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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

December 1, 1988 · 8:20 AM · SPHERE

Probable conventional

Saint-Michel-De-Villadeix, Aquitaine · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé VERGT (24) 1988 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 1er décembre 1988 vers 8h20 un témoin, accompagné de son chien, se promène sur la route près de son domicile. Il voit à 60 mètres une lumière intense supérieure à celle d'une soudure à l'arc. Le témoin décrit une forme ronde de couleur bleu-violet en dégradé en déplacement rectiligne S-N, silencieux et à très grande vitesse. Durant l'observation de 3 ou 4 secondes le témoin ressent les effets d'une pression et reçoit une décharge électrique. Le chien s'enfuit en direction du domicile ne répondant plus aux ordres de son maître. Le témoin a fait deux dépositions à la gendarmerie, une le jour de l'observation, l'autre 10 jours plus tard. Les éléments de la première déposition ainsi que ceux relevés sur place permettent de formuler l'hypothèse d'un phénomène électrique car : - la boule lumineuse est observée en proximité immédiate du croisement de deux lignes électriques et un transformateur. - la boule électrique suit un déplacement aligné avec une des lignes électriques. - une baisse de tension soudaine et brève a été observée par les riverains lors de l'heure de l'observation. - le témoin a ressenti un effet de pression, et de décharge électrique. Une boule de lueur résulte peut être produite par une ionisation de l'air et des molécules en sustentation en présence d'un champ électrique intense (ici a priori issus d'un dysfonctionnement). (La lueur d'un tube néon fonctionne avec un gaz ionisé par un champ électrique). Ce genre de phénomène suiveur de lignes électriques a déjà été observé, en particulier suite à un orage (voir la vidéo). La première analyse en 1988 n'avait pas fourni d'explication car avait pris en compte la deuxième déclaration du témoin, qui faisait état de plusieurs boules, et d'une localisation du phénomène dans le champ et bien plus loin de la route et du croisement des lignes électriques. Nous préférons aujourd'hui retenir la première déclaration faite le jour même alors que la suivante peut avoir été influencée (y compris à l'insu du témoin) par les nombreux contacts ou sollicitations du témoin par les voisins et médias. La connaissance depuis de cas de lueurs le long de ligne électrique consolide aussi l'hypothèse. Le GEIPAN classe le cas en B : observation d'un phénomène électrique et plasma. [GEIPAN classification B — Electricité et plasma]

October 22, 1988 · 4:00 AM · SPHERE

Identified

Nuku-Hiva, Outre-Mer · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé NUKU HIVA (987) 1988 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 22 octobre 1988 vers 3 heures 30, plusieurs témoins en Polynésie française observent le passage de boules très lumineuses de couleur blanche ou rouge-orangé selon les témoignages. Ce phénomène lumineux a une trajectoire rectiligne dans le ciel et aucun bruit particulier n'est entendu. Quatre témoignages sont recueillis tardivement. L'enquête de gendarmerie note également que cette nuit là deux équipages des compagnies New Zealand et UTA font état d'observations de phénomènes avec notamment de longues trainées de condensation au large des îles Marquises. Plusieurs boules lumineuses avançant ensemble dans le ciel avec des trainées, lueurs d'intensité différentes, formes ogivales pour certaines: tous ces éléments sont caractéristiques d'une rentrée dans l'atmosphère d'un météoroide avec fragmentation ou d'un engin spatial. L'hypothèse "engin" l'emporte car cela est observé sur un temps assez long ( > 1 minute) et le déplacement angulaire dans le ciel n'est pas très rapide. A l'époque le GEIPAN avait moins d’expérience en témoignages de ce type et l’accès à l'information pour retrouver l'engin à l'origine était plus difficile. Aujourd'hui il est possible d’identifier dans les répertoires du NORAD (North American Aerospace Defense Command) une liste d'objets ou engins ayant fait une rentrée ce jour-là (ils sont plusieurs) et, grâce aux orbites finales données par le NORAD et les outils de tracé, de retrouver celui passant dans les conditions géométriques conformes à l’observation et donc à l'origine de l'observation. Comme indiqué dans la reconstitution ci-jointe, vers 13H45 TU le 22 octobre, soit 4H15 en heure légale (les témoins sont peu précis, ils témoignent entre 2 et 5 semaines après l'observation et indiquent autour de 4 h du matin), l'objet spatial n°19597, étage supérieur de la fusée ayant servi à lancer le satellite Raduga 22, passe à proximité du lieu d'observation dans des conditions géométriques conformes à celles observées, c'est à dire de NW vers SE, tel que décrit par T3 et T4 , les deux témoins les mieux placés (au plus près) pour comprendre la trajectoire. Vu sa localisation, on peut comprendre que T2 n’ait principalement perçu que la composante W vers E de la trajectoire. Par contre la trajectoire correspondant à l'observation de T1 ne correspond pas du tout (erreur de tracé dans le PV ?). Compte tenu des autres témoignages, et aussi des indications (voir PV) d'équipages de deux avions de lignes ayant décrit le même phénomène en survol proche de Nuku-Hiva (avec indication de sens W vers E pour celui qui le mentionne), nous considérons que le témoignage de T1 ne peut être opposé à l’hypothèse. En conséquence, le GEIPAN classe le cas en A : rentrée atmosphérique d'un étage supérieur de fusée. [GEIPAN classification A — Rentrée atmosphérique]

October 20, 1988 · 6:45 PM · SPHERE

Probable conventional

Sisteron, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 20 octobre 1988 entre 18 heures 45 et 19 heures, deux témoins observent le passage très rapide selon une trajectoire verticale d'une boule lumineuse bleu clair avec une trainée composée d'étincelles jaunes orangées. L'observation a été très brève (2 à 3 secondes) et silencieuse. La description faite par les témoins conduit à privilégier l'hypothèse d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

October 19, 1988 · 8:45 PM

Pissos, Aquitaine · France

Le 19 octobre 1988 vers 20 heures 45, un témoin qui regarde le ciel observe une lueur stationnaire qui disparaît en se déplaçant à grande vitesse après 10 secondes environ. Aucun bruit n'a été perçu. Aucune autre information disponible. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

October 13, 1988 · 8:35 PM · SPHERE

Saint-Sulpice-Le-Dunois, Limousin · France

Le jeudi 13 octobre 1988 vers 20 heures 30 un témoin observe pendant une demi heure environ une boule lumineuse jaune de la taille d'un phare de voiture et faisant des aller-retours à grande vitesse. Aucun bruit n'a été détecté. Le conjoint du témoin a également été témoin du phénomène. Aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

October 6, 1988

Identified

Gannat, Auvergne · France

Le 6 octobre 1988 vers 21 heures 30, plusieurs témoins observent au-dessus de la région 3 sources de lumière bleutées se déplaçant lentement dans le ciel. Les gendarmes appelés sur place constatent le phénomène qui disparait définitivement vers 00 heure 30. L'enquête se tournera sans succès vers un possible vol d'hélicoptère pour aboutir en fait à un hypermarché qui faisait des essais de projecteurs laser en vue d'une opération publicitaire. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

September 22, 1988 · 3:15 AM · LIGHT

Loperhet, Bretagne · France

Le jeudi 22 septembre 1988 à 03h 15 un témoin observe pendant dix minutes un point brillant de la grosseur d'une grosse étoile. Ce point se déplace en zig zag et laisse une trainée de couleur vert fluo. Aucune autre information n'a été recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 7, 1988 · 11:00 PM · SPHERE

Probable conventional

Seloncourt, Franche-Comté · France

Le 7 septembre 1988 vers 23 heures, un témoin observe le passage très rapide d'une boule lumineuse suivie d'une trainée blanche semblant faire des éticelles. Le phénomène a traversé le ciel en une fraction de secondes. La description du témoin amène à privilégier l'observation d'une probable rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

September 6, 1988

Identified

Tournai-Sur-Dive, Basse Normandie · France

Ce cas d'observation anciennement connu sous le nom de TRUN (61) 06.09.1988 fait partie des cas classés « D » par le SEPRA. Il a fait l'objet d'un nouvel examen récemment (voir le document Notes d'enquête). A partir du 6 septembre 1988, plusieurs personnes vont observer dans le ciel la présence et le déplacement d'un phénomène lumineux qui leur est inconnu. Les longues observations successives du 7 et 8 septembre se font entre 22h et 23h. Ce cas est consistant (quatre témoins, plusieurs photographies), la description du PAN observé est précise. La sincérité et la crédibilité des témoins n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la planète Mars. De plus, Mars était visible dans l’axe indiqué par les témoins, et était alors particulièrement brillante. Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que les témoins font de leur observation à travers leur ressenti (fatigue, peur, conduite de nuit). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée à une méprise avec la planète Mars. [GEIPAN classification A — Mars]

September 5, 1988 · SPHERE

Probable conventional

Paris, Ile-de-France · France

Le 5 novembre 1989, un chauffeur de taxi observe durant quelques secondes le passage rapide d'un point lumineux dans le ciel de Paris. Un objet lumineux de forme ronde suivi d'une trainée verdâtre traverse le ciel. aucun autre témoignage n'a été recueilli. La description du témoin correspond à l'observation d'une probable rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

September 4, 1988

Probable conventional

Bourgogne Septembre 1988, Autre · France

Dans la nuit du 4 au 5 septembre 1988, vers 1 heure 15, de nombreux témoins répartis dans plusieurs départements du centre de la France, essentiellement en Bourgogne, ont observé une forte lueur jaunâtre ou blanche selon les témoins de forme ovale avec une grande trainée rougeâtre qui a traversé le ciel rapidement durant quelques secondes. Le phénomène a été particulièrement important dans l'Yonne où de nombreux témoins ont pu l'observer. Suivant leur position géographique, les témoins ont entendu plus ou moins fort le bruit de 4 ou 5 déflagration au moment de la disparition du phénomène. Cette déflagration a été particulièrement bien perçue dans la Nièvre et l'Yonne, mais le phénomène a été observé jusque dans l' Essonne. Le phénomène est vraisemblablement un rentrée atmosphérique de grande ampleur. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

August 17, 1988 · 10:30 PM · SPHERE

Probable conventional

Brignoles, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 17 août 1988 vers 22 heures 30 plusieurs témoins observent fugitivement dans le ciel une boule orange suivie d'une lumière bleutée. Les témoignages diffèrent quelque peu notamment au niveau de la vitesse. Bien que l'objet puisse également faire penser à la lune, il s'agit probablement d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Météoroïde]

August 13, 1988 · 1:20 PM · SPHERE

Probable conventional

Maisons-Alfort, Ile-de-France · France

Le 11 aout 1988, un témoin observe durant une dizaine de minutes le passage d'un objet blanc qu'il identifie lui-même comme étant probablement un ULM. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

August 11, 1988 · 12:50 AM

Probable conventional

Morez, Franche-Comté · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé ROUSSES (LES) 11.08.1988 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Il concerne l’observation des déplacements d’un PAN avec des flashes intermittents par deux témoins, le 11 août 1988 vers 00 heures 50. Militaires stagiaires, ils sont en bivouac au lieu-dit « le chalet de Bonnefoy » dans la forêt dite du « Risoux » sur la commune de MOREZ (39). Les témoins sont d'abord intrigués par la présence de flashes blancs dans le ciel nocturne, puis par la vitesse et la trajectoire particulière du PAN tout comme l'absence de bruit. Le PAN, décrit comme une forme allongée, disparaît de leur vue en prenant une trajectoire descendante et en étant caché par le paysage. La Gendarmerie alertée ne recueillera aucun autre témoignage sur ce phénomène durant son enquête. Les points d’étrangeté relevés par les témoins durant leur observation peuvent tous être expliqués par une simple confusion avec un avion et ses feux anticollision observés dans des conditions particulières. La vitesse du PAN, décrite comme étant « supérieure à celle d’un Mirage type F1 » par T1, est en réalité particulièrement difficile, voire impossible, à apprécier de nuit, sans aucun repère fixe et sans connaître l’altitude de déplacement du PAN, et ce même pour un témoin affirmant « avoir l’habitude de voir évoluer les mirages ». La perception du bruit est, elle aussi, très dépendante d’autres facteurs, inconnus dans le cas présent, tels que la distance séparant les témoins du PAN, l’environnement sonore, la perception auditive propre des témoins, la puissance sonore émise par le PAN et la force et la direction du vent. Il existe dans les archives GEIPAN de nombreux cas avérés (dont avec preuve Radar) d’observations d’aéronefs sans perception de bruit. Aussi, faute de précisions sur ces paramètres, l’absence de perception de bruit n’est pas déterminante. T1 affirme par ailleurs que les lumières étaient « trop intenses » pour être celles d’un avion. Or, nous sommes dans une configuration d’observation particulière et inhabituelle pour les témoins. En effet, ceux-ci se trouvent placés dans une situation d’observation nocturne temporaire, en forêt, loin de toute pollution lumineuse et de lumières parasites, alors qu’ils résident habituellement en agglomération. Par ailleurs, se trouvant dehors depuis plusieurs heures, leur vision nocturne à largement eu le temps de s’accoutumer à l’environnement, qui est particulièrement sombre. De ce fait, toute lumière forte, même lointaine, leur apparaîtra comme étant très intense. Un autre aspect d’étrangeté pour les témoins, et en particulier pour T1, est l’impression que le PAN se déplace de manière « sinusoïdale ». Le fait que T2 affirme que le PAN se déplaçait en suivant un « tracé rectiligne » et que « … le plan de vol était irrégulier, elle [cette forme] montait et descendait toujours assez rapidement… », nous donne des indices sur ce que T1 a perçu et sur la nature du déplacement réel du PAN. L’alternance rapide des feux anticollision placés à des endroits distants de l’avion et l’impossibilité de nuit de percevoir la forme de l’avion peuvent, selon un angle d’observation propice, créer une illusion perceptive de déplacement sinusoïdal rapide issu des seules lumières, alors que le déplacement est bien entendu rectiligne. Ceci peut être constaté sur des vidéos accessibles sur le net. Le dernier point d’étrangeté relevé par les témoins concerne l’arrêt apparent, puis la descente « vers le sol » du PAN. Ceci s’explique aisément par un gain temporaire d’altitude de l’avion selon un déplacement s’effectuant le long de l’axe d’observation, ce qui produit un effet d’immobilité apparente. Une fois le palier d’altitude atteint par l’avion, l’angle d’observation diminue de nouveau jusqu’à ce que l’avion disparaisse derrière les arbres. De plus, la forte luminosité des feux anticollision de l’avion, perceptible de très loin, accentue l’impression qu’il reste relativement proche ; par conséquent cette phase finale d’observation est assimilée par les témoins comme étant une « descente », alors qu’il s’agit en réalité d’un éloignement. La vraisemblance d’un avion en lieu et date, hormis la compatibilité à l’observation telle qu’évaluée ci-dessus, est bonne. Il y a 5 aéroports dans un rayon de 120 km du lieu dont 4 internationaux et un militaire. Un avion issu de l’un de ces aéroports n’est pas encore en altitude de croisière et peut donc créer les illusions expliquées avec ses différents feux et ses changements d’altitude. La consistance est médiocre. Toutes les données angulaires utiles sont absentes (dimensions du PAN, élévation sur l’horizon initiale et finale…). Les données temporelles sont imprécises, voire également absentes. En conséquence GEIPAN classe le cas en B : observation d’un avion. [GEIPAN classification B — Avion]

August 9, 1988 · 10:55 PM

Probable conventional

Nontron, Aquitaine · France

Le 9 août 1988, vers 22 heures 45, un témoin observe une lueur verte très vive qui évolue de façon très rapide selon une ellipse. Une seconde lueur verte également apparaît soudain et finit par se confondre avec la première. Aucun bruit n'est perçu et ce phénomène est observé durant une 1/4 d'heure environ. Aucun élément ne permet de le confirmer formellement mais ce phénomène fait fortement penser aux effets d'un projecteur laser. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

August 6, 1988 · 9:30 PM

Sainte-Maxime, Provence Alpes Cote d'azur · France

Depuis la terrasse de sa villa de vacances et avec toute sa famille, un témoin déclare avoir vu dans la nuit du 06 au 07 aôut 1988 un objet lumineux de forme longitudinale se déplaçant très vite et sans bruit. L'objet disparaîtra sans laisser de traces. Aucune autre information n'a pu être recueillie pour expliquer ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

July 30, 1988

Revigny Sur Ornain, Lorraine · France

Dans la soirée du 30 au 31 juillet 1988 vers 21h30, des témoins observent à la jumelle, un objet cylindrique illuminé qui avance lentement vers le soleil. Il disparaîtra derrière des nuages. Aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

July 18, 1988 · 10:30 PM · SPHERE

Probable conventional

Brommat, Midi-Pyrénées · France

Le 18 juillet 1988 en soirée, un témoin observe brièvement une intense lumière. Une boule bleue de la taille de la pleine lune traverse le ciel à une vitesse très rapide et sans bruit. Il s'agit probablement d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Rentrée atmosphérique]

June 28, 1988 · 10:20 PM · SPHERE

Probable conventional

Hulluch, Nord-Pas-de-Calais · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé WINGLES (62) 28.06.1988 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. (voir le compte rendu d'enquête). Dans la nuit du 28 juin 1988 un témoin (T1) et sa femme (T2) observent à partir de 22h20 des apparitions successives de boules lumineuses dans le ciel nuageux. Ces boules se déplacent dans tous les sens rapidement et sans bruit faisant comme des "voltiges" ou des "ballets". Le T1 verra apparaître un engin de grande taille de la forme d'une ogive. De cette masse grisâtre sortent 4 rayons lumineux blancs qui clignotent. Stationnaire une trentaine de secondes il disparait brusquement à 02h10. Seuls deux témoignages sont recueillis. La description avait pu paraitre étrange lors de la première analyse du cas en 1988. Avec l’expérience acquise par le GEIPAN, il y a peu de doute aujourd'hui. La description est conforme à des réflexions dans le ciel d’un ensemble de projecteurs utilisés à des fins publicitaires. Les faisceaux montant des projecteurs sont peu visibles ici, les témoins voient surtout les impacts sur un écran de ciel. Le motif formé par ces impacts est typique des capacités de balayage et rotation des dispositifs utilisés : - Forme circulaire ou en «ogive », selon la perspective créée par l’angle d’observation. - Mouvements de grande amplitude, en va-et-vient, parfois toujours selon la même trajectoire, parfois en effectuant diverses figures, ainsi que des arrêts. - Couleur et luminosité des PANs : une lumière blanchâtre n’éblouissant pas. Dans l’expérience GEIPAN, on peut rencontrer diverses configurations : visibilité des impacts seuls, des faisceaux seuls, des deux à la fois. Ce sont les conditions météorologiques qui déterminent la visibilité et la distance de visibilité, et cela explique le caractère aléatoire voire fugitif des phénomènes (les projecteurs d’une discothèque proche peuvent n’être que rarement visibles quand une autre ailleurs produit des effets lointains et fréquents) : - On vérifie ici la présence d’une couverture nuageuse basse, pouvant créer l’écran dans le ciel. - On note aussi que les témoins observent une présence de faisceaux partiels, juste sous les PANs ou de rayons s’éteignant et s’allumant régulièrement, également sous les PANs. On sait que les années 80 voient l’apparition en nombre de ce type de projecteurs, aussi bien dans les discothèques qu’à l’occasion de diverses manifestations (fêtes foraines, concerts…). La date de l’observation étant un mardi soir, l’hypothèse de la discothèque est plutôt à exclure (sauf pour des essais ?) et il s’agirait donc d’une manifestation ponctuelle, ayant pu se tenir dans Lens (à quelques kilomètres) ou ses pourtours. Il est difficile, presque 30 ans après, d’enquêter plus sur la possibilité de l’évènement. La présence de l’évènement producteur (projecteurs) ne peut pas être établie mais, dans la mesure où elle est parfaitement possible, la très forte correspondance d’un aspect visuel qui par ailleurs ne ressemble à rien d’autre (cf compte rendu d'enquête ) et la conformité des conditions de météorologie suffisent pour établir l’hypothèse comme probable. En conséquence, le Geipan classe le cas en B : observation probable de lasers ou « skytracer ». [GEIPAN classification B — Laser]

May 4, 1988

Rochefort Sur Mer, Poitou-Charentes · France

Dans la nuit du 03 au 04 mai 1988 des agents de surveillance d'une base aéronautique navale aperçoivent dans le ciel une boule de couleur verte ayant une trajectoire rectiligne. Aucune autre information sur ce phénomène ne sera recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

April 21, 1988 · 4:54 AM · SPHERE

Probable conventional

Nancy, Lorraine · France

Le 21 avril 1988 à 4 h 54 un témoin, à peine sorti de son sommeil peuplé de rêves bizzares, déclare voir une boule blanche très brillante. Cette boule s'est déplacée lentement en changeant de couleur et en diminuant de volume. L'enquête des gendarmes a montré qu'on ne pouvait accorder que peu de crédit au témoignage. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

April 13, 1988

Marines, Autre · France

Des témoins vont observer dans la nuit du 13 au 14 avril 1988 un objet de forme circulaire, gros comme une étoile et très brillant. Cet objet se dilate pour revenir aussitôt à sa taille initiale. Il disparaîtra progressivement à l'horizon. Aucune autre information n'est disponible pour expliquer ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

March 12, 1988 · 8:05 PM · SPHERE

Valensole, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 12 mars 1988 vers 20h15, un témoin dans son véhicule, observe au-dessus d'un émetteur radio une puis deux boules de dimensions importantes, de couleur rose et fluorescentes. Son observation durera entre cinq et huit minutes. L'enquête ne permettra pas de recueillir d'autres informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

February 6, 1988

Givry, Bourgogne · France

Au cours de la nuit du 6 au 7 février 1988 deux automobilistes circulant sur la même route mais à des heures différentes vont observer un phénomène lumineux. Une sphère émet une lumière blanche intense et semble se déplacer. Aucun bruit n'est entendu. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]