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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

November 1, 1981 · 11:00 AM · CYLINDER

Identified

Marseille, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 1 novembre 1981 vers 11h plusieurs témoins aperçoivent un objet volant qui se dirige lentement vers la mer. Cet objet de couleur gris est de forme cylindrique et mesure environ 4 mètres de long. Aucun bruit n'est entendu lors du déplacement de l'engin. L'enquète établira qu'il s'agit d'un ballon publicitaire lancé par des enfants depuis la terrasse du bâtiment "Le Corbusier" à environ 300 mètres du lieu de l'observation. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

October 22, 1981 · 8:30 AM

Saint-Pierre, Outre-Mer · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé SAINT-PIERRE (974) 1981 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte-rendu d'enquête). Le 22 octobre 1981 à 8h30 un automobiliste et son passager sont intrigués par un phénomène lumineux blanc, stationnaire à basse altitude qu'ils ne s'expliquent pas. Le PAN en forme de trait avec une forme ronde dessous (T1) ou de rectangle (T2) se situe en direction du soleil levant. Le conducteur arrête son véhicule. Il pense ensuite à sortir le théodolite situé à l'arrière du véhicule pour observer le PAN de plus près mais les deux témoins se trouvent comme "paralysés" dans la voiture. L'observation de ce "tube de néon" d'après les deux témoins dure 5 minutes environ avant que le PAN ne disparaisse progressivement d'après T1 ou quasi-instantanément selon T2. Malgré un article paru dans la presse locale, aucun autre témoignage ne sera recueilli. Les témoins ont pu observer une trainée de condensation d’avion dans des conditions atmosphériques propices avec le soleil assez bas derrière l’avion et éclairant la trainée. Cette trainée est d’un type particulier avec lambeaux, ici avec un seul lambeau : - le processus de formation de trainée d’avion et de persistance de cette trainée mettent en jeu plusieurs facteurs atmosphériques (dont pression, humidité) qui peuvent varier le long de la trajectoire d’un avion y compris sans changer d’altitude ; - si tout le long du déplacement, le processus permet la formation et une grande persistance, la trainée sera longue et continue derrière l’avion, soumise au seul effet du vent qui peut l’élargir et disperser ou la tordre ; - si tout le long du déplacement, le processus permet la formation mais avec une faible persistance, la trainée sera courte et donnera l’impression de suivre l’avion ;br> - si les processus de formation et persistance varient le long de la trajectoire, la trainée peut être en lambeaux voire limitée à un seul bout, fixe, persistant comme c’est probablement le cas ici. Le site Contrail Science donne des exemples avec photographies. La forme ronde et moins lumineuse observée sous le trait par T1 est en absence d’indication angulaire compatible d’une dispersion et d’un élargissement local de la trainée. Il n’est pas précisé non plus si la forme ronde est accolée au trait ou éloignée. Il peut aussi s’agir d’une nébulosité éloignée du trait dont la forme particulièrement ronde conduit T1 à l’associer à l’étrangeté du trait alors qu’il n’aurait rien remarqué sans l’étrangeté première. Cette forme est perçue par T1 comme plus difficile à distinguer que le trait, il se peut que T2 (qui ne l’a pas vu) n’ait pas la même capacité visuelle ou d’attention que T1, ou n’ait pas associé une nébulosité à l’étrangeté première. La disparition de la trainée telle que perçue par T2 paraît trop rapide. Mais l’hypothèse d’une capacité visuelle ou d’attention moindre de T2 peut aussi expliquer qu’il n’ait vu que le début de la diminution d’intensité lumineuse, alors que T1 a pu suivre le phénomène qui « s’est estompé petit à petit ». La consistance est médiocre en information comme en fiabilité : - la description manque de précision, notamment en terme de position angulaire dans le ciel, de taille angulaire, de position respective des deux formes vues par T1. - il y a deux témoins (non indépendant) dont les récits se consolident sur certains points et sont discordants pour d’autres. Les écarts de récit n’ont donné lieu à aucune demande de précision pour mieux quantifier le degré de discordance au-delà des mots. Le manque d’information et certaines discordances conduisent à faire des hypothèses complémentaires pour expliquer l’observation par une trainée. De fait, l’hypothèse « trainée avion » perd en probabilité mais reste plausible. Au final la consistance s'avère trop marginale pour valider une telle explication. Ces deux facteurs, existence d’une hypothèse plausible mais manque de consistance pour la soutenir, s’opposent au maintien en catégorie PAN inexpliqué. En conséquence le GEIPAN conclut : manque d’information fiable. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

October 14, 1981 · 2:30 PM · CYLINDER

Probable conventional

Ollioules, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 14 octobre 1981 entre 14h 30 et 14h 45 deux témoins observent durant une minute le déplacement silencieux dans le ciel d'un objet de forme cylindrique. Aucune aile ou aileron n'est remarqué. D’étrangeté modérée et de consistance bonne (2 témoins dépendants) ce cas s’avère être une méprise probable avec un avion (voir le compte rendu d'enquête). Plusieurs détails dans les témoignages évoquent fortement l’hypothèse d’une méprise avec un avion, notamment l’aspect d’un fuselage sans aile bien connu aujourd’hui du GEIPAN : la géométrie témoin-avion-soleil fait que les rayons du soleil ne sont réfléchis que sur la carlingue et non sur les ailes (masquée pour l’une et surface de réflexion limitée à la tranche pour l’autre). Un couloir aérien d’approche de l’aéroport de Marseille passe juste au Nord du lieu d’observation, avec une orientation parfaitement cohérente avec la trajectoire du PAN. L’étrangeté du cas repose essentiellement sur le fait que les témoins n’ont pas vu d’aile ou d’aileron sur le PAN, et que celui-ci soit estimé proche des témoins. Or, les témoins, autre erreur classique lorsqu’on ne reconnaît pas un objet ou phénomène, n’ont pas pu estimer correctement la distance réelle qui les séparait du PAN. L’hypothèse d’une méprise avec un ballon-sonde peut également être avancée d’après les témoignages, mais il s’avère que les résultats d’un radiosondage local montrent que les vents étaient contraires au sens de déplacement du PAN. Le cas est classé B, méprise probable avec un avion. [GEIPAN classification B — Avion]

October 5, 1981 · 9:00 AM

Crest, Rhône-Alpes · France

Le 5 octobre 1981 entre 9h et 10h une automobiliste et sa passagère circulent sur une nationale. Elles aperçoivent soudain un objet noir ressemblant un bâton pointû qui traverse lentement la route de gauche à droite juste devant leur voiture. L'observation a duré deux secondes avant que l'objet ne disparaisse définitivement. Aucune autre information n'a été recueillie sur ce phénomène pour lequel nous manquons de données. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

October 4, 1981 · 2:30 AM · SPHERE

Saint-Hilaire, Ile-de-France · France

Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé SAINT-HILAIRE (91) 04.10.1981 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Il concerne l’observation d’un PAN par un couple d’automobilistes au carrefour dit « la cabane à Pierrot » sur la commune de SAINT-HILAIRE (91) durant la nuit du 03 au 04 octobre 1981 à environ 02h30. Les témoins sont surpris de voir des flashes au sol puis trois lumières rouges toujours au niveau du sol qui semblent venir vers les témoins. Ces derniers pris de peur quittent les lieux rapidement. Aucun bruit n'a été entendu. La Gendarmerie est prévenue le 09 octobre et se rend sur les lieux sans constater de traces. Un seul témoignage a été enregistré par la gendarmerie le 03 novembre 1981. Nota préalable concernant un cas où les témoignages et traces portent sur un phénomène explicitement décrit ou perçu au sol : - en l'absence de mise en évidence que le phénomène au sol ne peut être venu et/ou reparti que par les airs, la recherche d’explication dépasse les seules compétences du GEIPAN et une conclusion GEIPAN ne saurait être formulée que si la preuve ou quasi preuve est établie, sinon le GEIPAN se doit de conclure C : Inexploitable car dépasse les seules compétences du GEIPAN. - dans le cas contraire, l’absence de témoignages ou traces de phases du phénomène hors du sol peut conduire le GEIPAN à ne pas pouvoir conclure faute d’information fiable (classement C classique GEIPAN). Nous sommes ici dans le premier cas de figure, puisque rien ne permet d’exclure que ce phénomène soit arrivé ou reparti par le sol car l’absence de trace dans le sol ne prouve rien dans un sens comme dans l'autre. Le cas est donc classé C : Inexploitable car dépasse les seules compétences du GEIPAN. Néanmoins, le GEIPAN livre, sans autre conclusion que ce qui précède, une analyse selon ses méthodes de certains aspects du cas (voir le compte-rendu d’enquête). Les lumières bien observées comme venant du sol trouvent difficilement une explication en termes de véhicules : - la vision successive de feux blancs et feux rouges, ainsi que l’évolution de la configuration des feux peut correspondre aux évolutions des angles de vues ou aux évolutions d’orientation d'un véhicule ; - un engin agricole en opération pourrait ainsi avoir un éclairage particulier avec un seul phare à l’avant (perçu comme des flashs successifs du fait des variations du pointage) et 3 feux rouges à l’arrière. Mais une pratique agricole ou autre voulue par le propriétaire ou l’exploitant est peu vraisemblable à 02h30 du matin un dimanche. Toutefois, le propriétaire qui était pourtant identifié n’a pas été interrogé ; - l’incursion d’un ou de tiers sur le terrain ne peut être exclue non plus, un contexte de retour de fête du samedi soir pouvant favoriser des initiatives incongrues ou des accidents. Les éclairages particuliers ne pourraient s’expliquer que par des véhicules (plusieurs motos ?) ou configurations particulières de véhicules ; - aucune trace n’était visible dans le champ, ce qui n’exclut toutefois pas la présence d’un véhicule au moment des faits, en particulier si le terrain était sec ; - la perception qu’ont eu les témoins en fin d’observation de lumières se rapprochant d’eux peut correspondre à la réalité du déplacement ou correspondre à un phénomène connu au GEIPAN : les témoins interprètent l’accroissement d’intensité d’une lumière (pouvant être ici provoquée par un meilleur alignement des feux dans la direction des témoins) par une avancée vers eux de ces lumières. L’hypothèse véhicule se heurte à la question de sa vraisemblance en lieu et heure, sans pouvoir être exclue. D’un autre côté, la consistance du cas est médiocre en information et fiabilité : - les témoins n’ont pas fait de déposition spontanée. C’est la rumeur qui a conduit l’intervention d’un correspondant GEPAN puis l’audition par les gendarmes. Dans ces conditions un témoin peut se trouver contraint dans ses dépositions par ses descriptions précédentes faites à la volée et par la compréhension (à étrangeté potentiellement accrue) qui a pu en être faite et colportée ; - il n’y a qu’un seul témoignage. La description identique (au point que la gendarmerie ne retienne qu’un seul témoignage) peut traduire une forte concertation et influence entre témoins en amont de la convocation par les gendarmes ; - il n’y aucune description de la disparition du PAN, et aucun relevé de tailles angulaires ; - le propriétaire du terrain où est situé le phénomène n’a pas été interrogé. [GEIPAN classification C — Inexploitable car dépasse les seules compétences GEIPAN]

October 3, 1981 · 2:45 AM

Vernet-Les-Bains, Languedoc Roussillon · France

Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et publié sous le nom de BOURG-MADAME (66) 1981 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Ce cas concernait les observations de 3 témoins dans 3 communes différentes du département des Pyrénées-Orientales (66) au cours des mois de septembre et octobre 1981. Ces trois observations de PAN de nature différente avaient été considérées à tort, lors de la première analyse, comme relevant d’un même phénomène. La non détection de cela avait pu induire une perception de forte étrangeté (classement D initial). La nouvelle analyse (voir le compte rendu d'enquête) met en évidence qu’il s’agit bien de 3 observations de PAN de nature différente. - SAINTE-LEOCADIE (66) 19.09.1981 - CORNEILLA-DE-CONFLENT (66) 27.09.1981 - VERNET-LES-BAINS (66) 03.10.1981 Concernant VERNET-LES-BAINS (66) 03.10.1981 : un témoin à 02h45 regarde le temps par la fenêtre et voit à l'horizon, venant de la Cerdagne et se dirigeant vers les crêtes de Mariailles, un objet lumineux de forme arrondie et courte dont la base est sombre et la partie supérieure bien éclairée. Le témoin sort sur son balcon et voit un deuxième objet identique qui suit la même direction que le premier. Un léger bruit provenant des PAN est entendu. Un seul témoignage sera recueilli. Le témoin a rejeté sa propre hypothèse « avions » uniquement parce qu’il évalue la distance à 300 m non compatible d’une telle présence. Une distance d’avion à moins de 4 km aurait dû faire partie des relevés de navigation établis lors de l’enquête. Néanmoins, en absence de relevé d’information de taille angulaire, la fiabilité de la perception de distance par le témoin ne peut être appréciée. Les 2 PAN peuvent être bien plus loin car ils ne sont pas passés devant des reliefs qui auraient pu fixer une distance maximale. S’ils sont à plus de 4 km, compte tenu de la hauteur angulaire correctement relevée, ces PAN sont alors à une altitude qui sort de la zone de relevé de navigation aérienne dont on peut disposer. Inversement, s’ils sont à une distance moindre ils auraient dû figurer dans ces relevés. Les détails décrits à l’intérieur des PAN sont détectables à l’œil nu même si on doit faire l’hypothèse d’une distance supérieure à 4 km. Ces éléments sont compatibles d’avions. On pourrait s’étonner que le témoin n’ait pas perçu à ce niveau de détail les lumières de navigation et en particulier les clignotements anti-collision, mais le témoin n’a fait l’objet d’aucune question ou demande de précision de la part des enquêteurs de l’époque. La perception de sifflement est compatible d’un avion compte tenu du grand nombre de facteurs intervenant dans cette perception, y compris si l’avion doit être considéré à plus de 4 km de distance. Le témoignage et les éléments disponibles sont compatibles de l’observation d’avions dont la présence à plus de 4 km n’aurait rien d’anormal et reste non infirmable ou non confirmable faute de relevés de navigation disponibles au-delà de cette distance. Cette compatibilité nécessite le rajout d’hypothèses certes plausibles mais qui réduisent la probabilité de l’explication sans pour autant l’invalider. L’hypothèse d’erreur de perception de proximité par le témoin est autorisée par l’absence de relevé de taille angulaire tandis que l’hypothèse d’une réelle perception de feux de navigation est autorisée par l’absence d’un protocole d’enquête qui aurait permis de faire préciser par le témoin un peu plus ce qu’il a perçu et non perçu. Sur le plan de la consistance on note en particulier l’absence de relevé de taille angulaire perçue et l’absence de tout protocole de déposition permettant d’assurer de la précision dans ce qui est perçu et ce qui ne l’est pas. Nous disposons d’une hypothèse (avions) qui peut expliquer l’observation, mais le niveau d’incertitude résultant est trop fort eu égard au degré limité de consistance des éléments disponibles. Le GEIPAN classe le cas en C : inexploitable par manque d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 27, 1981 · 3:00 AM · LIGHT

Corneilla-De-Conflent, Languedoc Roussillon · France

Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et publié sous le nom de BOURG-MADAME (66) 1981 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Ce cas concernait les observations de 3 témoins dans 3 communes différentes du département des Pyrénées-Orientales (66) au cours des mois de septembre et octobre 1981. Ces trois observations de PAN de nature différente avaient été considérées à tort, lors de la première analyse, comme relevant d’un même phénomène. La non détection de cela avait pu induire une perception de forte étrangeté (classement D initial). La nouvelle analyse (voir le compte rendu d'enquête) met en évidence qu’il s’agit bien de 3 observations de PAN de nature différente. - SAINTE-LEOCADIE (66) 19.09.1981 - CORNEILLA-DE-CONFLENT (66) 27.09.1981 - VERNET-LES-BAINS (66) 03.10.1981 Concernant CORNEILLA-DE-CONFLENT (66) 27.09.1981 : un témoin vers 3 heures du matin observe en direction de l'Ouest un PAN de couleur rouge entouré d'une auréole de la grosseur d'une étoile qui se déplace lentement vers le sud sur une trajectoire rectiligne en-dessous de la ligne de crête la plus haute et au-dessus des collines les plus proches. Le PAN se trouve à hauteur de la vallée de Fuilla lorsque le témoin le quitte du regard. Un deuxième témoin est présent mais ne fera pas de déposition en Gendarmerie. Il s’avère que l’observation du PAN est totalement compatible d’un phénomène situé au niveau du sol avec une vitesse de déplacement, calculée d’après les azimuts de l’axe d’observation, compatible de véhicule terrestre ou même de déplacement piéton. La recherche de l’explication dépasse donc les seules compétences du GEIPAN puisque l’observation est compatible d’un phénomène totalement situé au sol. Le GEIPAN classe le cas en C : Inexploitable car dépasse les seules compétences du GEIPAN. [GEIPAN classification C — Inexploitable car dépasse les seules compétences du GEIPAN]

September 22, 1981 · 6:15 AM

Riedisheim, Alsace · France

Le 22 septembre 1981 à 6h 15 un témoin aperçoit depuis la fenètre de sa chambre un objet volant qui se déplace selon une trajectoire Nord-Ouest Sud-Est. Durant l'observation qui a duré une minute, le témoin a vu un objet de forme elliptique aux contours flous ayant à son niveau supérieur une sorte de coupole. L'objet émettait une lumière jaune orangée. Aucune autre personne dans les environs n'a été témoin de cette apparition pour laquelle nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 22, 1981

La Chapelle La Reine, Ile-de-France · France

Le 22 septembre 1981 à partir de 3h 30 plusieurs témoins dont des gendarmes ont aperçu des lueurs de couleurs différentes à basse altitude. Le temps était pluvieux et orageux, ce qui n'a pas permis aux témoins de donner une description précise de ces lumières ni de leur origine. La lumière blanche a été rapidement identifiée comme provenant d'un relais hertzien. Par contre la lumière rouge qui apparaissait par intermitence et la lumière verte constante n'ont pas été clairement identifiées. Ces lumières se déplaçaient très rapidement et de façon désordonnée. Aucun bruit n'a été entendu durant toute l'observation. De plus le témoin principal dit avoir senti très fortement un vent chaud pour lequel nous n'avons aucune autre information. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 19, 1981 · 9:45 PM

Probable conventional

Sainte-Leocadie, Languedoc Roussillon · France

Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et publié sous le nom de BOURG-MADAME (66) 1981 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Ce cas concernait les observations de 3 témoins dans 3 communes différentes du département des Pyrénées-Orientales (66) au cours des mois de septembre et octobre 1981. Ces trois observations de PAN de nature différente avaient été considérées à tort, lors de la première analyse, comme relevant d’un même phénomène. La non détection de cela avait pu induire une perception de forte étrangeté (classement D initial). La nouvelle analyse (voir le compte rendu d'enquête) met en évidence qu’il s’agit bien de 3 observations de PAN de nature différente. - SAINTE-LEOCADIE (66) 19.09.1981 - CORNEILLA-DE-CONFLENT (66) 27.09.1981 - VERNET-LES-BAINS (66) 03.10.1981 Concernant SAINTE-LEOCADIE (66) 19.09.1981 : le témoin observe, arrêté sur le bord de la route puis à son domicile, un PAN lumineux décrit comme plusieurs lumières côte à côte de couleur blanche et rouge en alternance au-dessus du massif montagneux. Le PAN semble stationnaire puis s'éloigne et le témoin le perd de vue. Un seul témoignage est recueilli. Le témoignage présente plusieurs erreurs commises à la fois par le témoin et par les gendarmes ayant enquêté sur le cas, notamment au niveau du lieu d’observation et de la situation du PAN par rapport au paysage, mais ceci a pu être rectifié par la deuxième analyse. L’aspect visuel et le mouvement sont compatibles d’un hélicoptère situé au-dessus du territoire espagnol et sortant des relevés de navigation établis par l’enquête. La consistance du cas est limitée (notamment sur la taille angulaire du PAN) mais permet néanmoins de soutenir l’hypothèse. Le GEIPAN classe le cas en B : observation probable d’un hélicoptère. [GEIPAN classification B — Hélicoptère]

September 5, 1981

Identified

Pontvallain, Pays de la Loire · France

Le 5 septembre vers 23h quatre personnes aperçoivent un phénomène lumineux particulier dans un bosquet de pins prés de leur habitation. De forme trapézoidale, cette lueur de forte intensité sera observée durant 10 minutes environ avant de s'éteindre brusquement. Aucun bruit n'a été entendu. A 23h 45 la brigade arrivée sur les lieux ne constatera aucune lueur. L'enquête sur place le lendemain trouvera un cercle de 20 à 30 cm de diamètre de fougère, toutes couchées dans le même sens. La brigade de gendarmerie en place le lendemain soir au même endroit constatera que le phénomène vient du rayonnement de la lune à travers les pins. Il sera établit plus tard que les traces au sol sont dûes à un engin forestier. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

September 5, 1981

Lourdes, Midi-Pyrénées · France

Les 5 et 6 septembre 1981 la brigade de Lourdes est amenée à prendre les dépositions de personnes ayant aperçu dans le ciel des objets lumineux. Ceux-ci se déplaçent à grande vitesse et sans bruit à basse altitude. Les temps d'observations très courts ( 5 secondes) ne permettent pas d'avoir assez d' informations pour émettre une quelconque hypothèse sur les phénomènes observés. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

August 11, 1981 · SPHERE

Vacqueriette-Erquieres, Nord-Pas-de-Calais · France

Ce cas, anciennement nommé PARCQ (62) 1981, a fait l'objet d'un réexamen récent (voir le document Notes d'enquête). Le 11 Août 1981 vers 1h du matin un agriculteur au volant de son tracteur dans un champ observe des boules de couleurs rouge et blanche qui clignotent dans le ciel. D'abord fixes, ces boules se déplacent lentement du Nord au Sud. Paniqué, le témoin rentre chez lui où il continue d'apercevoir ces lumières. L'enquête de gendarmerie ne permettra pas de trouver d'autres témoins ou traces permettant d'expliquer ce phénomène. Ce cas est peu consistant (témoin unique, témoignage succinct recueilli plusieurs jours après les faits, pas d’enquête de terrain), la description du PAN observé est peu précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente quelques caractéristiques communes (durée d'observation, forme, couleur) avec la Lune, éventuellement masquée par des nuages. On note que la Lune était présente dans le ciel au moment de l’observation, mais n’est pas mentionnée par le témoin. Cependant, le témoignage fourni manque des précisions nécessaires pour valider formellement cette hypothèse. Le phénomène présente aussi certains aspects de phénomènes lumineux liés à une activité orageuse. La fatigue après une longue journée de travail et la panique ressentie par le témoin ont pu perturber notablement la perception ou les souvenirs du témoin. Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté moyenne est classé comme PAN C, par manque de données fiables et de recoupements. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

August 5, 1981 · 10:45 PM

Morzine, Rhône-Alpes · France

Le 6 Août 1981 vers 1h du matin une personne prend des photographies du ciel étoilé depuis le parking du col de Joux. Le temps est clair, sans nuages mais au loin quelques éclairs de chaleur surgissent parfois. Son appareil photo est posé sur un trépied et chaque photo est prise avec une durée d'exposition d'une minute trente. Lors du développement le témoin va s'apercevoir de la présence sur ses photographies d'un phénomène lumineux qu'il n'a pas vu lors de la prise de vue. Cet objet est situé dans un halo à gauche de l'étoile Arcturus. Une carte du ciel ce jour là et à cette heure montre effectivement clairement Acturus dans la constellation du Bouvier. Mais aucune autre information ne permet d'identifier le phénomène photographié. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

August 3, 1981 · 10:35 PM · SPHERE

Borgo, Corse · France

le 3 Août 1981 vers 22h 55 un témoin observe durant environ 40 secondes et à moins de 400m de lui, un objet volant très lentement et proche du sol. A son passage, un halo de lumière éclaire le paysage. Cet objet est de forme arrondie vers l'avant et émet une flamme importante de plusieurs couleurs. L'objet se déplace sur une trajectoire Est-Ouest avec une légère inclinaison vers le le sol. Craignant qu'il ne percute la montagne, le témoin s'attend à entendre un bruit d'impact mais rien ne se produira. Lors l'enquête aucune autre information ne sera recueillie permettant de donner une explication à cette observation. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

August 3, 1981

Saint-Astier ( 24) 1981, Aquitaine · France

Le 3 août 1981 vers 22h 45 plusieurs personnes ont aperçu un objet zigzagant à très haute altitude. La trajectoire était Est-Ouest et il se déplaçait à très grande vitesse. L'objet lumineux émettait des feux clignotant blancs et rouges. Aucun bruit n'a été entendu durant l'observation qui a duré moins de cinq minutes. Aucune explication sur ce phénomène n'a pu être formulée par manques de données. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

August 1, 1981

Probable conventional

Roubaix, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 1 Août 1981 vers 20h30 un automobiliste aperçoit plein Ouest une boule de feu rouge qui se scinde en deux. Diminuant progressivement et passant à une couleur plus orangée, ce phénomène disparaîtra en se confondant avec la brume. Aucun bruit ne sera entendu durant l'observation. Certains éléments décrivent une probable observation du soleil couchant comme l'indiquent par ailleurs 2 des témoins. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

July 28, 1981

Sens, Bourgogne · France

Le 28 juillet 1981 vers 12h 30 deux personnes sur leur terrasse voient venir dans le ciel un point noir qui en grossissant apparaît comme un cigare. Observé à la jumelle cet objet change souvent de direction et semble de grande dimensions. Brillant dans la lumière du soleil, il disparaîtra en s'élevant plein Ouest. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène qui peut s'apparenter à un passage d'avion mais pour lequel nous manquons totalement d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

July 27, 1981

Ploermel, Bretagne · France

Le 27 juillet 1981 vers 23h 30 deux témoins aperçoivent dans le ciel deux points lumineux. Ils se déplacent parallèlement puis effectuent des changements de trajectoire avant de revenir à leur point de départ. L'observation qui a duré environ 10 minutes a permis d'assister à plusieurs allers et venues. Les objets se sont soudain dirigés rapidement vers l'Ouest pour disparaître. Aucun bruit n'a été entendu lors de l'observation. Aucun autre témoignage n'a été receuilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

July 16, 1981 · 11:45 PM

Hyeres, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 16 juillet 1981 vers 23h45 plusieurs témoins sur un bateau vont apercevoir au-dessus de l'île de Port -Cros un objet volant, plus gros qu'une étoile. Cet objet, qui est décrit comme ayant la forme d'une torche, est de couleur blanc-vert. Durant l'observation qui a duré plusieurs secondes, l'objet s'est déplacé lentement et sur une trajectoire horizontale. Aucune autre information n' a été recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

June 12, 1981

Probable conventional

Barbezieux, Poitou-Charentes · France

Le 12 juin 1981 en fin d'après midi un ouvrier agricole travaillant sur une parcelle plantée de maïs aperçoit une zone circulaire d'environ 20 mètres de diamètre dans laquelle les plants semblent malades. Au centre de la zone, quelques plants ont disparu et plus loin les plants sont désséchés comme sous l'effet d'une forte chaleur, cette effet diminuant avec la distance au centre du cercle pour disparaître à une dizaine de mètres. Au centre, la terre est craquelée et une cuvette d'environ 80 cm s'est formée dans laquelle se trouvent cinq trous de 4 à 5 cm de diamètre sur 20 cm de profondeur environ, l'ensemble faisant une figure ressemblant à un trapèze. Une odeur indéfinissable subsiste au centre du cercle. Des échantillons de terre et de végétation sont prélevés pour analyse ultérieure. Ces analyses ont confirmé que la zone centrale a subi une forte chaleur. En effet, elle présente un taux d'humidité significativement inférieur à celui des échantillons prélevés plus loin. La température subie par cette zone est probablement supérieure à 100 °C. Les données météorologiques indiquent que dans la nuit du 8 au 9 juin, un orage violent a sévi sur la zone avec des pluies importantes. L'hypothèse de la foudre est privilégiée car elle permet d'expliquer l'effet de souffle que semblent avoir subi les plants de maïs dans la zone sinistrée ainsi que l'augmentation de température au centre de la zone. Les courants induits dans le sol par une décharge de foudre peuvent également expliquer les trous constatés. [GEIPAN classification B — Impact de foudre]

June 7, 1981 · 8:20 PM

Identified

Saint-Denis, Outre-Mer · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » en 1981 par le GEPAN. Le 7 juin 1981 vers 23h deux témoins observent en direction de la mer un objet lumineux. Au-dessus de cet objet se trouve une étoile en forme de demi-lune qui progressivement se transforme et s'agrandit. L'objet, lui, n'a pas changé de place et disparait au bout de huit minutes environ. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la Lune au coucher. De plus, la Lune était bien présente dans la zone du ciel observée alors que les témoins n'en font pas mention. Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée avec une méprise avec la Lune. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

May 22, 1981 · 11:40 PM

Probable conventional

Ternay, Centre · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé TERNAY (41) 22.05.1981 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (le cas est également connu sous le nom MONTOIRE (41) 1980). Le 23 mai 1981 vers 23h40 quatre membres d'une famille sont en voiture sur le CD4 (commune de TERNAY (41). Ils aperçoivent (difficilement à cause du temps très nuageux) un phénomène fortement lumineux à basse altitude. Le conducteur s'arrête intrigué par le PAN situé maintenant près d'un bosquet. L'observation, qui dure une quinzaine de minutes, permet aux témoins de voir un objet de forme ovale, avec des lumières de plusieurs couleurs (blanc et bleu-vert) et par instant des lumières rouge-orange aux extrémités. L'objet, qui semble émettre des faisceaux de lumière, reste immobile. Aucun bruit n'est entendu. Le PAN disparaît derrière le bosquet. Le conducteur reprend sa route pour emprunter la départementale 116 en direction de SAINT-MARTIN-DES-BOIS (41) et déposer deux membres de la famille. Deux des quatre témoins reviennent ensuite sur les lieux par un autre itinéraire. Arrivés à hauteur du bosquet, un épais brouillard enveloppe soudain le bois. Les témoins font demi-tour. Un dernier coup d’œil en direction du bosquet leur permet de constater des petites lumières rouge orangé près du sol. Les témoins quittent les lieux pour rentrer chez eux. L’enquête qui aura lieu le lendemain matin ne relèvera aucune trace sur le sol et dans la végétation environnante. Nous avons montré au fil de l’analyse (voir le compte-rendu d'enquête) que les témoins, placés dans des conditions d’observation défavorables (environnement nocturne très sombre), n’ont pas pu identifier un engin agricole, ou plus probablement un engin d’exploitation forestière, travaillant de nuit dans un champ ou dans un petit bois situé à environ 2km de distance de leur position. Cette distance d’observation, couplée à l’impossibilité de distinguer la séparation ciel/terre dans ces conditions défavorables, ont fait penser aux témoins que le phénomène non identifié se trouvait dans le ciel, à basse altitude, alors que nous avons pu démontrer qu’il pouvait se trouver en fait au sol, dans une zone en pente présentant une élévation supérieure à celle où se trouvaient les témoins. Nous avons donc exploré deux hypothèses, celles de l’engin agricole effectuant des travaux dans les champs et celle de l’engin forestier effectuant des travaux de coupe ou d’entretien de bois, de nuit. Bien que les deux hypothèses permettent de rendre compte de l’aspect du PAN (fortes lumières en particulier), la seconde est privilégiée car elle en rend mieux compte surtout parce que dans l’axe de l’observation se trouvait un petit bois pour lequel une comparaison de photos aériennes prises en mai 1978 et en juillet 1981, montre que le bois a été coupé entre ces deux dates. Il y a donc tout lieu de penser que l’exploitation de ce bois était déjà entamée à la date de l’observation. Les diverses manœuvres de l’engin à l’origine de la confusion ont été observées en particulier par T1 qui précise : « par instant, une lumière se dégageait de chaque extrémité, couleur rouge orangé. De temps à autre, cette lumière brillante me semblait clignoter et cette remarque était vraisemblablement due aux différentes positions prises par cet objet ». Au sujet des « clignotements » notés par plusieurs témoins, il est probable qu’ils s’agissent d’un effet causé par les lumières de l’engin se trouvant temporairement derrière des arbres ou des branches d’arbres, lors de ses déplacements. Le point de repère clef de l’observation des témoins est un petit bosquet, le PAN peut apparaître comme mobile par rapport à ce bosquet et in fine disparaître derrière. Nous avons montré qu’il s’agit là d’une illusion de parallaxe : le bosquet est bien plus proche des témoins que le PAN, le véhicule des témoins change de position donc le PAN paraît se déplacer au regard du bosquet, jusqu’à disparaître derrière. Le dernier point d’étrangeté apparente lié à la non observation du PAN lorsque T1 et T2 sont venus se placer sur le CD 116 derrière le bosquet et à la recherche du PAN s’explique avant tout par le fait que les témoins ont logiquement cherché derrière le bosquet sur leur droite et n’ont pas pensé à regarder à l’opposé à gauche en direction du sud. Le GEIPAN classe le cas en « B » : observation probable d'un engin forestier effectuant des travaux d’entretien nocturnes dans un petit bois situé à environ 2km au sud des témoins. [GEIPAN classification B — Véhicule]

May 10, 1981

Identified

Saint-Macaire, Aquitaine · France

Le 10 mai 1981 des témoins aperçoivent vers 20h30 un phénomène lumineux particulier. Une boule rouge située haut dans le ciel semble descendre doucement pour se poser. Soudain une lumière intense jaillit d'un triangle éclairant toute la zone puis une fumée blanche est aperçue vers le sol par les témoins. Ce phénomène se reproduit quatre fois de suite à environ 10 minutes d'intervalle. L'enquète indique que les témoins ont sans doute été abusés par des fusées éclairantes lancées le soir des résultats du deuxième tour des élections présidentielles. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]