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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

November 15, 2019 · 12:08 AM

Probable conventional

Renage, Rhône-Alpes · France

Le 15 novembre 2019 vers minuit, alors qu'une tempête de neige sévit sur le secteur, un témoin observe et filme plusieurs flashs de couleur rose depuis son domicile. Un seul témoignage sera recueilli. L’étrangeté ressentie par le témoin résulte du visionnage de sa vidéo en mode ralenti comme il l’explique dans son témoignage : « Après un premier visionnage j’ai ralenti celui-ci et j’ai clairement constaté que la lumière se déplace en fait de gauche à droite lors des flashs. ». Il indiquera dans le questionnaire que cela lui fait « penser à un objet ultra-rapide ». Ce cas a une bonne consistance avec une vidéo montrant deux fois le phénomène (voir le compte rendu d'enquête). Selon l'avis d'un technicien d'ENEDIS, ayant l'habitude d’intervenir sur le terrain, et au vu des circonstances météorologiques, nous pouvons émettre l’hypothèse d'une observation probable de plusieurs flashs provenant d'une installation ou ligne électrique, suite à une tentative de remise en service du réseau électrique. Cependant le manque d'information concernant le lieu et la nature d'éventuelles opérations de réparations ne permet pas de valider formellement l'hypothèse explicative. Ce cas est à classer en B comme probable observation de plusieurs flashs provenant d’une installation électrique et/ou ligne électrique. [GEIPAN classification B — Perturbation EDF]

October 25, 2019 · 11:00 AM

Identified

Case-Pilote, Outre-Mer · France

Le 25 octobre 2019 à 11h du matin un témoin depuis sa terrasse observe, en présence de sa fille et de son épouse, un objet lumineux, stationnaire au-dessus de la mer et qui lui semble avoir un comportement inhabituel. Le témoin intrigué prend ses jumelles, puis son appareil photo. Le témoin observera durant 12 minutes les évolutions du PAN (arrêts, rotation sur lui-même, trajectoire rectiligne...). L'objet finira par prendre une trajectoire ascendante et disparaîtra dans la masse nuageuse. Le témoin joint des photographies à son questionnaire et en pièces jointes. Nous avons pu montrer au fil de l’analyse (voir le compte rendu d'enquête) que le PAN observé par les trois témoins était très probablement un ballon Mylar fantaisie dérivant au gré du faible vent présent au jour et à l’heure de l’observation, ayant peut-être échappé à son propriétaire depuis une des plages situéesau sud-est de la position des témoins Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - forme fantaisiste, - couleur « bleu électrique » et forte luminosité, la surface métallisée du ballon reflétant la lumière du soleil, - présence d’une « tige » servant à tenir le ballon, - déplacement dans le sens du vent dominant, nul à très faible, ce qui produit des périodes d’immobilisation et une rotation selon un axe vertical de l’ensemble, - calculs et mesures de vitesses, de distances et de dimensions compatibles avec l’hypothèse. Nous avons enfin noté que le ballon pouvait provenir d’une des plages située à l’ouest de Fort-de-France et que la période de vacances scolaires et les températures clémentes étaient propices à ce que des vendeurs de ballons fantaisies arpentent les plages afin d’en vendre aux enfants., Classification en « A » : observation d’un ballon fantaisie de type « Mylar ». [GEIPAN classification A — Ballon Mylar]

October 8, 2019

Identified

[D902] De Launaguet, Midi-Pyrénées · France

Le 08 octobre 2019 au petit matin, un témoin en voiture observe un point très lumineux dans le ciel, dont l’intensité est plus forte de celle de Vénus. Il pense tout de suite à un gros débris tombant de son orbite. Cette description rejoint les nombreux témoignages (au moins 50) relatant le passage d’un bolide (rentrée dans l'atmosphère d'un météoroïde, petit corps rocheux) le 08 octobre 2019 à 05h20 TU (soit 07h20, heure locale française) visible en Occitanie, mais aussi en Nouvelle Aquitaine et répertorié par IMO (International Meteor Organization). Pour plus d'informations consulter notre site. Le GEIPAN classe ce cas "A" comme bolide. [GEIPAN classification A — Bolide]

October 5, 2019 · 8:36 PM

Identified

Baraigne, Languedoc Roussillon · France

Le samedi 05 octobre 2019 en soirée, trois personnes promènent leurs chiens au bord du lac de la Ganguise sur la commune de Baraigne (11). Un des témoins rapporte : "En invitant mes 2 amis à regarder la Grande Ourse, nous avons détecté un point très lumineux rapide dans son déplacement se dirigeant de manière rectiligne du Nord- Ouest vers l'Ouest en tournant sur lui-même. Le PAN a fait un virage brutal de 90° et a disparu de mon champ de vision (à gauche)". Il s'agit d'une observation directe, par ciel dégagé sans nuage, sans vent ni bruit. L'Étrangeté perçue par les 3 témoins est essentiellement due à la forte luminosité du PAN, à sa rapidité et à sa disparition en changeant de direction (vers la gauche). La consistance des témoignages est très bonne : • 3 témoins ont fait la même observation et ont, chacun, transmis un questionnaire. • la vidéo de la fin de la trajectoire a été transmise au GEIPAN. • filmé de 20h37 à 20h39. • des photos de cartes ont été transmises par les témoins qui permettent de confirmer la situation et l’orientation de l'observation de nord-ouest vers l'est. L’hypothèse retenue est celle de l'observation d'un passage de la Station Spatiale Internationale. Les aspects qui correspondent à l'ISS (International Space Station) sont : • la forte luminosité : en termes de visibilité, la luminosité de l'ISS est remarquable (magnitude minimale de -3.6), elle a pu aisément être observée dans le ciel ; • l'heure de passage : la plage horaire d'observation (20:36:00 - 20:38:15) fournie par les observateurs est celle utilisée pour vérifier le passage de l'objet ; • la trajectoire de l'ISS issue du site web CalSky.com permet de confirmer la visibilité et la trajectoire à l'heure de l'observation (voir les 3 fichiers image de CalSky) ; • l'image 1 confirme la forte visibilité de l'ISS ; • l'image 2 confirme le passage de l'ISS au moment de l'observation ; • l'image 3 confirme le positionnement de l'ISS au-dessus de la Grande Ourse comme indiqué par les témoins ; • l'azimut de début d'observation coïncide à peu près avec la trajectoire de l'ISS ; • l'azimut de fin d'observation coïncide bien avec la trajectoire de l'objet l'ISS ; • les directions de déplacement observées et réelles coïncident à peu près ; • objet haut dans le ciel (élévation supérieure à 60°) et bien visible pendant la durée de l'observation. L'étrangeté principale est la disparition rapide à gauche. En fait, si on se place dans le plan d'observation des témoins, le "tourné à gauche" correspond en fait à la disparition normale de l'ISS en fin de visibilité qui est vue comme un éloignement du fait de la diminution de la luminosité et donne une impression de virage. La vidéo transmise permet de visualiser un point fortement lumineux, mais les zooms effectués ne permettent pas de visualiser la forme de l'ISS. L'image de la petite tache lumineuse circulaire, entourée d'anneaux concentriques, est caractéristique de l'effet de diffraction d'un point fortement lumineux par l'optique d'un objectif d'appareil photo. En conséquence l'étrangeté résiduelle est faible puisque expliquée par l'hypothèse d'un passage de l'ISS. La consistance des témoignages étant très bonne, le GEIPAN classe le phénomène en A méprise très fortement probable avec le passage de ISS. [GEIPAN classification A — ISS]

October 5, 2019 · 2:00 PM

Identified

Epesses (Les), Pays de la Loire · France

Le 05 octobre 2019, lors de la représentation du spectacle "LE BAL DES OISEUX FANTÔMES" au parc « Le Puy du Fou », le témoin, avant le démarrage du spectacle, regarde un peu partout et notamment dans le ciel pour chercher d'éventuels oiseaux, rapaces qui pourraient arriver. C’est là qu’il repère une forme étrange qui se déplace et change de forme. Il la filme. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin a sans aucun doute observé un cercle de fumée produit par l’utilisation d’engins pyrotechniques lors d’un spectacle précédent le sien (voir le courrier du Puy-du-Fou). Après avoir contacté le service de sécurité du Puy du fou, nous avons eu la confirmation que le spectacle « Les Vikings », a bien eu lieu en début d’après-midi. Il a débuté 15 minutes avant « Le Bal des Oiseaux Fantômes » le 05 octobre. Il nous précise effectivement que ce spectacle utilise de la pyrotechnie pour créer une « tri flamme » générant régulièrement des anneaux noirs de fumées dans le ciel. Ce phénomène résulte vraisemblablement d’une interaction entre la combustion des produits de pyrotechnie et l'humidité ambiante. Mais, aussi grâce à une météo favorable, la fumée peut rester immobile plusieurs minutes. Ce cas est à rapprocher de celui de LAGNIEU (01) 14.04.2016. L’étrangeté de ce cas est causée par l’aspect inhabituel du PAN, que le témoin n’a pas su rapprocher d’un phénomène qu’il connaît, ne l’ayant probablement jamais observé auparavant. Le témoignage est consistant, avec suffisamment de données exploitables. Ce cas est à classer en « A », comme observation certaine d’un phénomène de cercle de fumée créé par un spectacle pyrotechnique ayant lieu au « Le Puy du fou » avant celui auquel assiste le témoin. [GEIPAN classification A — Fumée]

September 30, 2019 · 8:00 PM · CYLINDER

Probable conventional

Florensac, Languedoc Roussillon · France

Le 30 septembre 2019 à 20h un témoin voit un éclair et pense à un orage mais aucun nuage n'est en vue. Soudain une lumière très puissante surgit qui contraint le témoin a fermer les yeux. Lorsque le témoin rouvre ses yeux, un objet de forme cylindrique est vu en train d'effectuer une courbe avant d'être caché par les arbres. Ce PAN cylindrique de couleur métallisée a des lumières sur le coté mais le témoin ne voit pas d'ailes et n'entend pas de bruit. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. Le PAN est probablement un avion militaire de transport, type Hercules C-130, observé par le témoin dans des conditions particulières (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - l’éclair observé en premier lieu par le témoin s’apparente à un flash émis par un feu anticollision. Le témoin ayant de suite détourné son regard pensant avoir affaire à un orage et en recherchant l’origine, n’a pas pu observer les flashs suivants. Lorsque son regard se porte de nouveau dans la direction initiale, il est de suite ébloui par une forte lumière l’empêchant de nouveau de distinguer d’autres flashs. - cette forte lumière est probablement celle émise par un ou des feu(x) d’atterrissage de l’avion, dirigé(s) dans la direction du témoin, qui la compare au soleil (couleur identique à celle, jaune pâle, desdits feux). Le témoin évoque la présence de « lampes » sur le côté du PAN, sans en préciser toutefois ni le nombre, ni la couleur, ni l’éventuel clignotement. Il pourrait s’agir de feux de navigation. - l’éblouissement du témoin est tel qu’il ferme les yeux, ne pouvant observer la suite de l’évolution du PAN qui, selon lui, passe au-dessus de la maison, ce qui ne peut par conséquent formellement être confirmé. Cet éblouissement provoque en outre un phénomène de persistance rétinienne ; ajouté aux conditions d’observation (pendant le crépuscule), à l’éloignement et à la faible élévation angulaire de l’avion, le témoin, lorsqu’il le revoit plus loin vers l’Ouest, ne peut observer ses ailes (ni d’autres détails) et ne distingue qu’une forme cylindrique, les ailes se trouvant visuellement dans un même plan que la carlingue, ce qui constitue la principale étrangeté perçue par le témoin. - le déplacement est lent, et s’effectue selon une large courbe, tout à fait conforme à ce que peut réaliser un tel avion volant à basse altitude. - le témoin se trouve non loin (environ 120 km) de la base aérienne d’Istres, qui accueille de tels avions militaires. - l’autre étrangeté est l’absence de bruit perçue par le témoin. Cette absence est à relativiser, car bien que le vent soit porteur, il est très faible. Par ailleurs, la distance séparant l’avion du témoin peut être suffisante pour que le bruit ne soit pas perçu. Nous pouvons toutefois nous demander pourquoi le témoin, puisque l’avion semble voler bas, n’a pas entendu de bruit au moment où il est passé au-dessus de sa maison. Ce dernier point n’est pas formellement confirmé, le témoin ayant fermé les yeux dès le début de l’observation, ébloui par la forte lumière. Il n’a donc pas pu voir l’avion passer au-dessus de sa maison, lequel a, en réalité, très bien pu passer plus loin. Nous n’avons toutefois pas pu de manière formelle déterminer la présence d’un Hercules C-130 dans la zone au moment de l’observation. Le GEIPAN classe le cas en «B» : observation probable dans des circonstances défavorables d’un avion militaire de transport, de type Hercules C-130. [GEIPAN classification B — Avion]

September 23, 2019 · 7:05 PM · OTHER

Cassis (France) · France

Was taking photos of the scenery because of the natural beauty and strangely shapes clouds - when I check my snapshot I noticed a dark ‘blur’ but with a distinct shape and seemingly in motion. Because I didn’t see it but captured it in a photo - I quickly took another photo to compare it. But - it wasn’t visible anymore. I have never seen anything like it.

September 18, 2019 · 7:10 AM · TRIANGLE

Metz, Lorraine · France

Le témoin se rendant à son travail le 18 septembre 2019 en tout début de matinée, observe dans le ciel un objet de la forme d'un triangle équilatéral blanc avec une zone jaune à sa base. Le PAN est immobile et sera observé durant 10 secondes. Puis, le témoin poursuit son chemin. Lorsqu'il regarde de nouveau le ciel, le PAN a disparu. Un seul témoignage sera recueilli. Si les deux hypothèses explicatives les plus plausibles envisagées en fonction des éléments recueillis sont compatibles du comportement du PAN (immobilité apparente), elles s'avèrent bien insuffisantes au regard de la description fournie (voir le compte rendu d'enquête). En effet, ces deux hypothèses, respectivement un « écarteur sur grue » (ou » palonnier ») et une « trainée de condensation d’aéronef » ne permettent de rendre compte que trop partiellement de la description fournie par le témoin. De fait, l'étrangeté demeure assez élevée. Du fait des investigations menées, tant à distance que sur site, la quantité d'informations recueillies est plutôt satisfaisante. Cependant, l'absence d'autre(s) témoin(s) ainsi que l'absence de tout autre élément objectif (photos ou vidéos du PAN) ne permettent pas de renforcer la consistance du cas. Le témoin est assez imprécis (doutes liés à ses propres recherches ?) dans ses estimations pour décrire le phénomène : certaines données évoluent involontairement au cours de l’enquête (taille apparente, azimut, hauteur, forme, …). Enfin, même si la coopération du témoin à l’enquête a été concrète, la fiabilité du témoignage semble dégradée par le fait qu’il a pu être influencé par un environnement ufologique lié à ses recherches personnelles pour comprendre l’observation, ceci avant et après celle-ci. Il est sans aucun doute sincère sur le fait d’avoir observé quelque chose d’inhabituel, mais il semble chercher à convaincre (et se convaincre lui-même) du caractère insolite de sa vision. De par son étrangeté résiduelle non expliquée, ce cas présente un réel intérêt, mais sa fiabilité a été probablement affectée ce qui en diminue la consistance. Le GEIPAN classe de cas en C par manque d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 17, 2019 · 5:45 AM · LIGHT

Identified

Auxerre, Bourgogne · France

Le 17 septembre 2019 à 05h45, en ouvrant sa fenêtre, le témoin observe « quelque chose qui (lui) paraît étrange ». Le PAN observé est un " point blanc lumineux et très intense. Parfois l'intensité paraissait faiblir légèrement pour redevenir lumineuse. A partir de ce point, il y avait deux traits moins intenses, un descendant de la pointe vers la droite, l’autre montant de la pointe vers la droite. Cela avait la forme d’un « V »". Le témoin a l’impression d’une forme triangulaire. Ce phénomène ne se déplace pas. Il reste immobile et ne produit aucun bruit. Le témoin quitte sa position d’observation quelques minutes, afin de se préparer pour se rendre à son travail. De retour à la fenêtre, le PAN est toujours là, toujours à la même place. Le témoin décide de prendre 3 photos. La première photo révèle un point lumineux et un bougé. Les 2 autres photos révèlent 3 points lumineux en forme de « V ». Lorsqu’une heure plus tard sa mère se lève, elle constate la présence dans le ciel du phénomène. Il est alors 06h50. L’observation dure plus d’une heure. Le PAN est haut dans le ciel et bien visible pendant toute la durée de l’observation. Il faudra le lever du jour pour que sa luminosité s’amenuise et finisse par le faire disparaître comme l’atteste le témoin. Le témoin mentionne un azimut E-SE et une élévation de 60°. Les photos permettent de corriger et d'évaluer azimut et élévation à respectivement 135° et 18° (voir le compte rendu d’enquête). La durée d'observation et la description du PAN orientent vers une observation astronomique. Ce jour-là, à cette plage horaire, nous trouvons Sirius avec une magnitude de -1,46, d'une très forte intensité conforme à l'impression du témoin. Sirius passe de l'azimut 135° à 149,5° et d'une élévation de 13,5° à 20,20°. Ce qui est cohérent avec les informations du témoignage. Le témoin n'a pas constaté de changements dans l'azimut et l'élévation, ce qui est normal car ces déplacements restent lents et peu observables à l’œil nu sur une heure de temps et sans repère ou point d’appui. L’étrangeté perçue par le témoin est liée au « point lumineux » dont « l’intensité paraissait faiblir légèrement pour redevenir lumineuse » ainsi qu’à la perception de « deux traits moins intenses, un descendant de la pointe vers la droite, l’autre montant de la pointe vers la droite. Cela avait la forme d’un « V ». Il est probable que le témoin qui a vu une forme de « V », décrive ce qu'il a vu sur la photo, et non ce qu'il a réellement observé à l’œil nu. Il est assez courant de penser qu’un zoom sur image est plus précis, plus performant qu’une observation visuelle. En faisant cela, les artefacts augmentent. Dans ce cas, la perception du « V » est très probablement créée par les photos. C’est un effet de bougé qui crée un « V » sur les photos 2 et 3. La photo 1 montre un bougé avec une géométrie très différente. A l’observation visuelle, le témoin a perçu des effets de scintillation (luminosité variable). La scintillation a pu perturber les photos, mais le bougé reste le principal élément perturbateur dans la prise des photos. La scintillation est un phénomène dû à la turbulence de l’atmosphère. Elle a créé la variation d’intensité perçue visuellement. La consistance du témoignage est bonne. Des d’éléments précis sont fournis dans le témoignage. Un croquis explicatif et plusieurs photos des lieux permettent de recouper des éléments essentiels du témoignage, notamment sur la hauteur angulaire. Le témoignage contient également des photos du phénomène. Nous avons deux témoins même si un seul a témoigné. Le GEIPAN classe le cas en A : observation de Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius (étoile)]

September 14, 2019 · 7:30 PM · SPHERE

Identified

Gigny, Bourgogne · France

Le 14 septembre 2019, à Gigny (89), cinq personnes observent durant 1h30 l’évolution d’un point noir quasi immobile dans le ciel qui semble très loin et très haut. Sur la fin de l’observation, alors que la nuit tombe, des lumières apparaissent. Une seule personne témoigne auprès du GEIPAN. Ce cas est de bonne consistance : bien qu’un seul témoin ait témoigné, cinq personnes ont vu le phénomène, celui-ci est très bien décrit et une photographie permet des calculs d’azimut et de hauteur angulaire ( voir le compte rendu d'enquête). Il s'agit d'une observation d’un ballon à gaz , le ballon USA-1 de la Gordon Bennett Cup 2019. Toutes ses caractéristiques sont connues et correspondent en tous points au témoignage recueilli. Les témoins avaient initialement pensé à une montgolfière mais étaient perplexes à cause de son immobilité apparente et de l’apparition des lumières. Or cette étrangeté s’explique de la manière suivante : - Immobilité : distance très élevée et faible vitesse du vent, - Apparition des lumières : le règlement de la compétition impose aux ballons de disposer d’un balisage de nuit, d’un « strobe » aéronautique et d’un projecteur d’atterrissage. Leur allumage nocturne est donc obligatoire, dès la tombée de la nuit. Ce cas est classé A : observation d’un ballon à gaz : le ballon USA-1 de la Gordon Bennett Cup 2019. [GEIPAN classification A — Ballon à gaz habité]

September 2, 2019 · 5:40 AM · LIGHT

Identified

Fabregues, Languedoc Roussillon · France

Le lundi 02 septembre 2019 aux environs de 05h40, un témoin sur sa terrasse orientée au sud constate un point lumineux scintillant situé au Sud-Est dans le ciel dégagé. Vu aux jumelles, le témoin décrit un disque avec 3 scintillements distincts sous forme de points blanc et de couleurs. Le point s'élève progressivement dans le ciel et disparaît totalement à 06h07. Intrigué le témoin scrute de nouveau le ciel à 05h du matin les mardi et mercredi toujours en direction du Sud-Est, mais ne voit rien. Le jeudi à 05h29 il voit de nouveau le phénomène. Il réveille alors son épouse qui constatera la présence du PAN. Des photographies et vidéos sont prises. Progressivement le point s'élève dans le ciel et disparaît totalement à 07h15. Un seul témoignage est recueilli sur ce phénomène. Les conditions astronomiques sur Stellarium confirment que le 02/09/2019 et les jours suivants, SIRIUS est normalement visible au SUD-EST du lieu d’observation avec cependant une élévation très basse montante vers 10° entre 5h et 6h (voir carte Stellarium jointe). La première et la dernière observation ont eut lieu à 5h30 (voir photos du témoin en zoom sur le point lumineux, à gauche du lampadaire et au-dessus du toit des maisons) : le témoin pensait voir VENUS mais en fait il s'agit de SIRIUS. Les observations du 03 et 04 septembre ont été faites plus tôt à 05 heures et Stellarium confirme que SIRIUS était plus basse à cette heure là. Les photos du témoin montrent un masque juste en-dessous du point observé, constitué par les maisons (voir le plan de jour). Ce masque et l'heure d'observation 05 heure (1/2heure plus tôt que la veille) permettent d'expliquer que le témoin ne pouvait pas voir SIRIUS les 3 et 4 septembre car il était trop tôt et donc l'étoile n'était pas encore assez haut dans le ciel pour être visible du témoin à cause des maisons. Les vidéos transmises montrent des points lumineux en zoom, mais l’intérêt est qu'elles confirment aussi la position du PAN à gauche du lampadaire et confirment la proximité du masque constitué par les maisons. L’étrangeté signalée par le témoin concernant les formes vues aux jumelles, à savoir un "disque avec 3 scintillements distincts sous forme de points blanc, orangé et verdâtre/bleuâtre" et que "Les jumelles m'ont permis de constater que le disque semblait changer d'orientation..." est sûrement due à des effets liés aux jumelles du point lumineux grossi en zoom ou au problème de vue signalé par le témoin lui-même par mail :"Je dois aussi vous dire que je suis astigmate et cet astigmatisme (non corrigé par le port de lunettes le matin quand je déjeune) me joue parfois des tours dans la perception des formes de certains objets". L'étrangeté résiduelle est donc très faible et la concordance avec l’hypothèse d'observation de l'étoile SIRIUS est démontrée. La consistance du témoignage est très bonne, précisions horaires, 2 photos de l'observation, 2 photos de jour du lieu, 3 vidéos de l'observation, deux témoins (même si un seul questionnaire a été rempli par les deux époux). Le GEIPAN classe ce cas en A : méprise avec un astre SIRIUS. [GEIPAN classification A — Sirius]

August 30, 2019 · 10:48 PM

Identified

Durbans, Midi-Pyrénées · France

Au cours de ses vacances un témoin passe plusieurs nuits à faire des observations astronomiques avec cinq autres astronomes amateurs. Ces personnes sont intriguées par l'observation, plusieurs soirs de suite, du passage d'un objet lumineux mais d'éclat variable. Cet objet traverse les mêmes constellations à chaque fois. un seul témoignage est recueilli. Les témoins ont effectivement, comme ils le présentent, observé un satellite à la dérive. Il s'agit du satellite Telkom 3 (voir sur le site Gunter's Space Page). Ce satellite indonésien de télécommunications a été lancé en 2012 sur une mauvaise orbite suite à un défaut du lanceur Proton. Il tourne désormais sur une orbite elliptique à bas périgée (250km) et d'inclinaison 50°, au lieu de l'orbite géostationnaire visée. En absence de toute stabilisation, il tourne donc probablement sur lui-même, ce qui occasionne cette lueur variable décrite par les témoins. On vérifie (fichier ci-joint) les indications du témoin, à savoir que ce satellite se déplace de Ouest Sud-Ouest (constellation du Bouvier) vers le Sud Sud-Est (constellation de l'Aigle) selon une élévation proche des 50°, et que le 31 août le déplacement a lieu un peu plus tôt (~ -5mn) et un plus plus bas (~ -5°). Le GEIPAN classe le cas en A : observation de satellite. [GEIPAN classification A — Satellite]

August 29, 2019 · 9:57 PM

Probable conventional

Plaisance-Du-Touch, Midi-Pyrénées · France

Le 29 août 2019 vers 22h, le témoin observe le ciel. Il voit quelques avions, puis une forme circulaire luminescente avec un feu rouge en rotation sur la périphérie de la forme ronde sans que la forme elle-même ne tourne. Elle se déplace en silence total, à une vitesse apparente de 3 à 5 fois celle d'un avion de ligne. Un seul témoignage est recueilli. La consistance de ce cas est moyenne : témoin unique, pas de photo ni de vidéo du PAN. L’enquête a montré (voir le compte rendu d'enquête) que le témoin avait probablement observé un drone, les éléments fournis dans la description : - comme ayant une forme circulaire « disque ou patate » sombre faiblement luminescente, - avec un feu rouge en rotation sur la périphérie, - silencieux, sont cohérents des caractéristiques d’un drone. Le témoin a été fortement surpris par la vitesse très importante du PAN, sa forme et sa luminescence. La forme, comme démontré, est tout à fait compatible avec l’hypothèse drone. Il en est de même de la couleur sombre faiblement luminescente, en effet, de nuit, seules sont réellement perçues les lumières des drones. La mention de la vitesse est difficilement exploitable : pour estimer une vitesse il faut avoir une idée de la taille réelle de l'objet et de la distance, ce qui est pratiquement impossible de nuit sans repère fixe. Le cas est classé B, observation probable d’un drone. [GEIPAN classification B — Drone]

August 25, 2019 · 11:00 AM · CYLINDER

Identified

Lurcy-Levis, Auvergne · France

Le 25 août 2019 dans la matinée, un témoin est surpris de voir dans le ciel dégagé le déplacement silencieux d'un objet en forme de "tube ondulé" noir avec des scintillements. Le témoin part chercher son téléphone portable tout proche et gêné par le soleil perd le PAN de vue. Mais, il le retrouve dans le ciel et prend des photographies. Le PAN s'éloigne en montant dans le ciel jusqu'à ce qu'il ne devienne plus qu'un point sombre. Un seul témoignage sera recueilli. Le témoin a très probablement observé un ballon solaire de type jouet partiellement dégonflé, se déplaçant en suivant une trajectoire ascendante régulière tout en étant porté par le faible vent local vers l’ouest (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - la forme, allongée est conforme à celle des ballons solaires cylindriques (forme de « tube », ainsi que le décrit le témoin) de type « saucisse ». Ce type de ballon peut être partiellement gonflé tout en continuant à voler. Cela se traduit visuellement par une déformation de la structure, qui ne conserve plus sa forme rigide en « saucisse » (le témoin parle d’une forme en « ondulation »), mais se plie sur elle-même : - la couleur, noire est usuellement utilisée pour la fabrication des ballons solaires, étant celle qui emmagasine le mieux le rayonnement solaire. Le matériau utilisé (du polyéthylène) possède toutefois une certaine réflectance, pouvant ainsi refléter les rayons lumineux solaires par moments (le témoin évoque des scintillations par endroits), - les dimensions et distances mesurées et calculées d’après le témoignage et les photographies sont en tous points conformes à celles d’un tel ballon porté par le faible vent local de 7 à 8 km/h. Il se trouve ainsi à une distance initiale au témoin d’environ 880 m et à une distance en fin d’observation d’environ 2260 m. Les dimensions calculées possibles sont comprises entre 3,9 m et 5,8 m : - les conditions d’utilisation d’un tel ballon solaire sont optimales : pas ou peu de vent, température idéale, pas trop élevée, ciel dégagé, - le ballon se déplace dans le sens du vent dominant, soit globalement vers l’ouest, tout en prenant progressivement une certaine altitude. Nous sommes en fin d’été, en période de vacances scolaires, et il est possible qu’un tel ballon ait été lâché par un enfant depuis les installations de l’aérodrome, situées non loin de l’azimut initial d’observation. Le GEIPAN classe le cas en « A » : confusion avec un ballon solaire ludique, partiellement dégonflé. [GEIPAN classification A — Ballon]

August 25, 2019 · 10:50 AM

Probable conventional

Paris, Ile-de-France · France

Dans la matinée du 25/08/2019 à Paris, un couple observe, depuis sa terrasse, durant près de 30 minutes un phénomène lumineux dans le ciel. Les témoins suivent les évolutions du PAN avec un télescope, des jumelles et prennent des photos et des vidéos avec leur portable. Le cas est étayé par ces deux témoignages (cf. le compte rendu d'enquête). Selon les critères du GEIPAN, la consistance* du cas est très bonne (deux témoins ayant minutieusement décrit leur observation, présence de photos et de vidéos du PAN). *La consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables, recueillies pour un témoignage. L’enquête nous oriente vers l’observation d’un assemblage de ballons en Mylar gonflés à l'hélium et reliés entre eux. Son ascension est lente, régulière en arc de cercle. Elle s’explique par un vent faible et d’orientation très changeante entre 250 et 2750m. En atteignant une altitude suffisante, la pression exercée par l'hélium dilaté a pu faire exploser les ballons, ce qui peut expliquer la disparition soudaine du PAN. Les éléments permettant de conclure à cette hypothèse sont : - forme du PAN vue au télescope, ressemblant à un assemblage de ballons, - brillance du PAN vu à l'œil nu, conforme à celui de ballons Mylar reflétant fortement la luminosité du soleil, - trajectoire du PAN, conforme aux vents faibles et changeants selon l’altitude, - la disparition soudaine a pu se faire par éclatement des ballons arrivés à une certaine altitude (qui doit théoriquement être élevée) bien qu’aucune donnée ne permette de le démontrer. Les photos et les vidéos sont malheureusement peu exploitables (netteté fluctuante de l’image et perte de focalisation). Les smartphones utilisés pour les réaliser ne sont pas adaptés pour focaliser correctement un objet de petite empreinte angulaire et l’utilisation du zoom ne fait qu’aggraver la perte de netteté. Aucune corroboration d'un tel lâcher de ballons ce jour-là n'a été identifiée, ni dans les sources médiatiques ni sur les plateformes de réseaux sociaux. Cette investigation a ainsi permis de caractériser le PAN, de proposer une hypothèse cohérente issue du témoignage, toutefois sans pouvoir apporter une preuve formelle. Ce cas est classé par le GEIPAN en catégorie « B »: observation probable d’un assemblage de ballons en Mylar. [GEIPAN classification B — Ballon Mylar]

August 16, 2019 · 10:38 PM

Identified

Port-La-Nouvelle, Languedoc Roussillon · France

Le 16 août 2019 au soir, un habitant de PORT-LA-NOUVELLE (11) décide d'observer avec ses jumelles la Lune qui vient de se lever. Il observe également Jupiter, quand il aperçoit un "flash » juste au-dessus de la planète, puis une ou deux secondes après le même flash se reproduit au même endroit, et 4 ou 5 secondes plus tard un troisième flash légèrement plus haut que les deux premiers se produit. Le témoin continue de scruter le ciel, mais ne voit plus rien. Un seul témoignage sera recueilli. Une hypothèse privilégiée (voir le compte rendu d'enquête) : une méprise astronautique. Les flashs brefs et puissants, avec un rythme irrégulier, sont caractéristiques de ce type de méprise, impliquant un satellite hors d’usage ou un étage de fusée abandonné sur orbite en rotation rapide. L’observation ne peut en tout cas pas s’expliquer par une méprise avec un avion : d’une part, aucun avion n’avait une trajectoire correspondant à celle du PAN, et d’autre part le témoin aurait très vraisemblablement observé d’autres flashs. De plus, dans la mesure où il observait le PAN aux jumelles, il aurait dû voir des feux de position vert et rouge. Une méprise avec un objet satellitaire en rotation rapide pour ce cas implique que l’objet à l’origine de la méprise soit passé très près de la planète Jupiter entre 22h38 et 22h40 (horaire indiqué dans le premier courrier du témoin), sur une trajectoire orientée du Sud vers le Nord. Une reconstitution sur Calsky montre que deux objets peuvent correspondre à cette description : Resurs 1-3 rocket et NOAA 18 (voir Figure 9 sur compte rendu enquête). - Resurs 1-3 rocket est un étage de fusée russe Zenit-2 lancé en 1994. Il est à noter que cet objet est passé directement devant Jupiter à 22h44m35s. - NOAA 18 est un satellite météorologique américain lancé en 2005. Il est passé à quelques degrés seulement de Jupiter à 22h43. Bien que les satellites NOAA soient des satellites connus pour présenter des flashs puissants et irréguliers une fois désactivés, une méprise avec NOAA 18 ne peut expliquer l’observation, puisque ce satellite était encore actif au moment de l’observation d'après le site OSCAR. Le seul objet pouvant expliquer l’observation est donc Resurs 1-3 rocket, dont le déplacement apparent était lent (0,46°/s), ce qui est cohérent avec la proximité des flashs entre eux (Figure 10). Il est à noter que Resurs 1-3 rocket est un objet de forme cylindrique, mesurant 10,4 m de long pour 3,9 m de diamètre. Cette forte disproportion peut expliquer les fortes variations de luminosité de l’objet (flashs) s’il est en rotation rapide. Bien qu’il n’y ait qu’un seul témoin pour cette observation et que le PAN n’ait pas été filmé ou photographié, le témoignage présente une bonne consistance dans la mesure où il est assez précis. Les éléments fournis par le témoin (description, luminosité, direction) permettent de confirmer que la planète brillante qui lui sert de repère est bien Jupiter. Sans être précis, l’horaire indiqué par le témoin dans son premier courrier s’avère parfaitement cohérent, notamment par rapport à la position de la Lune dans le ciel et par rapport aux repères terrestres. Seule la hauteur angulaire de Jupiter, et donc du PAN, s’avère surestimée, sans que cela prête à conséquence pour le cas. La surestimation des hauteurs angulaires est très récurrente dans les témoignages de PAN. D’étrangeté assez faible et de bonne consistance (témoin unique, mais témoignage assez précis), ce cas s’avère être une méprise astronautique. La description fournie par le témoin évoque fortement un satellite en rotation rapide (satellite hors service ou étage de fusée). Une reconstitution des passages satellitaires montre qu’un seul objet peut correspondre à la trajectoire décrite par le témoin (trajectoire du Sud vers le Nord, passage près de Jupiter), à savoir l’étage de fusée Resurs 1-3 rocket, mis en orbite en 1994. Le déplacement apparent lent de cet objet permet d’expliquer pourquoi les 3 flashs ont eu lieu dans la même zone du ciel. Le cas est classé A, méprise avec un débris l’étage de fusée Resurs 1-3 rocket. [GEIPAN classification A — Débris]

August 16, 2019

Identified

[Aero Ram] De Rome (It.Rm) Vers Casablanca (Ma.08) 16.08.2019, Autre · France

Un contrôleur aérien rapporte une observation faite par un pilote d'un avion de ligne en provenance de Rome et en direction de Casablanca. Le 16 août à 20h37 TU, le pilote survolant la Sardaigne observe une illumination jaune avec débris traversant l’atmosphère. Au même moment, le contrôleur aérien de la tour de Bastia observe une forte lumière blanche. Il s'agit d'un bolide vu par de nombreux témoins (104) et répertorié par par l’IMO (International Meteor Organization) International Meteor Organization. Le GEIPAN classe ce cas A : observation d’un bolide. [GEIPAN classification A — Bolide]

August 8, 2019 · 11:28 PM · SPHERE

Identified

Landouzy-La-Ville, Picardie · France

Le 07 août 2019 à partir de 23h28 et durant plus d'une heure et demie, deux personnes observent (oeil nu et jumelles) des phénomènes lumineux dans le ciel nocturne. Six vidéos avec un téléphone portable sont réalisées. Un seul témoignage est recueilli. D’étrangeté et de consistance moyennes (deux témoins, vidéos du PAN, mais un témoignage peu précis), ce cas s’avère être une méprise probable avec l’étoile Arcturus, tout du moins pour le troisième PAN. Les deux autres PAN ne sont pas identifiables par manque de données (voir le compte rendu d'enquête). L’aspect visuel du troisième PAN évoque très fortement l’étoile Arcturus, dont la couleur et la luminosité correspondent très bien. Les changements rapides de couleur du PAN sont tout à fait typiques des scintillements de cette étoile. La direction d’observation du PAN est tout à fait cohérente avec Arcturus. Seuls les déplacements rapides et la forme de "méduse" décrits par le témoin paraissent incohérents avec cette hypothèse, mais la très longue durée de l’observation implique que le PAN n’a pas pu se déplacer rapidement. De plus, la forme de méduse est vraisemblablement due à la mauvaise optique des jumelles, car elle n’apparaît pas sur les vidéos. Le cas est classé A pour le troisième PAN, méprise très probable avec l’étoile Arcturus. Les deux premiers PAN ne sont pas identifiables ni exploitable par manque de données. [GEIPAN classification A — Arcturus]

August 2, 2019 · 5:50 PM

Loyettes, Rhône-Alpes · France

Le 02 août 2019 en fin d’après-midi, le témoin et 3 autres personnes sont au bord d'une piscine. Le témoin est intrigué par le passage silencieux dans le ciel dégagé de 3 objets. Il les décrit ayant une forme atypique (centre rond et de chaque côté quelque chose ressemblant à des ailes) et d’une couleur plutôt grise. Les 3 objets sont identiques et de même taille. Ils se déplacent à égale distance des uns des autres sur une trajectoire rectiligne. Au bout de 6 à 7 secondes, ces 3 objets se séparent prenant des directions différentes. Les objets sont perdus de vue. Un seul témoignage est recueilli. D’étrangeté et de consistance moyennes (plusieurs témoins, mais témoignage unique, observation courte, pas de photo), ce cas pourrait être une méprise possible avec des drones ou des oiseaux, la seconde hypothèse étant privilégiée. La description du PAN s’accorde en effet avec ces deux hypothèses explicatives. Celle d’une méprise avec des oiseaux présente plus de vraisemblances avec la description du PAN (objets ronds et gris munis d’ailes, absence de bruit), bien qu’il soit évidemment impossible de vérifier la présence d’oiseaux sur la trajectoire du PAN au moment de l’observation. Cependant, on n’explique pas que le témoin ne reconnaisse pas des oiseaux en plein jour et avec un ciel dégagé et l’hypothèse ne semble donc pas pouvoir être retenue. Le cas est classé C, manque d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

July 23, 2019 · 10:00 PM

Probable conventional

Fort-Mardyck, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 23 juillet 2019 entre 22h et 23h, alors qu’il contemple les étoiles dans son jardin, le témoin observe, pendant quelques minutes, une « lueur » qui passe au-dessus de lui et disparaît. Durant cette observation, il ira chercher son téléphone pour filmer le phénomène. Un seul témoignage corrobore cette observation. Le cas est d’une consistance moyenne, du fait d'un seul témoignage manquant parfois de précisions visant des éléments importants, et d'une vidéo malheureusement très peu exploitable. L’observation demeure assez peu étrange, compte tenu de la description assez commune du phénomène (voir le compte rendu d'enquête). L’hypothèse aéronautique est peu probable du fait de la signature lumineuse de l’observation (pas de clignotements) et des détails donnés par le témoin. L’hypothèse de la lanterne thaïlandaise est à rejeter. En effet, le vent était en opposition à la trajectoire de l’observation, et affichait une vitesse moyenne entre 16 et 23 km/h. De plus, la signature lumineuse ne fait apparaitre aucun clignotement caractéristique, la couleur blanche ne correspondant pas non plus à ce type d’observation. L’hypothèse d’un passage de l’ISS (Station spatiale internationale) reste la plus probable. Compte tenu des éléments objectifs définis dans le compte rendu d'enquête, à savoir : - un PAN traversant presque entièrement le ciel de façon linéaire, - une forme ronde de couleur blanche fixe assez lumineuse, - la trajectoire décrite du phénomène observé se rapprochant de la trajectoire que devait emprunter l’ISS ce jour-là aux environs de l’heure de l’observation, - la durée d’observation (même si celle-ci ne correspond pas exactement, les approximations du témoignage peuvent laisser penser qu’une marge de quelques minutes est tout à fait possible), nous pouvons donc conclure que cette observation concerne probablement une observation du passage de l’ISS entre 22h08 et 22h18 ce soir-là. Ce cas est à classer en « B » comme observation probable de la Station spatiale internationale. [GEIPAN classification B — ISS]

July 14, 2019 · 8:34 PM · OVAL

Probable conventional

Billy-Montigny, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 14 juillet 2019, le témoin se trouve chez des amis. A 20h35, il remarque un objet, de teinte anthracite, mat, mais brillant au soleil et semblant venir vers lui à une vitesse assez rapide. Il ne dit rien à ses amis qui verront le PAN par la suite et sur l’appareil photo du témoin. Le témoin perd le PAN de vue, ce dernier s’éloigne vers le SSE. La durée totale de l’observation est de 25 secondes. Un seul témoignage sera recueilli sur ce phénomène. Le cas est de bonne consistance : un seul témoignage, une photo et des compléments fournis par le témoin ultérieurement (voir le compte rendu d'enquête). L'enquête, en particulier l'analyse photo par le logiciel IPACO et l'analyse des vents, a conclu à l'observation probable d'un ballon perdu, gonflé à l’hélium, d’une taille de 0,80 cm, en forme de poisson, ou tout au moins très probablement de forme allongée. L’étrangeté perçue par le témoin résulte des éléments suivants, type de forme, absence de bruit, rapidité de déplacement et s’explique également par la rareté d’une telle observation. Rareté d’ailleurs soulignée par le témoin, qui ne s’explique pas ce qu’il a observé. Le GEIPAN classe en B : observation probable d’un ballon festif emporté par le vent. [GEIPAN classification B — Ballon d’enfant]

July 10, 2019 · 10:30 PM

Identified

Castres, Midi-Pyrénées · France

Le 10 juillet 2019 à 22h30 (et non 20h30 comme indiqué par erreur dans le questionnaire), un témoin sort prendre le frais dans son jardinet, quand il entend un bruit de plus en plus assourdissant, comme une ventilation forte. Il lève la tête en direction du ciel et voit un flash d'une fraction de seconde à environ 200 mètres du sol sur sa gauche puis sur sa droite. Au centre, il observe un genre de cockpit d'ULM plus gros et noir relié aux deux flashs par un câble élastique. L'ensemble se déplace en direction de Lautrec (81), le témoin a le temps de filmer la fin de l'observation avec son téléphone portable. L'étrangeté perçue provient : • d'une succession de flashes lumineux perçue dans le ciel ; • d'un bruit sourd sur l'ensemble de la ville ; • d'un déplacement des flashes avec l'impression de lien (câble) entre les flashes ; • de l'impression d'une masse sombre vue comme un cockpit d'un engin ; • de la réalisation du film bref des deux lumières qui partaient en direction de Lautrec (81) au-dessus de la rocade ; • du souvenir de faits similaires qui se seraient déroulés l'année précédente approximativement à la même date mais sans que le témoin n'ait fait, à l'époque, de déclaration au GEIPAN. Ce dernier point oriente dans un premier temps l'analyse sur le festival "Les Extravadanses" qui a lieu tous les ans à Castres (81) du 07 au 12 juillet. Le 10 juillet 2019 a bien eu lieu une soirée sur la place du théâtre. En effet, le témoin indique avoir observé les mêmes phénomènes en 2018 (mais que des lumières, sans voir les câbles et le cockpit), vers le stade Pierre Fabre et la place de la République. Hors en 2018, le festival se tenait effectivement sur la place de la République (info confirmée par la mairie de Castres, service des évènements). Le festival pourrait en partie correspondre à l'étrangeté perçue par le témoin : - le bruit sourd sur la ville ; - la première orientation de l'observation par rapport à la place du théâtre ; - la visualisation de flash pouvant être des reflets de sports lumineux ; L'hypothèse de la méprise avec des reflets de flashes lumineux liés au festival de 2018 et 2019 est donc envisagée. En revanche, l’étrangeté de l'observation plus rapprochée (passage de lumières au-dessus de la maison) n'est pas expliquée sauf à imaginer un reflet de laser rasant sur la ville. Cependant, le programme du festival en 2019 ne mentionne pas de spectacle de lumières et particulièrement le 10 juillet : il s'agit d'une représentation de danse à la place Jean Jaurès. Voici une partie du programme "Les Extravadanses" du Mercredi 10 juillet" (voir en annexe le programme complet) : - 19h - parvis du Théâtre : Modern’jazz.; - 20h - Place Jean Jaurès : "Au fil des notes"- danse sur fil & piano ; - 20h45 - Place Jean Jaurès : "Le petit bal perdu" - bal participatif ; De plus, cette hypothèse n'explique pas la perception par le témoin d'un véhicule le survolant avec la forme d'un cockpit, ni la visualisation de câbles entre les lumières. Le GEIPAN a donc continué l'analyse d'une autre hypothèse. L'observation a été réalisée depuis le jardin du témoin qui indique un déplacement du PAN. La météo du jour (infoclimat) indique un temps dégagé, sans précipitation, un vent très faible conforme aux déclarations du témoin. Le déplacement (trajectoire Sud-Est/Nord-Ouest) du PAN constaté et passant au-dessus de la maison du témoin ne pouvait correspondre avec un phénomène lumineux astral. Le trafic aérien au-dessus de Castres (81) à cette heure n'indique aucun vol civil. Le GEIPAN a fait une demande de trafic aérien au CNOA (Centre National des Opérations Aérienne de l'Armée de l'Air) : • le CNOA confirme une activité militaire d’entraînement avec en particulier un avion tanker ravitailleur au moment de l'observation ; • Il y apparaît sur la restitution graphique des traces radars des avions qui correspondent à la mission de ravitaillement au profit de chasseurs de l’Armée de l’air, ce qui peut expliquer la visibilité "d'un câble tendu qui était éclairé par les flashes" ; • certains avions pouvaient donc être visibles (ce qui peut correspondre au cockpit aperçu par le témoin) et le bruit de survol d'avions pouvait donc aussi être entendu ; • les traces radar montrent des trajectoires de vol de Sud-Est vers Nord-Ouest qui correspondent aux orientations indiquées par le témoin ("au dessus de chez lui puis en direction de Lautrec au-dessus de la rocade") ; • la restitution graphique des traces radars (jointe en annexe) est biffée par rapport aux indicatifs des avions concernés pour des raisons de confidentialité des opérations militaires qui sont cependant confirmées. L'étrangeté de l'observation vu par le témoin est explicable par ces manœuvres aériennes. L'étrangeté résiduelle est donc très faible. La consistance de l'observation est très bonne, car le témoin : • a rédigé une lettre très détaillée (3 pages avec dessins, jointe) le soir même de l'observation avec des précisions concernant la trajectoire du PAN par rapport à la ville de Castres ; • est approximativement à 1km du centre de Castres ; • a déposé une main courant à la police dès le lendemain ; • a transmis un questionnaire de témoignage complet à la demande du GEIPAN avec des dessins, • a transmis une photo (jointe) ; • a filmé la fin de l'observation, film sur lequel on peut observer l'environnement (arbre et cheminée) visibles depuis son jardin ce qui permet de confirmer sur Google l'orientation de la trajectoire du PAN vers le Nord-Ouest. Deux hypothèses ont donc été envisagées à savoir le festival "Les Extravadanses" et le survol d'avions. L'analyse met en évidence que l'observation ne correspond pas avec le festival, mais est compatible en tous points avec le vol d'entraînement militaire qui a été confirmé par le CNOA. Ce témoignage est de bonne consistante et d'étrangeté résiduelle faible. Le GEIPAN classe ce cas en A : méprise avec un entraînement d'avions militaires. [GEIPAN classification A — Avion]

July 7, 2019 · 12:30 AM · SPHERE

Identified

Cartelegue, Aquitaine · France

Le 7 juillet 2019, vers minuit trente, le témoin est dans son jardin. En regardant vers le nord, il voit deux boules assez grosses de couleur orange se déplacer parallèlement, sans bruit, sans clignotement, avec une luminosité constante, à une allure identique, sur une trajectoire ouest-est, et à une distance qu’il estime entre 500 et 1000 mètres. Deux autres boules identiques rejoignent ensuite les deux premières pour créer un trapèze dans le ciel, volant en formation. Puis, ces boules disparaissent tour à tour dans le ciel. Bien qu’il y ait deux témoins, la consistance de ce cas est moyenne : un seul témoignage, pas de questionnaire technique (uniquement un PV de gendarmerie), une photo mais sans sa source originale. (voir le compte rendu d'enquête). L’enquête a conclu à l'observation de lanternes célestes . La description des PAN est tout à fait typique de ce type d’observation : - Date et l’heure : l’observation a eu lieu vers 0h30 durant la nuit d’un samedi au dimanche, c’est-à-dire à une période traditionnelle des lâchers de lanternes effectuée lors d’une fête privée, telle qu’un mariage par exemple. - Couleur orange des boules tout à fait typique, confirmée par l’utilisation de l’outil d’analyse photo IPACO. - La trajectoire apparente des PAN, d’ouest en est, est parfaitement cohérente avec le sens du vent. - La disparition une par une des lanternes s’explique par leur simple extinction, arrivées en fin de vie. Le fait que le témoin ait observé le second groupe de deux lanternes rejoindre le premier s’explique par une simple différence de distance au témoin, le second groupe étant sans doute plus proche, et se déplaçant donc visuellement plus rapidement que le premier jusqu’à le rejoindre. Enfin, l’absence de pluie et la faiblesse du vent au moment de l’observation sont des conditions idéales à ce qu’un lâcher de lanternes s’effectue sans risques. Le témoin a été informé de cette hypothèse le 08 juillet 2019 et le 13 juillet l’a réfutée pour les raisons suivantes : - "Les sphères étaient plus grosses de taille identique, de couleur orange sans vacillement ni différence d'intensité lumineuse entre elles, se déplaçant sur une trajectoire rectiligne, Ouest - Est, à la même vitesse, au nombre de quatre, en une formation parfaite en trapèze, deux par deux sur une altitude constante. " - "De plus nous avons fourni une photographie sur laquelle on peut observer une trace lumineuse du phénomène. Avez vous pensé à faire une analyse spectrographique de cette lumière ?" - "Avez vous pensé également à demander aux autorités aériennes si une observation n'a pas été signalée par un avion de ligne, ou si elles n'ont pas de traces d’échos radar à ce moment là ?" Concernant les deux premiers points, on a montré qu’au contraire ces éléments étaient typiques de la description de lanternes célestes, y compris l’analyse de la couleur de la photo. Concernant le dernier point, le délai écoulé entre l’observation et le démarrage de l’enquête n’a pas permis de récupérer les traces radar de l’Armée de l’Air et de l’Espace. Ceci étant, l’hypothèse lanternes célestes est suffisamment robuste pour que l’hypothèse aéronautique ne soit pas retenue. Le cas est classé A, observation de lanternes célestes. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

July 2, 2019 · 10:15 PM

Probable conventional

Chateauneuf, Rhône-Alpes · France

Le 02 juillet 2019 des témoins regardent le ciel orageux vers 22h00. Soudain leur attention est attirée par une lumière vive de couleur rouge en déplacement rapide qui disparait derrières les montagnes. Une lumière identique réapparaitra plusieurs fois rapidement, un témoin a le temps de prendre des photographies avec un fort zoom. Un seul témoignage est recueilli avec les photographies. Les mots du témoins sont, "Notre attention a été attirée par une lumière vive, de couleur rouge qui se déplaçait visiblement rapidement...Je déploie le zoom au maximum, ce qui me donne, grâce au zoom intelligent (crop dans le capteur) un grossissement de 1475mm et j’obtiens des clichés d’assez bonne qualité que je vous joins." L’étrangeté ressentie par le témoin provient de son observation des photos zoomées, même si le point lumineux a bien été observé en direct à l'œil nu. L'analyse de cette observation se fonde donc sur l'analyse des photos (voir le document d'analyse des photos joint) : - photographies n° P1010510.JPG, P1010511.JPG et P1010512.JPG. L’appareil n’est manifestement pas parvenu à faire la mise au point pour ces trois images, qui exhibent un très fort flou de focalisation. La tache orangée que l’on voit est le phénomène fortement défocalisé qui génère ainsi une tache circulaire qui s’apparente au bokeh, un flou artistique volontaire sur des sources lumineuses plus ou moins ponctuelles : en l’état, ces trois images sont totalement inexploitables. - photographie n°P1010513.JPG. La focalisation est ici un peu meilleure et permet de distinguer après amélioration des branches d’arbres en avant-plan à droite et en bas ainsi qu’une forme rougeâtre cotonneuse verticale et irrégulière qui permet de nous orienter vers une piste explicative : des fusées de détresse rouges équipées de parachutes. La couleur rouge-orangée, la description faite par le témoin et le comportement cadrent très bien avec cette hypothèse. Ces fusées s’allument une fois en l’air, ce qui explique que le témoin en ait observé deux apparaître sur place. Elles peuvent se déplacer ensuite en montant, puis finissent par redescendre avec la gravité. Elles peuvent aussi parfois mal fonctionner ou ne pas rester allumées longtemps, ce qui explique que deux d’entre elles ont été observées immobiles, probablement sur un laps de temps très court (quelques secondes tout au plus). Sur cette photo, la fusée a terminé son ascension, marquée par la traînée de fumée pyrotechnique sur sa gauche, déformée par le vent local, et a entamé sa descente. Il est strictement interdit d’utiliser ces fusées en-dehors de réels cas de détresse, car cela monopolise inutilement des moyens de secours importants. Ceci dit, des plaisantins n’hésitent pas à en lancer pour des occasions festives… Il est aussi possible qu’il s’agisse de fusées militaires éclairantes, là aussi équipées de parachutes, que les militaires utilisent dans le cadre d’exercices nocturnes pour éclairer le terrain, quoique la couleur rouge dans ce cadre soit rare. Cependant aucun exercice militaire n'a été identifié dans ce cas. - photographie n°P1010514. Bien que moins prononcé que pour les trois premières photos, un flou de focalisation est également présent ici. La présence de branches en avant-plan (dont on voit une partie sur les disques de défocalisation) explique que l’appareil se soit focalisé sur ces branches et non sur le PAN situé en arrière-plan. Cette image est inexploitable. En conclusion La couleur rouge-orangée, la description faite par le témoin et le comportement des PANs cadrent très bien avec l' hypothèse de fusées éclairantes. L' étrangeté des photos réalisées est expliquée par le facteur de zoom utilisé. Cependant n'ayant pas pu identifier l'origine du lancement de ces fusées, cette hypothèse reste probable mais pas certaine. Le GEIPAN classe cette observation en B : probable méprise avec des fusées éclairantes. [GEIPAN classification B — Fusée éclairante]