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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

June 22, 2025 · 8:45 PM · SPHERE

Identified

Paris, Ile-de-France · France

Le 22 juin 2025 au soir, un habitant (T1) de PARIS (75) observe le ciel depuis la terrasse de son domicile. Son attention est alors attirée par un objet sombre, d'un noir intense, situé approximativement au cap 265°, à une altitude estimée à environ 3 000 pieds. L'objet, en déplacement lent vers l'Est, présente une dynamique de vol inhabituelle : sa forme semble instable, alternant entre une structure pleine et ce qui paraît être deux volumes sphériques distincts. Dans un premier temps, T1 envisage une bâche emportée par le vent. Toutefois, l'évolution morphologique de l'objet, suggérant une transformation continue ou un fractionnement en deux entités reliées, oriente son hypothèse vers celle de deux ballons de grande dimension liés entre eux. Il photographie et filme l'objet. La fin de l'observation est également constatée par un second témoin (T2), conjoint de l'observateur principal, présent au moment des faits. D'étrangeté faible et de bonne consistance* (2 témoins, mais un témoignage unique, photos et vidéo du PAN), ce cas s'avère être une observation d'un ou de plusieurs ballons attachés entre eux (voir le compte rendu d'enquête). En effet, l'aspect visuel et la description du PAN faite par T1 conforte ce type d'observation. De plus, il s'avère que la trajectoire apparente du PAN est tout à fait cohérente avec le sens du vent au moment de l'observation. L'origine exacte du PAN (lâché ou perte du ballon) n'a toutefois pas pu être déterminée lors de l'enquête. Le GEIPAN classe le cas en « A », observation d'un ou de plusieurs ballons portés par le vent. CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification A — Ballon]

June 22, 2025 · 12:28 AM

Probable conventional

Acheres, Ile-de-France · France

Dans la nuit du 21 au 22 juin 2025, un habitant d'Achères, dans les Yvelines, observe depuis sa terrasse une lueur orange très intense positionnée presque à la verticale. Il attire immédiatement l'attention d'une seconde personne présente, dont la réaction souligne le caractère inhabituel de la scène. La source lumineuse, dépourvue de contour net et totalement silencieuse, se déplace rapidement sur un cap estimé à 300° à vitesse constante avant de disparaître. D'étrangeté moyenne et de bonne consistance* (2 témoins, mais témoignage unique, photo et vidéos du PAN), ce cas s'avère être une observation probable d'une lanterne céleste. *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description et l'aspect visuel du PAN concordent avec l'observation d'une lanterne céleste. De plus, l'observation s'étant déroulée lors de la nuit d'un samedi au dimanche coïncidant avec les festivités de la Fête de la Musique, et la trajectoire apparente de la lueur étant en parfaite adéquation avec le sens du vent local, l'hypothèse est hautement privilégiée bien que l'origine exacte du lâcher n'ait pu être formellement identifiée (voir le compte rendu d'enquête). Le GEIPAN classe le cas en « B », observation probable d'une lanterne céleste. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]

June 18, 2025 · 12:00 AM · OVAL

Probable conventional

Frejus, Provence Alpes Cote d'azur · France

Dans la nuit du 17 au 18 juin 2025, à Fréjus (83), un témoin observe depuis son domicile un PAN stationnaire ceinturé de lumières bleues. L'objet, de forme allongée et émettant une lumière vive, effectue des déplacements multidirectionnels alternant montées, descentes, phases de grande vitesse et immobilisations. En fin d'observation, les lumières virent au blanc et bleu avant que le phénomène ne disparaisse haut dans le ciel après plusieurs minutes. Aucun bruit n'a été perçu. La consistance* du cas est jugée moyenne : bien que trois personnes aient observé le PAN, un seul témoignage a été recueilli, en l'absence de support photographique ou vidéo et avec une précision horaire limitée. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'étrangeté rapporté par le témoin découle principalement de la multiplicité des déplacements du PAN, notamment les changements de direction erratiques et les phases de vitesse instantanée, sans accélération apparente. L'enquête s'est orientée vers l'hypothèse de l'observation d'un drone de loisir, étayée par les éléments suivants : [GEIPAN classification B — Drone]

May 17, 2025 · 11:20 PM · LIGHT

Probable conventional

Tournefeuille, Midi-Pyrénées · France

Le 17 mai 2025 au soir, un habitant (T1) de TOURNEFEUILLE (31) est à son domicile lorsqu'il observe, depuis une fenêtre orientée au sud, un point lumineux intermittent dans le ciel. L'objet ressemble visuellement à un avion de ligne en altitude, mais son déplacement ne correspond pas à un vol classique. Il suit d'abord une trajectoire en ligne droite, puis effectue brusquement plusieurs déviations vers la droite, avant de reprendre un mouvement rectiligne. Sa luminosité reste stable, bien que le clignotement soit irrégulier. Lorsque l'objet disparaît temporairement derrière le toit, T1 se déplace vers une autre fenêtre, orientée au nord, et continue l'observation jusqu'à ce que l'objet ne soit plus visible, probablement en raison de son éloignement. Une autre personne présente a également constaté le phénomène, sans toutefois apporter de témoignage. D'étrangeté et de consistance* moyennes (2 témoins, mais un unique témoignage, pas de photo du PAN), ce cas s'avère être une observation probable d'un satellite (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description du PAN faite par T1 est très cohérente avec ce type d'observation, puisque le PAN est un point lumineux avançant en ligne droite. Les déplacements décrits comme irréguliers peuvent s'expliquer par une illusion de perception due à des mouvements inconscients des yeux du témoin (autocinétique ou auto-stase) bien décrit sur le site Méprises du ciel. Au moins deux satellites sont passés sur une trajectoire cohérente avec le PAN, durant le créneau horaire indiqué par T1, et avec une durée de passage correspondant à celle du PAN. Toutefois, sans horodatage précis de l'observation on ne peut déterminer lequel a pu être observé par le(s) témoin(s). Le GEIPAN classe le cas en « B », probable observation d'un satellite. [GEIPAN classification B — Satellite]

May 17, 2025 · 12:00 AM · LIGHT

Probable conventional

Couetron-Au-Perche, Aquitaine · France

Dans la nuit du 16 au 17 mai 2025, vers minuit, une habitante de COUETRON-AU-PERCHE (41) dans son jardin, observe le ciel, debout, orientée vers le Sud. Aucune nuisance lumineuse n'est présente. Elle remarque alors un phénomène lumineux qu'elle identifie d'abord comme un satellite, se déplaçant d'Ouest en Est. Ce déplacement rectiligne et fluide dure environ 30 secondes. Soudain, l'objet vire à 90 degrés, modifiant nettement sa trajectoire pour évoluer vers l'horizon, à savoir vers le sud, pendant encore environ 10 secondes. Ensuite, sa lueur s'éteint progressivement « en deux secondes, comme s'il quittait l'illumination du soleil ». De consistance* faible (témoin unique, positionnement du PAN et heure d'observation peu précis), ce cas s'avère être une observation probable de deux objets en orbite croisant leurs trajectoires (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le témoin précise, dans la description de son observation, qu'il sait que l'objet est visible grâce au reflet du Soleil sur la structure d'un objet en orbite. Les résultats de l'enquête indiquent que la trajectoire « à 90° » du PAN est vraisemblablement due à l'observation de deux objets indépendants : - un premier avec une trajectoire Ouest-Est, classique pour un satellite, passant à la quasi-verticale (75°) du témoin, disparaissant visuellement au moment où sa trajectoire le faisait quitter la zone où le Soleil, de par sa position permettait de le visualiser par son le reflet sur sa structure. - alors qu'un second objet en orbite passant lui aussi à la quasi-verticale du témoin, mais avec une trajectoire Nord-Sud, entrait dans cette zone le rendant visible. La disparition du second objet est d'ailleurs cohérente avec la déclaration du témoin, (« puis sa lumière s'est éteinte en deux secondes, graduellement, comme s'il quittait la lumière du soleil ») avec son entrée à son tour dans l'ombre de la Terre. De nombreux satellites, notamment appartenant au réseau Starlink®, peuvent potentiellement expliquer la trajectoire du premier PAN. Un bon candidat pour la trajectoire du PAN « à 90° » serait un étage de fusée russe (SL-8 R/B) qui est sorti de l'ombre de la Terre à 23h57 à 72° de hauteur au Sud-Sud-Ouest, avant de disparaitre à nouveau à 0h00 à 25° de hauteur au Sud (Figure 9 dans le compte rendu d'enquête). L'horaire de l'observation n'est cependant pas assez précis pour préciser les candidats. Le GEIPAN classe le cas en « B », probable observation de deux objets en orbite. [GEIPAN classification B — Satellite]

May 14, 2025 · 10:19 PM · SPHERE

Probable conventional

Nice, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 14 mai 2025 à 22h19, depuis leur terrasse, sur la commune de Nice, deux témoins observent un phénomène lumineux atypique. Une source sphérique rouge, d'une taille apparente comparable au disque solaire, évolue selon une trajectoire irrégulière et non rectiligne, marquée par des variations de vitesse notables. L'observation dure plus d'une minute sans qu'aucun bruit ne soit entendu, puis la lumière s'efface peu à peu. Un phénomène identique, concernant une seule source lumineuse, est signalé environ dix minutes plus tôt dans les mêmes conditions. La consistance* du cas est bonne, avec un seul témoignage mais 2 témoins et une vidéo du PAN. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'hypothèse de lanternes célestes, développée dans le compte rendu d'enquête, est corroborée par la description et l'aspect visuel du phénomène ainsi que par une trajectoire en parfaite cohérence avec le sens du vent. Le GEIPAN classe le cas en « B », probable observation de lanternes célestes. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]

May 13, 2025 · 11:00 PM · LIGHT

Identified

Loctudy, Bretagne · France

Le témoin principal (T1) observe, depuis le jardin de sa maison située à Loctudy (29), le 13 mai 2025 vers 23h, une lumière orange fixe passant au-dessus de lui, puis deux autres lumières orange clignotantes, le tout délimitant un triangle très noir, assez volumineux et se déplaçant à basse altitude assez lentement du nord vers le sud. Le PAN émet un grondement assez fort, semblable à celui d'un orage lointain, resté audible après le passage des lumières. L'observation (visuelle + auditive) a duré au total 9/10 minutes, selon T1. La voisine de T1, et sa compagne ont également observé le PAN et entendu le grondement, sans toutefois rapporter leurs observations au GEIPAN, . Le témoin a consulté des sites spécialisés de suivi aéronautique, mais n'a identifié aucun aéronef survolant sa position à l'heure de l'observation. De consistance* moyenne : un seul des témoins a complété le questionnaire et absence de photo ou de vidéo du PAN. Ce cas concerne l'observation d'aéronefs engagés dans l'exercice militaire « Poker » (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s'appuie sur les éléments suivants : - Passage avéré par l'étude de la carte de restitution radar fournie par le CAPCODA* d'un ensemble de plusieurs aéronefs au-dessus des témoins peu avant 23h. Cinq d'entre eux sont présents dans un créneau horaire identique et 3 d'entre eux ont des vitesses et altitudes proches. - Un léger décalage dans l'altitude et la position de ces trois aéronefs peut donner, depuis le sol, l'impression qu'ils forment un triangle, créant l'illusion pour T1 d'un objet unique, plus grand et proche, de forme triangulaire et de couleur sombre. - Les lumières observées (une fixe et deux clignotantes) correspondent vraisemblablement aux feux de position et aux feux anticollisions. La teinte orange perçue pourrait en réalité être une couleur « blanche-orangée ». - Le grondement entendu est cohérent avec le passage d'un tel ensemble d'aéronefs et peut sembler inhabituel depuis le sol. L'impression de lenteur est due à une vitesse modérée pour des chasseurs (environ 700 à 750 km/h) à une altitude relativement élevée (6 à 7 km). La forme triangulaire sombre mentionnée par T1 est très probablement due à une illusion perceptive de forme qui se manifeste de nuit lorsqu'un témoin observe plusieurs phénomènes lumineux ponctuels identiques. Ces aéronefs militaire ne sont habituellement pas visibles sur les sites grand public restituant les trajectoires, ce qui explique pourquoi T1 ne les a pas repérés lors de ses recherches ultérieures.  Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation d'aéronefs militaires.  CONSISTANCE : Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. CAPCODA : Centre Air de planification et de conduite des opérations et de défense aérienne (Armée de l'Air et de l'Espace). [GEIPAN classification A — Escadrille d'avions]

May 11, 2025 · 10:45 AM · SPHERE

Probable conventional

Saint-Genis-Pouilly, Rhône-Alpes · France

Le 11 mai 2025 à 10h45, un témoin observe un PAN depuis son domicile de Saint-Genis-Pouilly (01). Dans un ciel totalement dégagé, vers l'ouest et à 45° d'élévation, il aperçoit une sphère blanche à la texture vaporeuse, de taille comparable à Vénus. L'objet se déplace lentement : il avance d'abord vers le témoin, bifurque vers le nord, puis repart vers l'ouest avant de disparaître derrière la cime des arbres après environ 4 minutes d'observation. La consistance* du cas est bonne : malgré la présence d'un unique témoin, celui-ci ayant pu filmer le PAN - vidéo exploitée pour l'enquète (voir le compte rendu d'enquète). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'exploitation de cette vidéo a permis de : - mettre en évidence la présence d'un appendice inférieur, visible dans les portions non défocalisées de la vidéo. - de démontrer que les éléments constituant l'étrangeté du cas pour le témoin sont majoritairement des artefacts, induits par les conditions de prise de vue: - Emploi du zoom maximal, numérique. - Difficultés à maintenir une stabilité, sans trépied. - Défocalisation omniprésente, rendant le PAN plus ou moins flou. - Agrandissement supplémentaire réalisé après-coup sur ordinateur. - Démontrer que la vitesse de déplacement du PAN, dans la seconde partie de la trajectoire, est compatible avec celle du vent faible, figurant dans les données modélisées AROME* de Météo France, pour des estimations de dimensions compatibles avec celles d'un ballon fantaisie ou d'un ballon-sonde. *Application of Research to Operations at MEsoscale) est un modèle avec une maille très fine (maille de 1.3 km) pour la prévision en France (METEO France). L'hypothèse explorée, celle de l'observation d'un ballon-sonde ou d'un ballon fantaisie est étayée par les éléments suivants : - Forme ronde et présence d'un " appendice " inférieur, semblable à un câble maintenant la chaîne d'instruments portée par le ballon-sonde ou à une simple ficelle pour un ballon de baudruche. - Couleur blanche, conforme. - Déplacement et vitesse conformes avec le vent présent. Le type de ballon n'a pu ètre déterminé. Malgré des recherches intensives, l'origine du lâcher (France ou Suisse) reste indéterminée. S'il s'agit d'un ballon-sonde, un lâcher amateur est possible, la signalisation par transpondeur n'étant pas obligatoire. Le GEIPAN classe le cas en " B " : observation probable d'un ballon porté par le vent. *AROME : application of Research to Operations at MEsoscale) est un modèle avec une maille très fine (maille de 1.3 km) pour la prévision en France (METEO France). [GEIPAN classification B — Ballon]

May 10, 2025 · 8:56 PM · OVAL

Probable conventional

Metz, Lorraine · France

Le 10 mai 2025, vers 20h56, le témoin, dans son appartement à Metz (57), observe le Soleil couchant lorsqu'il remarque, dans le ciel au nord-ouest, un PAN de couleur noire à environ 30° d'élévation. L'objet se déplace de manière rectiligne, à vitesse constante, selon un axe est-ouest. Le témoin dispose de suffisamment de temps pour réaliser deux photographies, dont l'une avec un zoom maximal, avant de perdre l'objet de vue vers l'ouest, à 15° d'élévation, après environ deux minutes d'observation. Aucun bruit n'a été perçu lors du passage et aucun autre témoin n'a signalé cette observation au GEIPAN.  La consistance* du cas est bonne : malgré un témoin unique, deux photographies du PAN ont pu être faites et analysées pour l'étude de l'hypothèse (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Cette analyse indique que les données observées sont compatibles avec un objet passif porté par le vent, tel qu'un ballon de baudruche (hypothèse proposée par le témoin). L'objet, éventuellement partiellement dégonflé, évoluerait selon une trajectoire rectiligne, à une distance estimée entre 190 et 480 m du témoin, et à une vitesse relativement constante comprise entre 2 et 6,5 km/h. L'orientation du déplacement et la vitesse du PAN sont globalement conformes aux conditions de vent relevées près du lieu d'observation. La couleur noire est tout à fait possible pour un ballon fantaisie, cet aspect peut également être provoquée par une observation à contre-jour. L'observation a eu lieu un samedi soir, période propice à l'utilisation de ballons fantaisie dans un cadre festif, pour célébrer par exemple un anniversaire ou un mariage. La variation de la forme du PAN entre les deux photographies peut s'expliquer si l'objet est un ballon partiellement dégonflé et/ou s'il pivote sur lui-même lors de son déplacement porté par le vent, ce qui révèle une dissymétrie de sa forme. L'étrangeté principale est formée pour le témoin par la présence sur la seconde photographie d'une lumière rougeâtre (non observée à l'oeil nu). Une telle lumière peut être produite de manière brève par réflexion du Soleil couchant sur une partie fortement réfléchissante du ballon. Il pourrait donc s'agir d'un ballon de type Mylar, composé d'une enveloppe partiellement ou complètement aluminisée. La forme de l'enveloppe présentant une dissymétrie ou étant possiblement partiellement dégonflée. Le GEIPAN classe le cas en « B » : observation probable d'un ballon fantaisie. [GEIPAN classification B — Ballon]

April 29, 2025 · 10:58 PM · DISK

Identified

Pointel, Basse Normandie · France

Le 29 avril 2025 autour de 23h un témoin observe pendant 3 minutes depuis le jardin de son domicile situé à POINTEL (61), une forme lenticulaire et sombre avec 2 lumières vertes aux extrémités qui vole à vitesse constante, à basse altitude, sans bruit perceptible. Le témoin perçoit un arrêt et un changement de trajectoire. Le témoin est intrigué par cette forme sombre inhabituelle, les lumières vertes fluorescentes et l'arrêt pendant le trajet. Les réactions des animaux familiers augmentent l'étrangeté (chat, chèvres et vaches). La consistance* du témoignage est jugée bonne malgré un témoin unique et l'absence de photo/ vidéo exploitable du PAN, le témoin ayant fourni des informations claires et précises sur les conditions d'observation et les caractéristiques du PAN (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Il a été établi grâce aux relevés radar du Centre Air de Planification et de Conduite des Opérations et de Défense Aérienne - CAPCODA- de l'Armée de l'Air et de l'Espace que cette observation est cohérente avec le passage de deux avions militaires volant en formation, équipés de slime lights (lumières vertes fluorescentes). Explications aux éléments d'étrangeté relevés par le témoin : - l'illustration du PAN fournie par le témoin s'explique par la forme lenticulaire et sombre de ces avions militaires massifs observés de nuit et de profil, à basse altitude. - les lumières vertes proviennent de deux sources possibles : les slime lights verts fluorescents utilisés lors de vols en formation, présents et confirmés par les militaires et/ou la signalisation verte de l'aile droite qui est face au témoin en permanence. - l'absence de bruit perceptible depuis la position du témoin situé au plus près à 3 km des avions : de conception ces avions sont peu bruyants. Par ailleurs, un léger vent de sud ouest en éloignait la portée sonore. Enfin, les bruits extérieurs étaient possiblement atténués par le casque que portait le témoin pour parler au téléphone avec son amie. - la réaction des animaux peut s'expliquer par le fait que le témoin était au téléphone pendant toute la première partie de l'observation probablement en élevant la voix et se déplaçant en courant pour suivre le phénomène qui disparaît à plusieurs reprises, caché par les feuillages et la maison. Les animaux qui ne sont pas habitués à ces mouvements nocturnes ont pu être effrayés par l'excitation du témoin. - la perception d'une «accélération excessivement brutale » s'explique lorsqu'un avion qui s'éloigne vers le nord-est change brutalement de cap et se rapproche par le sud-est comme l'indique la trajectoire sur la carte militaire. - la perception d'immobilité : lorsqu'un avion change de cap, l'angle de vue et l'éloignement provoquent un effet d'immobilisation ou d'arrêt momentané surtout si l'avion se rapproche de l'observateur. Ce biais est connu en aéronautique. Le GEIPAN classe le cas en A : observation d'avions militaires. [GEIPAN classification A — Avion]

April 27, 2025

Identified

[Aero] De Marseille, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le dimanche 27 avril 2025, dans la matinée, un passager d'un vol Transavia reliant Marseille à Tunis observe depuis son hublot, côté droit de l'appareil, un phénomène aérien inhabituel. Vers 10 h 05, il remarque un objet sombre, de forme ovale, évoquant un oeil. L'objet semble surgir verticalement de la couche nuageuse, comme s'il la traversait ou la déchirait. Une fois sorti des nuages, il reste immobile quelques instants juste au-dessus, partiellement visible à travers la luminosité ambiante. Selon le témoin, l'objet s'incline ensuite lentement jusqu'à se positionner à l'horizontale, parallèle à la couche nuageuse, avant de devenir de moins en moins visible, semblant se confondre avec son environnement. Le passager parvient à prendre plusieurs photos avec son téléphone portable et à enregistrer une courte vidéo. Les images montrent la présence du phénomène, mais leur qualité reste médiocre en raison de la distance, du mouvement de l'avion et de la faible stabilité de la prise de vue. Ce cas, de faible étrangeté et de bonne consistance (témoignage unique, deux photographies exploitables du PAN), correspond à l'observation d'une traînée de condensation émise par un avion de ligne, en particulier le vol ITY672 (voir le rapport d'enquête pour plus de détails). L'apparence visuelle du phénomène aérien non identifié (PAN) est entièrement compatible avec une traînée de condensation. Une reconstitution effectuée à l'aide des données de Flightradar24, synchronisée précisément avec l'heure d'observation déterminée grâce à l'analyse des métadonnées des photographies du PAN via notre logiciel d'authentification d'images, montre que la trajectoire du vol ITY672 correspond parfaitement au phénomène observé. La direction et l'altitude de ce vol, inférieure à celle du vol TVF8800 mais suffisamment élevée (supérieure à 10 000 mètres), sont compatibles avec un passage au-dessus de la couche nuageuse, permettant ainsi la formation d'une traînée de condensation. Le GEIPAN classe le cas en « A », observation d'une trainée de condensation. *Consistance : Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification A — Trainée de condensation]

April 13, 2025

Identified

[A620] De Toulouse, Midi-Pyrénées · France

Les deux témoins se trouvent en voiture le dimanche 13 avril 2025 vers 21h10 sur le périphérique de Toulouse (31) lorsqu'ils observent pendant 4 secondes dans le ciel un objet lumineux blanc assez gros se déplaçant selon une trajectoire descendante parabolique. Aucune trainée ni halo ne sont visibles. De forme semblable «à celle d'un hélicoptère », ce PAN est apparu à l'azimut 315° et à 30° d'élévation et a disparu après 4 secondes d'observation à l'est, au niveau de l'horizon. La consistance* du cas est moyenne, avec un seul des deux témoins qui a complété un Questionnaire Technique (QT), et une absence de photo ou de vidéo du PAN. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La seule hypothèse explorée, celle de l'observation d'un bolide, est corroborée par les éléments suivants : - Forme oblongue, comme celle de la cabine d'un hélicoptère - Couleur blanche - Forte luminosité - Déplacement rapide selon une trajectoire parabolique descendante - Passage avéré à l'heure d'observation d'un bolide au-dessus de la France, observé par 56 témoins depuis Toulouse, au sud, jusqu'au nord-ouest de Chartres, ainsi que depuis tout le grand ouest (voir sur le site IMO (International Météo Organization) le rapport d'évènements en 20252094-2025. - L'apparence de ce bolide,décrite par les nombreux témoins, est cohérente avec celle décrite par T1 - La trajectoire est globalement cohérente (d'ouest en est) - Durée d'observation très courte (4 secondes) cohérente avec celle de l'observation du bolide (en très grande majorité 3,5 secondes) - Le lieu d'apparition du PAN (Azimut 315°, élévation 30°) est cohérent avec l'observation du bolide par un témoin dans la région Toulousaine (Fonsorbes) : Azimut 330°, élévation 30°. Le GEIPAN classe ce cas en "A" : observation d'un bolide. [GEIPAN classification A — Bolide]

April 8, 2025 · 12:22 AM · OVAL

Lugny-Champagne, Centre · France

Dans la nuit du 7 au 8 avril 2025 à 0h22, un habitant de LUGNY-CHAMPAGNE (18) observe la Lune avec un télescope depuis l'entrée de sa maison. Il perçoit une ombre de grande dimension, traversant son champ de vision. Il n'aperçoit pas le passage d'un objet physique entre lui et la Lune, mais plutôt celui d'une ombre, donnant une impression de « transparence ». L'observation dure une seconde environ. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. La consistance* du cas est jugée faible, avec un seul témoin et une observation indirecte furtive (au travers du télescope). De par l'aspect sombre et la taille apparente du PAN, l'hypothèse envisagée est celle d'un animal volant dans le champs d'observation entre le télescope et la Lune (oiseau, insecte, chauve-souris, ...). Toutefois, avec une consistance jugée faible cette hypothèse ne peut être consolidée (voir le compte rendu d'enquête). En conséquence, le GEIPAN classe le cas en « C » : phénomène non identifié par manque de données. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

March 26, 2025

Identified

Veyrier (Geneve.Ch ) 26.03.2025, Autre · France

Le 26 mars 2025, entre 20 h 15 et 20 h 20 (heure locale), un témoin circule à pied en direction de son domicile sur la commune de Veyrier, dans le canton de Genève (Suisse). En levant les yeux vers le ciel, il aperçoit une lumière blanche d'une forte intensité lumineuse. Le phénomène se caractérise par une teinte blanche uniforme, sans variation chromatique perceptible, et une intensité nettement supérieure à celle des étoiles visibles à ce moment. La source lumineuse se déplace de manière rectiligne et rapide, sans changement apparent de trajectoire ni de vitesse. L'observation, effectuée à l'oeil nu en extérieur et sans obstacle visuel, dure moins de dix secondes. Le 30 mars 2025, le témoin transmet au GEIPAN un Questionnaire Technique (QT) décrivant les circonstances et les paramètres détaillés de l'observation. Les informations issues du Questionnaire Technique indiquent un début d'observation en direction du nord-ouest, avec une élévation estimée à 60°, et une fin d'observation vers le sud-est, marquée par la disparition de la lumière au-dessus du mont Salève. L'analyse météorologique montre que la station de Bossey (Haute-Savoie), située à moins de 5 km du lieu d'observation, enregistre entre 20 h et 20 h 30 une température d'environ 11 °C, un vent faible de 2 à 3 km/h orienté entre le sud-est et le nord-est, ainsi qu'une absence de précipitations. Les images satellites de Météociel confirment un ciel globalement dégagé au-dessus de Veyrier, positionné par un point rouge sur la carte (voir annexe 1). L'analyse aéronautique réalisée à l'aide de l'outil Flightradar24 met en évidence le passage d'un avion de ligne au cours du créneau d'observation, suivant une trajectoire conforme à la direction signalée par le témoin. Il s'agit du vol EJU78LF, opéré par EasyJet, reliant Paris à Naples. L'appareil se trouve toutefois bien à l'ouest, derrière le mont Salève, à une distance minimale d'environ 15 km du témoin (projection au sol) et à une altitude de 37 000 pieds (environ 11,3 km). Cette configuration correspond à une élévation angulaire d'environ 37°, nettement inférieure à celle rapportée par le témoin (60°) (voir annexe 2). L'analyse astronautique transmise par le COSE au CNES met en évidence le passage de la Station spatiale internationale (ISS) durant le créneau horaire considéré, entre 19 h 16 et 19 h 20 UTC, avec des azimuts et élévations cohérents avec la description. La trajectoire de l'ISS s'étend du nord-ouest (azimut 296°) au sud-est (azimut 140°), avec une élévation comprise entre 10° et 86° au maximum(voir annexe 3). Le cas présente une consistance jugée moyenne : les informations transmises dans le Questionnaire Technique sont précises, mais un seul témoin est recensé et aucune image (photo ou vidéo) n'a été fournie. Les caractéristiques observées - luminosité intense, déplacement rapide et régulier, direction et horaire concordants - correspondent pleinement au passage de l'ISS. Le GEIPAN classe le cas en "A" : observation de l'ISS (International Space Station). *COSE : Centre Opériationnel de Surveillance de l'Espace. [GEIPAN classification A — ISS]

March 22, 2025 · 2:14 AM

Identified

Beaumont-Sur-Sarthe, Pays de la Loire · France

Dans la nuit du 21 au 22 mars 2025, le témoin est au volant de sa voiture lorsqu'il aperçoit, vers 2 h, une lueur dans le ciel qu'il décrit comme « un petit banc de brouillard en mouvement ». Il interrompt rapidement son observation afin de rester concentré sur sa conduite. Quelques minutes plus tard, arrivé à son domicile à Beaumont-sur-Sarthe (72), il distingue de nouveau le phénomène et tente de le filmer. Sur la vidéo, un objet apparaît dans le champ visuel vers la onzième seconde de l'enregistrement. La consistance de ce cas est évaluée comme moyenne : l'enquête repose sur le témoignage d'une seule personne et sur une vidéo exploitable, mais aucune donnée n'a pu être collectée concernant le premier phénomène lumineux observé à l'oeil nu. Selon les critères du GEIPAN, la consistance correspond à la quantité d'informations considérées comme fiables et vérifiables recueillies dans le cadre d'un témoignage. En effet, les éléments fournis par le témoin dans le questionnaire GEIPAN portent uniquement sur le phénomène enregistré dans la vidéo, sans description précise du phénomène observé initialement à l'oeil nu. Cette absence d'informations complémentaires rend son identification impossible. L'analyse a donc été limitée au phénomène visible sur la séquence vidéo. Concernant le phénomène lumineux visible sur la vidéo, apparaissant aux alentours de la onzième seconde, l'analyse réalisée à l'aide du logiciel d'authentification et de traitement d'images IPACO conclut qu'il s'agit d'un reflet parasite généré par la forte luminosité du lampadaire présent dans le champ de l'objectif. Le déplacement apparent du phénomène est provoqué par le mouvement du téléphone portable du témoin durant l'enregistrement. (Voir annexe 1 - Analyse photographique.). Le témoin, intrigué par une première observation visuelle réalisée depuis son véhicule, associe naturellement cette expérience à l'observation ultérieure, enregistrée quelques instants plus tard sur vidéo, malgré les différences marquées entre les deux phénomènes (« banc de brouillard » pour la première observation et « aspect ressemblant à un drone » pour la seconde). Le GEIPAN classe ce cas en A pour la partie vidéo : reflet parasite dans l'objectif de l'appareil. [GEIPAN classification A — Reflet (éclairage extérieur)]

March 9, 2025 · 12:15 AM

Probable conventional

Saint-Pryve-Saint-Mesmin, Centre · France

Alors qu'elle se trouve à son domicile, situé sur la commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (Loiret, 45), le témoin observe, dans la nuit du 8 au 9 mars 2025, peu après minuit, en direction du nord, un groupe de dix à douze PANs lumineux de couleur blanche. Ces objets se déplacent silencieusement selon une trajectoire rectiligne et régulière orientée d'est en ouest. L'observation a duré environ quinze minutes, pendant lesquelles le témoin a pris deux photos du phénomène. La consistance* de ce cas est bonne, malgré un témoin unique, avec la mise à disposition de deux photographies exploitées pour l'enquête. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'hypothèse explorée est celle de l'observation de plusieurs ballons lumineux (voir le compte rendu d'enquête avec l'analyse photographique). Elle s'est avérée au fil de l'enquête concluante pour les raisons suivantes : - L'observation a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche, période tout à fait propice à l'utilisation de tels ballons dans un cadre festif - La couleur blanche est fréquemment observée pour ce type de ballons - Le déplacement des PANs s'est avéré être dans le sens du vent - La trajectoire, rectiligne et régulière, est tout à fait cohérente avec celle de ballons portés par le vent. Le témoin, interrogé par l'enquêteur au sujet de la taille des PANs, a indiqué qu'ils avaient tous la même taille, contrairement à ce qui apparait sur les photographies. Cette observation permet de confirmer que cette distorsion résulte d'un artefact lié au déplacement des objets durant le temps de pose, ce qui explique également la variation d'un facteur deux entre les deux clichés. L'analyse des photographies indique que, si les PANs sont effectivement des objets portés par le vent, leur distance par rapport au témoin est estimée entre 400 et 500 mètres. Leur taille est évaluée à environ 1 mètre à 1,40 mètre de diamètre s'ils sont sphériques, ou de hauteur s'ils présentent une forme ovalisée verticalement. En tenant compte d'une possible marge d'erreur essentiellement liée au vent local qui peut être plus faible que celui enregistré dans les stations météorologiques, ces résultats sont compatibles avec des ballons, plutôt de grande taille. Les recherches effectuées montrent que de tels ballons existent, avec des dimensions pouvant aller jusqu'à 90 cm de diamètre. Légers et gonflés à l'hélium, ils peuvent être facilement lâchés ou perdus. Nous avons enfin cherché sans succès à déterminer si un évènement festif local aurait pu utiliser de tels ballons. Une utilisation dans un cadre festif par un particulier reste tout à fait possible. Le GEIPAN classe le cas en « B » : observation probable de ballons lumineux. [GEIPAN classification B — Ballon LED]

March 6, 2025 · 1:00 AM

Identified

Vicq, Champagne-Ardenne · France

Le 6 mars 2025, vers 1h du matin, un témoin situé à Vicq (52) sort son chien sur la terrasse de son domicile lorsqu'il observe, relativement bas dans le ciel, juste au-dessus d'autres habitations, deux formes lumineuses blanches. Il rentre aussitôt chercher son smartphone et prend deux photographies : l'une sans zoom, l'autre avec zoom numérique. Environ quinze minutes plus tard, il tente une nouvelle observation depuis l'étage de sa maison, mais les phénomènes ont disparu. La consistance* de ce cas est bonne, bien qu'il repose sur un seul témoignage, celui-ci est étayé par deux photographies exploitées pour l'enquête. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'analyse des photographies fournies par le témoin, a été réalisée via le logiciel d'expertise IPACO utilisé par le GEIPAN pour le traitement et l'interprétation d'images. Cette analyse conclut que les deux phénomènes lumineux observés correspondent très probablement à la Lune et à la planète Jupiter, alors en phase de coucher. Cette identification repose sur plusieurs éléments concordants : - La couleur, blanche, est conforme à celle des deux astres - La forme de la Lune ne peut être distinguée correctement par le témoin, étant partiellement masquée par des arbres - La description faite par le témoin d'une petite forme lumineuse en “V couché” est probablement le résultat d'une interprétation a posteriori des photographies, où une telle forme peut apparaître en raison d'un léger bougé de l'appareil lors de la prise de vue. Cette forme n'est d'ailleurs pas identique entre les deux clichés. - Les astres étant en phase de coucher, leur mouvement apparent très lent n'est pas perceptible sur une courte période, ce qui est cohérent avec les conditions d'observation. - Le déplacement perçu du plus petit PAN (Jupiter) par rapport au plus grand (la Lune) entre les deux images peut s'expliquer par un simple changement de position du témoin, induisant un effet de parallaxe. - L'outil planisphère intégré dans IPACO confirme que la position astronomique de la Lune et de Jupiter au moment des prises de vue (01h01 et 01h02) correspond précisément à la localisation apparente des deux PANs sur les photographies (voir Annexes 1 à 3). - À l'heure indiquée, les deux astres sont encore visibles au-dessus de l'horizon mais proches de l'occultation par les éléments du paysage. Quinze minutes plus tard, leur disparition visuelle est cohérente avec leur position masquée par les arbres et les toitures environnantes. Enfin, le témoin mentionne de manière incertaine un troisième objet plus haut dans le ciel, visible uniquement sur la photographie non zoomée. L'analyse d'IPACO identifie très probablement cet objet comme l'étoile Capella, de première magnitude. Le GEIPAN classe ce cas d'observation en A : observation de la Lune et de Jupiter. [GEIPAN classification A — Astronomique]

March 5, 2025 · 11:45 AM · SPHERE

Probable conventional

Saint-Aubin-Sur-Quillebeuf, Haute Normandie · France

Le 5 mars 2025 vers 11h45/12h un témoin unique observe depuis un petit véhicule tout-terrain électrique, dans le secteur du marais Vernier sur la commune de Saint-Aubin-sur-Quillebeuf (27), un PAN aperçu très brièvement au-dessus des bosquets. Le témoin décrit une forme ronde ou « plutôt sphérique », silencieuse, sans halo ni traînée, de taille apparente comparable à celle d'un ballon de handball, se dirigeant vers le sud dans la direction du soleil avant de disparaître derrière les bosquets après une observation de moins de quinze secondes. Le dossier comporte en outre deux photographies du PAN prises par un piège photographique situé à proximité, le 5 mars 2025 à 10h50 puis le 6 mars 2025 à 12h37, montrant sur les deux clichés une silhouette globalement proche. La consistance* du cas est bonne. Bien qu'émanant d'un seul témoin, l'observation visuelle est solidement documentée grâce à deux photographies exploitables, un questionnaire technique détaillé, une reconstitution sur plan, ainsi qu'une enquête de terrain complétée par des vérifications environnementales et météorologiques. Cet ensemble constitue un dossier nettement plus rigoureux qu'un simple témoignage isolé, en dépit de l'absence de mesures instrumentales directes concernant le temps de pose du piège photographique (voir le compte rendu d'enquête). L'étrangeté ressentie par le témoin découle essentiellement de l'apparence inhabituelle du PAN — perçu comme une petite forme ronde, silencieuse et non lumineuse — et de la découverte de cette même silhouette sur deux photographies prises par son piège photographique. Le témoin indique que l'apparition a été trop fugitive pour livrer une description détaillée, l'amenant d'abord à penser à un ballon de baudruche. C'est la visualisation ultérieure des clichés qui a transformé cet événement anodin en un signalement. Deux hypothèses principales ont été examinées : celle d'un drone ou d'un engin artificiel léger, et celle d'un oiseau observé et photographié dans des conditions particulières L'hypothèse du drone présente un certain pouvoir descriptif, la silhouette pouvant évoquer un petit appareil utilitaire discret. Elle demeure toutefois spéculative : aucun élément technique ne l'étaye, aucun opérateur n'a été identifié localement, et les contraintes liées à la propulsion, à l'absence de bruit et au contexte la fragilisent. L'hypothèse la plus cohérente privilégie un oiseau de type anatidé vu de l'arrière, ou quasi de l'arrière, en vol battu. L'analyse technique démontre qu'une telle configuration génère une silhouette globalement arrondie, la tête et le cou se trouvant masqués par le volume thoracique, avec un contraste de teintes cohérent entre un dos sombre et un ventre plus clair. De surcroît, les conditions de prise de vue peuvent estomper le mouvement des ailes au point de les rendre indiscernables, expliquant l'aspect compact et peu lisible du phénomène. Les dimensions évaluées sur les images s'avèrent compatibles avec un oiseau de taille moyenne à grande. Parmi les espèces locales, la bernache du Canada constitue une candidate crédible, bien que la qualité des clichés ne permette pas une identification formelle. L'observation visuelle initiale, bien que peu discriminante, ne contredit pas cette lecture. Une part d'étrangeté résiduelle subsiste néanmoins, principalement liée à l'aspect inhabituel de la silhouette sur les deux clichés et au caractère immédiatement peu reconnaissable de l'objet pour le témoin comme pour les personnes consultées. Cette étrangeté résiduelle apparaît toutefois largement réduite par l'analyse, qui montre qu'une vue arrière ou quasi arrière d'un anatidé, combinée à une restitution imparfaite des ailes par le piège photographique, peut produire ce type d'apparence sans qu'il soit nécessaire d'invoquer un phénomène inconnu. Le fait que deux photographies prises à un jour d'intervalle montrent une silhouette globalement comparable n'apparaît pas non plus incompatible avec cette hypothèse, dès lors que la géométrie de passage et les conditions de prise de vue restent voisines. À l'issue de l'enquête, l'hypothèse la plus plausible demeure donc celle de l'observation d'un oiseau de type anatidé, vraisemblablement une bernache du Canada, capturé dans des conditions optiques défavorables à une restitution morphologique standard. Le cas peut ainsi être classé « B » : phénomène probablement identifié, correspondant vraisemblablement à l'observation et à la prise de vue d'un anatidé dans des conditions particulières de géométrie et d'imagerie. *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification B — Oiseau]

March 2, 2025 · 6:40 AM · LIGHT

Identified

Vals-Des-Tilles, Champagne-Ardenne · France

Le 2 mars 2025, à 6h40, l'unique témoin se trouve à la fenêtre de son domicile à Vals-des-Tilles (Haute-Marne) lorsqu'il aperçoit vers l'ouest un point lumineux à environ 40° d'élévation, se déplaçant à une vitesse régulière comparable à celle de l'ISS. Au fur et à mesure de son avancée, le PAN infléchit sa trajectoire vers le sud sans passer au-dessus du témoin, pour disparaître après 20 à 30 secondes d'observation, à un azimut de 160° et une élévation de 30°. Le témoin envisage l'hypothèse de l'ISS, qu'il écarte cependant en raison de la luminosité moindre de l'objet et, surtout, de la trajectoire infléchie constatée. De consistance* moyenne, avec un témoin unique et une absence de photo ou de vidéo du PAN, ce cas est relatif à l'observation de l'ISS (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Cette conclusion s'appuie sur les éléments suivants : - la présence confirmée de l'ISS par le Centre d'Orbitographie du CNES à l'heure et aux coordonnées signalées par le témoin pour le PAN,, - apparence et comportement du PAN identiques à ceux de l'ISS : point blanc très lumineux et déplacement selon une vitesse régulière. Avec le lever du jour, il est normal que la luminosité du PAN soit inférieure à celle habituellement observée pour l'ISS. Quant à la trajectoire apparemment incurvée du PAN, elle correspond parfaitement à celle de l'ISS, qui n'est jamais strictement rectiligne en raison de la rotondité de la Terre. L'inflexion perçue de la trajectoire s'explique par un effet de perspective.  Enfin, il apparait que si l'ISS n'était pas le PAN, le témoin aurait vu un autre point lumineux distinct puisque le passage de station orbitale ISS est avéré.  Le GEIPAN classe ce cas d'observation en « A » : observation de l'ISS. [GEIPAN classification A — ISS]

March 1, 2025 · 9:20 PM · OVAL

Identified

Espira-De-L'Agly, Languedoc Roussillon · France

Le samedi 1er mars 2025, le témoin, habitant à ESPIRA-DE-L'AGLY (66), sort ses chiens à 21h20 et observe pendant plusieurs minutes un ballet aérien de rayons lumineux dans le ciel ainsi que deux disques blancs. Il précise que tout se passe au même endroit. La consistance* du cas est bonne avec un seul témoin mais de nombreuses photos et vidéos de l'évènement retrouvées sur le web (voir le compte rendu d'enquête et l'annexe vidéo). *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'enquête permet d'identifier que dans la direction de l'observation, à 8km de distance, se trouve le stade Aimé Giral dans lequel un match de rugby a lieu ce soir-là. Au cours de ce match, un spectacle sons et lumières particulièrement impressionnant est organisé. Le PAN est produit par la réflexion des faisceaux lumineux de multiples skytracers (projecteurs robotisés) sur les nuages et brumes. Par contre, la distance qui séparait le témoin du spectacle ne pouvait pas lui permettre d'entendre les sons. La description du phénomène correspond à un ballet de plusieurs faisceaux lumineux provenant du stade. Les fumigènes et fumées des feux d'artifices faisaient écran en montant dans les airs et rendaient parfois visibles certaines parties des faisceaux. La présence de nuages épars a contribué à accentuer la luminosité des faisceaux en bout de course faisant apparaître des disques blancs contre les nuages (en attestent les photos d'un autre témoin). La disposition en éventail des faisceaux, puis en parallèle, décrite par le témoin faisait partie du spectacle. Un extrait vidéo du match de ce soir-là filmé par un spectateur, montre depuis l'intérieur du stade les effets lumineux très rapides en éventail. Ainsi, le témoin explique précisément ce qui correspond au spectacle lumières effectué par la société "Dimensions Events ®" (Jeux de lumières et feux d'artifices, projecteurs robotiques Lyres Led, à faisceaux et étanches). La localisation du domicile du témoin par rapport au stade Aimé Giral devrait lui permettre de revoir le phénomène des projecteurs au cours des prochains matchs de rugby nocturnes, s'ils sont couverts par la société "Dimension Events", pour peu que le ciel soit brumeux ou nuageux ou que les fumées produisent un écran favorable. Le GEIPAN classe le cas en "A" : observation des reflets de projecteurs sur les nuages. [GEIPAN classification A — Sky rose]

February 25, 2025 · 7:40 PM

Identified

Saint-Pierre, Outre-Mer · France

Le 25 février 2025 à 19 h 40, le témoin et sa fille observent depuis la terrasse d'un immeuble à Saint-Pierre (974) un phénomène lumineux dans un ciel nocturne dégagé, en direction du nord-ouest. L'observation concerne un groupe de 5 à 6 points lumineux blancs, localisés dans une zone restreinte du ciel, présentant une intensité comparable à celle des étoiles les plus brillantes. Ces points clignotent de manière apparemment aléatoire. Le groupe suit une trajectoire évolutive, se déplaçant successivement vers la droite, puis vers le bas, et enfin vers la gauche, à une vitesse modérée mais clairement perceptible. L'utilisation de jumelles ne permet pas d'obtenir d'informations supplémentaires : les points lumineux apparaissent légèrement agrandis, sans structure discernable entre eux, ce qui suggère une origine lointaine plutôt qu'un phénomène proche. Aucun bruit n'est signalé durant l'observation. Alors que le témoin s'apprête à enregistrer l'événement, tous les points disparaissent brusquement, à l'exception d'un seul qui continue de clignoter. Dès le début de l'enregistrement vidéo, ce dernier cesse son déplacement, clignote quatre fois à intervalles réguliers, puis disparaît définitivement. L'analyse conduit le témoin à rechercher des cas similaires sur le site du GEIPAN. Il consulte un rapport du 23 juillet 2024, mais ne trouve aucun enregistrement correspondant précisément à son observation. Il décide donc d'en témoigner et fournit des données de géolocalisation et d'orientation précises afin de permettre une vérification d'éventuelles présences d'objets connus dans la zone au moment des faits. La consistance du cas est bonne avec 2 témoins (bien qu'un seul ait rempli un questionnaire du GEIPAN), des indications claires et une vidéo. Les conditions météorologiques relevées à l'aéroport Pierrefonds de Saint-Pierre étaient bonnes lors de l'observation, avec un vent calme (environ 14Km/h de nord-ouest à 19h et diminuant par la suite en s'orientant nord) et un ciel totalement dégagé (voir Annexe 1). Après vérifications sur les activités aéronautiques nocturnes, le 2ième RPIMA (2eme Régiment de Parachutistes d'Infanterie de MArine) a confirmé avoir réalisé des largages de nuit entre 19h et 20h avec 3 largages de parachutistes sous voile, pour un total de 10 militaires : "Le 25/ 02 on a sauté en pilatus de nuit sur le stade du régiment. Il y a eu 03 avions entre 19h00 et 20h00. - 01 er avion 04 chuteurs - 02 eme avion 03 chuteurs - 03 eme avion 03 chuteurs. Les sautants sont des chuteurs opérationnels avec GPS et jumelles de vision nocturne. Ils allument les strobe (feux à éclat) dans l'avion et les éteignent au sol. Le Pilatus n'est pas équipé de transpondeur ADS-B*, il n'est donc pas visible sur les outils de traçage des aéronefs équipés d'ADS-B. Les sauts ont été réalisés au-dessus de Saint-Pierre (donc dans la direction d'observation du témoin, orientation au nord) et en direction du stade du 2ième RPIMA situé au nord-ouest de la position du témoin et à proximité de l'aéroport de Pierrefonds, d'où le déplacement vers la gauche en fin d'observation. La disparition des lumières peut s'expliquer par la perte de visibilité derrière des éléments du paysage ou une orientation différente des parachutistes. La concordance entre l'observation et l'activité parachutiste réalisée durant le même créneau horaire, pour plusieurs "sautants" composant la "grappe" clignotante décrite par le témoin et également vue par sa fille, amène à classer ce phénomène comme identifié. Le GEIPAN classe le cas en "A" : observation de parachutistes. *Consistance : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. *ADS-B (Automatic-dependent surveillance-broadcast) : système de surveillance pour le contrôle aérien. [GEIPAN classification A — Parachutiste(s)]

February 20, 2025 · 7:26 PM · TRIANGLE

Valras-Plage, Languedoc Roussillon · France

Le 20 février 2025 à 19h26, depuis l'entrée de son domicile au nord de Valras-Plage (34), le témoin observe durant 2 à 3 secondes un phénomène lumineux. Celui-ci se compose de deux lueurs rougeâtres situées à l'avant d'une forme triangulaire translucide et rosâtre, apparaissant puis disparaissant soudainement dans le ciel. La consistance* du témoignage est moyenne : si l'on note un témoin unique et l'absence de photo/vidéo, l'enquête souligne la clarté des informations fournies par le témoin ainsi que la confirmation des date et heure d'observation par un ticket de caisse fourni. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Plusieurs hypothèses ont été envisagées (voir le compte rendu d'enquête) : celles d'une rentrée atmosphérique, d'un aéronef, de satellites Starlink, de ballons LED ou lanternes et d'oiseaux. Aucune des hypothèses envisagée n'a permis d'expliquer l'observation. L'hypothèse de la rentrée atmosphérique semble la plus probable au vu des caractéristiques fournies par le témoin mais n'a pu être confirmée par un enregistrement ou un autre témoignage. La durée très limitée de l'observation et l'absence d'autres témoins n'ont pas permis d'obtenir des informations consolidées sur la trajectoire et la distance du PAN, ainsi et en conséquence, le GEIPAN classe le cas en « C », phénomène non identifié par manque de données. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

February 1, 2025 · 8:28 PM · CHEVRON

Identified

Avesnes-Les-Aubert, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 1er février 2025 à 20h28, le témoin stationné sur une petite route de campagne à proximité du village d'AVESNES-LES-AUBERT (59), procède à une série de prises de vue en mode time-lapse à l'aide de son smartphone, dans le but de photographier la Lune et la planète Vénus. La séquence dure environ quatre minutes. Une image extraite du time-lapse, ainsi que le fichier complet, sont transmis au GEIPAN le 11 février 2025 via un lien de téléchargement, accompagnés d'un Questionnaire Technique (QT) dûment complété. Le témoin n'observe pas de visu le PAN, mais uniquement a posteriori, en visionnant le résultat de ses prises de vue. Dans un premier temps, il envisage la possibilité d'un artefact lié à la prise de vue numérique, avant de noter que le déplacement de l'objet évoque, selon ses termes, « le mouvement d'un satellite ». Une analyse astronomique depuis Lille avec l'outil Stellarium (logiciel libre d'affichage du ciel de manière photo-réaliste en temps réel) confirme la présence de la Lune et de Vénus, visibles dans le ciel à l'heure de l'observation (Annexe 1). De bonne consistance*, bien qu'il n'y ait qu'un seul témoignage, l'analyse de la courte vidéo et de la photographie fournies permet de conclure que l'observation correspond probablement à un reflet parasite de la Lune dans l'objectif du smartphone utilisé par le témoin.. Cette hypothèse s'appuie sur les éléments suivants : - Le logiciel d'analyse photo du GEIPAN, IPACO*, intègre un outil spécifique à la détection de tels reflets. Cet outil a été utilisé dans le cadre de cette analyse et permet de démontrer sans ambiguïté, qu'il s'agit d'un reflet causé par la présence de la pleine Lune dans le champ de vision de la vidéo et de la photographie. Ce reflet se positionne systématiquement à l'opposé d'une source lumineuse intense, suivant un axe de symétrie centrale passant par le centre optique de l'objectif de l'appareil.. La méthodologie inhérente à l'analyse de cet artefact peut être consultée sur la page reflets optiques du site IPACO. - Un écart a été observé entre le centre géométrique de l'image et le centre optique de l'objectif. Cet écart peut être attribué à un léger décalage entre le centre du capteur d'image et le centre du système optique du smartphone. Cette différence a été clairement identifiée et mesurée à l'aide de l'outil dédié du logiciel IPACO (voir Annexes 2 et 3). - L'examen de la vidéo permet de constater le déplacement simultané, toujours selon un axe de symétrie centrale, de la Lune et de son reflet (le PAN noté par le témoin), mais également de Vénus qui produit également son propre reflet, quoi que moins visible que celui de la Lune. Deux mesures locales (en pixels) effectuées entre d'une part la Lune et Vénus et d'autre part leurs reflets respectifs montre que l'écartement est exactement le même (436 pixels). (Annexe 4). - Forme de croissant, comme celle de la Lune au moment des prises de vue (elle était illuminée à 13,2%). La forme du reflet est inversée, conformément à l'application de la symétrie centrale selon l'axe optique. - Couleur qui peut être bleue, verte ou rouge, typique de celle de la couche protectrice extérieure de la lentille externe de l'objectif. Nous ne savons toutefois pas si, pour le modèle particulier utilisé par le témoin, cette couleur est bien verte. Le témoin n'a pas été en mesure d'observer le phénomène à l'œil nu, celui-ci n'étant visible que sur l'écran de l'appareil au moment de la prise de vue, ou a posteriori, lors de l'examen des images sur un ordinateur. Le témoin confirme d'ailleurs avoir constaté la présence du phénomène uniquement après avoir visionné les photographies. Le GEIPAN classe cette observation en A : artefact parasite de reflet d'objectif de l'appareil de prise de vues. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. *IPACO : Logiciel d'analyse et de traitement d'images du GEIPAN (IPACO.fr). [GEIPAN classification A — Artefact (lune)]

February 1, 2025 · 5:05 PM

Probable conventional

Tours, Centre · France

Le 01 février 2025, vers 16h05 (confirmation après enquète), le témoin est dans son jardin à TOURS (37), lorsqu'il aperçoit, en levant la tète, un objet de forme sphérique, semblant tourner sur lui-mème. L'objet se déplace de manière rectiligne, sans bruit, ni traînée, ni autre effet visuel ou sonore associé. Le phénomène est décrit comme une sphère ou boule alternant régulièrement entre des teintes blanches et sombres. Il suit une trajectoire rectiligne avant de disparaître derrière un gros arbre. L'étrangeté de l'observation repose sur la perception d'une sphère présentant un aspect alternant entre blanc et noir de manière régulière, tout en tournant sur elle-mème. La consistance* du cas est jugée assez bonne, avec un seul témoin qui a fourni une vidéo qui a pu ètre exploitée pour extraction des caractéristiques de déplacement du PAN. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Les éléments contextuels recueillis lors de l'enquète (voir le compte rendu d'enquète), accompagnés de l'analyse de la vidéo permettent d'orienter vers l'hypothèse de l'observation d'un ballon. En effet, le mouvement régulier, la réflexion lumineuse alternée, l'absence de bruit et la trajectoire cohérente avec le sens et la vitesse du vent laissent penser à un ballon type Mylar, réfléchissant périodiquement le Soleil et emporté par les vents. Le 1er février était un samedi, jour propice à des activités festives ou à des manifestations. Toutefois, l'origine du ballon (lâché ou perte), n'a pas été identifiée. Le GEIPAN classe le cas en " B " : observation probable d'un ballon Mylar porté par le vent. [GEIPAN classification B — Ballon Mylar]