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The catalog

Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

11,675 entries

March 28, 1981 · 3:00 PM · SPHERE

Blanc-Mesnil (Le), Ile-de-France · France

Le 28 mars 1981 entre 15h et 17h deux personnes aperçoivent un engin qu'ils prennent d'abord pour une boule de feu. La vitesse de l'engin est très élevée selon une trajectoire Nord-Ouest Nord -Est. De forme circulaire, la circonférence de l'objet est d'environ 3 à 4 mètres. Aucune autre information n'a été recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

February 23, 1981 · 6:20 AM · SPHERE

Soler (Le), Languedoc Roussillon · France

Le 23 février 1981, un témoin sortant de son domicile aperçoit dans le ciel deux grosses boules lumineuses. Durant quelques secondes celles-ci émettent une lumière très intense et aveuglante. Très surpris par le phénomène, le témoin voit ces boules se rallumer quelques secondes plus tard au même endroit avant de disparaître définitivement. Le témoin affirme que depuis cette observation, il a des problèmes de santé (état constant de fatigue, malaise). Aucun autre témoignage n'a été recueilli sur ce phènomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

February 9, 1981 · 2:00 PM · SPHERE

Probable conventional

Aulnay-Sous-Bois, Ile-de-France · France

Le 09 février 1981 vers 14h 45 un témoin observe dans le ciel une boule de feu de couleur orangé suivie d'une traînée de fumée grise. Cette sphère descend lentement et sans bruit. Elle disparaît dans le paysage. Une autre boule de même type surgit alors. Lors de l'enquête il apparaît que le 09 février vers 14h 30 les pompiers de l'aéroport situé non loin de là, ont procédé aux lancements de fusées de détresse avec parachute. Ces fusées montent verticalement à une altitude d'environ 100 à 200m, restent allumées une minute avant de retomber doucement et de s'éteindre. Le témoin a probablement aperçu ces fusées de détresse. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

February 1, 1981 · 2:40 AM · SPHERE

Toulon, Provence Alpes Cote d'azur · France

La gendarmerie rapporte une observation faite le 1er février 1981 à 2h40 du matin par un gardien de nuit. Ce dernier, lors de son service, aperçoit au-dessus de la mer trois grosses boules rosâtres et ternes formant un triangle isocèle. Aucune lumière clignotante n'est aperçue, aucun bruit n'est entendu lors du déplacement. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Le cas avait été classé inexpliqué lors de sa prise en compte au moment de l'observation en 1981. Les cas inexpliqués sont porteurs d'enjeu potentiel de connaissance scientifique, encore faut-il que le caractère inexpliqué reste validé au cours du temps. Aussi ces cas subissent une revisite. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. . La présente revisite ne permet pas de conserver ce cas au statut inexpliqué. - Nous ne disposons pas du témoignage écrit et signé du témoin qui s'y est refusé. C'est une règle de base au GEIPAN depuis de nombreuse années de travailler à partir de témoignages directs et signés. Toute autre situation est un manquement à la consistance du témoignage sur le plan de sa fiabilité. - Le témoignage est imprécis (pas de description écrite du témoin, pas de questions et réponses). Les informations de taille, distance et vitesse sont toujours subjectives et peu exploitables. Il aurait fallu connaitre les positions dans le ciel en début et fin d’observation et la durée de celle-ci."br" - Au vu du peu d'éléments, rien ne permet d'exclure des ballons de baudruche ou d'enfants éclairés par les lumières de la ville. On est une nuit de weekend propice à une événement festif. Les PAN sont signalés comme ternes et non émetteurs de lumières, ce qui traduit en effet un éclairage en pleine nuit par l'environnement. Le vent est faible et venant du Nord à 01H (voir le siteInfoclimat). Un témoin qui voit les PAN au-dessus de la mer (et non à sa propre verticale) perçoit avant tout un déplacement latéral de gauche vers la droite que les PAN aillent plein Sud portés par le vent depuis La Valette ou qu'ils aillent de La Valette vers La Seyne-Sur-Mer comme le témoin l’aurait perçu (reporté dans le PV). De plus le vent étant faible, il peut avoir légèrement changé entre 1H et 2H40. La faible consistance du témoignage ne permet pas de valider un caractère d’étrangeté inexplicable, d'autant moins que le peu dont on dispose serait compatible d'un vol de ballons de baudruche ou d'enfants. En conséquence, le GEIPAN classe le cas en C: manque d'informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

January 26, 1981 · 11:15 PM · SPHERE

Probable conventional

Saint-Rivoal, Bretagne · France

Le 26 janvier 1981 vers 23h 15 un cibiste dans sa voiture aperçoit, dans le ciel clair et sans nuages, un éclair durant 3 secondes. Intrigué, il se penche à sa portière et voit alors un point lumineux blanc qui en descendant grossi rapidement. L'observation dure 6 à 7 secondes. La lumière émise devient alors importante puis s'éteint brusquement. Le peu d'informations recueillies dans cette description indiquent néanmoins l' observation d'une probable rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

January 24, 1981 · 9:00 PM · SPHERE

Identified

Pithiviers, Centre · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés «C » en 1981 par le GEPAN. Le 24 janvier 1981 à 9h 10, alors qu'elle circule à bord de son véhicule, un témoin aperçoit malgré le brouillard, une boule de couleur jaune feu. Celle-ci se déplace dans le sens NO-SE. Située haut dans le ciel, l'objet semble en rotation sur lui-même. Cette boule disparaît dans le paysage. Ce cas est moyennement consistant (un seul témoin), la description du PAN observé est précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : le Soleil, vu à travers le brouillard. De plus, le Soleil était bien présent dans la zone du ciel observée, ainsi que le brouillard. Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation à travers son ressenti (étonnement, conduite à travers le brouillard). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée à une méprise avec le Soleil vu à travers le brouillard. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

January 23, 1981 · 3:00 AM · SPHERE

Identified

Reims, Champagne-Ardenne · France

Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » par le GEPAN et a fait l'objet d'un réexamen (voir le document Notes d'enquête). . Le 23 janvier 1981 vers 21h un témoin rentrant de son travail à cyclomoteur est intrigué par une grosse forme ronde à l'Est dans le ciel. Cette forme émet une lumière intense orangée. D'après le témoin, elle change de position puis disparaît brusquement. Durant l'enquête aucun autre témoignage ne sera recueilli. Ce cas est peu consistant (témoin unique, observation courte), la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la Lune à son lever. De plus, la Lune était bien présente sur la zone du ciel observée. Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation à travers son ressenti (fatigue, conduite de nuit sur un sol gelé, présence de brouillard). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé "A", observation liée avec une méprise avec la Lune. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

January 1, 1981 · 12:01 AM · SPHERE

El Cajon, CA

My husband and I were at home just bringing in the new year of 1981 watching the the ball drop in New York city having not even a glass

December 16, 1980 · SPHERE

Sarcelles, Autre · France

Le 16 décembre 1980 vers 11h un témoin aperçoit dans le ciel dégagé un objet rond qu'il ne peut identifier. Cet objet est surmonté d'une antenne pyramidale ; il est de couleur métallique et éblouit le témoin par moment. Un halo de couleur jaune clair l'enveloppe. Il se dirige vers l'Est en effectuant des mouvements ascendants et descendants. L'observation a duré 4 minutes avant que l'objet ne disparaisse porgressivement et complètement en direction du Sud. Aucun autre témoignage ne sera recueilli par la gendarmerie sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

November 28, 1980 · 6:30 PM · SPHERE

Riez, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 28 novembre 1980 entre 6h 45 et 7h du matin deux témoins aperçoivent sur l'horizon un objet circulaire orangé qui traverse le ciel très rapidement. Leurs observations ne durent que quelques secondes. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène pour lequel nous manquons de données. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

November 24, 1980 · 10:20 PM · SPHERE

Albi, Midi-Pyrénées · France

Le 24 novembre 1980 vers 22h 20 un automobiliste aperçoit dans le ciel dégagé un point lumineux blanchâtre durant une seconde. Il se déplace d'Ouest en Est selon une trajectoire rectiligne et se situe entre 30° et 60° au-dessus de l'horizon. Il disparaît instantanément. Aucun bruit particulier n'a été entendu durant l'observation. Aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

October 15, 1980 · 8:00 PM · SPHERE

Boonville, CA

digital rendering of sighting linked to 10/1980 "Boonville, Ca. 10/1980: just after dark, two orange glowing spheres, 200 feet from gro

October 15, 1980 · 2:00 PM · SPHERE

Sandy, UT

Unidentified flying objects Investigations

October 15, 1980 · 12:00 AM · SPHERE

Boonville, CA

Boonville, Ca. 10/1980: just after dark, two orange glowing spheres, 200 feet from ground, 15 ft diam., 40 ft apart, 10 mph

October 11, 1980 · 11:40 PM · SPHERE

Montherme, Champagne-Ardenne · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé MONTHERME (08) 1980 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 12 octobre 1980 une adolescente se présente à la gendarmerie pour rapporter une observation faite la veille au soir depuis son domicile. Elle situe la présence d'un PAN dans un champ à 200 mètres de son habitation. L'ensemble de la famille est entendu. Le 11 octobre 1980 vers 23h40, T1 (14 ans) est couchée dans sa chambre voit par la fenêtre une boule posée au sol à 200 mètres, en forme de soucoupe volante ou de gros cigare au pourtour jaune plus clair que le centre orangé. Après 2 minutes d'observation le PAN s’élève en projetant des lumières bleues et avec un bruit de moteur et prend la direction de « La Roche à 7 heures ». 15-20 minutes plus tard il repasse au-dessus de la maison en éclairant le jardin en direction de La Roche. T2 (sa sœur, 15 ans) descend dans la chambre de T1 quand cette dernière appelle ses parents. T2 voit une grosse boule à forte lumière jaune éclairant le jardin et celui du voisin et les « Roches à 7 heures » à 500 m de là. Le PAN Reste quelques minutes dans le pré derrière la maison puis part vers les Roches avec un bruit de voiture. Quelques minutes plus tard il passe au-dessus de la maison en se dirigeant vers les Roches. Vers 23h30 T3 et T4 (parents) prévenus par T1, parents voient 10-15 mn à 200-300m un faisceau lumineux de couleur bleue longue portée rotatif. Un Bruit de démarrage court est entendu par T3 (mais pas T4, un peu sourd). La boule n'est pas vue par T3-T4 car masquée par des arbres. La gendarmerie ne trouve aucune trace sur les lieux, ni d'observation en rapport dans le voisinage. Ces témoignages sont porteurs de réelle étrangeté uniquement pour ce qui est témoigné par les enfants T1 et T2 qui disent avoir vu la boule à l’origine des lueurs, au sol comme en l'air au-dessus de la maison. Cela est probablement à l'origine du classement initial du cas en D. Le présent réexamen note cette forte étrangeté mais aussi le faible niveau de consistance des témoignages dans la mesure où rien ne permet de comprendre pourquoi les parents n'ont pas vu la boule au sol ou en l'air. - pour T1 et T2 le PAN n'est resté au sol que 2 ou quelques minutes avant de quitter le sol, tandis que T3 et T4 qui ont forcément commencé l'observation après T1 ont pu observer (donc en compagnie de T1) pendant 15 mn des lueurs et faisceaux en rotation et dont l'origine n'était pas visible ("caché par les arbres pour T4) et implicitement ou explicitement (pour T4) au sol ou à proximité. - T3 et T4 ont donc arrêté l'observation sans jamais avoir vu le PAN s’élever. T3 ne dit pas ce qui constitue sa fin d’observation tandis que pour T4 c'est l’extinction des lumières au sol qui l'a conduit à regagner sa chambre. - pour T1 et T2 le bruit de démarrage est associé à l’élévation et début du vol du PAN. Pour T3, le bruit est associé au début de son observation de lueurs qui ne sont jamais élevées et T4 (qui n'a pas entendu le bruit mais se dit un peu sourd) a compris que le bruit était venu plus tard une fois avoir regagner sa chambre. - il convient d'exclure la possibilité que le PAN soit déjà parti au moment où les parents (T3 et T4) sont arrivés et que ces derniers se soient concentrés sur des lumières résiduelles au sol. En effet T1 et T2 ne parlent pas des lueurs résiduelles au sol et auraient attiré l'attention des parents sur l’étrangeté dans le ciel et les parents l’auraient alors vu comme T1 et T2 repasser au-dessus de la maison. - Il est curieux que les parents T3 et T4 décrivent des lueurs vues (au sol) sans faire référence dans leur déposition au témoignage de PAN volant vu par leurs enfants, ne serait-ce que pour situer séquentiellement les observations ou rapporter l'émotion et dires de leurs enfants. Il y a une forme de distance des parents par rapport aux témoignages des enfants. Ils en restent strictement à ce qu'il ont vu. - on note aussi que le témoignage a été initié par l'enfant T1 en gendarmerie. La gendarmerie a ensuite demandé la déposition des autres témoins. T4 (le père) a refusé une première convocation en Gendarmerie. Il y a trop d’incohérences entre les témoignages pour pouvoir valider l'étrangeté principale de l’observation constituée par ces lueurs ou boules ou cigares qui s'envolent et survolent les lieux. Le plus probable est qu'il y eu effectivement des lueurs au sol pour une raison inconnue. L'observation de lueur volante est des plus suspectes. En conséquence GEIPAN classe le cas en C comme manque d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

October 10, 1980 · 7:00 PM · SPHERE

Houston, TX

Sphere, No lights, moving through neighborhoods above tree tops, over busy streets in Houston in 1980.

October 2, 1980 · 9:30 PM · SPHERE

Irvine, CA

Dot of light making imposable turn

September 5, 1980 · 10:45 PM · SPHERE

Plestin-Les-Greves, Bretagne · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé LANNION (22) 1980 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 05 septembre 1980 à 22h45 huit témoins sont surpris par un phénomène lumineux au-dessus de l'océan. Sur ces huit témoins, seuls trois ont été auditionnés par la gendarmerie compétente le 08 septembre 1980. Lors des auditions, les témoins (T1 et T2) décrivent deux boules rouges très lumineuses laissant une trainée dans le ciel. Les passagers du véhicule (T1 et T2) ont l'impression que ces boules se rapprochent et les suivent. Pris de peur ils trouvent refuge chez un habitant (T3) de PLESTIN-LES-GREVES (22) qui voit également une boule très lumineuse rouge à la cime des sapins bordant le cimetière. Son observation dure quelques secondes, puis elle fait rentrer tout le monde chez elle pour les rassurer. L’apparence des PAN telle que décrite par les témoins (forme de boules, couleur rouge, forte luminosité, présence d’une trainée) cadre tout à fait avec l’hypothèse principale de travail, à savoir une confusion avec deux fusées de détresse type « fusées parachute » (voir le compte rendu d’enquête). L’observation initiale situe les PAN au-dessus de l’océan, dans ou à proximité de la baie de Saint-Michel-des-Grèves, ce qui renforce l’hypothèse, de telles fusées étant lancées depuis l’océan. Concernant le comportement des PAN par rapport à l’hypothèse, l'illusion de « la boule suiveuse », pour des objets lointains, explique l’impression qu’ont eu les témoins, en déplacement dans leur véhicule, que les PAN les suivaient, s’arrêtaient lorsqu’ils faisaient de même, etc... L’autre caractéristique de comportement des PAN est le « grossissement » noté par les témoins, interprété comme étant un « rapprochement » de leur véhicule, ce qui n’est pas nécessairement le cas. Cela peut très bien s’expliquer par une augmentation de la luminosité des fusées, une fois la charge éclairante déclenchée, les faisant apparaître artificiellement plus grosses, et donc semblant être plus proches. Le seul élément d’incohérence qui persiste avec cette hypothèse est celui de la durée. Bien que les témoignages relatifs à la position initiale d’observation à Saint-Efflam puissent être interprétés de deux façons différentes, toutes deux valables, la durée mis par les témoins à parcourir la distance les séparant du point initial d’observation au point final (correspondant à la durée d’observation, soit entre 60 et 90 secondes) est plus importante que la durée de visibilité des fusées parachute de détresse, ne dépassant jamais 45 secondes. Diverses hypothèses ont été émises pour tenter d’expliquer cette incohérence. L’une d’entre elle a particulièrement retenu notre attention, celle de deux lancers successifs de deux fusées parachute. La visibilité de ces fusées se faisant une fois l’apogée atteinte, et étant lancées dans la même direction, elles peuvent se trouver visibles, depuis la position des témoins, au même endroit dans le ciel. Par ailleurs, lors du second lancer, la visibilité étant moins bonne (les fusées étant observées depuis l’arrière du véhicule) et la panique gagnant l’habitacle, les témoins n’ont probablement pas prêté attention à la transition entre les deux lancers, l’affolement général diminuant leurs capacités de discernement. Malheureusement, nous ne disposons pas de données fiables et précises permettant de consolider l’hypothèse. Les données testimoniales sont en effet imprécises, en particulier en ce qui concerne les durées d’observations des différentes phases. Nous aurions aimé aussi avoir davantage de précisions concernant d’éventuelles interruptions d’observation, par l’un ou l’autre des témoins, tout du long du trajet. Ces données sont invérifiables plus de 35 ans après les faits. Bien que les incohérences liées à la durée d’observation puissent être en théorie expliquées, en pratique le manque de données précises empêche une classification en «B», confusion possible avec des fusées de détresse de type « fusées parachute ». Par conséquent, la classification appropriée pour ce cas est « C », le manque de données ne permettant pas d’établir un avis suffisamment solide. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

September 3, 1980 · 9:25 PM · SPHERE

Kansas City, MO

Summer of 1980...First and thankfully last encounter. Kansas City, Missouri

September 1, 1980 · 5:00 PM · SPHERE

Concordia, MO

Ball of light in Concordia, MO- 1980

September 1, 1980 · 1:00 PM · SPHERE

Probable conventional

Avon-Les-Roches, Centre · France

Observation ancienne (1980) mais reportée récemment (2015). Lors d'un camp de vacance à thème "fusées expérimentales" organisé par l' ANSTJ, un témoin observe avec des jumelles la disparition d'une fusée nommée Fuch Off qui lui semble absorbée par un objet sphérique lui-même poursuivi par deux avions de chasse. Ce rapport d'observation est tout à fait inhabituel : d'une part, il s'agit d'une observation ancienne, de 1980, déclarée au GEIPAN en juillet 2015, d'autre part, cette observation se rapporte à une opération de lancement de micro-fusées pédagogiques sous responsabilité du CNES et de l'ANSTJ. Le GEIPAN a mené une enquête en interne CNES pour retrouver les acteurs ou spectateurs de cet événement. L'enquête fut bien difficile après 35 ans, mais il a quand même été possible de retrouver un des responsables de cette opération de lancement de fusées, qui avait encore toutes les archives des lancements de cette époque. Il a rédigé un compte rendu détaillé de ce lancement (voir son compte rendu). La fusée n'a pas été récupérée du fait de la végétation particulièrement dense sur le terrain. Le rapport ne cite rien concernant la sphère que décrit le témoin. Le vol des avions de chasse à ce moment là a bien eu lieu mais sans rapport avec le lancement de la fusée Fuch Off. Le GEIPAN n'a pas d'autre hypothèse pour la sphère argentée que celle d'une méprise éventuelle avec un ballon pilote (ballon de petit diamètre, dont la trajectoire, observée depuis le sol, indique la vitesse du vent et sa direction). La concommitence entre le lancer de la fusée, le passage de la sphère et celui des avions de chasse s'avère fortuit. Du fait que le responsable des opérations ne mentionne pas de problème particulier ni aucun autre signalement de cette sphère argentée malgré le grand nombre de spectateurs, le GEIPAN classe en conséquence ce cas en catégorie B, comme probable méprise avec un ballon. [GEIPAN classification B — Ballon]

August 24, 1980 · 3:30 AM · SPHERE

Saint-Etienne-De-Cuines, Rhône-Alpes · France

le 24 août 1980 un témoin observe à 3h 30 une forme très brillante dans le ciel. La luminosité intense rendant l'observation difficile, le témoin a cependant pu voir une forme de parachute légèrement rose pâle se détacher du dessous de l'objet. Ce parachute n'est resté apparant que quelques secondes; par contre le témoin a observé la boule lumineuse plus de 10 minutes avant de retourner se coucher. A son réveil, quelques heures plutard, tout avait disparu. Aucun autre témoignage n'a été recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

August 22, 1980 · 9:45 PM · SPHERE

Probable conventional

Chanaz, Rhône-Alpes · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé CHANAZ (73) 22.08.1980 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 22 août 1980 vers 21 heures 45, un témoin est attiré à l'extérieur de son domicile par une forte lueur. Il observe dans le ciel une gerbe d'éclairs de couleur rouge orangée de forme ronde avec une queue. Le phénomène se déplace rapidement et silencieusement sur une trajectoire rectiligne. Aucune odeur n'a été détectée. Un seul témoignage est recueilli le 24 août 1980. Par son aspect visuel et sa trajectoire, le PAN décrit est parfaitement compatible d'une rentrée atmosphérique d'un météoroïde ou d'un engin satellitaire (voir le compte-rendu d'enquête). La durée d'observation n'est pas décrite mais peut être indirectement estimée à un minimum de 10 secondes et un maximum d'1 ou 2 minutes. Elle est compatible d’une rentrée de météoroïde à durée longue car faite selon une trajectoire tangentielle à l’atmosphère (phénomène rare mais déjà observé selon une durée pouvant atteindre deux minutes), comme d’une rentrée d’engin satellisé (ce dernier utilisant toujours une trajectoire tangentielle). Ce qui réduit la probabilité de l’hypothèse sans pour autant l’invalider, est le fait qu'il n'y ait eu aucun autre témoignage alors qu'un tel PAN a eu le temps de survoler une grande zone géographique, qu'il était gros, lumineux et visible pendant au moins 10 secondes, et ce à une heure certes nocturne mais peu tardive en période estivale et de vacance. La consistance est médiocre. Elle aurait pu être améliorée par une enquête auprès du témoin pour obtenir un relevé angulaire plus précis en azimut et élévation et surtout obtenir une indication de durée d’observation bien plus précise que celle que l’enquête a pu estimer indirectement. Cette consistance est juste suffisante pour supporter l’hypothèse de rentrée atmosphérique en dépit de l’étrangeté résiduelle liée à la non observation par d'autres témoins d'une telle rentrée lumineuse et longue. En conclusion le GEIPAN classe le cas en B : observation d’une rentrée atmosphérique d’un météoroïde ou d’un engin satellisé. [GEIPAN classification B — Rentrée atmosphérique]

August 15, 1980 · 8:30 PM · SPHERE

Apollo, PA

2 objects, one spherical and huge, the other even larger followed after only a moment or so. Second object appeared to be very high and