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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
3,449 entries
June 27, 2000
Probable conventionalToul, Lorraine · France
Le 27 juin 2000, vers 23 heures, plusieurs témoins observent le passage d'objets avec des feux de différentes couleurs volant au-dessus des maisons. Les trajectoires sont différentes suivant le point d'observation. Bien que les témoins parlent de formes de soucoupes volantes, il est probable que ces observations soient celles de Mirage 2000, en manœuvres sur la région jusqu'à 2 heures du matin. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
May 14, 2000 · 8:53 PM · OVAL
Champigny-Sur-Marne, Ile-de-France · France
Le 14 mai 2000 à 20 heures 53, un témoin observe le passage d'un objet sombre se déplaçant à vive allure. Aucun bruit n'a été détecté, l'altitude a été estimée par le témoin à 300 mètres et la distance d'observation à 500 mètres Aucune autre information collectée. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
March 4, 2000 · 11:15 PM · OVAL
Garnache (La), Pays de la Loire · France
Le 4 mars 2000 vers 23 heures 15, un couple proche de leur maison observe deux fois à 10 minutes d'intervalle le passage d'une forme ronde de couleur blanc jaune se déplaçant à 15 ou 20 mètres de hauteur. En fin de trajectoire, un petit bruit se fait entendre avec une lumière verte. Aucun bruit n'a été détecté. Le phénomène observé peut faire penser à un phare tournant mais les informations disponibles ne permettent pas une analyse sérieuse. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
February 11, 2000 · 3:45 AM
Probable conventionalMiniac-Morvan, Bretagne · France
Ce cas d'observation fait partie des cas classés « D » en 2000 par le SEPRA. Il a fait l'objet d'un nouvel examen (voir le document Notes d'enquête). Le 11 février 2000 à 3 heures 45, un automobiliste en route pour son travail observe soudain à 30 mètres du sol environ un objet allongé ayant la forme d'un réacteur d'avion entouré de sorte de flammes jaunes et suivi d'une très importante trainée jaune non éblouissante. L'objet se déplace lentement sur une trajectoire horizontale, sans aucun bruit. Le témoin s'arrête et descend de son automobile mais le phénomène a déjà disparu : en fait, le témoin ne l'a aperçu que le temps de le voir passer devant sa voiture. Lors de l'enquête, aucun trafic aérien n'a été identifié ni aucune perturbation sur les lignes électriques proches. Ce cas est consistant, la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation au travers de son ressenti (conduite de nuit, étonnement, surprise ne pas voir une forme d'avion). Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur, déplacement...) avec un phénomène astronomique connu : un bolide. Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN B, probable observation liée avec un bolide naturel. [GEIPAN classification B — Bolide]
February 5, 2000 · 2:30 AM · OVAL
Saint-Andre-De-Cubzac, Aquitaine · France
Dans la nuit du 4 au 5 février 2000 vers 2 heures du matin, un témoin circulant en voiture observe un phénomène lumineux se déplaçant lentement pour s'immobiliser au-dessus d'un bois. Le phénomène était silencieux, et se situait d'après le témoin à environ une distance de 200 mètres et 150 mètres d'altitude. L'observation a duré 30 à 40 secondes environ. Aucune autre information n'a pu être collectée. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
January 25, 2000 · 9:40 PM
Montluçon (France) · France
SORRY FOR MY ENGLISH !!! a yellow light on north/ouest montluçon .the light was different than stars after five minits of no mouvement
January 10, 2000 · 9:00 PM
Broyes, Champagne-Ardenne · France
Le GEIPAN procède à des réexamens de cas anciens dans le but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à un changement de classification. Le présent réexamen porte sur deux cas d'observation précédemment classés D et nommés BROYES (51) 10.01.2000 et SOMMESOUS (51) le 31.12.1999. Le 10 janvier 2000 entre 21h et 21h05 heures, un automobiliste sur la D39 à hauteur du château d'eau de Broyes (51) est soudain totalement ébloui par une lumière de très forte intensité qui s'infiltre dans la voiture par le toit ouvrant. Le moteur et l'autoradio s'arrêtent brutalement mais le contact reste allumé. D'après le témoin, au bout d'une minute, le phénomène se dissipe, l'autoradio se remet à fonctionner et il peut redémarrer sa voiture pour rentrer chez lui, terrorisé. Suite à un appel téléphonique du Centre Opérationnel de la Gendarmerie, les gendarmes se rendent immédiatement au domicile du témoin fortement choqué puis sur les lieux de l'observation. Ils constatent que le ciel est clair et fortement étoilé (étoiles filantes) et que le trafic aérien est important et visible (feux à éclats). La température est hivernale mais sans gelée. Aucune perturbation de la ligne électrique le long de la route n'a été constatée. Par ailleurs à cet endroit, l'éclairage public est inexistant. De source militaire aucun vol n'est signalé ce soir là. L'enquête sur place du SEPRA et la reconstitution en voiture permettra d'établir que l'observation a duré entre 15 et 30 secondes maximum au lieu d'une minute dans la version initiale du témoin. Lors de l'enquête la gendarmerie trouvera un autre témoin ayant observé un phénomène similaire mais quelques jours auparavant. Le 31 décembre 1999 entre 19h30 et 20h, une automobiliste roulant sur la N4 à hauteur de Sommesous (51) est aveuglée par une lueur blanchâtre de type flash. Aucun bruit n'est entendu. Tous les voyants du tableau de bord s'allument et le moteur de la voiture s'arrête brusquement mettant la voiture en roue libre. Le moteur se remet en marche de lui-même rapidement. Une vérification par un mécanicien faite à l'initiative du témoin sur les cosses de batterie n'a rien remonté d'anormal. Nous avons deux cas d’observation à forte proximité spatiale (quelques km) et temporelle (10 jours) présentant une apparente forte similitude (voir le compte-rendu d'enquête unique pour les deux cas) : - lumière (ou flash) non localisée perçue par le conducteur d’une voiture ; - arrêt du moteur, perturbations sur le tableau de bord. Le cas BROYES (51) 10.01.2000 est plus étrange dans la mesure où la lumière est aveuglante et rentre dans le véhicule. Aucune hypothèse physique ne peut être envisagée tellement la description est étrange. On peut seulement formuler l’hypothèse d’étrangeté induite ou accentuée par le témoin lui-même, mais nous n’avons aucun élément pour pondérer cela : - le témoin a regardé à la télévision la série X-files peu de temps avant les faits, au moment où M6 diffusait la saison 4 qui contient une scène où un PAN survole un véhicule et l’éclaire d’une lumière blanche éblouissante. Le témoin a pu rencontrer une réelle étrangeté ce soir-là et être influencé, consciemment ou inconsciemment, par la science-fiction lors de la mémorisation ou du récit des faits ; - le jeune témoin, vivant chez ses parents, a pu être traumatisé par un évènement non lié au PAN et ne pas pouvoir, pour une raison liée à sa consommation occasionnelle de stupéfiant (déclarée par lui-même) ou pour une raison toute autre, justifier son état à ses parents au retour à son domicile autrement qu’en inventant une expérience directement inspirée de X-File. Pour le cas de SOMMESOUS (51) le 31.12.1999, les hypothèses physiques (météore, flash photographique ou éclat de feu d’artifice à quelques heures du passage à l’an 2000) ne disposent d’aucun élément permettant de les pondérer. La consistance de ces cas d’observation est MAUVAISE. Cas de BROYES (51) 10.01.2000 : - en terme d’information, bien qu’une enquête ait été menée sur place par la gendarmerie et le SEPRA (GEIPAN de l’époque) peu de temps après les faits, nous ne disposons que d’un compte-rendu succinct de cette enquête. Aucun enregistrement audio, vidéo ou écrit des divers entretiens et reconstitutions ayant eu lieu lors de cette enquête ne figure dans le dossier ; - en terme de fiabilité, on peut s’interroger sur l’influence éventuelle de la science-fiction étant donné la similitude du récit avec une scène de la série X-Files (voir ci-dessus). On peut s’interroger aussi sur l’influence de la consommation occasionnelle de stupéfiant (voir ci-dessus). Dans le cas de SOMMESOUS (51) le 31.12.1999 : - en terme d’information : la gendarmerie n’a mené aucune investigation au-delà de l’audition du témoin car le SEPRA n’a rien demandé ou investigué et la gendarmerie n’a pas perçu de la part du SEPRA d’intérêt suffisant pour investiguer de son propre chef; - en terme de fiabilité : la déposition n’est pas spontanée. Le témoin qui préalablement à son audition avait entendu le récit du cas de BROYES (51) a pu naturellement être impressionné par ce récit et faire un rapprochement avec son expérience jusqu’à en accroître l’étrangeté et influencer (à son insu) certains aspects de sa déposition. Seule une véritable enquête sur place aurait permis : - d’explorer et peut-être valider une des hypothèses physiques (voir ci-dessus) propres à ce cas ; - ou au contraire confirmer un champ suffisamment étendu de similitude des deux cas pour les considérer comme issus d’un même phénomène et à partir de là en recoupant les informations : o poser éventuellement des hypothèses pour expliquer ce phénomène ; o au minimum augmenter la consistance de cette observation à deux témoignages. L’étrangeté des deux cas, bien qu’inégale, est importante. La consistance est trop faible pour supporter un caractère inexpliqué à l’un comme l’autre des cas ou à l’ensemble des deux. En conséquence, le GEIPAN classe les deux cas en C : manque d’information fiable. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
January 7, 2000 · 9:17 AM · SPHERE
Probable conventional[Aero Afr] Rambouillet, Ile-de-France · France
Le 7 janvier 2000 vers 19 heures 20 le pilote d'un avion A320 à destination de Casablanca observe à faible distance sous son appareil le passage de deux ballons, un bleu et un blanc supportant une charge ressemblant à un réflecteur radar. Suite à une réclamation, Météo-France a indiqué qu'il ne s'agissait pas de radiosondages météo. L'enquête auprès des militaires n'a donné aucune information nouvelle. Si la nature des objets (ballons) ne semblent pas faire de doute, l'origine de ces ballons n'a pu être déterminée. [GEIPAN classification B — Ballon]
December 31, 1999 · 7:30 PM
Sommesous, Champagne-Ardenne · France
Le GEIPAN procède à des réexamens de cas anciens dans le but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à un changement de classification. Le présent réexamen porte sur deux cas d'observation précédemment classés D et nommés BROYES (51) 10.01.2000 et SOMMESOUS (51) le 31.12.1999. Le 10 janvier 2000 entre 21h et 21h05 heures, un automobiliste sur la D39 à hauteur du château d'eau de Broyes (51) est soudain totalement ébloui par une lumière de très forte intensité qui s'infiltre dans la voiture par le toit ouvrant. Le moteur et l'autoradio s'arrêtent brutalement mais le contact reste allumé. D'après le témoin, au bout d'une minute, le phénomène se dissipe, l'autoradio se remet à fonctionner et il peut redémarrer sa voiture pour rentrer chez lui, terrorisé. Suite à un appel téléphonique du Centre Opérationnel de la Gendarmerie, les gendarmes se rendent immédiatement au domicile du témoin fortement choqué puis sur les lieux de l'observation. Ils constatent que le ciel est clair et fortement étoilé (étoiles filantes) et que le trafic aérien est important et visible (feux à éclats). La température est hivernale mais sans gelée. Aucune perturbation de la ligne électrique le long de la route n'a été constatée. Par ailleurs à cet endroit, l'éclairage public est inexistant. De source militaire aucun vol n'est signalé ce soir là. L'enquête sur place du SEPRA et la reconstitution en voiture permettra d'établir que l'observation a duré entre 15 et 30 secondes maximum au lieu d'une minute dans la version initiale du témoin. Lors de l'enquête la gendarmerie trouvera un autre témoin ayant observé un phénomène similaire mais quelques jours auparavant. Le 31 décembre 1999 entre 19h30 et 20h, une automobiliste roulant sur la N4 à hauteur de Sommesous (51) est aveuglée par une lueur blanchâtre de type flash. Aucun bruit n'est entendu. Tous les voyants du tableau de bord s'allument et le moteur de la voiture s'arrête brusquement mettant la voiture en roue libre. Le moteur se remet en marche de lui-même rapidement. Une vérification par un mécanicien faite à l'initiative du témoin sur les cosses de batterie n'a rien remonté d'anormal. Nous avons deux cas d’observation à forte proximité spatiale (quelques km) et temporelle (10 jours) présentant une apparente forte similitude (voir le compte-rendu d'enquête unique pour les deux cas) : - lumière (ou flash) non localisée perçue par le conducteur d’une voiture ; - arrêt du moteur, perturbations sur le tableau de bord. Le cas BROYES (51) 10.01.2000 est plus étrange dans la mesure où la lumière est aveuglante et rentre dans le véhicule. Aucune hypothèse physique ne peut être envisagée tellement la description est étrange. On peut seulement formuler l’hypothèse d’étrangeté induite ou accentuée par le témoin lui-même, mais nous n’avons aucun élément pour pondérer cela : - le témoin a regardé à la télévision la série X-files peu de temps avant les faits, au moment où M6 diffusait la saison 4 qui contient une scène où un PAN survole un véhicule et l’éclaire d’une lumière blanche éblouissante. Le témoin a pu rencontrer une réelle étrangeté ce soir-là et être influencé, consciemment ou inconsciemment, par la science-fiction lors de la mémorisation ou du récit des faits ; - le jeune témoin, vivant chez ses parents, a pu être traumatisé par un évènement non lié au PAN et ne pas pouvoir, pour une raison liée à sa consommation occasionnelle de stupéfiant (déclarée par lui-même) ou pour une raison toute autre, justifier son état à ses parents au retour à son domicile autrement qu’en inventant une expérience directement inspirée de X-File. Pour le cas de SOMMESOUS (51) le 31.12.1999, les hypothèses physiques (météore, flash photographique ou éclat de feu d’artifice à quelques heures du passage à l’an 2000) ne disposent d’aucun élément permettant de les pondérer. La consistance de ces cas d’observation est MAUVAISE. Cas de BROYES (51) 10.01.2000 : - en terme d’information, bien qu’une enquête ait été menée sur place par la gendarmerie et le SEPRA (GEIPAN de l’époque) peu de temps après les faits, nous ne disposons que d’un compte-rendu succinct de cette enquête. Aucun enregistrement audio, vidéo ou écrit des divers entretiens et reconstitutions ayant eu lieu lors de cette enquête ne figure dans le dossier ; - en terme de fiabilité, on peut s’interroger sur l’influence éventuelle de la science-fiction étant donné la similitude du récit avec une scène de la série X-Files (voir ci-dessus). On peut s’interroger aussi sur l’influence de la consommation occasionnelle de stupéfiant (voir ci-dessus). Dans le cas de SOMMESOUS (51) le 31.12.1999 : - en terme d’information : la gendarmerie n’a mené aucune investigation au-delà de l’audition du témoin car le SEPRA n’a rien demandé ou investigué et la gendarmerie n’a pas perçu de la part du SEPRA d’intérêt suffisant pour investiguer de son propre chef; - en terme de fiabilité : la déposition n’est pas spontanée. Le témoin qui préalablement à son audition avait entendu le récit du cas de BROYES (51) a pu naturellement être impressionné par ce récit et faire un rapprochement avec son expérience jusqu’à en accroître l’étrangeté et influencer (à son insu) certains aspects de sa déposition. Seule une véritable enquête sur place aurait permis : - d’explorer et peut-être valider une des hypothèses physiques (voir ci-dessus) propres à ce cas ; - ou au contraire confirmer un champ suffisamment étendu de similitude des deux cas pour les considérer comme issus d’un même phénomène et à partir de là en recoupant les informations : o poser éventuellement des hypothèses pour expliquer ce phénomène ; o au minimum augmenter la consistance de cette observation à deux témoignages. L’étrangeté des deux cas, bien qu’inégale, est importante. La consistance est trop faible pour supporter un caractère inexpliqué à l’un comme l’autre des cas ou à l’ensemble des deux. En conséquence, le GEIPAN classe les deux cas en C : manque d’information fiable. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
December 20, 1999 · 6:00 PM · TRIANGLE
Villetaneuse (France) · France
hello if i send this description it is because i have seen a triangular craft in the air…((NUFORC Note: Student report. PD))
December 14, 1999 · 10:35 PM
Tours, Centre · France
Témoignage récent (05/06/2014) d'une observation ancienne. Le 14 décembre 1990 à 22h30 un témoin observe 4 points lumineux blancs en ligne : trois d'entre eux forment un triangle pendant que le 4e tourne autour, puis les points se remettent en ligne et filent rapidement direction Est. Le phénomène se reproduit en mars 2000. L'observation de points lumineux en formation traversant rapidement le ciel en ligne droite fait penser à des lanternes thaï, probablement lâchées à proximité à l'issue d'une fête privée. Le GEIPAN n'a pas pu accéder facilement au relevé météo de ce jour là (trop ancien pour les sites web), cette hypothèse n'a pu être vérifiée. Faute de cette information, le GEIPAN classe ce cas "C". [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
November 11, 1999 · 11:00 PM
Saint-Genies-De-Fontedit, Languedoc Roussillon · France
Le 11 novembre 1999, vers 23 heures 30, un témoin est sur son toit en train de régler son antenne de télévision. Il observe une boule de lumière de forte intensité. Le témoin filme le phénomène durant quelques minutes. Aucune autre information sur cette observation. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
October 26, 1999 · 6:45 AM
Lavau, Champagne-Ardenne · France
Le 26 octobre 1999 vers 6 heures 45, un témoin observe une boule de la taille d'une orange accolée à une autre boule de la taille d'une noix, stationnaires très loin et très haut dans le ciel. L'observation a duré 3 à 4 minutes. Aucune autre information n'a été collectée sur cette observation. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 23, 1999 · 6:15 AM · OVAL
Marcilly-Sur-Eure, Haute Normandie · France
Les 23, 24 et 25 septembre 1999 vers 6 heures, plusieurs témoins de deux maisons voisines observent une forte lueur blanche stationnaire qui disparaît avec le lever du jour. L'observation est également faite le soir vers 22h15. Le phénomène est silencieux et très brillant au point qu'il est difficile de l'observer à la jumelle. Aucune autre information n'est diponible sur cette observation. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 7, 1999 · 11:30 PM
UnexplainedDinan, Bretagne · France
Dans la nuit du 07 au 08 août 1999 entre 23 heures 30 et 1 heure 30, un astronome amateur en train d'observer la galaxie d'Andromède aperçoit à l'œil nu un objet se déplaçant à vitesse constante avec une trajectoire Nord Sud. Au bout de quelques instants, la trajectoire a brutalement changé de direction pour passer Nord Nord-Ouest avant de revenir au Nord. Le phénomène observé était silencieux, non lumineux de couleur brun marron. Le croquis fait par le témoin donne une forme en tonneau. L'observation a duré une minute environ. Une enquête minutieuse auprès des aérodromes voisins, ainsi que des autorités civiles et militaires n'a pas permis d'associer cette observation à un aéronef, tant au niveau de l'examen de la circulation aérienne que de celui des traces radar. Ce phénomène est resté inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]
August 26, 1999 · 8:06 PM
Probable conventional[Aero Xlf] Sepvret, Poitou-Charentes · France
Le 26 août 1999 vers 20 heures 10 le pilote d'un vol à destination de Paris CDG observe le passage durant 5 secondes environ d'une boule blanche incandescente en trajectoire descendante à plus de 10 km de l'appareil. Cette observation est probablement celle d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
August 19, 1999 · 1:00 AM · LIGHT
Chessy, Rhône-Alpes · France
Le 19 août 1999 à 1 heure, deux gendarmes en poste de surveillance observent dans le ciel un point lumineux très brillant avec trois points lumineux bleu vert et rouge tournant très vite autour. Le phénomène a de temps à autre un mouvement pendulaire. Aucune autre information sur cette observation d'une durée de 20 minutes environ. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
August 11, 1999 · 4:23 AM
Boisse (La), Rhône-Alpes · France
Le 11 août 1999 vers 4 heures 30, un témoin insomniaque observe un point lumineux très brillant avec deux rayons vert tendre. Ce point semblait danser dans le ciel. Aucune autre information disponible. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
August 1, 1999 · 10:46 PM · LIGHT
Saint-Maur-Des-Fosses, Ile-de-France · France
Le 01 août 1991 à 20h46 un pilote en repos à son domicile fait état par téléphone d'une observation d'un objet non incandescent comme une lueur orangée en déplacement rectiligne sur un trajectoire ascendante. Cet objet est entouré d'un halo. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur le sujet.. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
July 25, 1999 · 5:30 AM · SPHERE
Probable conventionalMalville, Pays de la Loire · France
Le 25 juillet à 5 heures 30 deux gendarmes en mission observent depuis leur véhicule le passage très rapide d'une boule de feu rouge et verte suivie d'une trainée de fumée. Plusieurs autres témoins se manifesteront et la presse fera état de cette observation qui est très probablement une rentrée de météorite ou de débris spatial. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
June 15, 1999 · 7:00 PM
Saou, Rhône-Alpes · France
En juin 1999 un pilote de planeur, prend des photos de paysage et constate sur les diapositives des tâches non identifiées qu'il n'a pas vu lors de la prise de vue. Il pense qu'il s'agit d'OVNI. Ce type de témoignage à partir de photos sans corrélation visuelle est en général inexploitable, les tâches constatées pouvant également être des reflets au niveau de l'objectif ou des tâches provoquées lors du processus de développement. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
June 7, 1999 · 11:00 PM
Saint-Hilaire-La-Palud, Poitou-Charentes · France
Observations successives faites entre le 7 juin 1999 et fin aout 1999. Le témoin rapporte en 2008 des observations de déplacements de phénomènes lumineux dans le ciel nocturne. Un seul témoignage est recueilli. Ce témoignage n'est pas exploitable par le GEIPAN. En effet il s'agit d'une suite d'observations distinctes rapportée 10 ans après les faits sans qu'il soit précisé les dates précises de chacune d'elles. De ce fait les observations sont multiples, disparates et imprécises. Elles ne paraissent pour autant pas incompatibles d'observations de satellites, d'étoiles filantes (surtout au mois d'aout) ou même d'astres. En conséquence le GEIPAN classe ce cas en C : manque d'information. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
May 5, 1999
IdentifiedNational (Fr) 05.05.1999, Autre · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Le cas d'observation précédemment classé D et nommé (DPT) HAUTES-PYRENEES (65) 05.05.1999 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Son examen a permis de faire le lien avec un autre cas d'observation [AERO LOC] MORTIERS (17) 04.05.1999 (observation depuis un avion) initialement inexploitable (classé C). Le 05 mai 1999 vers minuit, 9 témoins situés dans différentes communes des Hautes-Pyrénées (65) observent dans le ciel nocturne un phénomène constitué d'une lueur très lumineuse suivi d'un nuage triangulaire ou conique. Aucun bruit particulier n'est entendu. Durant les observations, dont la durée varie, le PAN semble pivoter sur lui-même. La lueur disparait et le nuage s'estompe progressivement. Ce phénomène est également rapporté par un pilote (dont l'avion est situé au sud de Cognac). Le contrôleur aérien notera également que deux autres pilotes rapportent avoir vu le même phénomène . De très bonne consistance (3 groupes de témoins indépendants dans les Hautes-Pyrénées, renseignements assez précis), ce cas s’avère être une méprise très probable avec un tir de test de missile. Grâce à internet l’accès aux annales de tirs de missiles est plus aisée 20 ans après qu’elle ne l’était au moment des tirs (voir le compte-rendu d'enquête). La description du PAN rappelle très fortement un tir de missile, et plusieurs des témoins ont pensé à un lancement de fusée. Si aucun lancement de fusée ne correspond effectivement à l’observation, il est à noter que 2 tirs de missiles français ont eu lieu à la date du 04 mai 1999. Or l’observation du PAN, en heure TU correspond bien à la date du 04 mai 1999. De nombreux éléments sont parfaitement cohérents avec l’hypothèse d’une méprise avec un tir de missile : les directions d’observation indiquées par les témoins pointent vers le Golfe de Gascogne et le large de la Bretagne. De plus, le fait que les 3 groupes de témoins distant géographiquement voient le PAN dans des conditions similaires montre qu’il se situait à haute altitude. Par ailleurs, l’équipage d’un avion de ligne (cas [AERO LOC] MORTIERS (17) 04.05.1999 survolant la Charente, a fait le même type d’observation au même moment. Tout ceci établit l’hypothèse d’une méprise avec l’un de ces deux missiles, parfaitement visibles (avec distinction du corps et des gaz éjectés) dans le ciel de nuit des témoins car les missiles sont encore dans l’éclairage du soleil du fait de leur haute altitude. On sait qu’il y eu un tir ce jour-là et que c’est bien à cette heure précise qu’ont eu lieu les tirs suivants. Dans ces conditions le fait que l’on n’ait pas la confirmation de l’heure de tir ce jour-là n’est pas susceptible de nuire à cette hypothèse. Il n’est pas raisonnable de lancer une procédure (lourde sur le plan formel 20 ans après) de recherche auprès des centres d’essais pour une précision horaire du tir du 04 mai 1999. . En conséquence le GEIPAN rassemble les deux cas d'observation dans un seul cas qu'il classe en A : observation très probable d’un tir de missile de défense M45 ou M4 dans le golfe de Gascogne depuis le large de la Bretagne. [GEIPAN classification A — Missile]
March 16, 1999 · 8:03 PM
UnexplainedMillau, Midi-Pyrénées · France
Le 16 mars 1999 vers 20 heures, un témoin observe le passage très rapide de deux phénomènes aériens constitués d'une petite boule orange et d'une boule de flammèches. La trajectoire des deux boules est rectiligne mais l'une des deux a semblé plongé dans la vallée avant de remonter en altitude. Le phénomène est resté parfaitement silencieux et n'a duré que quelques secondes. La trajectoire de l'un des deux phénomènes écarte a priori l'hypothèse d'une rentrée atmosphérique. La proximité d'installations militaires n'a pas non plus permis d'identifier le phénomène qui reste inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]