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Light

A point or patch of light with no discernible structure — the most reported form in the archive.

27,433 entries on file

April 1, 2026 · 9:00 PM · LIGHT

Identified

Vitrolles, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 1 avril, entre 21 h 00 et 21 h 27, un témoin observe depuis son appartement situé à Vitrolles (13), un phénomène lumineux qu'il décrit comme ayant une taille légèrement supérieure à une étoile, une intensité supérieure à celle des aéronefs ordinaires, variant d'un blanc pur à un ton orangé au cours de l'observation. Contrairement aux éclairages d'avion, la lumière reste parfaitement immobile mais au cours des observations intermittentes, le témoin s'aperçoit que le PAN descend vers l'horizon. Un seul témoignage recueilli. D'étrangeté faible mais de bonne consistance* (témoin unique, ayant fourni un QT complet, des vidéos et des photos exploitables du PAN), ce cas d'observation s'avère ètre une méprise avec Vénus. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Cette hypothèse est étayée par une reconstitution de la situation céleste par Stellarium.fr (voir annexe) au moment de l'observation qui montre que Vénus était bien présente selon les azimuts donnés par le témoin et que cette planète était en passe de se coucher sous l'horizon entre les horaires d'observation. La vidéo permet de réévaluer l'élévation donnée par le témoin à la baisse, en conformité avec la situation céleste. Les clichés fournis révèlent la couleur orangée, qui est occasionnée par la position de plus en plus basse sur l'horizon de la planète. La variation de son éclat vers le rouge est liée à l'épaisseur de l'atmosphère traversée sur sa trajectoire descendante, atmosphère de plus en plus dense par rapport à l'observateur. Le témoin suggèrera lui-mème sa méprise avec cette planète dans un mail ultérieur. Le GEIPAN classe ce cas en " A ", observation de Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

March 26, 2026 · 10:47 PM · LIGHT

Identified

[Aero] De Ouraisk - Uarr (Kz.09) Vers Maafaru - Vrda (Mv.04) 26.03.2026, Autre · France

Le 26 mars 2026 à 21:47 UTC, le pilote d'un Gulfstream G650 (jet privé), rapporte une observation discontinue de multiples lumières blanches intenses évoluant en formation à une altitude supérieure à celle de l'avion. Il décrit des lumières avec des trajectoires parfois imprévisibles et des changements de hauteur extrêmement brutaux, dépassant de loin les capacités des meilleurs avions de chasse actuels. L'événement débute à la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan et se poursuit de manière discontinue jusqu'en Inde. Malgré une proximité, estimée à environ 18 km par le pilote, les radars de bord ne détectent rien et aucun système d'alerte anti-collision ne se déclenche. D'étrangeté faible et de bonne consistance* (2 témoins, mais un témoignage unique, photos du PAN exploitables), ce cas s'avère être une observation de flares Starlink® (voir le compte rendu d'enquête). *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Si la description du PAN faite par T1 suggère l'observation d'aéronefs militaires survolant une zone où le contexte géopolitique est particulièrement tendu (guerre en Iran, conflit Pakistan-Afghanistan, proximité du Cachemire), l'enquête croise cette interprétation avec l'hypothèse d'une observation de flares Starlink®. Les clichés fournis par le témoin correspondent exactement aux caractéristiques signalées : les conditions d'apparition et de disparition des PAN décrites dans la note LES « FLARES » DE SATELLITES STARLINK® (OU « SATELLITES FLARING »)semblent réunies pour conforter cette hypothèse, et permettre de réduire l'étrangeté perçue par le témoin. Le GEIPAN classe ce cas en catégorie « A », observation de flares de satellites starlink® [GEIPAN classification A — Satellite flaring]

March 16, 2026 · 11:50 PM · LIGHT

Identified

Bougarber, Aquitaine · France

En observant le ciel en direction du sud-est le 16 mars 2026 vers 23h50, le témoin aperçoit un flash lumineux, semblable à une étoile qui s'allume et s'éteint (mème taille, intensité lumineuse 3 ou 4 fois supérieure à celle d'une étoile). Le témoin comptabilise ensuite environ 10 flashs à partir de son arrivée sur sa terrasse ; il lui faut 3 flashs pour localiser précisément le point fixe où l'évènement se produit et avoir l'idée de compter les intervalles à savoir 4 flashs (environ) espacés de 27 secondes, enfin les 3 derniers flashs se sont espacés de façon irrégulière à environ 48-52 secondes et le signal n'est plus revenu durant les minutes suivantes. L'observation de l'ensemble des flashs est ré-évaluée au cours de l'enquète à moins de 4 minutes. Phase 1 : repérage de 3 flashs non chronométrés (temps inconnu mais partons sur 2 intervalles de 27s = 54s). Phase 2 : mesurés : 4 flashs espacés de 27 s, cela fait 3 intervalles de 27 s [3x27s = 81s]. Phase 3 : fin du phénomène, 3 derniers flashs espacés de 48 s et 52 s puis arrèt [48s+52s = 100s]. Durée approximative mais réaliste : 100 + 81 + 54 = 235 s (~3 min 55). Pendant l'enquète, cette évaluation a été validée par le témoin qui précise que les 30 minutes mentionnées dans le questionnaire correspondent au temps passé dans son jardin à observer le ciel. Pendant l'observation, le témoin rapporte avoir observé une étoile filante "tombée de façon très furtive" (direction sud), puis, après le dernier flash, deux étoiles filantes similaires à la première, apparues en simultanées, très brèves et fines qui se sont manifestées plus bas dans le ciel partant en diagonale vers le bas, l'une vers la gauche et l'autre vers la droite. Ces apparitions annexes sont très probablement liées à des météores ou étoiles filantes provenant de la zone Antihelion proche de la constellation du Lion (comme précisé par le témoin). Le GEIPAN a sollicité le Centre Opérationnel de Surveillance de l'Espace (COSE) pour déterminer quels satellites étaient visibles dans la direction d'observation, selon l'élévation relevée, évoluant selon un défilement lent ou quasi fixe pour un observateur, et pouvant expliquer cette perception d'immobilité pendant 4 minutes. L'analyse comparative des candidats identifiés par le COSE montre que les satellites géostationnaires actifs ou passifs (THAICOM 3, PALAPA C2, PAKSAT-1, JCSAT-1, OPTUS B1) ne présentent pas les caractéristiques physiques nécessaires pour produire des réflexions périodiques structurées tels que décrites. Par contre, l'objet METEOSAT-7 AKM (N25353), du fait de sa nature de débris et de sa géométrie favorable, constitue le seul candidat capable d'expliquer de manière cohérente l'ensemble des caractéristiques décrites du phénomène. En effet ce débris conséquent est un corps de fusée avec moteur (AKM), de forme cylindrique avec une surface métallique imposante, animé d'une rotation incontrôlée mais de fréquence stable, susceptible de réfléchir le soleil dans une fréquence régulière mais possiblement intermittente. Ce type de débris évolue sur une orbite cimetière, elliptique, et il peut paraître immobile lorsqu'il est à son point culminant (ce qui correspond à l'élévation 50° évaluée par le témoin) car son déplacement est à peine perceptible durant 4 minutes. L'intermittence des flashs de réflexion renforce cette impression d'immobilité. A noter que ce corps de fusée est toujours en orbite et suivi depuis 1997. C'est cette immobilité apparente et l'intermittence des flashs qui constituaient l'étrangeté vécue par le témoin. Le GEIPAN classe ce cas en " A " : réflexions intermittentes du soleil sur le corps de la fusée METEOSAT-7 AKM (N25353). [GEIPAN classification A — Débris spatial]

January 1, 2026 · 8:45 PM · LIGHT

Identified

Rumilly, Rhône-Alpes · France

Le 1er janvier 2026 à 20h44, depuis la terrasse de son domicile à Rumilly (Haute-Savoie), le témoin principal (T1) observe vers l'est un premier PAN, de forme ponctuelle, de couleur jaune entourée d'un halo rouge, suivi d'un phénomène décrit comme un "cône de combustion" et d'une luminosité intense. Il se déplace silencieusement et rapidement selon une trajectoire rectiligne ascendante avant de disparaître à haute altitude. Cette observation est suivie par l'apparition de deux autres PANs présentant les mêmes caractéristiques. L'un d'eux cesse brusquement son émission lumineuse avant d'effectuer un mouvement de rotation puis de disparaître. Le témoin T1 estime la taille apparente des phénomènes à environ 5 millimètres, mesurée à l'aide d'une règle graduée tenue à bout de bras. Sa compagne (T2) confirme également avoir observé les PANs. Le premier phénomène est perdu de vue après 40 secondes d'observation en disparaissant derrière des arbres. L'ensemble des trois phénomènes a été observé pendant environ 6 minutes. Le témoin principal a réalisé trois vidéos distinctes des PANs La consistance* de ce cas est bonne, bien que seul le témoin principal (T1) ait complété le questionnaire GEIPAN, grâce à la disponibilité de vidéos exploitables. L'étrangeté vécue par le témoin est importante, les PANs présentant des caractéristiques que le témoin T1 ne parvient pas à associer à des phénomènes aériens conventionnels qu'il connaît. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'hypothèse explorée, celle de l'observation de lanternes célestes, est corroborée par les éléments suivants : - Forme ponctuelle décrite et sphérique sur les vidéos, avec un halo rougeâtre et couleur globale orangée, typiques de lanternes. L'emploi par T1 du mot « combustion » est tout à fait compatible avec la présence d'une flamme à la base de l'enveloppe de la lanterne. - La luminosité changeante visible sur les vidéos, est typique du vacillement de cette flamme se trouvant dans la lanterne, ouverte par le bas. - Déplacement sans bruit selon une trajectoire montante assez rapide, clairement visible sur une des vidéos. Le vent relevé à la station d'Annecy située à environ 20/25 km de distance, est très faible et variable : le déplacement des lanternes est principalement régi par la poussée d'Archimède, résultant du chauffage de l'air par la combustion de la bougie. L'air ainsi réchauffé, devenu moins dense que l'air ambiant, génère une force ascensionnelle qui entraîne une élévation progressive des lanternes en altitude. Le déplacement apparemment rapide est causé par une relative proximité des lanternes, bien perceptible sur les vidéos. - Les festivités du jour de l'an sont idéales pour un lâcher de lanterne par temps calme avec un vent très faible. - La durée d'observation courte, est conforme à la durée du vol habituel des lanternes en lien avec l'extinction de la flamme de chauffe du volume d'air dans l'enveloppe.Cette extinction a même été filmée par T1. Des exemples de vol de lanternes célestes sont donnés sur cette page lanternes célestes. Le GEIPAN classe en "A" : observation de lanternes célestes. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

December 16, 2025 · 9:50 AM · LIGHT

Identified

[Aero] De Los Angeles (Us.90045) Vers Roissy-En-France, Autre · France

Le 16 décembre 2025 à 08h50 UTC (09h50 CET), un membre du personnel naviguant, depuis le cockpit d'un appareil reliant Los Angeles à Paris, observe un phénomène lumineux sur la droite de l'appareil. À ce moment, l'aéronef évolue au niveau de vol FL350, au-dessus de l'Atlantique Nord, au sud du Groenland. Le phénomène se manifeste initialement sous la forme d'un point lumineux blanc évoquant un satellite, se déplaçant sur une trajectoire rectiligne et légèrement descendante, de l'azimut 120° vers l'azimut 90°. Après quelques dizaines de secondes, ce point se transforme brutalement en une lumière blanche intense, décrite comme une « explosion » statique, puis en une tache diffuse aux teintes rose-violet qui s'étend progressivement avant de disparaître. La séquence totale dure environ trois minutes. Un second témoin, présent dans le cockpit, confirme l'observation. La consistance* du cas est bonne. Le témoignage émane d'un observateur expérimenté dans le domaine aéronautique, il a été transmis dès le lendemain de l'observation au moyen d'un questionnaire technique détaillé, puis complété par un entretien cognitif. Un second témoin direct est mentionné, mais un seul questionnaire a été formalisé. Le dossier ne comporte pas d'enregistrement instrumental ni de reconstitution. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'étrangeté rapportée par le témoin tient principalement à la succession de trois phases : un déplacement initial rappelant celui d'un satellite, suivi d'une « explosion » lumineuse statique, puis de la formation d'un halo diffus et coloré qui s'étend progressivement. L'absence de bruit, la soudaineté de cette transformation et l'aspect atypique de la phase diffuse justifient la perception d'un phénomène anormal. Différentes investigations (détaillées dans le compte rendu d'enquête) permettent d'établir les points suivants : les données aéronautiques confirment que l'appareil évoluait de nuit, en conditions VMC, au sud du Groenland. L'analyse astronomique exclut la Lune et les étoiles brillantes présentes dans cette zone. Si un satellite a bien été identifié dans le secteur sur ce créneau horaire, sa trajectoire ascendante est incompatible avec la dynamique observée ; par ailleurs, cette hypothèse ne permet pas d'expliquer les phases d'« explosion » statique et de diffusion colorée. En revanche, le lancement d'une fusée Atlas V 551 depuis Cap Canaveral à 08h28 UTC, soit 22 minutes avant l'observation, offre une explication cohérente. À 08h50 UTC, l'étage Centaur a atteint la phase de coupure moteur (MECO-1), suivie d'un dégazage de régulation. Cette séquence rend compte de l'ensemble du phénomène : le point lumineux en déplacement correspond à l'étage en vol, la brusque « explosion » apparente est liée au dégazage (venting), et le halo diffus résulte de l'illumination du nuage gazeux par le Soleil, alors situé à un azimut de 92° mais à -26° sous l'horizon. L'étrangeté du cas est ainsi fortement réduite. Le caractère spectaculaire du phénomène tient à la géométrie d'observation et à l'éclairement du nuage gazeux par le Soleil sous l'horizon, donnant l'illusion d'une explosion statique lors d'une étape nominale du vol de l'étage Centaur. L'observation correspond à la séquence de vol de l'étage Centaur du lanceur Atlas V 551, incluant la coupure moteur (MECO-1) et le dégazage de régulation associé.  Le GEIPAN classe le cas en « A » observation deuxième étage Centaur de la fusée Atlas V 551. [GEIPAN classification A — Elément lanceur]

December 10, 2025 · 2:30 AM · LIGHT

Probable conventional

Huriel, Auvergne · France

Le 10 décembre 2025 vers 03h05, un témoin observe depuis son domicile à Huriel (Allier) un phénomène lumineux pendant une vingtaine de secondes. L'observation se déroule de nuit, dans un environnement rural sans pollution lumineuse, sous un ciel entièrement couvert accompagné de précipitations intermittentes. Le témoin, qui a perçu au préalable plusieurs passages d'aéronefs militaires à basse altitude, décrit une lumière blanche très intense et une lumière rouge se déplaçant lentement, sans bruit, avec un aspect scintillant. L'objet est perçu comme étant proche, avec une taille apparente comparable à celle d'un petit véhicule ou d'un caddie de supermarché. Le dossier est d'une consistance moyenne, l'enquête reposant sur un témoignage unique non documenté par des images. *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'enquête a rapidement permis d'établir que l'observation coïncidait avec l'exercice militaire national « Poker », mobilisant de nombreux aéronefs de l'Armée de l'air et de l'espace, tels que des chasseurs Rafale, Mirage 2000 et des avions ravitailleurs A330 MRTT. Les données de suivi aéronautique ainsi que le retour du CAPCODA confirment le passage d'appareils militaires dans la zone au moment exact des faits (voir le compte rendu d'enquête). Les descriptions fournies par le témoin correspondent en tout point à la signalisation lumineuse nocturne d'un aéronef militaire à grande distance. L'absence de visibilité du fuselage dans l'obscurité isole les feux d'atterrissage blancs et les feux anticollision rouges. De plus, les conditions météorologiques humides et nuageuses génèrent des turbulences optiques et de la réfraction, ce qui explique le scintillement irrégulier et l'effet de halo fluctuant perçu comme une flamme ou une distorsion de l'air. L'impression de proximité et les difficultés d'estimation de la taille et de la vitesse s'expliquent par la forte intensité lumineuse des phares de l'appareil dans l'obscurité totale, un phénomène classique induisant des biais perceptifs. Par ailleurs, la faible élévation angulaire de l'objet (estimée à environ 5°) le plaçait dans l'axe de repères visuels terrestres, comme des arbres, renforçant l'illusion de sa position relative. L'ensemble des éléments techniques, aéronautiques et météorologiques converge ainsi vers l'identification formelle du phénomène. Le cas est classé en catégorie B : observation probable d'un aéronef militaire, très probablement un avion ravitailleur A330 MRTT évoluant dans le cadre de l'exercice en cours. Sur la base de ces informations, le cas est classé « B » : observation probable d'un aéronef militaire. [GEIPAN classification B — Avion]

November 2, 2025 · 11:25 PM · LIGHT

Ellecourt, Haute Normandie · France

Le 2 novembre 2025, vers 23 h 25, depuis leur domicile à Ellecourt (Seine-Maritime), deux témoins ont observé une série de phénomènes lumineux inhabituels dans le ciel nocturne. L'observation, débutée à travers une fenêtre, s'est poursuivie depuis l'extérieur afin de bénéficier d'un champ de vision optimal sur une dizaine de sources lumineuses ponctuelles évoluant lentement. Ces points lumineux ont suivi une trajectoire globale du sud-sud-ouest vers le nord-est, avec une élévation initiale d'environ 30° au-dessus de l'horizon et un passage à proximité de la verticale du lieu d'observation. Bien que le cap général paraisse constant, les observateurs ont noté des déplacements individuels perçus comme désordonnés au cours d'une séquence ayant duré entre cinq et dix minutes. L'aspect visuel a évolué durant l'événement : initialement rouges et clignotantes, les sources sont devenues blanches et fixes avant de disparaître progressivement vers le nord-est. Aucun bruit n'a été perçu par les témoins. Les trois enregistrements vidéo réalisés au smartphone en fin d'observation confirment la présence de points blancs clignotants, bien que la résolution des images ne permette pas de distinguer de détails morphologiques ou structurels précis. La consistance* du cas est jugée moyenne, du fait de la cohérence globale du témoignage : un seul des deux témoins (T1) a complété un QT, trois vidéos confirment les sources lumineuses dans le ciel, leur qualité, cependant, limitée n'a pas permis une exploitation approfondie ni une identification formelle du phénomène observé. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Après analyse, l'étrangeté résiduelle demeure modérée. Le phénomène présente des caractéristiques inhabituelles pour les témoins (multiplicité, silence, évolution lumineuse), mais ne met en évidence ni manœuvre brutale, ni comportement incompatible avec des objets aériens connus. Plusieurs hypothèses ont été examinées au cours de l'enquête. Les hypothèses d'aéronefs type avions ou hélicoptères ont été écartées du fait de l'absence de bruit, du nombre élevé de sources lumineuses, de leur dispersion et de leur comportement lumineux non conforme à ces types d'appareils. La carte aérienne fournie par le CAPCODA* ne permet par ailleurs pas de rapprocher les tracés présents de la trajectoire des PAN. Les hypothèses astronomiques ou satellitaires ont également été exclues, les caractéristiques observées (altitude apparente faible, déplacements désordonnés, changement de couleur, clignotements) n'étant pas compatibles avec ce type de phénomènes. L'hypothèse d'un groupe de drones a été privilégiée. Elle apparaît compatible avec plusieurs éléments décrits par T1 : multiplicité des objets, vitesse apparente lente, absence de bruit perceptible, évolution coordonnée globale, ainsi que le changement de signature lumineuse en cours de déplacement. La reconstitution cartographique de la trajectoire faite par T1, ainsi que l'analyse de l'environnement local, ne font pas apparaître d'incohérence majeure avec cette hypothèse. Des démarches de vérification ont été engagées auprès de sociétés exploitant des drones susceptibles d'opérer dans le secteur concerné, mais les réponses apportées ont été négatives. Aucune information radar relative à des objets aériens non conventionnels n'a été mise en évidence sur la période considérée, les dispositifs radar civils n'étant par ailleurs pas adaptés à la détection de petits drones. Au vu de l'ensemble des éléments recueillis et analysés, le GEIPAN classe ce cas en C, le phénomène demeurant non identifié en raison d'un manque de données objectives, malgré l'examen d'une hypothèse compatible avec les observations rapportées. *CAPCODA : Centre Air de planification et de conduite des opérations et de défense aérienne (Armée de l'Air et de l'Espace). [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 14, 2025 · 8:00 PM · LIGHT

Identified

Roquebrune-Sur-Argens, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 14 septembre 2025, plusieurs témoins ont observé depuis leur domicile l'apparition et la disparition intermittentes de points lumineux dans différents secteurs du ciel. L'un des observateurs a pu réaliser une vidéo, lors de sa dernière observation, aux alentours de 20h08. Ce cas de bonne consistance* (3 témoins, vidéo du PAN), s'avère être une observation de phares d'atterrissage d'avions (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description du PAN et son aspect visuel sont caractéristiques de ce type d'observation : couleur blanche, forte luminosité, immobilité, faible hauteur angulaire, durée d'observation de quelques instants. Une reconstitution précise du trafic aérien confirme que la position du phénomène observé coïncide avec celle de deux avions arrivant de face au moment des faits. Ces appareils étaient alors en phase d'approche finale, feux d'atterrissage allumés, pour rejoindre l'aéroport de Nice. Cette explication permet de réduire fortement l'étrangeté perçue par les témoins, en conséquence. Le cas est classé « A », observation de phares d'atterrissage d'avions. [GEIPAN classification A — Avion]

July 31, 2025 · 10:30 PM · LIGHT

Probable conventional

Joue-Les-Tours, Centre · France

Le 31 juillet 2025 à 22h30, un témoin observe durant quelques secondes " une espèce de lumière bleue " de forte luminosité en déplacement rapide semblant se trouver à très haute altitude. La direction d'observation de l'ouest-sud-ouest est confirmée par une photo de reconstitution envoyée par le témoin. La trajectoire décrite montre un phénomène d'abord ascendant qui, après un court arrèt, effectue un angle à 90° avant de disparaître. D'étrangeté et de consistance* moyenne (un seul témoin et aucun élément -photo ou autre- permettant de consolider la déclaration), ce cas s'avère ètre l'observation probable de la rentrée atmosphérique d'un bolide. La description du PAN est cohérente avec les caractéristiques d'un bolide : forme ponctuelle, couleur bleutée possible, forte luminosité, vitesse apparente très rapide et observation de quelques secondes. Cependant en l'absence d'autres témoignages sur ce PAN, il n'est pas possible de déterminer sa localisation exacte. Une recherche dans la base de données du réseau FRIPON* révèle de multiples détections au cours de la soirée du 31 juillet 2025, en particulier aux alentours de 20h30 (heure UTC) ou 22h30 heure locale, sans présenter d'enregistrement direct sur ce que le témoin aurait pu voir. Le changement de trajectoire observé s'explique par une illusion survenue lors de la disparition du bolide, combinant une brève persistance rétinienne et un léger mouvement du regard du témoin. Le GEIPAN classe le cas en B : probable observation de la rentrée atmosphérique d'un bolide. *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. *FRIPON : Fireball Recovery and InterPlanetary Observation Network ", en français " Réseau de récupération de boules de feu (bolides) et d'observation interplanétaire ". [GEIPAN classification B — Bolide]

May 17, 2025 · 11:20 PM · LIGHT

Probable conventional

Tournefeuille, Midi-Pyrénées · France

Le 17 mai 2025 au soir, un habitant (T1) de TOURNEFEUILLE (31) est à son domicile lorsqu'il observe, depuis une fenêtre orientée au sud, un point lumineux intermittent dans le ciel. L'objet ressemble visuellement à un avion de ligne en altitude, mais son déplacement ne correspond pas à un vol classique. Il suit d'abord une trajectoire en ligne droite, puis effectue brusquement plusieurs déviations vers la droite, avant de reprendre un mouvement rectiligne. Sa luminosité reste stable, bien que le clignotement soit irrégulier. Lorsque l'objet disparaît temporairement derrière le toit, T1 se déplace vers une autre fenêtre, orientée au nord, et continue l'observation jusqu'à ce que l'objet ne soit plus visible, probablement en raison de son éloignement. Une autre personne présente a également constaté le phénomène, sans toutefois apporter de témoignage. D'étrangeté et de consistance* moyennes (2 témoins, mais un unique témoignage, pas de photo du PAN), ce cas s'avère être une observation probable d'un satellite (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description du PAN faite par T1 est très cohérente avec ce type d'observation, puisque le PAN est un point lumineux avançant en ligne droite. Les déplacements décrits comme irréguliers peuvent s'expliquer par une illusion de perception due à des mouvements inconscients des yeux du témoin (autocinétique ou auto-stase) bien décrit sur le site Méprises du ciel. Au moins deux satellites sont passés sur une trajectoire cohérente avec le PAN, durant le créneau horaire indiqué par T1, et avec une durée de passage correspondant à celle du PAN. Toutefois, sans horodatage précis de l'observation on ne peut déterminer lequel a pu être observé par le(s) témoin(s). Le GEIPAN classe le cas en « B », probable observation d'un satellite. [GEIPAN classification B — Satellite]

May 17, 2025 · 12:00 AM · LIGHT

Probable conventional

Couetron-Au-Perche, Aquitaine · France

Dans la nuit du 16 au 17 mai 2025, vers minuit, une habitante de COUETRON-AU-PERCHE (41) dans son jardin, observe le ciel, debout, orientée vers le Sud. Aucune nuisance lumineuse n'est présente. Elle remarque alors un phénomène lumineux qu'elle identifie d'abord comme un satellite, se déplaçant d'Ouest en Est. Ce déplacement rectiligne et fluide dure environ 30 secondes. Soudain, l'objet vire à 90 degrés, modifiant nettement sa trajectoire pour évoluer vers l'horizon, à savoir vers le sud, pendant encore environ 10 secondes. Ensuite, sa lueur s'éteint progressivement « en deux secondes, comme s'il quittait l'illumination du soleil ». De consistance* faible (témoin unique, positionnement du PAN et heure d'observation peu précis), ce cas s'avère être une observation probable de deux objets en orbite croisant leurs trajectoires (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le témoin précise, dans la description de son observation, qu'il sait que l'objet est visible grâce au reflet du Soleil sur la structure d'un objet en orbite. Les résultats de l'enquête indiquent que la trajectoire « à 90° » du PAN est vraisemblablement due à l'observation de deux objets indépendants : - un premier avec une trajectoire Ouest-Est, classique pour un satellite, passant à la quasi-verticale (75°) du témoin, disparaissant visuellement au moment où sa trajectoire le faisait quitter la zone où le Soleil, de par sa position permettait de le visualiser par son le reflet sur sa structure. - alors qu'un second objet en orbite passant lui aussi à la quasi-verticale du témoin, mais avec une trajectoire Nord-Sud, entrait dans cette zone le rendant visible. La disparition du second objet est d'ailleurs cohérente avec la déclaration du témoin, (« puis sa lumière s'est éteinte en deux secondes, graduellement, comme s'il quittait la lumière du soleil ») avec son entrée à son tour dans l'ombre de la Terre. De nombreux satellites, notamment appartenant au réseau Starlink®, peuvent potentiellement expliquer la trajectoire du premier PAN. Un bon candidat pour la trajectoire du PAN « à 90° » serait un étage de fusée russe (SL-8 R/B) qui est sorti de l'ombre de la Terre à 23h57 à 72° de hauteur au Sud-Sud-Ouest, avant de disparaitre à nouveau à 0h00 à 25° de hauteur au Sud (Figure 9 dans le compte rendu d'enquête). L'horaire de l'observation n'est cependant pas assez précis pour préciser les candidats. Le GEIPAN classe le cas en « B », probable observation de deux objets en orbite. [GEIPAN classification B — Satellite]

May 13, 2025 · 11:00 PM · LIGHT

Identified

Loctudy, Bretagne · France

Le témoin principal (T1) observe, depuis le jardin de sa maison située à Loctudy (29), le 13 mai 2025 vers 23h, une lumière orange fixe passant au-dessus de lui, puis deux autres lumières orange clignotantes, le tout délimitant un triangle très noir, assez volumineux et se déplaçant à basse altitude assez lentement du nord vers le sud. Le PAN émet un grondement assez fort, semblable à celui d'un orage lointain, resté audible après le passage des lumières. L'observation (visuelle + auditive) a duré au total 9/10 minutes, selon T1. La voisine de T1, et sa compagne ont également observé le PAN et entendu le grondement, sans toutefois rapporter leurs observations au GEIPAN, . Le témoin a consulté des sites spécialisés de suivi aéronautique, mais n'a identifié aucun aéronef survolant sa position à l'heure de l'observation. De consistance* moyenne : un seul des témoins a complété le questionnaire et absence de photo ou de vidéo du PAN. Ce cas concerne l'observation d'aéronefs engagés dans l'exercice militaire « Poker » (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s'appuie sur les éléments suivants : - Passage avéré par l'étude de la carte de restitution radar fournie par le CAPCODA* d'un ensemble de plusieurs aéronefs au-dessus des témoins peu avant 23h. Cinq d'entre eux sont présents dans un créneau horaire identique et 3 d'entre eux ont des vitesses et altitudes proches. - Un léger décalage dans l'altitude et la position de ces trois aéronefs peut donner, depuis le sol, l'impression qu'ils forment un triangle, créant l'illusion pour T1 d'un objet unique, plus grand et proche, de forme triangulaire et de couleur sombre. - Les lumières observées (une fixe et deux clignotantes) correspondent vraisemblablement aux feux de position et aux feux anticollisions. La teinte orange perçue pourrait en réalité être une couleur « blanche-orangée ». - Le grondement entendu est cohérent avec le passage d'un tel ensemble d'aéronefs et peut sembler inhabituel depuis le sol. L'impression de lenteur est due à une vitesse modérée pour des chasseurs (environ 700 à 750 km/h) à une altitude relativement élevée (6 à 7 km). La forme triangulaire sombre mentionnée par T1 est très probablement due à une illusion perceptive de forme qui se manifeste de nuit lorsqu'un témoin observe plusieurs phénomènes lumineux ponctuels identiques. Ces aéronefs militaire ne sont habituellement pas visibles sur les sites grand public restituant les trajectoires, ce qui explique pourquoi T1 ne les a pas repérés lors de ses recherches ultérieures.  Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation d'aéronefs militaires.  CONSISTANCE : Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. CAPCODA : Centre Air de planification et de conduite des opérations et de défense aérienne (Armée de l'Air et de l'Espace). [GEIPAN classification A — Escadrille d'avions]