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Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

December 12, 1980 · 5:00 AM · OVAL

Petit-Landau, Alsace · France

Le 12 décembre 1980 vers 5h une automobiliste aperçoit dans son rétroviseur une lumière orange. A environ 300m dans la forêt, un objet de forme ovale émet des lumières clignotantes passant du vert au rouge et au bleu. Le témoin s'arrête pour observer. Cette forme mesure environ 5 m de large pour 2 m de haut. Impressionnée, l'automobiliste repart et voit l'objet disparaître à un carrefour. Aucune autre information ou témoignage ne seront recueillis sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

December 9, 1980 · 7:00 AM

Identified

Pujols, Aquitaine · France

Plusieurs jours de suite, un témoin observe entre 6h 30 et 8h 30 une lueur orangée qui apparaît à l'Est. Le 12 décembre 1980 la brigade de gendarmerie décide d'observer le phénomène lumineux. Effectivement une lueur s'élève progressivement et à faible allure dans le ciel. Par l'observation prolongée, un effet d'optique met en mouvement le phénomène qui change de couleur avec le lever du jouret qui continue son ascension. Les gendarmes pensent à une étoile particulière. La carte du ciel ces jours là indique l'apparition progressive de Vénus à l'Est qui s'élève puis disparaît avec le lever du jour. [GEIPAN classification A — Vénus]

December 3, 1980

Unexplained

Donzere, Rhône-Alpes · France

Le 03 décembre 1980 vers 23h un automobiliste aperçoit à 150 m devant lui, un objet circulaire de grandes dimensions. De couleur vert fluorescent il est stationnaire à 10m au-dessus de la chaussée. S'arrêtant pour observer l'objet celui-ci se déplace sans bruit et s'approche lentement du véhicule du témoin. Apeuré, l'automobiliste reprend sa route, passe sous l'engin qui le suivra sur un kilomètre environ. Arrivé à un croisement, l'automobiliste constate que l'engin part à grande vitesse dans le sens opposé. Il disparaîtra alors rapidement. Son observation aura duré 3 à 4 minutes. Lors de l'enquète, un autre témoin dira avoir aperçu une lueur bleue ce soir là mais son témoignage reste très succinct. Malgré un appel à témoin et une enquète sur les lieux, aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène qui reste inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

November 28, 1980 · 6:30 PM · SPHERE

Riez, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 28 novembre 1980 entre 6h 45 et 7h du matin deux témoins aperçoivent sur l'horizon un objet circulaire orangé qui traverse le ciel très rapidement. Leurs observations ne durent que quelques secondes. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène pour lequel nous manquons de données. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

November 24, 1980 · 10:20 PM · SPHERE

Albi, Midi-Pyrénées · France

Le 24 novembre 1980 vers 22h 20 un automobiliste aperçoit dans le ciel dégagé un point lumineux blanchâtre durant une seconde. Il se déplace d'Ouest en Est selon une trajectoire rectiligne et se situe entre 30° et 60° au-dessus de l'horizon. Il disparaît instantanément. Aucun bruit particulier n'a été entendu durant l'observation. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

November 15, 1980 · 8:20 PM

Castres, Midi-Pyrénées · France

Le 15 novembre 1980 un automobiliste aperçoit derrière des arbres sur une colline un phénomène particulier. Un objet en forme de disque s'élève en zigzagant dans le ciel. D'un blanc étincelant, cet objet se déplace à grande vitesse. Deux faisceaux lumineux éclairent soudain le véhicule du témoin qui prend peur. L'objet disparaît rapidement pour ne former qu'un point. Aucune trace sur le véhicule n'est constatée. Sur le lieu présumé du décollage aucun indice sur le sol n'est relevé. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

November 11, 1980

Identified

Rentree Atmospherique — National (Fr) 11.11.1980, Autre · France

Le 11 novembre 1980 vers 18h30 une centaine de personnes sur tout le Sud-Est de la France et en Corse observent le passage d'un puissant phénomène lumineux dans le ciel. Beaucoup de témoignages sont enregistrés en gendarmerie. Des centaines de témoins en Italie (voir le tableau des cas italiens) et en Espagne (Catalogne) signaleront également ce phénomène extrêmement spectaculaire. La presse relatera également le phénomène (voir les articles de Nice Matin). A la réception d'un nouveau témoignage d'une observation faite ce jour-là (voir BONNIEUX (84)), le GEIPAN a ré-étudié ce cas afin de pouvoir le publier. Un tableau unique rassemble les éléments essentiels des multiples observations (voir le compte rendu d'enquête et le tableau des témoignages français). Les multiples témoins décrivent un phénomène lumineux très puissant ayant traversé le ciel en moins d’une minute (pour la plupart) se dirigeant vers le Sud ou Sud-Ouest. On peut constater une grande variabilité dans les éléments décrits, autant sur la couleur du phénomène (vert, rouge, jaune, violet, blanc, rosé, bleuté …) que sur la forme (boule, cigare, soucoupe, triangle et même parallélépipède), la distance estimée (30m à 2 km), sur la direction de déplacement (majorité de Nord vers Sud, ou Est vers Ouest, voir l’inverse pour certains témoins) et sur la durée d’observation (majoritairement inférieure à 1mn, quelques cas de plus de 2mn). L’expérience montre qu’une telle variabilité est fréquente pour toutes les observations massives ; il faut aussi bien prendre en compte le fait que tous les témoins, éloignés les uns des autres, n’ont pas vu le phénomène sous le même angle, et sur une même durée : ceci induit une variabilité tout à fait explicable dans les récits des témoins (voir le compte rendu d'enquête). Néanmoins, la simultanéité du phénomène, et quelques caractéristiques communes comme la fragmentation en 3 éléments laissent peu de doute sur l’unicité de l’origine du phénomène. Dans ce genre de cas, c’est la multiplicité des témoins au même instant et leur éloignement géographique important qui prouve que le phénomène était très puissant et à haute altitude : l’hypothèse de rentrée atmosphérique devient certaine. La nature de l’objet rentrant est plus difficile à prouver : dans ce cas, du fait de l’orientation vers le Sud-Ouest du phénomène, et de sa durée inférieure à une minute, qui implique une vitesse initiale nettement supérieure à 10 km/s, l’hypothèse de la rentrée dans l’atmosphère d’un débris de satellite s’efface derrière l’hypothèse d’une rentrée de météoroïde naturel. Les astronomes de Nice (voir l'article "La lueur dans le ciel azuréen : c'était bien une météorite") et de Gênes ont confirmé cette hypothèse. Le GEIPAN classe ce cas A : observation d'une rentrée atmosphérique de bolide, provoqué par un météoroïde naturel. [GEIPAN classification A — Rentrée atmosphérique]

October 31, 1980 · 6:15 PM

Nogent-Sur-Marne, Ile-de-France · France

Le 31 octobre 1980 vers 6 heures 45, un témoin à bord d'un train observe deux points lumineux qui semblent suivre la marche du train. Aucun autre renseignement ne sera recueilli sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

October 31, 1980

Probable conventional

Le Loroux-Bottereau, Pays de la Loire · France

Le 31 octobre 1980 rentrant de son travail un automobiliste aperçoit trois points lumineux à basse altitude dans le ciel. La direction approximative de son observation est N/E (à gauche du véhicule par rapport au trajet). Il aura l'impression que ces points le suivent lors de ses déplacements ou s'arrêtent en même temps que lui. Aucun bruit n'est entendu. A son domicile sa femme fera la même observation jusqu'à 7h 30, heure de son départ au travail. Lors de l'enquète d'autres témoins de ce même phénomène se feront connaître. L'examen du ciel cette nuit là montre une conjonction Vénus, Jupiter et Saturne particulièrement visible dans le ciel vers l'Est et très bas sur l'horizon jusqu'au lever du jour. Les témoins ont probablement observé ce phénomène. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

October 30, 1980 · 5:10 AM · LIGHT

Identified

Coueron, Pays de la Loire · France

Plusieurs soirs de suite entre le 30 octobre et le 1novembre 1980 un témoin observe deux points fixes lumineux dans le ciel. Cette personne fait une observation astronomique de Vénus (magnitude -3,91) et de Jupiter (magnitude -1,31) particulièrement visibles en cette période de l'année. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

October 26, 1980 · 10:35 AM

Bourges, Centre · France

Le 26 octobre 1980 vers 10h 35 un témoin, pilote amateur, aperçoit depuis sa propriété plusieurs éclats lumineux dans le ciel lui faisant penser au gyrophare d'un aéronef. Il voit ensuite une flamme très lumineuse suivie d'une fumée noire. Aucun bruit n'est entendu. Pensant à un accident d'avion, il prévient la tour de contrôle la plus proche. Lors de l'enquète de gendarmerie aucun aéronef en difficulté n'a été signalé dans le secteur et aucun tir de fusée ne sera relevé dans les environs. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce témoignage pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

October 22, 1980 · 11:00 PM

Reims, Champagne-Ardenne · France

Le 22 octobre 1980 à 18h15 une personne aperçoit depuis son domicile une série de flashes lumineux dans le ciel. Ces lueurs se déplacent rapidement et apparaissent de couleur blanche ou rouge. L'observation a duré environ 4 minutes. Aucun autre témoignage n'a été recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

October 17, 1980

Probable conventional

Saint-Symphorien D'Ozon, Rhône-Alpes · France

Le 17 octobre 1980, à 23 heures 15, plusieurs témoins voient arriver deux phares puissants à une altitude d'environ 200 mètres. Lorsque les phares virent à gauche, les témoins observent un engin sombre "en forme de coquille st jacques" avec deux feux rouges fixes sur les côtés. L'engin émet un bruit sourd. Il est très probable que les témoins ont vu un aéronef non identifié qui peut être un ballon dirigeable. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

October 11, 1980 · 11:40 PM · SPHERE

Montherme, Champagne-Ardenne · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé MONTHERME (08) 1980 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 12 octobre 1980 une adolescente se présente à la gendarmerie pour rapporter une observation faite la veille au soir depuis son domicile. Elle situe la présence d'un PAN dans un champ à 200 mètres de son habitation. L'ensemble de la famille est entendu. Le 11 octobre 1980 vers 23h40, T1 (14 ans) est couchée dans sa chambre voit par la fenêtre une boule posée au sol à 200 mètres, en forme de soucoupe volante ou de gros cigare au pourtour jaune plus clair que le centre orangé. Après 2 minutes d'observation le PAN s’élève en projetant des lumières bleues et avec un bruit de moteur et prend la direction de « La Roche à 7 heures ». 15-20 minutes plus tard il repasse au-dessus de la maison en éclairant le jardin en direction de La Roche. T2 (sa sœur, 15 ans) descend dans la chambre de T1 quand cette dernière appelle ses parents. T2 voit une grosse boule à forte lumière jaune éclairant le jardin et celui du voisin et les « Roches à 7 heures » à 500 m de là. Le PAN Reste quelques minutes dans le pré derrière la maison puis part vers les Roches avec un bruit de voiture. Quelques minutes plus tard il passe au-dessus de la maison en se dirigeant vers les Roches. Vers 23h30 T3 et T4 (parents) prévenus par T1, parents voient 10-15 mn à 200-300m un faisceau lumineux de couleur bleue longue portée rotatif. Un Bruit de démarrage court est entendu par T3 (mais pas T4, un peu sourd). La boule n'est pas vue par T3-T4 car masquée par des arbres. La gendarmerie ne trouve aucune trace sur les lieux, ni d'observation en rapport dans le voisinage. Ces témoignages sont porteurs de réelle étrangeté uniquement pour ce qui est témoigné par les enfants T1 et T2 qui disent avoir vu la boule à l’origine des lueurs, au sol comme en l'air au-dessus de la maison. Cela est probablement à l'origine du classement initial du cas en D. Le présent réexamen note cette forte étrangeté mais aussi le faible niveau de consistance des témoignages dans la mesure où rien ne permet de comprendre pourquoi les parents n'ont pas vu la boule au sol ou en l'air. - pour T1 et T2 le PAN n'est resté au sol que 2 ou quelques minutes avant de quitter le sol, tandis que T3 et T4 qui ont forcément commencé l'observation après T1 ont pu observer (donc en compagnie de T1) pendant 15 mn des lueurs et faisceaux en rotation et dont l'origine n'était pas visible ("caché par les arbres pour T4) et implicitement ou explicitement (pour T4) au sol ou à proximité. - T3 et T4 ont donc arrêté l'observation sans jamais avoir vu le PAN s’élever. T3 ne dit pas ce qui constitue sa fin d’observation tandis que pour T4 c'est l’extinction des lumières au sol qui l'a conduit à regagner sa chambre. - pour T1 et T2 le bruit de démarrage est associé à l’élévation et début du vol du PAN. Pour T3, le bruit est associé au début de son observation de lueurs qui ne sont jamais élevées et T4 (qui n'a pas entendu le bruit mais se dit un peu sourd) a compris que le bruit était venu plus tard une fois avoir regagner sa chambre. - il convient d'exclure la possibilité que le PAN soit déjà parti au moment où les parents (T3 et T4) sont arrivés et que ces derniers se soient concentrés sur des lumières résiduelles au sol. En effet T1 et T2 ne parlent pas des lueurs résiduelles au sol et auraient attiré l'attention des parents sur l’étrangeté dans le ciel et les parents l’auraient alors vu comme T1 et T2 repasser au-dessus de la maison. - Il est curieux que les parents T3 et T4 décrivent des lueurs vues (au sol) sans faire référence dans leur déposition au témoignage de PAN volant vu par leurs enfants, ne serait-ce que pour situer séquentiellement les observations ou rapporter l'émotion et dires de leurs enfants. Il y a une forme de distance des parents par rapport aux témoignages des enfants. Ils en restent strictement à ce qu'il ont vu. - on note aussi que le témoignage a été initié par l'enfant T1 en gendarmerie. La gendarmerie a ensuite demandé la déposition des autres témoins. T4 (le père) a refusé une première convocation en Gendarmerie. Il y a trop d’incohérences entre les témoignages pour pouvoir valider l'étrangeté principale de l’observation constituée par ces lueurs ou boules ou cigares qui s'envolent et survolent les lieux. Le plus probable est qu'il y eu effectivement des lueurs au sol pour une raison inconnue. L'observation de lueur volante est des plus suspectes. En conséquence GEIPAN classe le cas en C comme manque d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

October 6, 1980 · 6:00 AM

Montauban, Midi-Pyrénées · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D (et également connu sous le nom de MONTAUBAN (82) 1980) fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 06 octobre 1980 à 6h du matin une automobiliste à l'arrêt aperçoit à basse altitude un objet lumineux émettant une lumière blanche de type néon. De la forme d'une fusée, cet engin se déplace en arc de cercle au-dessus des maisons. Après un temps d'arrêt, l'objet part à la verticale et apparaît au témoin comme une assiette renversée. L'objet disparaît ensuite totalement. Aucun bruit ne sera entendu durant l'observation de quelques secondes. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. Le témoin donne de nombreuses indications inexploitables (taille ou diamètre d’1m50, distance de 50m environ, vitesse de déplacement comparable à celle d’une trotteuse de montre…) en l’absence de repères angulaires ou de repères connus du paysage. Si nous excluons de l’analyse ces indications, il ne reste pas grand-chose du témoignage qui puisse être exploité ; il est ainsi possible de le résumer comme suit : - observation pendant quelques secondes d’un PAN lumineux blanc en forme de « fusée » se déplaçant sans bruit en arc de cercle, puis marquant un temps d’arrêt, repartant verticalement en prenant une forme « d’assiette renversée » et disparaissant. Nous pouvons déduire par ailleurs du témoignage que le PAN se trouvait probablement à une faible hauteur angulaire au-dessus de l’horizon : « il se trouvait à hauteur des arbres ou des toits des maisons ». Bien que les gendarmes se soient déplacés, aucune autre information exploitable n’a été recueillie. Il aurait été profitable de préciser les points suivants : - position exacte du témoin dans sa voiture. Se trouvait-il devant son domicile ou à un autre endroit ? - azimuts exacts d’apparition et de disparition du PAN ; - élévation de départ et de fin ; - taille angulaire du PAN ; - de quelle manière exact le PAN a-t-il disparu ? S’est-il éteint sur place d’un coup, progressivement ? Ou le témoin a-t-il perdu le PAN de vue ? Dans l’inconnue au regard des paramètres manquants on ne peut pas exclure un hélicoptère en évolution à l’horizon, ou un mouvement d’oiseau éclairé car placé dans le champ d’un projecteur quelconque ou encore un phénomène bien plus étrange. Ce manque de données ne permet pas d’aller plus loin dans l’analyse. En conséquence le GEIPAN classe le cas en « C » : manques d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

October 5, 1980

Probable conventional

Wattrelos, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 05 octobre 1980 entre 19h 25 et 20h plusieurs témoins observent le déplacement à basse altitude d'un objet qui les intrigue. De forme circulaire ou rectangulaire selon les témoins, celui-ci émet des lumières. Il se déplace très lentement et sans aucun bruit en faisant des allers et retours. Des témoins vont observer cet objet plus d'un quart d'heure dans le ciel.Il disparaîtra en direction de la Belgique. Lors de l'enquète, il a été constaté que ce soir là, qu'un avion belge, éclairé de façon particulière sur les ailes et le fuselage, trainait une publicité lumineuse. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

September 23, 1980

Pont-Audemer, Haute Normandie · France

Le 23 septembre 1980 à 04h 15 deux personnes rentrant de leur travail aperçoivent une soucoupe volante qui décolle derrière l'église du village. En s'élevant rapidement, elle émét des rayons lumineux qui éblouissent les témoins. Cet engin sera vu de nouveau par une des deux personnes au-dessus d'une forêt. Aucun autre témoignage et aucune trace derrière l'église ne seront recueillis sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 20, 1980

Probable conventional

Apt-Saint-Christol, Provence Alpes Cote d'azur · France

Dans la nuit du 20 au 21 septembre 1980, de nombreux témoins, militaires, vont apercevoir, à plusieurs reprises dans la nuit des boules lumineuses se déplacer, avec des trajectoires variables, des disparitions et réapparitions soudaines. Le ciel était très couvert et le temps très orageux. Cette nuit là, sur les pente du Mt Ventoux voisin se déroulait une course automobile. Bien que l'enquête ne l'ait pas démontré on peut envisager sérieusement l'hypothèse de reflets dans la nuit et sur les nuages bas des phares des voitures, les trajectoires diverses et les apparitions disparitions successives s'expliquant par la topographie du circuit automobile. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

September 15, 1980

Probable conventional

Martigues, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 15 septembre 1980 entre 19h 40 et 21h 30 plusieurs personnes observent depuis leur domicile un phénomène lumineux. Un point brillant, plus gros qu'une étoile, change d'intensité et de couleur avant de disparaître au N-O. Ces personnes ont probablement fait une observation astronomique d'Acturus particulièrement visible ( magnitude 0,15) en cette période de l'année. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

September 14, 1980 · 12:45 PM · CYLINDER

Athis-Mons, Ile-de-France · France

Le 14 septembre 1980 à 12h 45 un contôleur aérien en service aperçoit un phénomène particulier. Situé à sa verticale, un objet de forme cylindrique noir est stationnaire. L'objet qui se trouve à environ 300m du sol fait ensuite une brusque accélération et disparaît cap à l'Est. Aucune information permettant une étude sérieuse de cette observation n'a été recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 10, 1980 · 12:45 AM

Courlay, Poitou-Charentes · France

Dans la nuit du 9 au 10 septembre 1980 vers 0h 45, un témoin sur le pas de sa porte observe un phénomène lumineux. A 100m sur le chemin menant à son domicile, une lueur éclaire le panneau de signalisation. Aucune voiture et aucun bruit n'est entendu et le témoin aperçoit alors un objet de forme allongée qui avance par saccades à 1,50m du sol. Cet objet va monter progressivement et il va disparaître dans le paysage. Aucune odeur particulière n'a été remarquée. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 5, 1980 · 10:45 PM · SPHERE

Plestin-Les-Greves, Bretagne · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé LANNION (22) 1980 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 05 septembre 1980 à 22h45 huit témoins sont surpris par un phénomène lumineux au-dessus de l'océan. Sur ces huit témoins, seuls trois ont été auditionnés par la gendarmerie compétente le 08 septembre 1980. Lors des auditions, les témoins (T1 et T2) décrivent deux boules rouges très lumineuses laissant une trainée dans le ciel. Les passagers du véhicule (T1 et T2) ont l'impression que ces boules se rapprochent et les suivent. Pris de peur ils trouvent refuge chez un habitant (T3) de PLESTIN-LES-GREVES (22) qui voit également une boule très lumineuse rouge à la cime des sapins bordant le cimetière. Son observation dure quelques secondes, puis elle fait rentrer tout le monde chez elle pour les rassurer. L’apparence des PAN telle que décrite par les témoins (forme de boules, couleur rouge, forte luminosité, présence d’une trainée) cadre tout à fait avec l’hypothèse principale de travail, à savoir une confusion avec deux fusées de détresse type « fusées parachute » (voir le compte rendu d’enquête). L’observation initiale situe les PAN au-dessus de l’océan, dans ou à proximité de la baie de Saint-Michel-des-Grèves, ce qui renforce l’hypothèse, de telles fusées étant lancées depuis l’océan. Concernant le comportement des PAN par rapport à l’hypothèse, l'illusion de « la boule suiveuse », pour des objets lointains, explique l’impression qu’ont eu les témoins, en déplacement dans leur véhicule, que les PAN les suivaient, s’arrêtaient lorsqu’ils faisaient de même, etc... L’autre caractéristique de comportement des PAN est le « grossissement » noté par les témoins, interprété comme étant un « rapprochement » de leur véhicule, ce qui n’est pas nécessairement le cas. Cela peut très bien s’expliquer par une augmentation de la luminosité des fusées, une fois la charge éclairante déclenchée, les faisant apparaître artificiellement plus grosses, et donc semblant être plus proches. Le seul élément d’incohérence qui persiste avec cette hypothèse est celui de la durée. Bien que les témoignages relatifs à la position initiale d’observation à Saint-Efflam puissent être interprétés de deux façons différentes, toutes deux valables, la durée mis par les témoins à parcourir la distance les séparant du point initial d’observation au point final (correspondant à la durée d’observation, soit entre 60 et 90 secondes) est plus importante que la durée de visibilité des fusées parachute de détresse, ne dépassant jamais 45 secondes. Diverses hypothèses ont été émises pour tenter d’expliquer cette incohérence. L’une d’entre elle a particulièrement retenu notre attention, celle de deux lancers successifs de deux fusées parachute. La visibilité de ces fusées se faisant une fois l’apogée atteinte, et étant lancées dans la même direction, elles peuvent se trouver visibles, depuis la position des témoins, au même endroit dans le ciel. Par ailleurs, lors du second lancer, la visibilité étant moins bonne (les fusées étant observées depuis l’arrière du véhicule) et la panique gagnant l’habitacle, les témoins n’ont probablement pas prêté attention à la transition entre les deux lancers, l’affolement général diminuant leurs capacités de discernement. Malheureusement, nous ne disposons pas de données fiables et précises permettant de consolider l’hypothèse. Les données testimoniales sont en effet imprécises, en particulier en ce qui concerne les durées d’observations des différentes phases. Nous aurions aimé aussi avoir davantage de précisions concernant d’éventuelles interruptions d’observation, par l’un ou l’autre des témoins, tout du long du trajet. Ces données sont invérifiables plus de 35 ans après les faits. Bien que les incohérences liées à la durée d’observation puissent être en théorie expliquées, en pratique le manque de données précises empêche une classification en «B», confusion possible avec des fusées de détresse de type « fusées parachute ». Par conséquent, la classification appropriée pour ce cas est « C », le manque de données ne permettant pas d’établir un avis suffisamment solide. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 5, 1980 · 6:15 AM

Beton-Bazoches, Ile-de-France · France

Le 5 septembre 1980 à 6h15 un témoin observe à 200m dans le ciel un objet de forme circulaire d'un mètre de diamètre. De couleur violet un disque émet des faisceaux lumineux. L'observation a duré 5 minutes avant que le témoin ne reparte. Aucune manœuvre militaire n'a été effectuée sur ce secteur ce jour là. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 5, 1980

Saint-Romain-En-Gal, Rhône-Alpes · France

Le 5 septembre dans la nuit, une fillette se lève pour refermer la fenètre de sa chambre ouverte par un coup de vent. Elle aperçoit dehors un objet lumineux dans le ciel à environ 100m de son domicile. Cet objet est demi arrondi, dégage une lumière très vive jaune-orangée. Il est stationnaire à environ 150m du sol. A plusieurs reprises, l'engin va s'éteindre en laissant une lumière allumée à chaque extrémité. L'observation durera environ une demi heure sans que l'objet ne touche le sol puis il s'éteindra définitivement. L'enfant ne fera plus aucune observation et aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons de données. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]