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Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

11,675 entries

July 29, 1980 · 11:15 PM · SPHERE

Gresham, OR

White orb like object heading west towards portland from gresham

July 4, 1980 · 10:30 PM · SPHERE

Meudon, Ile-de-France · France

Le 04 juillet 1980 peu avant 22h30 un témoin observe dans le ciel un disque très lumineux de couleur orange. Ce disque est accompagné sur sa droite d'un filet de fumée. L'ensemble se déplace sans bruit. Après moins d'une minute d'obsevation, le disque a disparu laissant la place à une lumière jaune. Aucune autre information n'a été recueillie sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

July 1, 1980 · 12:00 AM · SPHERE

Parm, OH

A glowing red ball suddenly appeared in the sky, like a red sun without the halo. It moved a perfect right angles, straight line fligh

June 23, 1980 · 8:00 PM · SPHERE

Philadelphia, PA

Low flying craft that defies explanation.

June 1, 1980 · 8:00 PM · SPHERE

Oroville, CA

Saw 2 glowing spheres going from West to East for about two minutes.

June 1, 1980 · 7:00 PM · SPHERE

Hamburg, NY

Observed bright white sphere hovering over vehicle

May 20, 1980 · 12:30 PM · SPHERE

Salt Lake City, UT

Stationary silver ball very high in daytime May 1980 observed approximately 45 minutes.

May 13, 1980 · 10:30 PM · SPHERE

Identified

Roye, Picardie · France

Le 13 mai 1980 à 0h05, deux gendarmes en patrouille sur l'autoroute A1 aperçoivent un objet lumineux au-dessus du péage de Roye (80). Intrigués, ils continuent leur route jusqu'au parking d'une aire de repos puis contactent par radio leur P.C, où un autre gendarme confirme la présence de l'objet dans le ciel. L'un des témoins prend deux photos du PAN, mais le développement du film s'avérera négatif. Reprennant leur véhicule en direction du Nord, les gendarmes constatent que le PAN semble suivre la voiture. L 'observation durera prés d'une heure. Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » en 1980 par le GEPAN. Il aujourd'hui l'objet d'un réexamen (voir Note s'enquête). Ce cas est consistant (2 témoins principaux et 2 autres témoins secondaires), la description du lieu d'observation et du PAN observé est précise. La sincérité et la crédibilité des témoins n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur...) avec un objet astronomique connu : Vénus au coucher. De plus, Vénus était bien présente dans la zone du ciel observée alors que les témoins n'en font pas mention. Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que les témoins font de leur observation à travers leur ressenti (impression de poursuite, conduite de nuit). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée à une méprise avec Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

May 13, 1980 · 12:05 AM · SPHERE

Probable conventional

Vincennes, Ile-de-France · France

Le 13 mai 1980 vers 4h 45, un témoin, se rendant à pied à son travail, est surpris par l'apparition dans le ciel d'une boule de couleur verte très lumineuse. Elle se déplace selon une trajectoire Sud-Nord et à très basse altitude. Cette boule est suivie d'une gerbe d'étincelles de couleur jaune. L'observation a duré moins de 5 secondes et aucun bruit n'a été remarqué. Aucun autre témoignage n'a été recueilli sur ce phénomène. Cette personne a probablement été témoin d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

May 8, 1980 · 10:00 PM · SPHERE

Identified

Toulaud, Rhône-Alpes · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé TOURNON (07) 1980 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 08 mai 1980 vers 22h 30 des militaires, en exercices de tir de nuit, observent un phénomène particulier au-dessus du terrain d'entraînement. Leur attention est attirée par un point émettant une lumière vive blanchâtre. Les témoins décrivent un objet à l'Ouest qui se déplace dans leur direction se rapproche et s'éloigne sans bruit. La durée d'observation est longue avant que l'objet ne disparaisse à l'Ouest. Ces témoignages de militaires de carrière rapportés par le PV de gendarmerie présentent les caractéristiques d’une observation d'un astre. Caractéristiques aujourd'hui bien connues du GEIPAN avec l'accumulation de cas expliqués de ce type en particulier au cours des dix dernières années (voir site www.geipan.fr et recherche de cas avec les phénomènes astres, venus, lune, soleil) : - durée d'observation longue de plus de 30 minutes, faible hauteur dans le ciel, quasi-stationnarité ou très faible trajectoire dans le ciel. En effet, aucun des témoin ne décrit une évolution angulaire du PAN, alors que l'observation est sur plus de 1h. - sensation de déplacement avant arrière du PAN. Le témoin ayant interprété l’astre comme un objet proche, toute variation d'intensité lumineuse de l'astre est logiquement interprétée comme un déplacement vers l'avant ou l'arrière de l'objet qui garderait son intensité propre constante. T2 dit "Ce point lumineux devait se trouver à une distance assez grande, au-dessus de la montagne! Ce point s'est rapproché, jusqu'à devenir de la taille d'un ballon de football, il était d'une grande luminosité. Il s'est arrêté face à nous, dans la direction des cibles, et sa luminosité a éclairé sensiblement l'endroit où nous nous trouvions. Je précise que le ciel où se trouvait cet objet était absolument dégagé de tout nuage". T1 dit "Cet objet est ensuite reparti à une vitesse bien plus vite que celle qu'il était venu. Lorsque cet engin est reparti, nous avons continué notre séance de tir. Dix à douze minutes après s'être éloigné, cet engin est revenu mais à une distance beaucoup plus éloignée". - non identification par les témoins d'un astre remarquable car très lumineux pourtant présent dans la direction de l'observation, alors que le ciel est décrit comme dégagé et étoilé. On vérifie qu'il s'agit effectivement d'un astre à savoir Vénus. La direction de Vénus (évoluant de azimut 290° à azimut 300°) est compatible de l’observation de T1, seul témoin donnant la direction: "Ce phénomène venait de la direction de l'ouest. Il est reparti dans la même direction" (le mouvement Ouest-Est étant l'illusion de rapprochement-éloignement précédemment décrite). La première méprise, qui entraine l'autre (mouvement avant-arrière) réside dans la non reconnaissance de l'astre. Vénus est à l'origine de nombreuses méprises. Il s'agit de "l'étoile" de loin la plus brillante, (ici magnitude -4,5), elle est visible à faible élévation dans le ciel (ici de 16° à 11°) et ses rayons traversent une forte épaisseur atmosphérique, conférant des effets variables, de variation d’intensité lumineuse, de distorsion de couleur, de halo, voire d'oscillation du fait de turbulences dans l'atmosphère. Ici, le PAN est vu jaune ou blanc, et selon des intensités variables. Tous ces effets existent même en absence de nuages et peuvent être accentués (variation d'intensité, jusqu’à quasi- disparition) par la présence de voiles nuageux sinon invisibles. On vérifie que Vénus est bien visible compte tenu des montages environnantes : l'obstacle dimensionnant en élévation dans la direction de Vénus depuis le champ de tir est le mont de Rosier ou Cerisier à 700 m d'altitude soit une dénivelée d'environ 200m depuis le champ de tir à plus de 1,5 km, soit encore un angle de 8°, trop faible pour masquer Vénus. Les indications des témoins, s’agissant de la direction du PAN ne sont pas assez précises pour assurer une correspondance exacte avec Vénus. Mais les témoins assurent l'absence de nuages et "un temps étoilé", ils observent à l'Ouest, à hauteur voisine des montagnes et ne remarquent pas Vénus qui est l'étoile "qui saute aux yeux" quand on regarde ce secteur de ciel (les autres étoiles "fortes" sont Capella et Procyon, beaucoup moins lumineuses, magnitude de 4 points inférieures !), alors même qu'ils font mention à la taille d'une étoile pour qualifier la taille finale du PAN. Si le PAN aurait été autre que Vénus, Vénus aurait été utilisée pour repérer le PAN. Les autres éléments d'étrangeté comme " l'éloignement du PAN" lorsque les lampes sont orientées vers lui ou la montre qui le lendemain est en avance sont de pures coïncidences qui ont ici attiré l'attention des témoins en raison du climat d'étrangeté déjà en place. Les éléments ci-dessus ne laissent aucun doute. Le GEIPAN classe le cas en A : observation de Vénus. Ces témoignages sont peu précis en terme d'informations. Ils illustrent bien l'étrangeté que peut engendrer un astre, ici Vénus, y compris pour des militaires de carrière. [GEIPAN classification A — Vénus]

April 18, 1980 · 11:59 PM · SPHERE

Middletown, OH

Red ball of light turns white then red and floats away into the sky,very close to it,only about 25 ' up

April 7, 1980 · 2:00 AM · SPHERE

Identified

Saint-Usuge, Bourgogne · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site : www.cnes-geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé C et nommé LOUHANS (71) 1980 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 07 avril 1980 vers 2h du matin, deux personnes (T1 passagère et T2 conductrice) circulant sur la départementale D13 à quelques kilomètres de Saint-Usuge (71) aperçoivent une lumière rouge orangée à très basse altitude. Cette lumière est située approximativement au-dessus de la rivière " la Seille" et semble se déplacer en suivant le cours d'eau. Sur la D178 au lieu dit "Varennes", le PAN est vu comme une boule, se déplaçant au ras du sol par bonds successifs. Les témoins voient ensuite la boule chuter et s'immobiliser sur un côté de la route. La conductrice s'arrête puis prise de panique recule et fait demi-tour. Alors qu'une voiture arrive en sens inverse, les témoins voient la boule prendre de l'altitude et disparaître. Les témoins se rendent à la gendarmerie. L'observation a duré 10 minutes environ. Ce cas est consistant (deux témoins), la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité des témoins n'ont jamais été mises en doute (voir les notes d'enquête). Le classement initial en C ne paraît pas du tout justifié. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la Lune au lever. La Lune était effectivement en train de se lever dans l’axe que les témoins indiquent. Les perceptions de mouvement du PAN correspondent aux illusions typiques créés par un astre : Le PAN suit les témoins en mouvement selon une trajectoire parallèle, c’est l’illusion de la boule suiveuse. - la direction de l’astre est bien sûr fixe en absolu. Quand la voiture du témoin suit un cap à peu près constant, l’astre est fixe par rapport au véhicule et défile le long du paysage. Comme le témoin ne voit pas l’astre mais un PAN et le considère à une distance proche, ce défilement le long du paysage est perçu comme un déplacement du PAN parallèlement au véhicule en reproduisant les marches/arrêts ; - la perception de déplacement de PAN est introduite par son défilement (apparent) le long du paysage. En absence totale de paysage (mer, désert), l’illusion ne se produit pas ou peu. Si les repères de paysage sont proches, l’astre défile derrière eux rapidement, s’ils sont loin, le défilement et donc la perception de vitesse de déplacement du PAN est moindre. Il suffit qu’il y ait une alternance de repères plus ou moins proches dans le paysage pour que le témoin perçoive des déplacements du PAN en saccades par bond (« se déplaçant par bonds »). De même, la notion de hauteur du PAN par rapport au paysage situé dessous est relative, une alternance de hauteurs de paysage (mal reconnu) peut induire une perception d’alternance de hauteur absolue du PAN contribuant aussi à la notion de mouvement par bonds du PAN. Un autre phénomène de mouvement de l’astre peut être créé par sa variation d’intensité lumineuse, elle-même causée par l’évolution du voile atmosphérique devant l’astre (le ciel n’étant pas totalement dégagé). Cette variation est logiquement interprétée par le témoin comme une variation en distance (vers lui ou à l’opposé de lui) du PAN selon des vitesses souvent qualifiées de fulgurantes, en particulier lors de la fuite et de la disparition finale. Cette fuite en distance est alors logiquement décrite comme une fuite dans le ciel ou "une prise d’altitude" et le témoin ne voit et ne décrit bien sûr aucune variation de position en site ou azimut (en effet ceux de l’astre sont fixes). Ici, le témoin dit « la boule s’est élevée à grande vitesse, en obliquant sur la droite par rapport à notre sens de marche ». Effectivement, auparavant le PAN « suivait » les témoins et avait une trajectoire parallèle sur leur droite, la fuite finale en distance du PAN est logiquement perçue comme un éloignement vers la droite du PAN avec donc changement de trajectoire de ce dernier. Il est à noter l’état de stress et de panique dans lequel sont plongés les témoins : « prise de panique, ma sœur a reculé » (T1). Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que les témoins font de leur observation à travers leur ressenti (fatigue, conduite de nuit, panique). En conséquence, le GEIPAN classe le cas comme PAN A : observation liée à une méprise avec la Lune au lever. [GEIPAN classification A — Lune]

April 5, 1980 · 10:45 PM · SPHERE

Probable conventional

Chesnay (Le), Ile-de-France · France

Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment nommé LE CHESNAY (78) 1980 et classé D fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 05 avril 1980 vers 22 heures 45, un témoin à CHESNAY (LE) (78) observe une boule très lumineuse blanche montant silencieusement par saccades dans le ciel et laissant derrière elle une trainée blanche. L'objet part ensuite à l'horizontale à très grande vitesse avant de disparaitre. Le témoin intrigué en parle autour de lui et une autre personne raconte qu'un peu plus tôt à PARIS (75) elle a vu également le déplacement d'un phénomène similaire. Les deux témoins sont entendus en gendarmerie. Deux cas d'observation sont créés : CHESNAY (LE) (78) 05.04.1980 et PARIS (75) 05.04.1980. Les deux phénomènes observés par les témoins étaient probablement deux rentrées de météoroïdes observées à environ une heure d’intervalle au-dessus de la région parisienne et se déplaçant selon une trajectoire différente (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - PAN décrits comme étant de forme sphérique, de couleur blanche et lumineux. - Présence d’une traînée. - Durée d’observation très courte, de l’ordre de quelques secondes. - Déplacement rectiligne pour le PAN observé par T2. Quelques étrangetés présentes ont pu être expliquées : - pour T2, l’apparente immobilité initiale du PAN pendant deux secondes se retrouve dans certaines observations de bolides, au tout début de leur entrée dans l’atmosphère, avant que la traînée ne se forme; - pour T1, la première étrangeté, relative au déplacement en « saccades » n’est qu’apparent et est probablement créé par des variations de luminosité du bolide; - la seconde étrangeté, plus importante, est celle liée à une trajectoire semblant être « en angle droit ». Nous avons pu montrer que cette notion « d’angle droit » devait être relativisée pour de multiples raisons : • les indications géographiques données par le témoin concernant l’azimut initial et final auxquels le PAN se trouvait sont imprécises et laissent ouvertes des possibilités de déplacement du PAN selon un angle pouvant aller jusqu’à environ 150°, ce qui traduit plutôt une trajectoire incurvée; • ce type de trajectoire incurvée, bien que rare, existe pour les bolides. Nous avons pu en trouver des exemples; • le témoin indique avoir dû « rejeter sa tête en arrière » pour continuer à observer le PAN, ce qui peut simplement signifier qu’il ait eu besoin de lever la tête pour le suivre car il sortait de son champ de vision; • un effet de perspective est très probablement présent. Le témoin observe le PAN « monter dans le ciel » et pense avoir affaire à un objet s’élevant verticalement en prenant de l’altitude. Lorsqu’il se rend compte qu’il doit lever la tête pour le suivre, il pense que le PAN a changé de trajectoire pour se déplacer parallèlement à la terre, d’où son impression d’une trajectoire globale « perpendiculaire ». En 1980, il n’y avait aucune des facilités actuelles d’enregistrement de témoignages de passages de météoroïdes. L’absence d’enregistrement autre n’est pas déterminante. Les enregistrements modernes montrent que les rentrées se produisent de manière plutôt aléatoires et peuvent survenir dans des délais brefs au-dessus de lieux proches. Le GEIPAN de l’époque n’avait pas cette expérience et a pu exclure l’hypothèse météoroïde en cherchant un seul et même phénomène pour les deux observations. La consistance est moyenne, avec une description des PAN succincte. Bien que les témoins fournissent des données angulaires d’élévation initiale pour les deux PAN, des données supplémentaires auraient été profitables, surtout pour le PAN vu par T1 qui manque de précision en azimut et élévation finale. On note une forte probabilité de contamination entre les témoignages T1 et T2 qui portent sur des observations de PAN distincts que les témoins, qui ont échangé avant déposition, ont naturellement eu tendance à rapprocher. En conclusion le GEIPAN classe le cas : CHESNAY (LE) (78) 05.04.1980 en B : observation probable de rentrée de météoroïde pour l’observation de T1. PARIS (75) 05.04.1980 en A : observation très probable de rentrée de météoroïde pour l’observation de T2. [GEIPAN classification B — Météoroïde]

April 5, 1980 · 9:15 PM · SPHERE

Identified

Paris, Ile-de-France · France

Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment nommé LE CHESNAY (78) 1980 et classé D fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 05 avril 1980 vers 22 heures 45, un témoin à LE CHESNAY (78) observe une boule très lumineuse blanche montant silencieusement par saccades dans le ciel et laissant derrière elle une trainée blanche. L'objet part ensuite à l'horizontale à très grande vitesse avant de disparaître. le témoin intrigué en parle autour de lui et une autre personne raconte qu'un peu plus tôt à PARIS (75) elle a vu également le déplacement d'un phénomène similaire. Les deux témoins sont entendus en Gendarmerie. Deux cas d'observations sont créés : CHESNAY (LE) (78) 05.04.1980 et PARIS (75) 05.04.1980. Les deux phénomènes observés par les témoins étaient probablement deux rentrées de météoroïdes observées à environ une heure d’intervalle au-dessus de la région parisienne et se déplaçant selon une trajectoire différente (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - PAN décrits comme étant de forme sphérique, de couleur blanche et lumineux ; - présence d’une traînée ; - durée d’observation très courte, de l’ordre de quelques secondes ; - déplacement rectiligne pour le PAN observé par T2. Quelques étrangetés présentes ont pu être expliquées : - pour T2, l’apparente immobilité initiale du PAN pendant deux secondes se retrouve dans certaines observations de bolides, au tout début de leur entrée dans l’atmosphère, avant que la traînée ne se forme ; - pour T1, la première étrangeté, relative au déplacement en « saccades » n’est qu’apparent et est probablement créé par des variations de luminosité du bolide ; - la seconde étrangeté, plus importante, est celle liée à une trajectoire semblant être « en angle droit ». Nous avons pu montrer que cette notion « d’angle droit » devait être relativisée pour de multiples raisons : • les indications géographiques données par le témoin concernant l’azimut initial et final auxquels le PAN se trouvait sont imprécises et laissent ouvertes des possibilités de déplacement du PAN selon un angle pouvant aller jusqu’à environ 150°, ce qui traduit plutôt une trajectoire incurvée ; • ce type de trajectoire incurvée, bien que rare, existe pour les bolides. Nous avons pu en trouver des exemples ; • le témoin indique avoir dû « rejeter sa tête en arrière » pour continuer à observer le PAN, ce qui peut simplement signifier qu’il ait eu besoin de lever la tête pour le suivre car il sortait de son champ de vision ; • un effet de perspective est très probablement présent. Le témoin observe le PAN « monter dans le ciel » et pense avoir affaire à un objet s’élevant verticalement en prenant de l’altitude. Lorsqu’il se rend compte qu’il doit lever la tête pour le suivre, il pense que le PAN a changé de trajectoire pour se déplacer parallèlement à la terre, d’où son impression d’une trajectoire globale « perpendiculaire ». En 1980, il n’y avait aucune des facilités actuelles d’enregistrement de témoignages de passages de météoroïdes. L’absence d’enregistrement autre n’est pas déterminante. Les enregistrements modernes montrent que les rentrées se produisent de manière plutôt aléatoires et peuvent survenir dans des délais brefs au-dessus de lieux proches. Le GEIPAN de l’époque n’avait pas cette expérience et a pu exclure l’hypothèse météoroïde en cherchant un seul et même phénomène pour les deux observations. La consistance est moyenne, avec une description des PAN succincte. Bien que les témoins fournissent des données angulaires d’élévation initiale pour les deux PAN, des données supplémentaires auraient été profitables, surtout pour le PAN vu par T1 qui manque de précision en azimut et élévation finale. On note une forte probabilité de contamination entre les témoignages T1 et T2 qui portent sur des observations de PAN distincts que les témoins, qui ont échangé avant déposition, ont naturellement eu tendance à rapprocher. En conclusion le GEIPAN classe le cas : - CHESNAY (LE) (78) 05.04.1980 en B : observation probable de rentrée de météoroïde pour l’observation de T1. - PARIS (75) 05.04.1980 en A : observation très probable de rentrée de météoroïde pour l’observation de T2. [GEIPAN classification A — Météoroïde]

March 29, 1980 · 10:45 PM · SPHERE

Identified

Fay-Le-Clos, Rhône-Alpes · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions, en mettant à profit de nouveaux moyens techniques (logiciels) et l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années. Ce réexamen aboutit quelquefois à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé SAINT-VALLIER (26) 1980 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte-rendu d'enquête). Lors de trajets, plusieurs personnes dans deux voitures observent le déplacement vers l'Ouest d'un phénomène lumineux circulaire dans le ciel. Le PAN est décrit comme une boule très lumineuse de couleur (blanche phosphorescente, orangée, rouge selon les témoins) avec des "reflets verts" en forme de "pieds". Une fois tous arrivés au même endroit, ils continuent leurs observations jusqu'à ce que le PAN disparaisse derrière les montagnes en direction de le Nord-Ouest. Les observations ont duré entre 5 et 20 minutes. Les témoins ont très probablement observé VENUS. La durée d’observation, importante, est classique de ce type de confusion avec un astre. L’observation s’est déroulée vers le nord-ouest ou l’ouest et à une faible élévation angulaire, ce qui correspond bien à l’emplacement de Vénus aux heures de l’observation, qui était située aux environs de 6° d’élévation, à l’ouest-nord-ouest. L’apparence du PAN, principalement décrit comme étant blanc, ponctuel et fortement lumineux, correspond parfaitement avec l’hypothèse. Les variations dans le récit de quelques témoins relativement à cette apparence traduisent le fait que Vénus se trouvait très bas sur l’horizon et était sujette aux turbulences atmosphériques pouvant faire varier de façon temporaire et aléatoire sa luminosité et produire des effets de couleurs brefs (rouge, vert…) , mais également produire de forts éclats, ce que les témoins traduiront par des « pieds lumineux ». La perception de déplacement rapide du PAN s’explique par le déplacement des témoins en voiture. L’astre non reconnu défile le long et derrière l’environnement parcouru par le véhicule et est perçu comme un PAN suiveur. D’autres déplacements perçus rapides, mais le témoin étant à l’arrêt résultent de la diminution d’intensité lumineuse de l’astre (épaisseur de voile atmosphérique) que le témoin interprète logiquement comme un déplacement en éloignement du PAN. La perception de déplacement lent du PAN correspond bel et bien au coucher de Vénus et sa disparition à celle de Vénus derrière les montagnes du Forez. Le seul élément qui pourrait limiter cette hypothèse serait la présence d’un obstacle nuageux empêchant ce soir-là de voir Vénus. Néanmoins, la seule indication disponible étant celle d’un ciel globalement dégagé (2/8) à 35 km, vu la forte correspondance avec Vénus, la probabilité qu’il s’agisse d’un autre phénomène sur fond de nuages cachant Vénus est très faible. En conclusion, le GEIPAN classe le cas en A, observation très probable de la planète Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

March 3, 1980 · 8:45 PM · SPHERE

Probable conventional

Favalello, Corse · France

Le 03 mars 1980 à partir 20h 45 des témoins dans un véhicule aperçoivent au-dessus des crêtes un PAN lumineux de la forme d'une assiette. D'après les témoins, cet objet se situe entre 100 et 200 mètres du véhicule. Lors d'un arrêt de la voiture, les témoins n'entendent aucun bruit et ne sentent aucune odeur particulière. Sur une distance approximative de 12 kilomètres, ces personnes ont l'impression que l'objet les suit car il semble s’arrêter ou repartir en même temps que leur véhicule. L'objet a brusquement disparu et un autre phénomène lumineux rouge et conique cette fois est apparu. Dès leur arrivée chez eux, les témoins sont partis à la gendarmerie pour faire une déposition. Aucun autre témoin ou trace du phénomène n'ont été retrouvés lors de l’enquête. D'après la direction du trajet emprunté par les témoins entre Favalello et Corte (2B) et si l'on tient compte de la route très sinueuse entre ces deux endroits, il est probable que ces personnes aient fait une observation astronomique de Vénus. Particulièrement visible en cette période de l'année (magnitude -4,10) et très bas sur l'horizon, cet astre devait apparaître et disparaître en suivant la ligne de crêtes. [GEIPAN classification B — Vénus]

March 3, 1980 · SPHERE

Probable conventional

Grandfontaine, Franche-Comté · France

Le 3 mars 1980 entre 20 heures 30 et 20 heures 45, un couple circulant en voiture observe une boule orange de la taille du soleil couchant. Un peu plus tard, ils ne voient plus cette boule mais ils constatent la présence de la lune, plus blanche. Il est probable que les témoins aient été surpris par une apparence singulière de la lune en début de nuit, éclairée par le soleil couchant. [GEIPAN classification B — Lune]

February 17, 1980 · 8:00 PM · SPHERE

Probable conventional

Saint-Remy-De-Provence, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé SAINT-REMY-DE-PROVENCE (13) 17.02.1980 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment et concerne l'observation par trois témoins de phénomènes lumineux (voir le compte-rendu d'enquête). Le T1, effrayé d'apercevoir une lueur orangée, à travers la vitre dépolie d'un escalier intérieur, fait appel à son fils T2 pour constater son observation. Ce dernier recherche d'abord le PAN au sol en contournant la maison. Le T1 et un T3 regardent par une fenêtre, observent alors dans le ciel en direction du Nord un PAN constitué de deux lumières rouges et d'une lumière blanche clignotante. Ces témoins indique au T2 le PAN dans le ciel. Aucun bruit particulier n'est entendu. Les témoins font ensuite des recherches sur le sol aux alentours de la maison et découvrent des traces au sol qui leur paraissent suspectes. La Gendarmerie prévenue le soir même se rend sur place. Une première observation a été effectuée par T1 dans de mauvaises conditions, à savoir de nuit, durant quelques secondes et à travers la vitre dépolie d’un fenestron. Peu habitué à observer un phénomène lumineux dans ces circonstances, T1 prend peur face à ce phénomène qu’il ne s’explique pas et génère de manière inconsciente un climat de stress et de fébrilité qu’il transmet aux deux autres témoins. On note que cette première observation est parfaitement compatible d’un phénomène entièrement au sol, d’ailleurs les témoins pensent à la possibilité de feux de véhicule et font une simulation dans ce sens. Mais, sous l’impulsion de T1 qui fait le lien avec une lumière observée ensuite dans le ciel, les témoins deviennent certains d’avoir eu affaire à l’atterrissage et au re-décollage devant chez eux d’un PAN, alors que personne n’a vu le PAN initial arriver ou disparaître. Par ailleurs, la lumière dans le ciel peut s’expliquer par un avion en phase d’atterrissage sur l’aéroport d’Avignon-Caumont, non reconnu comme tel par les témoins malgré la présence nette d’un feu anti-collision blanc que T2 juge comme clignotant de façon régulière « comme les feux clignotants des avions ». Les deux lumières rouges ou orange pâles sont probablement les feux d’atterrissage observés depuis l’arrière. L’impression d’un mouvement en zigzag peut être causée par deux facteurs, combinés ou non : - un facteur physiologique (illusion perceptive) de micro-mobilité oculaire (ou « autocinétique »). Des objets ponctuels lumineux sont perçus avec de petits mouvements aberrants, alors qu’ils ont fixes, ou avec des écarts ou des arrêts brefs alors qu’ils sont régulièrement mobiles ; - un facteur lié aux conditions d’observation. Sur fond de ciel nocturne, l’aéronef n’est vu que par ses lumières. Les témoins évoquent une seule lumière blanche clignotante, mais il est probable qu’en réalité il y en ait plusieurs, deux voire trois, situées à des endroits différents de l’avion (dérive, ailes, fuselage…) et visibles par intermittence. Cette intermittence est causée soit par le masquage temporaire de l’une d’entre elle par un élément constitutif de l’aéronef, l’angle de visibilité changeant au fur et à mesure, soit par l’alternance rapide de différents types de feux anti-collision. Cette intermittence entre lumières séparées peut créer une impression de zigzag. Il n’y a donc aucun lien à établir entre la lumière initiale au sol et celle dans le ciel. C’est la frayeur vécue par T1 avec la première lueur et communiquée aux autres qui a conduit les témoins à associer la lueur dans le ciel à l’étrangeté créée par la lumière au sol, alors que la lueur dans le ciel n’aurait probablement pas été remarquée par elle-même.  En conséquence le GEIPAN conclut, s’agissant de la lumière dans le ciel, en B : observation probable d’un aéronef. A l’issue de cette phase d’observation, T2 cherche des traces aux alentours de ce qu’il considère comme étant un atterrissage et note la présence dans un tas de sable situé devant l’habitation et non loin de là où se trouvait le phénomène, selon T1, de deux traces quasiment identiques. La lueur au sol initiale et les traces au sol sont des observations parfaitement compatibles de phénomène(s) totalement au sol (sans aucune phase aérienne). Par conséquent, la recherche d’explication dépasse les seules compétences du GEIPAN. En conséquence le GEIPAN conclut, s’agissant de la lumière initiale et des traces au sol, en C: inexploitable car dépasse les seules compétences du GEIPAN. Pour autant, le GEIPAN se permet de formuler une hypothèse pour ces deux phénomènes au sol, sans prétendre tenir là une explication définitive. Les traces au sol sont très similaires aux empreintes que pourraient laisser dans le sable meuble un seau de maçon (mêmes dimensions, présence de nervures identiques…). Il est donc permis de les relier avec la lumière initiale en élaborant un scénario permettant de rendre compte de l’ensemble. Ainsi, une personne peu scrupuleuse aurait profité de la nuit et de l’absence de clôture de la propriété pour venir se servir dans le tas de sable à l’aide d’un seau de maçon qu’elle aurait posé dans ce tas, pour plus de facilité à le remplir. Pour ne pas se faire remarquer l’auteur de ce forfait aurait coupé son moteur et ses feux de position le temps de remplir son seau. L’auteur a pu emprunter un deux-roues motorisé pour des raisons d’aisance d’accès dans le jardin, ce qui peut expliquer que la lueur observée (isolée) ne corresponde pas aux simulations faites par les témoins partir d’une voiture et de ses feux de positions. Mais rien n’indique que la lumière initiale provienne forcement du jardin. L’origine d’une lumière reçue au travers d’un verre dépoli est difficile à établir précisément. Elle peut provenir de plus loin, du dehors de la propriété, les traces au sol n’ayant alors rien à voir avec cette lueur, même si l’hypothèse du seau à l’origine garde toute sa pertinence par ailleurs. [GEIPAN classification B — Avion de ligne]

February 15, 1980 · 8:35 PM · SPHERE

Probable conventional

Thillot (Le), Lorraine · France

Vers 20h 35 le 15 février 1980, un témoin observe en direction du Sud-Ouest une sphère lumineuse. Celle-ci est située juste au-dessus d'un bâtiment. S'appuyant sur un mur pour regarder le phénomène aux jumelles, le témoin a pu constater la présence de deux boules. Celles-ci, une rouge et une blanche située au-dessus de la première, bougeaient sans se déplacer. La position des deux boules s'est inversée et l'ensemble a disparu après avoir décrit un "Z" assez large dans le ciel. L'observation a duré environ 10 minutes dans un ciel parfaitement dégagé. Aucun autre témoin de ce phénomène, pour lequel nous manquons de données, ne s'est présenté à la gendarmerie. Ce témoin a probablement fait une observation astronomique de Vénus ( magnitude -4) très basse sur l'horizon et qui disparaît dans le paysage urbain. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

January 27, 1980 · 9:00 PM · SPHERE

Probable conventional

Fay-De-Bretagne, Pays de la Loire · France

Le 27 janvier 1980 entre 21h 05 et 21h 10 plusieurs témoins observent dans un ciel dégagé une boule lumineuse de couleur orangé. Située bas sur l'horizon, celle-ci semble clignoter par moments. L'observation a duré 10 à 15 minutes pour certains témoins. Une observation similaire a eu lieu le lendemain. La vérification de la carte du ciel montre que ces témoignages sont probablement liés à l'observation de Vénus visible dans le OSO avec une magnitude importante de - 3,9 et une disparition à l'horizon vers 21h10. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

January 22, 1980 · 2:00 AM · SPHERE

Murphy/Arnold, CA

Tracked by a UFO

January 12, 1980 · 11:00 PM · SPHERE

Orinda, CA

My house was on the golf course i became very uneasy and had butterflys in my stomache I picked up a firearm before the sighting a s

January 3, 1980 · 8:05 AM · SPHERE

Probable conventional

Neuilly-En-Thelle, Picardie · France

Le matin du 3 janvier 1980 à 8 h 05 un témoin fermant ses volets, aperçoit une boule rouge dans le ciel. Cette boule disparaît derrière des nuages puis réapparaît dans le ciel. Elle se déplace de façon irrégulière et à une allure très rapide. La trajectoire donnée est Sud-Est Nord-Ouest. Interpellant sa voisine, celle-ci ne verra pas l'objet décrit. Le témoin ayant pris des photographies, les gendarmes pourront voir le négatif qui montre une tache brune. A ce jour le négatif n'a pas été retrouvé dans les archives. Aucun autre témoignage n'a été recueilli sur ce phénomène. Le témoin a probablement fait une observation astronomique de la pleine lune qui, à l'heure indiquée, se couchait et était éclairée par le soleil levant donnant à l'astre cette couleur rouge. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

November 18, 1979 · 3:20 AM · SPHERE

Homecourt, Lorraine · France

Le 18 novembre 1979 à 3h 20 un témoin aperçoit depuis son domicile un objet circulaire fluorescent. Flanqué de deux empennages en forme de queues couleur gris-beige, l'objet se déplace à faible altitude et vitesse et de façon rectiligne dans le sens NO-SE. Aucun bruit n'est entendu durant l'observation qui n'a duré que quelques secondes. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]