques d’une observation d'un astre (voir la reconstitution). Caractéristiques aujourd'hui bien connues du GEIPAN avec l'accumulation de cas expliqués de ce type en particulier au cours des dix dernières années (voir sur le site www.geipan.fr et recherche de cas avec les phénomènes astres, Vénus, lune, soleil) : - durée d'observation longue de plus de 30 minutes, faible hauteur dans le ciel. - position du PAN stable à l’arrêt du témoin et mobile dés lors que le témoin se déplace avec perception d'être suivi par le PAN. Il s'agit de l'illusion de la "boule suiveuse". La direction de l’astre est bien sûr fixe en absolu. Quand la voiture suit un cap à peu près constant, l’astre est fixe par rapport au véhicule et défile avec le paysage. Comme le témoin a déjà au préalable été surpris par l’aspect du PAN et le considère à une distance proche, ce défilement le long du paysage est compris comme un déplacement du PAN parallèlement au véhicule en reproduisant la vitesse de ce dernier, ici 40 km/h au-dessus des maisons. La disparition de l'astre derrière des obstacles et sa retrouvaille en bout d'une rue peut être perçue comme une intention de ce dernier de se mettre en attente des témoins : "Là, je l'ai aperçu au-dessus des établissements CANCE. Celui-ci stationnait en l'air et semblait nous attendre. Devant la peur..". - sensation de déplacement avant arrière du PAN. Le témoin ayant interprété l’astre comme un objet proche et qui plus est mobile, toute variation d'intensité lumineuse de l'astre est logiquement interprété comme un déplacement vers l'avant ou l'arrière de l'objet qui garderait son intensité propre constante. "On s'est encore arrêté et c'est en voyant ce phénomène se diriger vers nous qu'on a fait une marche arrière pour prendre la fuite". On vérifie qu'il s'agit effectivement d'un astre à savoir la Lune. La direction de la Lune (à 0h20, azimut 128°, élévation 6°) se trouve effectivement au-dessus des bâtiments CANCE, lesquels font face à la route quand le témoin circule sur le chemin La Monjoie en quittant Nay : "cette fois on a emprunté le chemin Lamonjoie pour essayer de regagner le domicile des parents. Là, je l'ai aperçu au-dessus des établissements CANCE. Celui-ci stationnait en l'air et semblait nous attendre. Devant la peur..". Le point de départ de la méprise, qui entraîne les autres (boule suiveuse, mouvement avant arrière) réside dans la non-reconnaissance de l'astre. La Lune est quasi-pleine (phase 0,92) au lever, elle est rousse de la couleur décrite pour le PAN mais n'a pas la forme classique de la Lune, ni ronde ni croissant. C'est un fait usuel de la méprise, la présence de voiles nuageux devant la Lune ne laisse voir cette dernière qu'au travers de trouées de nuages dont la forme est quelconque et variable, ici carrée au début ("valise", "fenêtre"), elle devient ronde par la suite mais la méprise est déjà enclenchée. La météo enregistrée à Lourdes-Ossun (30 km) cette nuit là fait état de couverture de nuages (Infoclimat) et le PV de gendarmerie mentionne l'appel d'un habitant signalant avoir observé une lueur derrière un nuage dans la région de Nay vers 23h cette nuit là, ce qui au moins atteste que l'écran nuageux n'était pas total et pouvait laisser passer des lueurs de Lune. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A: observations de Lune rousse. [GEIPAN classification A — Lune rousse]

April 25, 1983

Probable conventional

La Verpilliere, Rhône-Alpes · France

Le 25 avril 1983 plusieurs témoins vont apercevoir dans le ciel entre 8h 15 et 8h 45 un objet de forme ovale. La couleur est claire presque transparente et parfois métallique voir argentée.Cet objet évolue à très faible vitesse d'Ouest en Sud Sud-Ouest. Plusieurs fois il sera masqué par des nuages dans lesquels il finira par disparaître totalement. Les témoins ont probablement observé un ballon, type ballon sonde météorologique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

April 24, 1983 · 10:20 PM · SPHERE

Identified

Freland, Alsace · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. A l’initiative d’un enquêteur du GEIPAN, le cas précédemment nommé LAPOUTROIE (68) 24.04.1983 a été à nouveau étudié en 2013. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans un document (voir les notes d’enquête). Le 24 avril 1983 à 22h 20 précise deux témoins aperçoivent au-dessus d'un massif montagneux un objet lumineux de la grosseur d'une balle de tennis. Lors de l'observation à l'œil nu, l'objet semble légèrement ovoïde, statique avec parfois de légères oscillations. Il est entouré d'un halo de lumière blanche. L'objet descend ensuite par trois paliers successifs ce qui entraîne un changement de couleur. Une des personnes munie d'une paire de jumelles observe une sphère plus haute que large avec des veinures très brillantes sur l'objet. Celui-ci disparaîtra dans le paysage lors de sa descente. La nouvelle enquête démontre que le PAN est exactement à l'emplacement de Vénus. Le ciel étant décrit par les témoins comme étant étoilé et sans nuages, il n'est pas possible qu'ils n'aient pas mentionné Venus à coté du PAN si ce dernier n'était pas Vénus. L'enquête de Gendarmerie avait rejeté l'hypothèse d'une possible méprise astronomique (une mauvaise transmission des informations concernant la position de Vénus au moment de l'observation semble avoir eu lieu entre la Gendarmerie et l'observatoire astronomique contacté). La crédibilité des témoins n'est pas en cause et de plus ils ont été trompés par un phénomène particulier de perturbation de la perception (voir les notes d'enquête). Ce cas est classé "A" : observation astronomique de Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

April 20, 1983 · 11:00 PM · SPHERE

Identified

Sommauthe, Champagne-Ardenne · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé BUZANCY (08) 20.04.1983 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 20 avril 1983 vers 23h, un agriculteur aperçoit à travers une fenêtre d'une écurie une lueur rouge-vif. Intrigué, il sort et constate que cette luminosité vient d'une boule dans le ciel à la verticale de Saint-Pierremont. Le témoin perçoit des déplacements rapides sur un petit intervalle et des rayonnements. Au bout d'un quart d'heure, le témoin appelle son voisin puis la Gendarmerie. Au bout d'une heure le phénomène n'est plus qu'un point lumineux qui disparaît subitement. Deux témoignages sont recueillis. Les gendarmes ont participé à la fin de l’observation, ils ont observé le PAN indiqué par les témoins. Il n’y a guère de doute, le PAN alors observé par les témoins et les gendarmes est Vénus (Voir les notes d'enquête). La position dans le ciel correspond, et le reste de la description est typique des méprises avec Vénus telles qu’enregistrées en grand nombre par le GEIPAN. La couleur jaune rougeâtre brillant énormément parmi les autres étoiles blanches est parfaitement conforme à l’aspect de Vénus vue à basse élévation. La couleur (en général variable, T1 décrit des changements) résulte des effets de la forte épaisseur atmosphérique (basse élévation). Les perceptions de petits mouvements saccadés ou oscillations décrites par les témoins et les gendarmes peuvent être causées par l’effet atmosphérique et/ou par une erreur de perception quand on fixe une étoile (voir l'article sur l'effet autocinétique). La disparition subite observée par les gendarmes vers minuit peut correspondre au début de l’obstruction par les arbres (visibles à l’arrière-plan de la photo prise par les gendarmes pour reconstituer la position du PAN) car Vénus n’a plus que 2° d’élévation. Cela peut correspondre aussi à la présence de quelques nuages, l’hypothèse est très plausible au vue de l’analyse météo et peut expliquer l’indication par T1 de 3 disparitions momentanées du PAN. Les autres photos prises par les gendarmes pour reconstituer la position du PAN dans les phases précédentes de l’observation ne permettent pas cette reconstitution car ne contiennent pas de repère ou ne sont pas localisées (la gendarmerie n’est pas en mesure 35 ans après de fournir cette localisation). Néanmoins, le mouvement général du PAN, tel que l’on peut le retenir des témoignages malgré les erreurs et incohérences dans le PV, est conforme à celui de Vénus. Surtout, aucun des témoins ne différencie le PAN observé également par les gendarmes en fin d’observation d’un autre PAN qui aurait été vu plus tôt, c’est bien le même PAN qui seulement « était beaucoup plus gros et plus proche » (comme dit T1) au début de l’observation, ce qui est également conforme s’agissant de Vénus alors, plus haut dans le ciel. Le témoignage est entaché de plusieurs incohérences dont certaines qui auraient pu aller à l’encontre de la conclusion Vénus. Néanmoins, l’analyse permet de lever ces incohérences en identifiant les sources d’erreur et imprécisions des témoins ou des gendarmes. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observations de Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

April 13, 1983

Probable conventional

Aunay Sur Odon, Basse Normandie · France

le 13 avril 1983 entre 22h 45 et 23h 05 deux automobilistes vont apercevoir dans le ciel à très haute altitude une boule très lumineuse. Celle-ci de la grosseur d'une balle de hand-ball est de couleur jaune-verdâtre avec une luminosité variable. Observée aux jumelles, cette boule semble avoir des déplacements verticaux rapides mais ne s'éloigne jamais de plus de 40 à 50 cm de l'emplacement initial où elle revient toujours. La luminosité devenant insoutenable, les témoins ont arrêté leur observation. L'examen de la carte du ciel le jour de l'observation permet d'identifier Vénus assez bas sur l'horizon ( moins de 5 °) dans la direction 300° qui correspond à l'angle de l'observation. Les témoins ont donc probablement été impressionnés par une luminosité importante de la planète Vénus. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

March 15, 1983

Probable conventional

Aigrefeuille, Poitou-Charentes · France

Suite à la découverte d'un cratère d'origine inconnue dans un champs de blé, une enquète est diligentée entre mars et avril 1983. Après l'abandon de l'hypothèse d'une explosion souterraine dûe à la présence de munitions de la dernière guerre mondiale, les enquèteurs se penchent sur la possibilité d'un phénomène naturel. L'enquète démontre que la formation de ce cratère se situe le 15 mars jour où il y a eu un orage important avec un violent coup de tonnerre : le cratère a probablement été formé suite à l'impact au sol d'un coup de foudre. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

March 14, 1983 · 8:00 PM

Identified

Plouarzel, Bretagne · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé SAINT-RENAN (29) 1983 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 14 mars 1983 entre 20h et 22h plusieurs témoins dans un même hameau sur la commune de Plouarzel (29) observent un phénomène lumineux jaunâtre qui semble stationnaire au-dessus de la pointe d'un monument mégalithique. Le PAN est perçu statique puis en mouvement. Intrigués les témoins décident d'aller voir de plus près le phénomène : ils sont surpris car l'objet semble suivre la route et les automobilistes. Un 5eme témoin rapportera son observation faite le lendemain 15 mars à 21h alors qu'il circule en voiture en direction de Saint-Renan (29). Le témoin T1 est venu vers 21H alerter à leur domicile les témoins T2, T3, et T4. Ces derniers déclarent tous que leur première impression en regardant le phénomène montré par T1 était de voir une grosse étoile et ils ne comprenaient pas l'objet de" l’excitation" de T1. - T2" Dans un premier temps j'ai pensé à une grosse étoile et j'ai tout d'abord refusé de croire à un OVNI. - T3 "Dans un premier temps j'ai donc vu ce point lumineux qui m'est apparu 3 à 4 fois plus gros qu'une étoile et il émettait une lumière brillante et jaunâtre." - T4 "Mes parents, mes frères et moi sommes sorti de la maison et Monsieur Q nous a désigné une étoile dans le ciel direction Nord-Ouest. Dans un premier temps je n'ai rien trouvé d'anormal." L'étoile que T2, T3 et T4 ont cru voir exactement au-dessus du menhir existe bien puisque c'était Vénus (272° en azimut et 10° de hauteur) et c'est effectivement un grosse étoile. La référence au menhir depuis le lieu d'habitation de T2, T3, T4 est très précise et ne laisse aucun doute. T1 était très excité par son observation préalable faite en roulant. Il a été victime de l'illusion de la boule suiveuse (illusion perceptive due au propre déplacement des témoins), puisque que le PAN semble s'arrêter quand le témoin est stationné, et reprendre sa course quand il redémarre. En fait la direction de l’étoile est fixe par rapport à la voiture quand celle-ci ne change pas de cap. Quand la voiture et la route changent de cap la direction de l'étoile fixe pivote par rapport à celle de la route et peut donner l'impression que l'étoile bouge dans le ciel. T1 dit "il suit une route en effectuant des lignes brisées." Cette perception est génératrice de forte émotion (avec peut être l’idée ou hypothèse d’avoir à faire à une « intelligence »), et ce faisant peut favoriser une perte de précision dans la perception ou la mémorisation. Les autres observations faites par T1, avant ou après, résultent probablement de ce même phénomène. T1, persuadé du mouvement du PAN, arrive à faire monter en voiture T2, et amène naturellement ce dernier à la même illusion (illusion favorisée ici aussi par l'effet d'entrainement ou conditionnement créé par T1). T2 dit "Il m'a semblé que ce phénomène passé d'un côté et de l'autre de la route". T3 et T4 restés dans la cour pendant que T2 et T1 sont en voiture, ont la perception lors du retour de T1 et T2 que le PAN n'a pas bougé, alors que T2 (parent de T3 et T4) est maintenant convaincu du mouvement. Lors d'une deuxième expérience en véhicule de T2 et T1, T3 et T4 finissent par voir bouger le PAN, mais tout indique qu'ils ont eux-mêmes bougé dans la cour, parce qu'ils cherchaient à suivre des yeux la trajectoire de la voiture et la réaction du PAN (supposée suivre la voiture, pour T4 "À ce moment, alors que mes parents avaient parcouru une centaine de mètres, j'ai bien vu le point lumineux descendre dans le ciel") et surtout T3 indique " À un moment j'ai été masqué par un hangar et je me suis déplacé pour suivre la trajectoire de l'engin". La référence à un aspect d'étoile est très présente dans les témoignages et ce qui s'en éloigne est classique pour Vénus à basse élévation et/ou vu au travers d'un pare-brise de voiture (couleur changeante, ovalisation, intensité changeante et impression induite de distance variable). Les indications de disparition du PAN (T3 "il est parti en direction d'Ouessant et je ne l'ai plus revu ", T4 " il me semble que ce phénomène est descendu assez bas près de la route.") correspondent parfaitement à la configuration locale du coucher de Vénus. La méprise avec Venus ne fait aucun doute. Nous avons ici l’illustration: - d'une première méprise classique par illusion de boule suiveuse créée par le déplacement du témoin. - d'un effet d'entrainement d'autres témoins dans cette même illusion, autres témoins pourtant bien persuadés au départ d'avoir à faire à une étoile. - de l'influence émotionnelle entre membres d'une même famille: T3 et T4 s'approprient l'idée et par là la perception du mouvement une fois celles-ci acquises et communiquées par leur parent T2. Le témoignage de T5 est peu documenté. Il s'agit probablement, le lendemain à 21H, de l'observation de ARCTURUS en cap 70° dans la direction suivie par T5; Observation qui serait probablement passée inaperçue de T5 s'il n'avait pas été conditionné par les "faits relatés dans la presse sur l'apparition d'un OVNI les 14 et 15 mars dernier". Le GEIPAN classe le cas en A : méprises astronomiques (Vénus et Arcturus). [GEIPAN classification A — Vénus]

February 6, 1983 · 1:00 AM

Probable conventional

Saint-Hilaire-De-Lusignan, Aquitaine · France

Le 06 février 1983 vers 1h du matin, un témoin sur son cyclomoteur croise des voitures et dit avoir été brusquement stoppé par un faisceau trés lumineux et avoir perdu connaissance. A son réveil, environ une heure plus tard, il voit un disque très brillant au-dessus de lui s'éloigner en faisant du bruit. La personnalité du témoin, probablement sous l'emprise de l'alcool au moment des faits, ne permet pas de prendre ce témoignage au sérieux. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

January 29, 1983

Cerisy La Salle, Basse Normandie · France

Le 29 janvier 1983 deux agriculteurs vont apercevoir un phénomène lumineux bleuté particulier. Un des témoins va voir arriver une boule de feu de la grosseur d'un ballon : celle-ci se déplace horizontalement, émet un sifflement puis explose affolant le bétail. Malgré des recherches de traces au sol, aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène, dont la description fait penser à une manifestation de la foudre. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

January 28, 1983 · 12:10 AM

Caine (La), Basse Normandie · France

Le 28 janvier 1983 à 0h 10, un automobiliste aperçoit sur sa droite un objet en forme de toupie. Cet engin se trouve à 2 ou 3 mètres au-dessus du sol et émet des lumières rouges et vertes de faible intensité. Cet objet zigzague avant de s'élever en spirales très haut dans les airs et de disparaître. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

January 26, 1983

Probable conventional

Lambesc, Aix-En-Provence, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 26 janvier 1983 entre 6h55 et 7h08 plusieurs témoins dans les Bouches-du-Rhône vont apercevoir une boule lumineuse blanche se déplaçant horizontalement. Cette boule est suivie d'une trainée colorée. Les observations entre 4 et 45 secondes permettent aux témoins de remarquer l'absence totale de bruit et une vitesse très importante. Ce phénomène va disparaître dans le paysage. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur ce phénomène qui s'apparente à une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Météoroïde]