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Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

March 6, 1985 · 8:00 PM · LIGHT

Identified

Montpellier, Languedoc Roussillon · France

Deux fois courant mars 1985, un témoin va observer un point particulièrement lumineux et qui se déplace très lentement mais progressivement dans la voute celeste. L'enquète démontrera qu'il s'agit de la planète Venus particulèrement lumineuse et donc visible en cette période de l'année. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

March 2, 1985

Saint-Seine L'Abbaye, Bourgogne · France

Le 2 mars 1985 vers 22h, un témoin et toute sa famille vont apercevoir durant 15 minutes une boule de couleur flamme de 1 mètre de diamètre qui laisse des traces de même couleur dans son sillage. Cet objet se déplace lentement à une altitude de 800 m environ mais en suivant le relief. Aucun bruit n'est remarqué. Aucune autre information n'a pu être receuillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

February 25, 1985

Identified

Saint-Sulpice-De-Royan, Poitou-Charentes · France

Le 25 février 1985, deux agriculteurs sont occupés chacun sur une de leurs parcelles lorsqu'un objet tombe dans le champ à moins de 50 m de l’un d'eux, rebondissant plusieurs fois avant de s'immobiliser. L'objet est brûlant et ne peut être touché avant une heure. C'est un cylindre d'environ 50 cm de longueur et d'une quinzaine de centimètres de diamètre. Les premières investigations menées par la base aérienne de Rochefort ne permettent pas d'identifier l'objet qui ne correspond à aucun type de missile français ou étranger. Par ailleurs aucune radioactivité n'est détectée sur l'objet récupéré. Le GEPAN de son côté mène une recherche mais aucune activité militaire ne peut expliquer la chute d’un tel objet. La recherche s'oriente alors sur les objets spatiaux susceptibles d'être rentrés dans l'atmosphère ce jour là. Les réponses de la NASA et du NORAD indiquent qu'un morceau de l'étage propulseur du satellite COSMOS 1629 lancé le 21 février référencé 15.575 est probablement rentré aux alentours du 25. Cette information conduit le GEPAN à la conclusion provisoire de la rentrée atmosphérique d'un morceau de propulseur du 4éme étage du lancement de COSMOS 1629. L'objet est cependant remis au GEPAN par la base aérienne en vue d'une analyse approfondie ultérieure. Ces expertises approfondies sont lancées plus tard et réalisées par le Centre de Recherches et d'Etudes d'Arcueil, qui mettent en évidence des indications et marquages prouvant que l'objet est d'origine allemande et porte les marques du troisième Reich. La première conclusion du GEPAN est donc abandonnée au profit de l'hypothèse d'un élément propulsif d'origine inconnue abandonné depuis la dernière guerre et qui s'est spontanément mis à feu. Des expertises complémentaires ont permis d'une part d'identifier l'engin comme étant la partie arrière d'un engin terre – terre "lanceur de brouillard" et d'autre part de montrer que le point de départ de cet engin, dont la mise à feu a pu se produire par effet thermique ou à la suite d'un léger choc, peut être estimé entre 3300 et 3600 mètres au Nord Ouest de l'impact ce qui correspond d'ailleurs à une zone de marais ou l'armée allemande à la fin de la seconde guerre mondiale a immergé de nombreuses munitions alors qu'elle se trouvait encerclée dans la poche de Royan. Cette enquête, qui s'est étalée sur près de 5 ans, est un modèle du genre par son évolution et ses rebondissements successifs. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

February 24, 1985

Identified

Falaise, Basse Normandie · France

Le 24 février 1985 vers 19h 30 plusieurs témoins dans un même secteur ont vu tomber une boule rouge-rosée : une explosion a également été entendue. L'enquète démontrera qu'il s'agissait des effets d'une fusée de détresse lancée sans intention particulière par une personne, les témoins ayant vu la fumée rouge - rosé de la fusée puis le parachute en dérive avec le vent. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

February 21, 1985

Probable conventional

Bais, Pays de la Loire · France

Le 21 février 1985 vers 22h deux témoins vont observer un phénomène lumineux particulier : il s'agit d'une boule lumineuse jaune et très brillante qui change de couleur pour devenir rouge vif. Durant 20 minutes les témoins observeront un phénomène stationnaire et silencieux qui disparaîtra progressivement. Le témoin principal ainsi que plusieurs autres personnes pourront également faire cette observation les nuits suivantes. Il s'agit probablement de l'observation d'une étoile particulièrement bien visible dans le ciel dégagé de ces nuits d'hiver . [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

February 17, 1985

Identified

Ouzouer Sur Loire, Centre · France

Le 17 février 1985 vers 21h 30 plusieurs témoins vont apercevoir une très grosse étoile. Celle-ci très brillante va changer progressivement de couleur et disparaitra rapidement à l'horizon. Il s'agissait en fait de l'observation de la planète Vénus, particulièrement visible en cette période de l'année grâce à des conditions climatiques particulières. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

February 14, 1985 · LIGHT

Tourcoing, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 14 février 1985 vers 22h un témoin, seul dans son appartement au 3eme étage, aperçoit une étoile particulière blanche et jaune. Soudain une sphère de couleur verte vient s'adjoindre à l'étoile. Ce phénomène disparaitra à l'horizon sans émettre de bruit. Aucune autre information n'a pu être receuillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

February 13, 1985

Lannilis, Bretagne · France

Les 13 et 18 février 1985, plusieurs témoins vont apercevoir à 21h 30 dans le ciel un phénomène lumineux silencieux : une boule beaucoup plus importante qu'une étoile se déplace lentement à faible altitude . D'une forme circulaire et de couleur blanche très brillante, cette boule disparaitra très rapidement du champ de vision des témoins qui auront tout de même pris le temps de filmer le phénomène. L'hyphothèse concernant l'observation d'une planète ou d'une étoile n' a pu étre validée en raison du manque d'informations recueuillies. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

February 2, 1985 · 11:00 PM · LIGHT

Identified

Urepel, Aquitaine · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « D » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation anciennement nommé ALDUDES (64) 1985 fait partie de cas classés « D » par le GEPAN et récemment réexaminé. Il s’agit en fait de deux observations totalement différentes, celle du 2 février et celle du 4 février (voir les notes d'enquête). Le PAN du 2 février correspond à une observation de l’étoile Arcturus. - cette étoile vue à l’horizon crée régulièrement des méprises par les effets de scintillation, d’éclatement de couleurs, de bouger : effets engendrés par la traversée de l’atmosphère par les rayons lumineux. - il y a parfaite correspondance dans les directions azimut. - l'observation est accompagnée d’un phénomène plus rare de réfraction atmosphérique (mirage supérieur) permettant d’expliquer que l’étoile soit vue par-delà l’horizon. Ce phénomène accentue par ailleurs les effets classiques de méprise liés à la traversée de l’atmosphère. Il n’est pas possible 32 ans après de confirmer quantitativement cette réfraction atmosphérique. - la même observation est relatée par la presse (un groupe de skieurs de nuit dans la station du Somport, voir PV). La répétition deux soirs de suite d’une observation quasi-identique de PAN par deux groupes de témoins indépendants, avec la même coïncidence (à 1 ou 2 degrés prés) en Azimut avec Arcturus, et avec la même nature de visée au-delà de l’horizon, permet de valider l’hypothèse Arcturus et le phénomène particulier de réfraction atmosphérique l’accompagnant. Le GEIPAN classe ce cas en A : observation de Arcturus. Le PAN du 4 février correspond probablement à une observation d’avion. - l’hypothèse a été rejetée par les témoins du fait de l’absence de bruit du PAN. Le vent soufflant du Nord-Ouest agit en sens inverse du sens du bruit et a donc pu l’atténuer fortement. - l’observation a été faite le 4 fevrier au soir, alors que la presse a publié le jour même un article « OVNI dans le ciel » relatif à l’observation du 2 février. Il est donc possible que les témoins du 4 février soient en situation d’alerte et aient perçu de l’étrangeté dans une observation qui serait restée plus banale sans la première observation et sa médiatisation. Le GEIPAN classe ce cas en B : Probable observation d’un avion. [GEIPAN classification A — Arcturus]

February 1, 1985 · 6:10 PM · SPHERE

Pralognan-La-Vanoise, Rhône-Alpes · France

Le 1 février 1985 vers 18h, plusieurs témoins vont apercevoir durant 3 secondes une lueur particulière. Passant très rapidement au-dessus d'eux, ils voient une boule de couleur verte suivie d'un flux conique allant de la couleur jaune clair au rouge éclatant. Ce phénomène d'une grande beauté reste silencieux. Bien que divers éléments fassent penser à une rentrée atmosphèrique, aucune autre information n'a pu être receuillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

January 31, 1985 · 7:00 PM · SPHERE

Identified

Abondance, Rhône-Alpes · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés «C » par le SEPRA (Service d’Études des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques). Le 22 février 1985 vers 19h40 plusieurs témoins aperçoivent dans le ciel étoilé et clair un phénomène lumineux particulier en direction de l'Ouest. Le phénomène est décrit comme un noyau de couleur vert duquel se détachent des flèches vertes ; des lumières rouges clignotent également régulièrement du noyau. Le déplacement O-N du phénomène lumineux est lent et l'observation durera environ 1 heure. Suite à un appel à témoin lancé dans la presse locale, un témoin d'une observation similaire ayant eu lieu le 31 janvier 1985 se manifestera. Ce cas est consistant (quatre témoins, dont seulement deux ont pu être interrogé), la description du PAN observé est précise. La sincérité et la crédibilité des témoins n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur, trajectoire) avec un objet astronomique parfaitement connu : la planète Vénus. De plus, Vénus était bien présente dans la zone du ciel observée alors que le témoin n'en fait pas mention, et était particulièrement brillante. Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée avec une méprise avec Vénus. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

January 26, 1985

Probable conventional

Moirans En Montagne, Franche-Comté · France

Le 26 janvier 1986, 5 témoins vont apercevoir depuis des lieux différents, une boule de feu de couleur rouge. Ce phénomène très lumineux se déplace en provoquant une épaisse fumée. L'enquête de gendarmerie a montré qu'il s'agit probablement d'une fusée de détresse de marin tirée pour essai par un habitant. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

January 24, 1985 · 8:35 PM · LIGHT

Prusly-Sur-Ource, Bourgogne · France

Le 24 janvier 1985 un automobiliste et sa femme vont apercevoir un point blanc avec des reflets bleu-vert. Ce point beaucoup plus gros qu'une étoile a une trajectoire rectiligne et ne laisse derrière lui aucune trace ou trainée. Cette observation a duré environ 5 secondes avant que l'objet ne disparaisse. Aucune autre information n'a pu être receuillie sur ce phénomène . [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

January 24, 1985

Identified

(Dpt) Lot, Midi-Pyrénées · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé SAINT-GERMAIN (46) 1985 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Dans la nuit du 24 janvier 1985, deux témoins vont être surpris par deux éclairs successifs suivis de cliquetis et d'une clarté subite, intense et courte. Au-dessus de leur maison ces témoins vont apercevoir un objet de la forme et de la grosseur d'un ballon de rugby. Cet objet de couleur laiteuse se déplace alors lentement et silencieusement entouré d'un halo blanchâtre. Trois minutes plus tard environ ces témoins et d'autres personnes entendront des déflagrations. Aucune coupure de courant électrique ne sera constatée dans la maison. La description comporte les caractéristiques clefs de certains phénomènes de rentrée de météoroïde : - Grande lumière dans la nuit, éclairant une zone importante. - lueur ovale, allongée, avec halo, traversant le ciel. - détonations survenant après coup. - témoins multiples sur une zone pouvant être étendue. Le PV de gendarmerie a récolté le témoignage de personnes situées sous le même toit ou voisines. Mais l'appel à témoin de T1 par la presse locale a permis d'enregistrer une dizaine de personnes sur des arrondissements voisins prétendant avoir fait des observations analogues au même moment (pas d'enregistrement de témoignages en gendarmerie). Les aspects du phénomène sont décalés dans le temps. La lumière dans la nuit éclairant très largement le secteur est causée par la météorite à un ou plusieurs moments (ici des éclairs suivis d'une durée d'éclairement plus longue) particuliers de sa rentrée dans l'atmosphère. Ce passage en luminosité extrême peut être plus ou moins long, la météorite n'était alors pas dans le champ de vision des témoins ou ils n'ont pas eu le temps de détecter le foyer origine dans le ciel. Quand elle est rentrée dans le champ de vision du témoin, son intensité lumineuse s'était réduite (T1 dit " le jour nous a paru très long, mais il n'a pas dû duré que quelques secondes; immédiatement après la nuit est revenue très vite, à ce moment-là, j'ai vu arriver un objet ou une boule de feu blanche,....). Les détonations peuvent se produire avec un délai plus ou moins long par rapport aux phénomènes lumineux. En effet ces phénomènes de rentrée se produisent à haute altitude entre 100 et 20 Km d'altitude, le temps de propagation sonore (à 330 m/s) vers le sol peut créer des décalages de plusieurs minutes. Il est classique aussi que les témoins perçoivent le phénomène très proche dans le ciel. Le GEIPAN a traité un nombre important de cas sur les quinze dernières années et de nos jours de nombreux sites enregistrent les données récoltées au sol (par des caméras automatiques et/ou par témoignages) lors de ces rentrées. Les caractéristiques de ces phénomènes sont aujourd’hui bien connues du GEIPAN, dans ce qui fait leur répétabilité comme leur variabilité et les témoignages reçus sont solutionnés sans enquête particulière. Il devient plus facile aussi de retraiter des cas anciens comme celui-ci, sauf quand les témoignages sont trop succincts et peuvent laisser un doute. Un exemple de 2016 avec plus de 20 enregistrements le site (Internatonal Meteor Organization) illustre le fonctionnement d'un de ces sites ainsi que l'espacement géographique et le nombre des témoins pouvant observer un tel phénomène. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation très probable de rentrée de météoroïde. [GEIPAN classification A — Rentrée atmosphérique]

January 21, 1985

Cosne D'Allier, Auvergne · France

Dans la soirée du 21 janvier 1985 entre 23h 30 et 24h des témoins vont apercevoir des flashes de lumière dans une maison en ruine à coté de chez eux. L'enquète démontrera très vite qu'il s'agit d'un court circuit sur une clôture électrique. Dans la même soirée entre 20h45 et 21h 15 et dans le même secteur un automobiliste et sa femme vont être témoins d'un phénomène lumineux jaune et de forme triangulaire qui semble même les suivre un moment pour disparaître brusquement. Aucune des brigades en poste dans le secteur n'a aperçu le phénomène et aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

January 6, 1985 · LIGHT

Val-De-Reuil, Haute Normandie · France

Le 6 janvier 1985 vers 23h un témoin va observer un phénomène lumineux particulier. Une dizaine de points de couleurs différentes, bleus, jaunes ou blancs sont au-dessus de la ville à plusieurs endroits. Ils vont disparaître petit à petit derrière des nuages. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

January 2, 1985 · 5:15 PM · SPHERE

Identified

Bedoin, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé MORMOIRON (84) 1985 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 14 janvier 1985, deux témoins T1 et T2 observent un phénomène lumineux particulier. Une sphère d'environ 3 mètres de diamètre dont la couleur passe progressivement du blanc vers l'orangé. Cette sphère qui devient aveuglante se déplace lentement et sans bruit. Elle semblera suivre le véhicule avant de disparaitre. Un autre témoin T3 avait fait auparavant, le 2 janvier, une observation d'une lueur qui elle ne se déplaçait pas. Après enquête de gendarmerie et transmission au Geipan, les deux observations sont restées associées comme un tout sans explication conduisant à un classement D. Le réexamen du cas conduit à une explication pour chacune des observations (voir les notes d’enquête). Le réexamen conduit à distinguer 2 phénomènes distincts : - le PAN n°1 : observé par T1 et T2 le 14 Janvier 1985 après 17H15. - le PAN n°2 : observé par T3 le 2 Janvier 1985 après 21H. PAN n°1 du 14 Janvier : La description de l’aspect du PAN du 14 janvier est cohérente avec l'aspect du Soleil proche du coucher (couleur orange) vu à travers une couche nuageuse : le PAN est en effet une sphère lisse, produisant par moment une lumière éblouissante. La position et évolution du PAN correspond aussi. On vérifie la présence du Soleil proche de son coucher dans la direction d'observation du PAN. La perception par les témoins du déplacement du PAN est parfaitement explicable par le propre déplacement des témoins. C’est une illusion classique connue du GEIPAN contribuant à l’étrangeté et non reconnaissance d’un astre pour des témoins en déplacement, illusion dite « de la boule suiveuse ». La direction de l’astre est bien sûr fixe en absolu. Quand la voiture suit un cap à peu près constant, l’astre est fixe par rapport au véhicule et défile avec le paysage. Comme le témoin a déjà au préalable été surpris par l’aspect du PAN et le considère à une distance proche (centaines de mètres dans le présent cas), ce défilement le long du paysage est compris comme un déplacement du PAN parallèlement au véhicule en reproduisant la vitesse de ce dernier. Par contre quand le véhicule fait des lacets la perception de déplacement parallèle au véhicule n’a plus court et fait place à un PAN qui coupe tout droit. Le point de départ de la méprise « dite de boule suiveuse » semble ici être la non reconnaissance du soleil lorsque les témoins sont à l’arrêt. La raison est due à la présence nuageuse masquant et voilant le soleil, créant ainsi des aspects, intensités lumineuses et couleurs rapidement variables (les témoins notent le déplacement rapide des nuages), ainsi que des disparitions plus ou moins totales et des réapparitions. La variation d’intensité lumineuse est classiquement interprétée par un témoin ne reconnaissant pas le PAN comme une variation en distance, ici aussi source d’étrangeté. On sait aussi que le soleil derrière des nuages épars peut créer des faisceaux lumineux, autre source évidente d’étrangeté pour qui ne reconnait pas le soleil. La parfaite cohérence entre la position vraie du Soleil et celle du PAN, et « l’effet de boule suiveuse » laissent peu de doute sur l’explication. Seule l’impossibilité d’affirmer que le ciel était suffisamment dégagé ce soir-là pour que le soleil soit visible des témoins nous empêche de considérer cette hypothèse comme certaine. Elle est néanmoins de grande probabilité. On peut noter les témoins n’étaient pas coutumiers du lieu, ce qui a pu faciliter aussi cette méprise. En conséquence GEIPAN classe le cas en A : Méprise avec le soleil au coucher. PAN n°2 du 2 Janvier 1985 : La description de l’aspect du PAN de couleur orange pâle est cohérente avec l'aspect de Mars. On vérifie que la position et évolution du PAN correspondent aussi parfaitement à celles de Mars (à quelques degrés prés). L’observation ne devait pas être très étrange pour le témoin et l’est peut être devenue plus lorsqu’il a pris connaissance 12 jours plus tard de l’autre observation (14 janvier) relatée dans des termes bien plus étranges (et qui plus est par des militaires) et avec laquelle il était permis de faire un lien. En conséquence GEIPAN classe le cas en A : Méprise avec Mars au coucher. [GEIPAN classification A — Coucher de soleil]

December 14, 1984

Identified

Villers-Les-Luxeuil, Marnans, Autre · France

Le 14 décembre 1984 en fin d'après midi, plusieurs témoins, dans des communes et départements différents de France, observent dans le ciel le passage rapide et silencieux d'un objet lumineux en forme de cigare ou de boule suivi d'une trainée. Les observations durent quelques secondes avant que l'objet ne disparaisse instantanément vers le Sud-Ouest. Quatre témoignages sur les communes de Marnans (38) et de Villers-les-Luxeuil (70) seront recueillis par la Gendarmerie. Mais d'autres témoins se font connaître par la presse locale. Ces cas n’ont pas fait l’objet en 1984 d’une enquête complémentaire susceptible de compléter les deux rapports de Gendarmerie, certes disponibles, mais relativement succincts. Extraits des archives, ces cas ont fait l’objet d’une enquête récente sans retour sur les lieux (voir le compte-rendu d'enquête). Au vu des descriptions fournies par les témoins (aspect, déplacement, couleurs, silence, vélocité, trainée, disparition soudaine…), il apparaît hautement probable qu’ils ont été témoins du passage dans le ciel d’un petit bolide (a minima d’une superbe étoile filante), spectacle peu courant que beaucoup de personnes, dont visiblement ces témoins, n’ont jamais eu l’occasion d’observer (dans le cas contraire, ils n’auraient pas manqué de faire la comparaison). Le contexte, tant météorologique qu’astronomique, renforce largement ce sentiment, puisque la date d’observation correspond au maximum d’activité d’un essaim d’étoiles filantes très fécond, en l’occurrence celui des Géminides. De plus, le radiant de cet essaim se situe à l’horizon Nord-Est, ce qui correspond exactement à la direction dont semblait provenir le PAN, selon les témoins. Les heures d’observation de Marnans et de Villers-les-Luxeuil diffèrent d’environ 25 minutes. Cet écart peut apparemment s’expliquer de la manière suivante : - à Villers-les-Luxeuil, T1 regarde sa montre (mais le PVGN ne précise pas si son réglage a été vérifié) alors que le témoin de Marnans ne précise aucunement comment il a apprécié l’heure ; - le témoin de Baulay (70) mentionne dans un article de presse indique 17h50 ce qui semble plutôt confirmer l’horaire donné par les témoins de Villers-les-Luxeuil ; - s’il ne se trompe pas d’heure, le témoin de Marnans a très bien pu observer une autre étoile filante que celle vue à Villers-les-Luxeuil puisqu’en moyenne il pouvait s’en produire une toutes les 30 secondes. Provenant du même radiant, leurs aspects et leurs trajectoires pouvaient être très similaires. Toutefois, c’est assez peu probable puisqu’un seul bolide a été rapporté par la presse. Notons enfin que l’écartement important des témoins respectivement situés à Marnans, Villers-les-Luxeuil et Baulay (mais aussi dans d’autres localités) milite très largement en faveur de l’hypothèse « bolide » car si les visions sont simultanées, le PAN ne peut alors se trouver qu’à haute altitude et se déplacer très rapidement. C’est exactement le cas pour les bolides qui sont lumineux à quelques dizaines de km d’altitude et se déplacent à des vitesses vertigineuses de ~11 à ~70km/sec à leur entrée dans l’atmosphère terrestre. D’autres bolides ayant été observés durant les jours et semaines encadrant la date d’observation (notamment un bolide observé le 05/12/1984 en France et en Italie et qui généra de très nombreux témoignages, articles de presse et autres études astronomiques), il semble donc bien établi que la Terre traversait dans cette période une zone de son orbite assez riche en poussières cosmiques. Ce phénomène ne présente pas vraiment de caractère d'étrangeté dans la mesure où tant la description qui en est faite que le contexte dans lequel il s'inscrit sont compatibles (voire typiques) avec cette catégorie de phénomènes atmosphériques. Le cas est assez consistant dans la mesure où il existe 3 témoins sur un site et 1 autre témoin indépendant sur un autre site avec des descriptions similaires dans des contextes d'observation assez semblables. Seul un très léger doute subsiste sur l'heure précise ce qui peut impliquer deux bolides plutôt qu'un seul. En outre, la presse signale d’autres observations similaires et concomitantes. Le GEIPAN classe le cas en A : ce cas paraît raisonnablement identifiable par l'entrée dans l'atmosphère d'un petit météoroïde. [GEIPAN classification A — Météoroïde]

November 12, 1984

Probable conventional

Saint-Denis Les Bains, Outre-Mer · France

Le 12 novembre 1984 aux alentours de 19h plusieurs témoins ont aperçu entre 5 à 6 secondes au-dessus du littoral une boule blanche de la grosseur d'un ballon de foot-ball avec une queue rouge vif de 2 mètres environ. Le déplacement de ce phénomène était lent, sans bruit et à basse altitude selon une trajectoire rectiligne. Ce phénomène présente les caractéristiques d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Météoroïde]

October 25, 1984 · 7:30 PM · SPHERE

Probable conventional

Montpont-En-Bresse, Bourgogne · France

Le 25 octobre 1994 vers 19h40, un témoin ainsi que son épouse observent une boule blanche fixe puis oscillant de droite à gauche régulièrement avec des changements de couleur rose et vert. Le phénomène décrit est vraisemblablement l'observation d'un projecteur laser publicitaire fréquemment utilisé par les discothèques. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

October 22, 1984

Identified

Le Luc, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 22 octobre 1984 vers 18h 50 deux automobilistes aperçoivent prés d'une voie férrée une lumière intense. Celle-ci a la forme d'une boule blanche et un faisceau blanc aux contours nets s'en détache. Les fenètres des voitures étant fermée aucun bruit n'est perçu. L'enquète démontrera qu'il s'agit du projecteur de 600 watts d'un hélicoptère Puma en phase d'approche pour l'atterrissage dans la base militaire toute proche. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

October 2, 1984 · 11:30 PM

Saint-Cricq-Chalosse, Aquitaine · France

Le 2 octobre 1984 entre 23h 30 et 23h 42 un témoin et sa femme aperçoivent une luminosité anormale par la fenêtre de leur maison. Cette lumière jaune semble provenir d'une rangée rectiligne de spots. Durant les 12 minutes d'observation un faisceau se distingue davantage et éclaire le sol. Un mouvement des spots sera remarqué sans qu'aucun buit ne soit entendu. Cette luminosité s'estompera jusqu'à l'extinction complète de la lumière. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 28, 1984 · 8:30 PM · OVAL

Identified

Comines, Nord-Pas-de-Calais · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés « D » en 1984 par le GEPAN. Le 28 septembre 1984 entre 20h 30 et 20h50 cinq témoins aperçoivent dans le ciel le déplacement lent d'une lueur orangée de la grosseur et de la forme d'un ballon de rugby. Au cours de l'observation cette lueur va se scinder en deux parties ovoïdes et évolue de façon intrigante pour les témoins. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la Lune au coucher. De plus, la Lune était bien présente dans la zone du ciel observée alors que les témoins n'en font pas mention (voir les notes d'enquête). Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que les témoins font de leur observation à à travers leur ressenti (étonnement, fatigue, observation de nuit). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté moyenne est classé comme PAN A : observation liée avec une méprise de la Lune. [GEIPAN classification A — Lune]

September 3, 1984 · 12:15 AM · SPHERE

Identified

Coudray-Saint-Germer (Le), Picardie · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A,B,C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation précédemment classé D fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 3 septembre 1984 vers minuit deux puis trois témoins dans une voiture sont intrigués par la présence d'un phénomène très lumineux rouge-orangé à basse altitude. Les témoins repèrent le PAN à plusieurs endroits sur leur parcours entre les Fontanettes (commune de Saint-Aubin-en-Bay), le Coudray-Saint-Germer et le carrefour de Champignolle (commune de Sérifontaine). Aucun bruit émanant de cet objet n'est entendu durant les observations discontinues. Pris de peur les témoins rebrousseront chemin. Un des témoins (T1) avait déjà fait une observation similaire en voiture avec sa maman (T4) en juillet 1984. Ce cas est consistant (3 témoins), la description du lieu d'observation et du PAN observé est précise (voir les notes d'enquête). Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur...) avec un phénomène connu astronomique : la Lune au coucher. La longueur de la plage d’observation (une demi-heure ou trois-quart d'heure), ainsi que le fait que le PAN semble suivre les automobilistes (boule suiveuse) évoquent l'observation d'un phénomène astronomique. L’aspect décrit par les témoins ne laisse aucun doute : objet volumineux et lumineux, bas sur l'horizon au Sud-Ouest, de couleur orange ou rouge. Une précision de témoin (« Elle était toujours ronde mais toutefois, il manquait un morceau à gauche, comme s'il manquait un croissant ») permet même de supposer que la Lune était alors en phase gibbeuse, entre le Premier Quartier et la Pleine Lune. On vérifie la présence de la Lune dans la direction observée. Les indications des témoins sont très précises grâce au repérage avec l’axe de la route, et cela correspond parfaitement. De même, la Lune est bien selon la phase gibbeuse attendue. Enfin les témoins ne font pas mention de la Lune alors qu’elle était bien présente dans les différentes directions observées. La méprise avec la Lune est fréquente dans les annales du GEIPAN (voir recherche de cas sur le site www.geipan.fr avec mot clef Lune). Ce qui peut être surprenant ici est l’absence à priori de voile nuageux ou de nuages pouvant accentuer la méprise. La Lune est bien décrite comme ronde ou presque, il ne s’agit pas ici de ces formes rouges curieuses engendrées par des trouées de nuages devant la Lune. On note que les témoins sont jeunes et c’est peut être leur première expérience. Pour autant, cette observation a créé une forte étrangeté et un état de choc: « j'étais paniquée, j'ai eu très peur », « j'ai dit à XXX, vite on fait demi-tour », « j'ai eu vraiment très peur, j'en ai eu les larmes aux yeux » (T1), « je ne me suis pas arrêté, je pense que c'est par peur », « tous les trois, nous nous sommes demandés si nous devions continuer », « nous nous sommes sauvés au Coudray », « Nous étions pris de panique tous les trois. XXX pleurait dans la voiture car elle avait eu très peur » (T2), « nous ne pouvions plus avancer », « XXX criait dans la voiture » (T3). Le GEIPAN classe le cas en A : observation de la Lune. [GEIPAN classification A — Lune]