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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
1,155 entries
November 4, 1994
IdentifiedLacapelle Marival, Midi-Pyrénées · France
Le 04 novembre 1994 vers 21h45 et durant une quinzaine de minutes 7 témoins observent un ensemble de lumières blanches tournoyant dans le ciel. Ces lumières sont rapidement identifiées comme étant un projecteur publicitaire installé sur une discothèque voisine. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
August 12, 1994
IdentifiedL'Isle En Dodon, Midi-Pyrénées · France
Dans la nuit du 12 au 13 août 1994 entre 1h et 1h30 quatre témoins déclarent avoir observé le long de la route durant environ 14 km une boule blanche tournoyant dans le ciel. L'enquête démontrera rapidement qu'il s'agit de l'observation du projecteur laser type "skyrose" utilisé à titre d'essai par une discothèque distante d'environ 6 km du lieu de l'observation. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
July 31, 1994 · 7:00 AM
IdentifiedJard-Sur-Mer, Pays de la Loire · France
Au matin du 31 juillet 1994 un témoin remarque dans son jardin des petits cratères qui se concentrent en quatre points. L'herbe est brûlée tout autour de ces cratères qui contiennent des morceaux pierreux. il s'agit probablement d'une chute de météorites. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
July 31, 1994 · 1:15 AM
IdentifiedMarseille, Provence Alpes Cote d'azur · France
Deux témoins rapportent avoir vu, le 31 juillet 1994 vers 1h15, juste au-dessus des collines à l’Est de Marseille, une demi-sphère rouge grosse comme deux fois la lune devenant jaune en rétrécissant. Les témoins contatent la disparition du phénomène dans une fine raie de lumière. Les témoins ne s'expliquent ce qu'ils ont vu. Ce cas a été classé "C" par manque d'information. En juillet 2012 une reconstitution au même lieu et à la même heure sera menée dans le cadre d'un possible cycle du saros (voir explications dans le compte rendu d'enquête). Après une reconstitution tout a fait probante 18 ans après, le GEIPAN classe ce cas "A" : méprise avec la Lune à son lever. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
March 16, 1994 · 8:30 PM
IdentifiedTintry, Bourgogne · France
Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » par le SEPRA, sous le nom d’EPINAC (71) 16.03.1994 : il fait aujourd'hui l'objet d'un réexamen (voir le document Notes d'enquête). Le 16 mars 1994, à 20h10 ou 20h30, à TINTRY (71), une personne rentrant chez elle à pied constate l'apparition d'un nuage laiteux face à elle, laissant apparaître à trois reprises, pendant quelques secondes, un croissant lumineux de couleur orange de grande dimension. Aucun autre témoignage ne sera recueilli lors de l'enquête de gendarmerie. Ce cas est peu consistant (témoin unique), la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la Lune en croissant, vu au travers une couche nuageuse. De plus, la Lune était bien présente sur la zone du ciel observée. Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation à travers son ressenti (fatigue, observation partielle de la Lune à travers un nuage). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé "A", observation liée à une méprise avec la Lune. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
December 24, 1993 · 12:25 AM · SPHERE
IdentifiedRoquemaure, Languedoc Roussillon · France
Le GEIPAN continue de publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé ROQUEMAURE (30) 1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 25 décembre 1993 à 00h25 un témoin en voiture aperçoit au-dessus du contre canal qui va de ROQUEMAURE (30) au Rhône deux formes circulaires de couleur rouge flamme mais non éblouissantes "décalées en profondeur mais sur la même ligne" immobiles puis en déplacement et partant chacune dans deux directions différentes. Le témoin perd de vue la première et suit la seconde en plus lent déplacement. Il aperçoit une dernière fois cette forme au-dessus de CADEROUSSE (84), sort son caméscope pour la filmer et la perd de vue. Aucun bruit n'est entendu durant l'observation. Ce témoin (T1) se rend le jour même à la brigade de Gendarmerie la plus proche afin d’y être entendu. Les gendarmes se rendent ensuite sur les lieux afin de procéder aux constatations d’usage mais ne relèvent aucun indice de ce phénomène. A noter d'une part, que l'enregistrement de la vidéo sur cassette ne figure pas dans les archives du GEIPAN. D’autre part, les gendarmes retrouveront un second témoin ayant observé, depuis sont véhicule à l'Ile de la Barthelasse à Avignon (84), les évolutions de deux lueurs blanches, mais plus tôt dans la soirée c'est à dire le 24 décembre 1993 vers 19h00. Ce témoin (T2) est entendu à la brigade le 26/01/1994. L’ensemble des données testimoniales et environnementales permet de valider l’hypothèse de la confusion avec un ensemble de projecteurs utilisés dans un cadre festif (voir le compte rendu d'enquête). Ces projecteurs ont créé sur les nuages bas des taches lumineuses mobiles, que les témoins n’ont pas su ou pu reconnaître comme tel. Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - les deux PAN sont observés possédant soit une forme définie (circulaire pour T1) soit indéfinissable (lueurs pour T2). Cette différence peut être causée par plusieurs facteurs : il peut s’agir d’un éloignement de T2 aux impacts des faisceaux sur les nuages plus important (nuages plus élevés) et/ou de la nature des nuages eux-mêmes (plus diffus). Cette forme circulaire observée par T1 est, quoiqu’il en soit, classique des impacts de faisceaux de projecteurs sur des nuages bas. - La couleur blanche notée par T2 est typique de ces projecteurs. La rouge est plus rare, mais existe bel et bien. L’évolution dans le temps de cette couleur (blanche à 19h00 et rouge à 00h25) s’explique par la possibilité qu’ont certains modèles de skytrackers de permettre l’installation à volonté devant le faisceau de filtres colorés. - Les mouvements des PAN et l’immobilité des PAN notés par les témoins sont également typiques des systèmes de motorisation automatisés ou de la possibilité de manipulations manuelles de ces skytrackers, qui peuvent bouger en tous sens, indépendamment les uns des autres. - L’impact sur les nuages, eux-mêmes non visibles, est bien traduit par T1 qui note leur présence en perspective sur une même ligne. Ces nuages, des stratocumulus présents entre 2 et 3 octas sur 8 à une altitude variant entre 1500 m à 19h et 1000 m à 00h25 le lendemain offrent un support idéal pour que l’impact des faisceaux de skytrackers se forme. - La visibilité, excellente au moment des faits, traduit l’absence de particules fines en suspension dans l’atmosphère basse, empêchant ainsi la formation de faisceaux. - Aucun bruit n’est évidemment produit par les skytrackers. - L’emplacement des témoins, entre Orange et Avignon, dans une zone périurbaine d’un rayon maximal de 20 km cadre très bien avec la portée connue des skytrackers. Par ailleurs, les témoins sont eux-mêmes séparés d’une distance d’environ 9 km, ce qui est suffisant pour que les impacts des faisceaux sur les nuages soient visibles depuis leurs positions respectives. - Enfin, la période d’observation, une nuit de Noël, est tout à fait propice à l’utilisation de tels projecteurs, utilisés dans un cadre festif. La consistance est médiocre avec un second témoignage très succinct, une enquête rapide des gendarmes et une absence de données angulaires. Par ailleurs, un document vidéo a été réalisé par T1 mais ne figure pas dans les archives du GEIPAN, bien que remis aux gendarmes par le témoin. Les animations de laser aujourd’hui facilement reconnaissables n’avaient donné lieu qu’à très peu de méprises et observations de témoins avant 1993 et l’étrangeté qui pouvait être créée n’était pas encore connue du GEIPAN de l’époque. Il n'est pas possible aujourd’hui de trouver l'origine de cette animation compte tenu du fait que cela remonte à plus de 25 ans et que cette recherche doit se faire dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres du lieu d’observation. Cette absence de trace n’est pas déterminante dans un sens ou dans un autre. Nous disposons d’observations de cette période où l’enquête a permis de retrouver l'animation et met en évidence que les matériels produisant de tels effets étaient vendus aux discothèques en France. (voir le PV de gendarmerie du cas d'observation ILE BOUCHARD (37) 11.12.1993). La parfaite conformité d’aspect en cohérence avec la situation météorologique relevée, la survenue une nuit de Noël à proximité d’une grande ville, dans une période avec déjà un fort usage des skytrackers en discothèque ou animations sont les éléments nous permettant de retenir cette hypothèse comme très probable. Le GEIPAN conclut en « A» : observation très probable de faisceaux de deux skytrackers, utilisés en période festive, projetant leur faisceau sur la couche nuageuse en y créant deux taches d’impact. [GEIPAN classification A — Sky rose]
December 11, 1993
IdentifiedIle Bouchard, Centre · France
Trois membres d'une même famille vont être témoins dans la nuit du 10 au 11 décembre 1993 de phénomènes lumineux de forme cylindrique apparus dans le ciel entre 01H45 et 3h du matin. L'enquête se tournera vers l'utilisation d'un laser de type sky rose en fonctionnement entre 22h30 et 3h du matin sur le toit d'une discothèque. [GEIPAN classification A — Laser]
September 4, 1993
IdentifiedLe Portel, Nord-Pas-de-Calais · France
Le 06 octobre 1993 vers 22h30 de nombreux témoins observent un phénomène lumineux circulaire composé de plusieurs boules lumineuses. L'enquête montrera qu'il s'agit d'un manège d'une fête foraineéquipé de projecteurs lasers tournants. [GEIPAN classification A — Laser]
August 17, 1993
IdentifiedVatan, Centre · France
Le 17 août 1993 vers 23 heures, deux témoins observent deux lumières blanches et des feux rouges clignotants qui se déplacent lentement sans bruit audible. L'enquête montrera rapidement que ce soir-là un avion militaire DC 8 venant d'Angleterre cherchait la piste d'atterrissage et a effectué de larges crochets dans la zone concernée. Les phares observés et les feux correspondent à la signalisation de l'avion. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
August 12, 1993 · 3:30 AM · SPHERE
IdentifiedHayes, Lorraine · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé VIGY (57) 1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d’enquête). Le 11 août 1993 vers 3h30, un témoin (T1) au volant de sa voiture observe une lumière jaune très étincelante stationnaire au-dessus d'une ferme puis du château de Hayes. Le témoin décrit une grosse boule lumineuse tournant sur elle-même en silence et plus grosse qu'une étoile. La forme décrite ensuite est celle d'un disque surmonté d'un dôme ou en forme de "champignon renversé". L'intensité lumineuse baisse progressivement et le PAN semble s'éloigner en direction de Charleville-sous-Bois. De retour chez lui le témoin demande à sa mère (T2) d'observer le phénomène : en montant sur une chaise, elle distingue une lumière jaune uniforme, fixe dans le ciel étoilé puis retourne vite se coucher. Le T1 observera le PAN jusqu'à sa disparition complète. La durée totale de l'observation aura été de 20 minutes pour T1. Les données recoupées avec la situation géographique indiquant une observation en direction du Nord-Est, vont dans le sens d’une confusion avec la planète Vénus se levant également au Nord-Est (Azimut 58°) : Correspondance en position : - la première observation de T1 (« Le Marais » vers « Ferme St Léon ») correspond à l’azimut 62°, la deuxième (« Ferme St Léon » vers « Château de Hayes ») à 56°. La visée faite par T2 est moins précise car elle indique la forêt de Charleville-sous-Bois, l’azimut de la zone forestière autour de Charleville-sous-bois est comprise entre 38° et 62°. - le PAN est bas dans le ciel comme Vénus. T2 obtient la visibilité du PAN au-dessus de la forêt (« j’ai vu une lumière très forte dans le ciel juste au-dessus de la forêt de Charleville-sous-Bois ») en montant sur une chaise, c’est-à-dire que le PAN et la forêt sont suffisamment proches angulairement pour se dégager ensemble au-dessus d’un obstacle proche suite à un faible gain de champ angulaire de visibilité (monter sur une chaise de 50 cm permet de gagner 0.6° pour un obstacle à 50 m et de 3° pour un obstacle à 10 m). Visibilité de Vénus : - les indications de T2 traduisent, que dans la direction de l’observation, le ciel laissait voir des étoiles. - on vérifie qu’il n’y a aucun obstacle sol pour une visibilité de Vénus malgré sa basse hauteur dans le ciel (au minimum 3° en début d’observation). Stationnarité angulaire du PAN : La stationnarité du PAN notée par les deux témoins (et sur une durée de 20 minutes pour T1) conforte également l’hypothèse d’un astre. La mention d’impression de déplacement du PAN en direction de Charleville-sous-bois (soit dans l’axe d’observation) relevée par le témoin 1, est subjective et liée à sa baisse d’intensité lumineuse, que le témoin mentionne dans le même temps. La variation d’intensité résulte de celle de l’épaisseur atmosphérique ou de la survenue d'un voile nuageux. Le témoin qui ne reconnaît pas Vénus interprète logiquement la baisse d’intensité en une fuite en distance du PAN. La disparition du PAN, uniquement observée par T1, est perçue comme l’aboutissement de la réduction d’intensité et de l’éloignement. Aspect : La forme initiale décrite par T1, de grosse boule lumineuse jaune est une confusion typique pour Vénus. Cet astre est plus brillant que les étoiles (intensité forte donnant l’impression de boule lumineuse) et des couleurs sont introduites par la forte épaisseur atmosphérique, l’astre étant ici vu à basse hauteur dans le ciel (3°). La mention d’une forme « allongée avec un dôme au centre » ou d’un «champignon renversé » est plus difficilement explicable, mais Vénus étant très basse sur l’horizon (3°), il est possible que les turbulences atmosphériques déforment son image. La survenue d’un voile nuageux peut être aussi à l’origine d’une diffusion de la lumière de Vénus. On note en effet que pour T1, cette forme (autre que celle initiale de boule) n’est distinguable que dans un deuxième temps et que pour T2, qui n’a observé que ponctuellement et plus tard, la lumière était à l’intérieur du PAN («Cette lumière était jaune comme la couleur des phares de voiture. Elle était uniforme. Ce que je voyais était un objet illuminé par lui-même»). Les éléments ci-dessus, font état d’une très forte coïncidence avec une observation de Vénus. Seule la description de forme en deuxième partie d’observation est un peu plus singulière par rapport à la masse de méprises enregistrées avec Vénus au GEIPAN. Mais elle n’est pas unique, elle peut trouver une explication et ne peut donc remettre en question le caractère hautement probable de l’hypothèse Vénus. La consistance est moyenne, les deux témoins ont déposé à la Gendarmerie, mais les témoignages manquent d’évaluations directes et précises (élévation, azimut…). On peut noter une certaine incohérence dans l’attitude T2 qui note le caractère étrange («C’est la première fois que j’observe des phénomènes similaires»), en particulier après une description très précise de la forme, mais qui arrête l’observation (au bout de 5 ou 7 minutes) avant la disparition du PAN. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observations très probables de Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]
July 24, 1993
IdentifiedSaint-Etienne De Lugdares, Languedoc Roussillon · France
Dans la nuit du 24 au 25 juillet 1993 entre 2h45 et 3h30, 3 témoins observent un phénomène lumineux blanc qui se déplace en tournant sur lui-même avec de nombreux points lumineux. L'enquête montrera rapidement qu'il s'agit d'un projecteur multifacettes d'une discothèque voisine dont la lumière se reflétant sur le plafond nuageux bas peut s'apercevoir de très loin. Le gérant de la discothèque interrogé également a pu confirmer cette hypothèse. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
July 21, 1993
IdentifiedLe Mas D'Agenais, Aquitaine · France
Le 21 juillet 1993 vers 0h30, 6 personnes témoignent de l'observation de nombreuses boules lumineuses tournoyant dans le ciel et balayant l'horizon. Après enquête, il s'avère que l'origine du phénomène observé est un projecteur en essai sur le parking d'un dancing voisin. Ce type de projecteur projete 30 faisceaux qui tournent et balaient l'horizon. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
July 2, 1993 · 10:45 PM
IdentifiedMaubec, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le 02 juillet 1993 vers 22h45, deux témoins observent des boules lumineuses blanches formant 2 formes en V. Ces formes sont restées quelques secondes stationnaires avant de disparaitre à très grande vitesse. Ces observations sont confirmées par les conjoints des témoins. Aucun bruit n'a été perçu, la météo était claire et l'observation a duré une dizaine de secondes. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur ce phénomène. Ce cas précédemment classé D, a été réexaminé : des observations aux caractéristiques similaires ont été enquêtées et classées A en août 2009 comme l'observation du vol en escadrille de la Patrouille de France : http://www.cnes-geipan.fr/geipan/actualites/13082009-Des-PAN-en-formation-dans-le-Vaucluse-en-Juillet-2008.html Ce cas est classé A comme l'observation du passage de la Patrouille de France. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
June 17, 1993 · 4:00 AM · CYLINDER
IdentifiedFleurines, Picardie · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé CREIL (92) 17.06.1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 17 juin 1993 vers 4 heures du matin, un témoin observe, au bas de son immeuble puis en voiture, les mouvements rapides de deux lumières blanches dans le ciel et sur le sol. Le PAN décrit des figures en cercles à très grande vitesse. Aucun bruit particulier n'est entendu durant l'observation de plus de 15 minutes. Aucun autre témoignage n'est recueilli. La description avait pu paraître plus étrange lors de la première analyse du cas en 1993. Avec l’expérience acquise par le GEIPAN, il n'y a aucun doute aujourd'hui. La description est conforme à des réflexions de laser dans le ciel avec un ou plusieurs spots allant et venant. Le témoin mentionne la présence de nuages qui favorisent un effet d’écran. Les faisceaux montant des lasers sont ici visibles (pas toujours le cas dans l’expérience GEIPAN, seuls spots peuvent être visibles alors que dans d'autres cas seuls les faisceaux montant sont visibles et sans spot final dans le ciel) et sont interprétés par le témoin comme des faisceaux descendants émis par le PAN vers le sol. En 1993, les usages de Laser étaient bien moins répondus qu'aujourd'hui. Mais des essais de laser ont été identifiés (voir PV de gendarmerie) en proximité et la nuit en question. Cet élément ajouté à la caractérisation bien maitrisée aujourd'hui des effets dans le ciel nous permet de conclure sans hésitation. Le témoignage est typique de l'émotion que peut engendrer un phénomène inconnu chez un témoin, surtout quand s'installe l'illusion d'une intelligence du phénomène qui suivrait le témoin et n'apparaitrait que lorsque le témoin est non accompagné etc.. Le GEIPAN classe le cas en A : laser. [GEIPAN classification A — Laser]
May 30, 1993
IdentifiedPantin, Ile-de-France · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé PANTIN (93) 30.05.1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d’enquête). Le 30 mai 1993 à 4h15, un témoin de retour chez elle après une soirée, observe depuis son balcon une forme rectangulaire orangée dans le ciel de PANTIN. La forme à une taille estimée à 1 mètre environ et semble stationnaire durant 15 minutes puis se déplace lentement en changeant de direction pour s'éloigner et disparaitre à l'horizon. Le témoin observe un feu clignotant rouge mais aucun bruit n'est entendu. Toujours sur son balcon, le même témoin à 4h30, observe une seconde forme, circulaire cette fois et blanche, non éblouissante stationnaire. La taille de ce disque est également estimé à environ 1 mètre. Le témoin observera ce second phénomène en continu jusqu'à 6 heures du matin, heure à laquelle le PAN disparait très lentement. Il y a en fait deux observations de deux PAN distincts : Dans un premier temps (voir le cas PANTIN (93) 30.05.1993 T1), il s’agit probablement des feux d’atterrissage d’un aéronef en phase d’approche VFR nuit sur l’un des deux aéroports parisiens situés dans l’axe d’observation du témoin. Les phares d’atterrissages des aéronefs peuvent en effet être vus de très loin, voir en exemple sur le site du GEIPAN le cas « EZE (06) 16.05.2014 » où un tel aéronef a pu être observé à une distance au témoin d’environ 36 km et l’autre exemple « FONTRAILLES (65) 31.10.2017 » où les phares de l’avion sont visibles et quasi-immobiles de jour depuis 100 km sur plus de 10 minutes de durée. La distance empêche au témoin de distinguer autre chose que ces puissants feux dont la couleur et la luminosité sont, de nuit, mélangés au feu anti-collision rouge situé sous la carlingue de l’appareil, donnant cette forme de « rectangle orange » notée par le témoin. Le sens de déplacement vers l’est, la faible élévation angulaire au-dessus de l’horizon, l’observation d’un feu clignotant rouge après le pivotement de l’aéronef sur son axe, le positionnant face à la piste, la lenteur du déplacement, ainsi que l’absence de bruit confortent l’hypothèse. Dans un second temps, la durée de l’observation, le lent déplacement du PAN dans le ciel, sa forme circulaire et de couleur blanche ainsi que sa disparition du fait des nuages présents en nombre cette nuit-là confortent l’hypothèse d’une confusion avec la planète Vénus, se levant à l’est et se déplaçant lentement vers l’est-sud-est tout en gagnant en élévation. Le témoin n’a probablement pas l’habitude d’observer le ciel à cette heure tardive de la nuit et n’est pas familier avec ces phénomènes astronomiques. Il a scruté le ciel probablement suite à l’attention ou inquiétude créées par la première observation qui est l’observation principale à retenir. La consistance est moyenne et bénéficie surtout du repérage aux bâtiments, ce qui pallie partiellement l’absence des relevés de mesures angulaires par les gendarmes lors de leur enquête sur place. Ce cas PANTIN (93) 30.05.1993 T2 est classé A : observation de Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]
May 16, 1993 · 12:00 AM
IdentifiedSaint-Branchs, Centre · France
Dans les publications du GEIPAN (www.geipan.fr) figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé SAINT-GERMAIN-SUR-VIENNE (37) 16.05.1993 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Ce cas est également connu sous le nom de CORMERY (37) 1993. Le 16 mai 1993, entre minuit et une heure du matin, trois personnes dans un véhicule sont intriguées par la vue d'un phénomène aperçu plusieurs fois lors de leur trajet. Un seul témoin rapporte son observation : le PAN est décrit comme une forme bleutée sans consistance, la plupart du temps devant le véhicule à hauteur des phares à une distance impossible à définir. Le PAN semble se déplacer de droite à gauche dans un mouvement de va et vient continuel toujours à la même hauteur. Les témoins intrigués ne s'arrêtent pas et font une observation discontinue sur 4km. Un seul témoignage sera recueilli. Les témoins ont très probablement observé un laser de discothèque lors d’une nuit de samedi à dimanche (voir le compte rendu-d'enquête). L’aspect décrit est typique des autres observations aujourd’hui bien connues du GEIPAN (ce qui n’était pas le cas à l’époque) : forme allongée, éclairée par en-dessous d’une lumière bleutée, mouvements de va et vient de gauche à droite, objet sans consistance et de faible épaisseur. Bien que le témoin note que le ciel est dégagé au niveau du lieu d’observation, la présence de nuages pouvant refléter un laser est avérée vers l’horizon Nord, puisqu’une perturbation centrée sur la Grande-Bretagne amenait des éclairs décrits par le témoin. En 1993, les lasers de discothèque étaient certes peu nombreux mais il y en avait déjà. Il se trouve qu’un cas GEIPAN dans le même secteur et nommé (ILE BOUCHARD (37) 11.12.1993) a fait la preuve qu’un équipement de discothèque dit « Sky Rose » avait été à l’origine d’observations qui présentaient les mêmes aspects typiques que celle-ci. D’autres cas d’observation GEIPAN ont mis en évidence que l’équipement générateur pouvait se trouver à plusieurs dizaines de kilomètres des témoins et que pour un même équipement les effets en termes d’aspect et distance d’apparition étaient variables (facteurs atmosphériques) ce qui accroît bien sûr le potentiel de méprise. Aussi même s’il n’a pas été possible 25 ans après de trouver l’équipement générateur (ni même bien sûr de prouver son absence) la conformité d’aspect avec ce que pouvaient générer les équipements utilisés à l’époque permet de retenir l’hypothèse comme très probable. Le cas est classé A : observation très probable d’un laser de discothèque. [GEIPAN classification A — Laser]
April 25, 1993
IdentifiedGavray, Basse Normandie · France
A intervalles réguliers des témoins voient des lumières blanches tournoyant dans le ciel. L'enquête montrera sans ambiguité qu'il s'agit d'un projecteur publicitaire installé sur le toit d'une discothèque voisine. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
April 8, 1993
IdentifiedAgen, Aquitaine · France
Le 8 avril 1993 à 23h45 une patrouille de gendarmes est interpellée par plusieurs témoins qui disent voir une grande lueur au-dessus de leur maison. Le phénomène dure près d'une heure. Après enquête le canon laser d'une discothèque voisine a été clairement identifié. [GEIPAN classification A — Laser]
March 24, 1993 · 2:14 AM · CYLINDER
IdentifiedNeyrolles (Les), Rhône-Alpes · France
Un témoin à son poste à la gare de péage de Sylans sur l'autoroute A 40 (commune de Neyrolles (01)), observe durant une vingtaine de secondes le passage silencieux d'un phénomène lumineux dans le ciel. Ce phénomène suivi d'une trainée avance lentement à basse altitude dans le paysage montagneux. Un article de presse faisant état de plusieurs témoignages a incité le témoin à faire une déposition mais aucun autre témoin n'a pu être retrouvé. Ce cas est moyennement consistant (un seul témoin), la description du PAN observé est précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute, bien que celui-ci ait très probablement fait une erreur de date concernant son observation (voir le document : notes d'enquête). Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, vitesse de déplacement, trajectoire) avec un phénomène astronomique parfaitement connu : une rentrée atmosphérique artificielle. De plus, ce témoignage peut parfaitement s'inscrire dans l'observation de masse ayant suivi la rentrée atmosphérique du 31 mars 1993 (fusée Cyclone-M). Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation à travers son ressenti (observation de nuit d'un phénomène astronomique insolite, témoignage tardif). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée à la rentrée atmosphérique artificielle du 31 mars 1993. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
March 2, 1993 · 1:15 AM
IdentifiedSaint-Gilles-Croix-De-Vie, Pays de la Loire · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » en 1993 par le SEPRA. Durant la nuit du 1 au 2 mars 1993 entre 1h15 et 1h20, un témoin observe depuis sa chambre un phénomène lumineux qu'il décrit comme étant de grandes dimensions et ressemblant à "2 larmes placées tête bêche". Ce cas est consistant (un seul témoin, mais dont le témoignage est très bien détaillé), la description du PAN observé est très précise. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la Lune, dont la lumière filtrait à travers une couverture nuageuse qui l'a caché partiellement , lui donnant des formes étranges et variables. De plus, la Lune était bien présente dans la zone du ciel observée alors que le témoin n'en fait pas mention. Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation de la Lune à travers de légers nuages. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
October 11, 1992 · 9:30 PM · SPHERE
IdentifiedSeptemes-Les-Vallons, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le 11 octobre 1992 entre 21h30 et 22h30 deux témoins indépendants observent une forme blanchâtre ovale qui se déplace lentement au-dessus de Marseille. Les deux témoins prennent la précaution de filmer leur observation. Les enquêtes des 2 brigades montreront rapidement que les témoins ont observé de loin un dirigeable basé à Marignagne et effectuant des vols promotionnels de nuit. Les données du vol sont parfaitement cohérentes avec la description des témoins. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
October 20, 1991 · 7:00 AM
IdentifiedLantefontaine, Lorraine · France
Ce cas d'observation déjà publié sous le nom de BRIEY (54) avec une classification "B", probable observation d'un astre, a été l'objet d'une nouvelle analyse en 2009. Entre le 20 et le 24 octobre 1991 entre 6 et 8h, deux témoins sont intrigués par la présence d'un phénomène lumineux dans le ciel. Un des témoins filme avec son camescope les apparitions de ce point très brillant. Les gendarmes constateront également la présence d'un point lumineux toujours au même endroit dans le ciel. Lors de la prise de vue avec un zoom maximal, une sphère avec deux "encoches" apparait : ceci se révèlera être un problème lié à l'objectif du camescope. Suite à une vérification astronomique, l'enquête révèlera que "l'étoile du berger" était bien visible dans ce secteur du ciel aux dates indiquées et qu'elle était en phase maximum d'éclat avec une magnitude pouvant atteindre -4,46 dans cette période. Au vu du complément d'enquête, le GEIPAN classe ce cas "A" comme parfaitement identifié : observations successives de la planète Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]
September 19, 1991 · 5:20 AM · LIGHT
IdentifiedClermont-Ferrand, Auvergne · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » en 1991 par le SEPRA et précédemment nommé Cournon-d'Auvergne (63) du nom de la brigade de gendarmerie. Le 19 septembre 1991 à 5h25, la gendarmerie de Cournon d'Auvergne (63) est avisée par un témoin domicilié à Clermont-Ferrand (63) de la présence d'un point lumineux dans le ciel. Le gendarme de service réussit à observer le PAN. Un deuxième témoin anonyme contacte la gendarmerie à 5h 30 pour signaler la présence du PAN et un troisième appel à 5h40 émanant du commissariat de police de Clermont-Ferrand confirme les faits. Le PAN est décrit comme ayant l'apparence d'une « grosse étoile », « dégageant une forte lumière blanche ». La taille apparente du PAN était très petite, car il est comparé à un « point lumineux ». Son observation aux jumelles n'apporte aucun détail. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la planète Vénus. De plus, cette planète était bien présente et de forte magnitude dans la zone du ciel observée alors que les témoins n'en font pas mention. Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que les témoins font de leur observation à travers leur ressenti (étonnement, fatigue, observation de nuit). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée à une méprise avec la planète Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]
August 6, 1991 · 12:35 AM · LIGHT
IdentifiedSaint-Lary, Midi-Pyrénées · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » en 1991 par le SEPRA et précédemment nommé JEGUN (32) du nom de la brigade de gendarmerie. Le 6 août 1991 à 0h15, la gendarmerie de JEGUN (32) est avisée par un couple de témoins habitant à Saint-Lary (32) de la présence d'une lueur particulière dans le ciel. Le permanent aperçoit également le phénomène à partir de 0h35 et l'observe minutieusement, à l'aide de jumelles, jusqu'à 1h29. Ce cas est consistant (trois témoins, dont un gendarme), la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité des témoins n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : Capella. De plus, cette étoile présente une couleur parfaitement cohérente avec celle du PAN. Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que les témoins font de leur observation à à travers leur ressenti (étonnement, fatigue, observation de nuit). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée avec une méprise avec l'étoile Capella. [GEIPAN classification A — Etoile]