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Sightings
Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
3,449 entries
March 23, 2020 · 11:08 PM
IdentifiedTournon-Saint-Pierre, Centre · France
Le 23 mars 2020 à 23h08 un témoin observe depuis la cour de sa maison un phénomène lumineux fixe en direction du sud, sud/ouest. Le témoin filme le PAN (caméscope). Un seul témoignage est recueilli. Le témoin transmettra trois images issues de la vidéo montrant la forme du PAN. Grâce à une photo streetview transmise par le témoin situant la position du PAN et l'utilisation de GoogleEarth, nous pouvons déduire que celui-ci se trouvait à peu près à l'azimut 240°, pour une élévation d'environ 30° à 23h08 (heure locale) le 23/03/2020. Une analyse via l'application Stellarium démontre la présence, à cet horaire, de l'étoile Procyon à quelques degrés près de ces azimut et élévation. Procyon a la luminosité apparente de 0,37, appartient aux étoiles les plus brillantes du ciel. La couleur et la luminosité décrites par le témoin restent cohérentes avec l'observation de Procyon. L'étrangeté perçue par le témoin résulte essentiellement des images issues de son caméscope. Or grossir une image de planète ou d'étoile est impossible avec ce type de matériel du fait de la défocalisation. En effet, la mise au point ne peut se faire sur un objet aussi lointain, un point lumineux filmé avec le zoom provoque des artefacts optiques et électroniques. Les diverses couleurs quant-à-elles sont des aberrations chromatiques liées elles aussi à la défocalisation. (Voir le cas : ETUPES (25) 22.08.2017). Le GEIPAN classe ce cas en A comme observation certaine de Procyon. [GEIPAN classification A — Etoile]
March 20, 2020 · 8:55 PM
Mortain (France) · France
27 lights moving south to east direction, not in a line, in groups of max 3 most in twos, no navigation lights. Moving at the speed of normal planes. Clear night.
March 14, 2020 · 10:34 PM
IdentifiedRustrel, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le 14 mars 2020 à 22h34 le témoin regarde la télévision assis dans son canapé. De là il aperçoit dans le ciel un point lumineux brillant fortement. Le PAN est rond et de couleur orangée. Le témoin l’observe un long moment, décide de prendre un film à l’aide de son téléphone portable. Puis il quitte son poste d’observation pour réveiller sa fille et revient avec elle pour observer cette lumière dans le ciel. Malheureusement le PAN a disparu. Le film réalisé dure 27 secondes mais est hélas de mauvaise qualité dû à l’appareil. Néanmoins en le visionnant image par image on observe des variations d’intensité lumineuses dues à la transparence de l’air et au fort zoom. Image par image il n’y a pas de déplacement visible qui aurait pu induire une méprise autre qu’astronomique. L’observation initiale a eu une durée totale de sept minutes. Le cas est consistant grâce à la production du film, utile pour son étude. Le témoin a revu plusieurs fois le même PAN, avec un décalage selon les horaires, venir se coucher vers la droite par rapport à sa position. La méprise avec Sirius est certaine. L’entretien téléphonique lève toute ambiguïté. Les caractéristiques sont désormais bien connues et les éléments qu’apporte le témoin au téléphone sont d’un grand concours pour étayer la méprise. Le témoin a eu l’excellent réflexe de filmer la scène. L’enquête a permis de corriger l’erreur d’azimut et le témoin confirme ce point. Il a revu plusieurs fois la même chose, au même endroit démontrant une méprise avec l’étoile Sirius. Il n'y a plus d'indice d'étrangeté fort après analyse. Le Geipan classe le cas en A : méprise avec Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius]
March 8, 2020 · 3:00 PM
Probable conventionalSaint-Michel-De-Montaigne, Aquitaine · France
Le 08 mars 2020 vers 15h, un témoin, dans un champ, observe le passage d'un PAN sombre de forme triangulaire mais aux coins arrondis. Le témoin cherche à prendre une photo, mais le PAN est déjà loin. Le témoin compare alors le PAN "à une tête de palmier dense en son centre, sans couleur, avec les palmes qui bougent lentement avec le vent sur le pourtour". Aucun bruit particulier n'est entendu. Le PAN se déplace sur une trajectoire descendante, et sera perdu de vue rapidement. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. Nous avons pu montrer au fil de l’analyse que le PAN observé par le témoin était très probablement un ballon fantaisie (peut-être constitué de Mylar) dérivant au gré d'un vent faible présent au jour et heure de l’observation (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - forme originale, fantaisiste, - déplacement dans le sens du vent faible dominant. Outre l’étrangeté de la forme, celle de la « lourdeur » apparente du PAN est induite, en l’absence de soleil, par son aspect massif, sa forme ronde centrale et sa couleur sombre. Une autre étrangeté trouve plus difficilement une explication, il s’agit de celle de la modification de la forme du PAN, qui passe d’une forme triangulaire aux bords arrondis à une tête de "palmier" dense en son centre, sans couleur, avec, sur les pourtours, des palmes qui bougent lentement avec le vent (pour reprendre l’analogie du témoin). Cette modification a pu être causée par la rotation du PAN, de forme dissymétrique. Après s'être absenté pour aller chercher son monoculaire, le témoin s’est rendu compte de la nouvelle forme du PAN. Il peut aussi s’agir de deux objets distincts, bien qu’il faudrait expliquer pourquoi le témoin n’a, à aucun moment, observé les deux objets de manière simultanée. Une taille angulaire très petite pourrait l’expliquer, mais nous ne disposons d’aucune information précise à ce sujet. Le GEIPAN classe le cas en « B » : observation probable d’un ou de deux ballon(s) fantaisie. [GEIPAN classification B — Ballon d’enfant]
February 28, 2020 · 7:00 PM · SPHERE
Probable conventionalSaint-Mandrier-Sur-Mer, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le vendredi 28 février 2020 à 19h, le témoin rentre à son domicile, quand apparaît dans le ciel, un objet circulaire ou sphérique de couleur orangée nuancée avec 4 lumières disposées en carré. Son contour n’est pas parfaitement net, sa taille apparente est celle de la Lune, avec un déplacement d’Ouest en Est. Le témoin estime son angle avec l’horizontale à 60°. La durée du parcours a été d’environ 3 minutes à la suite de quoi l’objet s’est progressivement estompé en passant par la couleur grise jusqu’à s’évanouir en plein ciel. Le témoin mentionne que « Les lanternes thaïlandaises ne semblent pas correspondre ». Un seul témoignage sera recueilli. Analyse de l'hypothèse de lanternes thaïlandaises : - aspect : 4 lumières disposées en carré, couleur orangée. Le dessin de la reconstitution du témoin peut sembler étrange au regard de l’hypothèse lanternes, mais l’observation nocturne d’un objet de petite taille (taille apparente de la Lune) est propice à générer des illusions perceptives, le dessin pourrait ainsi représenter 4 lanternes rapprochées dont les halos orange auraient en quelque sorte « fusionné » et non un seul objet. - nébulosité : le témoin mentionne un ciel dégagé et les données Météo France (Arome) font effectivement état de nuages seulement à partir de 5000 m, la visibilité est donc satisfaisante pour un lâcher de lanternes. - trajectoire : ligne droite Ouest-Est, correspond à la direction et au sens du vent rapportés par les stations proches du lieu d’observation (265° et 300°). - vitesse du vent : un lâcher de lanternes ne peut avoir lieu que par vent faible. Les stations de Toulon-le-Baou et Six-Fours-les-Plages, situées respectivement à 6 et 8 km du lieu d’observation rapportent des vents moyens de 1km/h et 3km/h qui sont bien des vents faibles. La station de Saint-Mandrier, située à 1km rapporte elle un vent de 14km/h, mais on se trouve dans une zone maritime où les vitesses moyennes peuvent être fortement évolutives en fonction de l’emplacement, cet élément n’est donc pas rédhibitoire. - disparition : le passage par la couleur grise est typique de l’extinction d’une lanterne, et le ressenti d’un témoin lors de l’extinction est soit une ascension à une vitesse vertigineuse, soit un évanouissement. - durée : la durée d'observation (3 minutes) est compatible avec la durée de vol de lanternes thaïlandaises. En conclusion l'observation a des caractéristiques compatibles avec l'hypothèse lanternes thaïlandaises. Cependant l'origine du lâcher n'ayant pas été retrouvé, le GEIPAN classe le cas en "B" : méprise probable avec des lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]
February 22, 2020 · 9:00 PM · LIGHT
IdentifiedSaint-Christoly-Medoc, Aquitaine · France
Le 22 février 2020, vers 21h00, depuis son domicile de Saint-Christoly-Medoc, le témoin observe une lueur lointaine d’apparence très brillante, un point très scintillant par rapport aux étoiles. A l’œil nu, ce point est d’apparence fixe et scintillant. Les jumelles et le zoom du téléphone font apparaître une sorte de forme de diamant taillé de couleur or. Cette lumière s’intensifie avant de diminuer, et de se fondre dans la nuit. L’observation dure environ 45 minutes. Ce cas est de bonne consistance avec des photos et vidéos du phénomène ainsi qu'une photo de reconstitution permettant de pouvoir positionner le PAN lors de l'observation (voir le compte rendu d'enquête). L’enquête a conclu à l'observation de la planète Vénus. Présente, dans la direction d'observation à l'heure définie : Vénus est ce soir là, l'objet le plus brillant du ciel nocturne. Les étrangetés perçues par le témoin à savoir : - la forme particulière observée aux jumelles et avec le zoom du téléphone s’explique par l’effet optique et d’imagerie dû à un mauvais réglage, défaut de mise au point. - la disparition du phénomène est probablement provoquée par une couche de nuage de haute altitude l'occultant progressivement et donnant cette impression de "fondre" dans le ciel nocturne. Cette observation est classée en A, observation de la planète Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]
February 21, 2020 · 9:30 PM · CIRCLE
Rimons (France) · France
On the evening on Feb 21 2010 my husband and I noticed a very bright star in the sky - as we watched it, it seemed to have a tail. On closer observation, it was not a star at all but had the same bright light - no color, only bright whight light. it moved in a circular motion but at the same time was able to move sideways. There was another circle inside of the larger one (see video). We called our neighbors who live about 5 miles from us and asked them to go outside and check - they too could see the same. The object hovered very high above the forest in front of our house in rural France. Its all farm land and vineyards out here and at night you can see the stars very clearly. This was not a star. HOPE IT HELPS WITH YOUR RESEARCH. Submitting videos to ufocntr@nwlink.com
January 27, 2020
[D96] De Theize, Rhône-Alpes · France
Le 27 janvier 2020, un témoin unique circule en voiture sur la D96, au sein de la commune de Theizé, lorsqu'il aperçoit brièvement, sur sa droite et à distance, un Phénomène Aérospatial Non Identifié (PAN). En s'approchant, il décide de s'arrêter sur le bas-côté afin d'observer l'anomalie durant environ vingt secondes. À cet instant, le PAN apparaît sous la forme d'un objet allongé et stationnaire, composé de multiples cubes de tailles variées, présentant des nuances allant du « blanc grisé au noir ». Une émission de chaleur semble perceptible, engendrant une altération de son apparence visuelle. Le témoin entreprend alors de capturer une image du phénomène à l'aide de son téléphone. Cependant, il en perd momentanément la visibilité pendant environ deux secondes. À la reprise de l'observation, l'objet présente une modification significative de son apparence : il adopte désormais la silhouette d'un petit avion de tourisme, caractérisé par une livrée blanc-gris agrémentée de bandes noires. L'objet évolue ensuite à vitesse réduite avant de disparaître derrière la toiture d'une habitation. La consistance* de ce cas est faible : il repose sur un seul témoin, sans support visuel (photo ou vidéo) du PAN, et le témoignage ayant été rapporté plus de deux ans après l'observation. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Trois hypothèses ont été envisagées pour expliquer cette observation : un avion de tourisme, un aéronef utilisé pour l'épandage viticole et un engin d'aéromodélisme. L'apparence et le comportement du PAN, en particulier lors de la dernière phase de l'observation, correspondent en tous points à ceux d'un petit avion (voir le compte rendu d'enquête). L'hypothèse d'un avion d'épandage est jugée peu probable en raison des contraintes opérationnelles spécifiques à cette activité, notamment la taille des parcelles, les restrictions d'altitude et les risques de nuisances pour les riverains. Par ailleurs, l'hypothèse d'un engin d'aéromodélisme a été écartée, la zone d'observation étant trop éloignée des espaces réglementés pour ce type d'appareil. Quant à l'hypothèse d'un petit avion ou d'un planeur, elle est renforcée par la proximité d'un aérodrome. Une vérification auprès de l'aéro-club local a confirmé qu'aucun vol n'avait été enregistré le jour de l'observation. Toutefois, le délai important entre l'événement et le témoignage ne permet pas d'effectuer des vérifications complémentaires auprès du Centre National des Opérations Aériennes (CNOA) ou de plateformes privées spécialisées. Par ailleurs, cette hypothèse n'explique pas l'aspect atypique du PAN lors de la deuxième phase d'observation. Le témoin évoquant alors un possible « défaut de perception » restant à démontrer. Le délai de plus de deux ans écoulé avant que le témoin ne rapporte son observation constitue un obstacle majeur à l'analyse de ce cas, limitant considérablement la possibilité de vérification des hypothèses. Une telle latence peut entraîner une altération des souvenirs, dont l'impact sur la fiabilité du témoignage demeure difficile à quantifier. Toutefois, cette incertitude n'invalide pas la perception d'étrangeté rapportée par le témoin. Le cas est classé « C », phénomène non expliqué par manque d'informations et d'éléments techniques nécessaires à une analyse approfondie de l'observation. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
January 25, 2020 · 4:30 AM
IdentifiedSauvages (Les), Rhône-Alpes · France
Le 25 janvier 2020 entre 04h30 et 05h, une habitante des SAUVAGES (69) ne pouvant pas dormir, sort dehors avec son chien. Au cours de sa promenade, elle observe une grosse boule blanche sillonnant le ciel (bas et voilé), faisant des allers-retours au-dessus de la route D8, avec de beaux virages à sa hauteur. Aucun bruit n'est entendu. Un seul témoignage est recueilli. D’étrangeté faible et de bonne consistance (témoin unique mais témoignage assez précis), ce cas s’avère être une méprise très probable avec un skytracer (voir le compte rendu d'enquête). La description du PAN présente toutes les caractéristiques d’une méprise avec un skytracer : forme ronde, allers-retours sur une trajectoire ovale, longue durée du temps d’observation, présence d’un ciel couvert et couleur blanche. La forte luminosité du PAN et la faible hauteur relative des nuages implique une méprise avec un skytracer proche. Il s’avère qu’une discothèque située à seulement 9 km du lieu d’observation dispose d’un skytracer, qui était actif au moment de l’observation. Sa localisation vers le Nord est cohérente avec la direction d’observation du PAN. Le cas est classé A : méprise avec un skytracer. [GEIPAN classification A — Sky rose]
January 21, 2020 · 4:45 PM · OVAL
IdentifiedBelfort, Franche-Comté · France
Le 21 janvier 2020, aux environs de 16h45/17h00, le témoin aperçoit par sa fenêtre, un objet de couleur sombre. En dessous de cet objet, bien plus bas, il observe quatre bandes horizontales de couleurs différentes (rouge, vert, bleu et peut-être jaune pour la quatrième, sans certitude). Le témoin fait une photo du phénomène, alors que l'objet continue d'évoluer dans le ciel, animé de mouvements tournants selon un axe vertical, jusqu’à la tombée de la nuit. Le cas est de bonne consistance : présence d’une photo et très bonne qualité du témoignage (voir le compte rendu d'enquête). En cherchant à comprendre ce qu’il a vu, le témoin trouvera l’explication : un cerf-volant présent à la Pépinière (quartier de Belfort) et muni d’une caméra Go Pro. Le GEIPAN classe en A : observation d’un cerf-volant. [GEIPAN classification A — Cerf volant]
January 13, 2020 · 7:48 AM · RECTANGLE
UnexplainedCrozon, Bretagne · France
Le témoin roule tôt le matin sur une petite route de campagne située sur la presqu’île de Crozon. Le temps est mauvais avec de fortes rafales de vent, un plafond nuageux bas et de la pluie. Le témoin observe, partiellement masqués par la cime d’un bosquet de pins situés sur sa gauche, deux rectangles rouges horizontaux, identiques. Après avoir ralenti, il remarque un troisième rectangle rouge identique qui apparaît à gauche des deux autres, avec le même espacement. L’ensemble, qui paraît de dimensions importantes au témoin, se trouve relativement haut dans le ciel et se déplace, en conservant la même apparence, le long de la route, toujours sur la gauche du témoin, et en direction d’un croisement de routes situé un peu plus loin. Puis les trois PAN s’immobilisent au niveau du croisement, face au témoin qui s’arrête à son tour peu avant ce croisement afin de les observer. Se trouvant plus proches, le témoin estime qu’ils occupent les 2/3 de la longueur de son pare-brise, un peu décalés sur sa gauche. Il doit se pencher en avant sur son siège pour les observer en intégralité. Il les décrit comme ressemblant à des feux arrière de camions, rouge vif et lumineux, bien délimités et constitués de petites billes mouvantes à l’intérieur. Ces PAN, malgré les rafales de vent secouant le véhicule du témoin, restent immobiles. Après quelques secondes d’observation, les trois PAN partent vers le sud, face au témoin, en conservant leur apparence et leur disposition tout en diminuant visuellement de taille. Ce départ s’effectue d’abord à une vitesse modérée, par ricochets en baissant de hauteur apparente jusqu’au niveau de l’horizon avant d’accélérer et de disparaître quasi instantanément vers le ciel, sans toutefois interagir avec les nuages. Concernant ce cas d’observation, la consistance est bonne, avec un témoignage très cohérent et bien détaillé. Le phénomène observé a étrangeté élevée. Les éléments recueillis lors de l’enquête distante et sur le terrain ont permis d’envisager plusieurs hypothèses explicatives pour cette observation. Approfondie en comité des experts GEIPAN, l’enquête a permis d’envisager plusieurs hypothèses : - Drone(s) - Hélicoptère(s) - Lumière d’un phare/sémaphore - Lumière de balisage d’éoliennes - Laser ou projecteur de discothèque - Reflet sur le pare-brise d’une lumière interne à l’habitable - Avion - Plaques réfléchissantes ou feux de position ou feux de gabarit d’un camion L’enquête a approfondi les 3 premières hypothèses drone(s), hélicoptère(s) et lumière d’un phare. Les autres hypothèses ont été éliminées en le justifiant. La BAN de Lanvéoc-Poulmic, située à proximité, a été consultée au sujet d’une possible observation aéronautique et nous a indiqué qu’aucun de ses appareils ne se trouvait en manœuvre à ce moment. D’autre part, même si la forme et la couleur des PAN peuvent laisser penser à une forme de signalétique lumineuse (marquage) pour lequel nous n’avons d’ailleurs pas pu trouver d’exemples, tous les autres paramètres sont peu ou pas du tout compatibles avec l’hypothèse drones ou hélicoptères. En effet, la taille angulaire importante des PAN ne permet d’envisager qu’une position relativement proche du témoin qui, surtout pour des hélicoptères, n’aurait pas manqué de percevoir le son émis par leurs moteurs, avec un vent porteur, même dans les conditions défavorables d’observation (dans une voiture moteur allumé, vitres fermées et par temps de pluie et de vent). Il semble par ailleurs difficile d’imaginer que trois de ces engins puissent avoir été observés de manière permanente en conservant les distances respectives les séparant. L’hypothèse de l’observation de trois drones est un peu plus consistante, en ce sens qu’elle permet de les placer un peu plus près du témoin tout en ayant un bruit émis nettement inférieur. Elle implique toutefois que ces drones soient de grande taille pour une distance au témoin restant faible. Par ailleurs, un instructeur drones de la Marine Nationale a été sollicité et nous indique que l’apparence des PAN ne peut être assimilée à une quelconque signalétique lumineuse utilisée par un drone militaire. Enfin, la BAN de Lanvéoc-Poulmic nous a confirmé ne pas avoir effectué d’exercice avec leurs drones le soir de l’observation. Il pourrait s’agir toutefois de drones issus d’une autre base ou utilisés par un particulier ce qui, dans les conditions d’observation, reste néanmoins peu plausible. En ce qui concerne l’hypothèse sémaphore/phare, elle est très peu vraisemblable. Un sémaphore n’a pas vocation à émettre de signaux lumineux et il n’y a pas dans la zone de phare assez puissant susceptible de produire des lumières rectangulaires rouges fixes, permanentes pendant deux minutes, en direction de l’axe d’observation des PAN et se déplaçant avec des « ricochets ». Par ailleurs, un faisceau, par temps de pluie, aurait dû être visible sous les rectangles, ce qui n’a pas été le cas. D’autre part, l’éclairage du phare est plutôt diffus et ne permet en aucun cas de créer trois formes rectangulaires rouges bien délimitées sur la base des nuages. Enfin, le témoin, habitué des lieux, n’aurait pas manqué de reconnaître les lumières d’un phare, y compris dans les conditions météorologiques de l’observation, habituelles pour la région, lumières qu’il aurait également déjà dû observer auparavant dans des conditions météorologiques similaires. Le GEIPAN reste prudent en raison du questionnaire technique rédigé et envoyé 5 mois après l’observation ainsi que l’enquête de terrain et la reconstitution réalisée un an plus tard. D’expérience GEIPAN ces délais peuvent perturber voire modifier les éléments du témoignage. Une reconstitution visuelle de l’observation grâce à un outil de simulation vidéo a été réalisée. Elle sera publiée associée à ce rapport d’enquête. En conclusion, cette enquête a été très riche de contenu et d’hypothèses étudiées. Le GEIPAN a déroulé sa méthodologie d’enquête la plus complète avec dans un premier temps une enquête à distance puis une enquête sur le terrain puis l’analyse du comité des experts GEIPAN. Plusieurs hypothèses ont été étudiées. Le GEIPAN considère qu’aucune ne donne satisfaction en regard du témoignage. Par conséquent, nous publions l’ensemble des éléments portés à notre connaissance par le témoin ainsi que l’ensemble de notre enquête et cette observation est classée « D », phénomène inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]
January 11, 2020 · 12:30 AM
IdentifiedMadeleine (La), Nord-Pas-de-Calais · France
Le 11 janvier 2020, à partir de minuit trente minutes, un témoin constate, dans le ciel peu nuageux, un phénomène qui l'intrigue. Durant 40 minutes il assiste à l'apparition successive "d'une lumière blanche" ressemblant à un gros tube blanc, en mouvements rapides sur une trajectoire courbe. Le témoin ne voit pas au sol de faisceau laser et s'interroge sur le phénomène qui semble se produire au-dessus de la campagne de Verlinghem (59) ou de Prémesques (59). Le témoin fatigué rentre se coucher, il a filmé le PAN avec son téléphone portable. Un seul témoignage est recueilli. De nombreux éléments restent cohérents avec l’hypothèse d’une confusion avec un laser (« skytracker ») utilisé dans la nuit de vendredi à samedi (cf : compte rendu d'enquête),sans doute, par la discothèque « Le Manoir », située sur la commune de Bailleul (59) : - la forme allongée et l'aspect diffus du PAN demeurent typiques d’une tâche d’impact sur les nuages. Un effet de perspective est présent et produit cette forme allongée, le faisceau étant rond en sortie du projecteur. - la couleur blanche, couramment utilisée par les projecteurs. - le faisceau lui-même n’est pas visible ni à l’œil nu par le témoin ni sur la vidéo telle quelle. La visibilité horizontale étant très bonne, pas ou peu de particules, pouvant offrir un support à la lumière émise par le projecteur, étaient présentes en suspension dans l’atmosphère. Cependant, nous avons pu mettre en évidence dans la vidéo, après amélioration, la présence d’un tel faisceau, qui était donc bel et bien présent, mais trop éloigné et/ou insuffisamment lumineux pour être visible directement par le témoin et sur la vidéo telle quelle. - les déplacements rapides, réguliers typiques d’un système automatisé. Certains passages ne sont pas visibles, le projecteur étant dirigé plus loin ou en-dehors de la base nuageuse, et certains plus près, comme au début de l’observation où le témoin décrit le PAN comme étant au-dessus de sa position. - le jour de l’observation est favorable à l’hypothèse : le week-end est en effet propice à l’utilisation de tels projecteurs dans un cadre festif, comme par exemple à des fins publicitaires pour un événement particulier dans une discothèque. - la portée des projecteurs de type « skytracker » peut atteindre, voire dépasser les 20 km, ce qui cadre bien avec l’hypothèse d’une utilisation par une discothèque justement située dans ces limites et dans l’axe de l’observation. Nous n’avons cependant pas pu avoir confirmation de l’utilisation effective d’un tel skytracker par la discothèque en question la nuit de l’observation. Bien que l’enquêteur n’ait pu démontrer l’utilisation le soir de l’observation d’un tel projecteur, l’hypothèse explicative reste néanmoins très probable au vu des autres éléments testimoniaux. Le GEIPAN classe le cas en A : très forte probabilité d’une méprise avec l’observation un laser (« skytracker ») sur les nuages. [GEIPAN classification A — Sky rose]
January 9, 2020
Probable conventional(Dpt) Loiret, Centre · France
Le 9 janvier 2020, quatre militaires de l'équipe de surveillance de la base aérienne BA 123 d'Orléans-Bricy ont signalé avoir observé des lumières rouges non identifiées du côté nord de la base. Une patrouille de la Gendarmerie a été envoyée sur place mais n'a trouvé aucun élément particulier. Les quatre membres du personnel ont été interrogés. De plus, trois autres témoins indépendants ont également rapporté des observations similaires. Ce cas traite de l'ensemble de ces sept témoignages recueillis. La consistance* est remarquable, avec sept témoignages, la plupart étant détaillés, incluant trois témoins indépendants. De plus, deux vidéos enregistrées par T1 ont permis l'analyse. L'enquête a établi que les PANs observés par les sept témoins étaient probablement des fusées de détresse lancées depuis une zone inhabitée, vraisemblablement un champ (voir le rapport d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - La couleur rouge, caractéristique des fusées de détresse; - La forme, variant entre ponctuelle et en boule en fonction de la distance au témoin; - La forte luminosité; - Les déplacements et trajectoires, avec des montées rapides suivies de descentes plus lentes (la fusée étant freinée par son parachute), suivant une trajectoire en arc-de-cercle ou courbe; - La durée d'observation individuelle de chaque PAN, qui est brève (quelques secondes au maximum), confirmée par l'analyse des deux vidéos prises par T1; - Une particularité notée par trois témoins : la présence d'une traînée, décrite comme soit lumineuse, de la même couleur que le corps du PAN, soit blanche, similaire à une traînée de fumée. Les vitesses élevées observées, qui ont surpris les témoins T5 et T7, sont compatibles avec l'hypothèse des fusées de détresse. L'étrangeté observée à la fois par T1 et T5, concernant un déplacement horizontal apparent des PAN, peut être expliquée de manière distincte pour chaque témoin : Concernant T1, il a été démontré que les PAN ne se déplacent pas uniquement horizontalement, mais qu'ils sont accompagnés d'une composante verticale, comme cela a été mis en évidence par la première vidéo. De plus, la distance et la brièveté de l'apparition des PAN dans la seconde vidéo, ne permettent pas une évaluation précise à l'œil nu d'un déplacement uniquement horizontal. Pour T5, la zone d'observation est caractérisée par de vastes champs proches, sans obstacles limitant la vision. Seuls quelques arbres et habitations des hameaux et villages peuvent être aperçus au loin vers le sud/sud-est. Dans de telles conditions, un objet ayant peu ou pas de mouvement horizontal intrinsèque (contrairement à l'observateur), et se trouvant entre le témoin et ces objets distants, tend à subir les effets de la parallaxe, à savoir cet effet visuel qui se produit lorsque l'observation d'un objet change en fonction du point de vue de l'observateur. Dans ce cas, la zone d'observation de T5 est caractérisée par de vastes champs sans obstacles proches. Lorsque T5 se déplace horizontalement, les objets distants tels que les arbres, habitations ou villages vers le sud/sud-est, semblent se déplacer dans la direction opposée à celle de T5. Cela crée l'illusion d'un déplacement horizontal des PAN dans le sens inverse du mouvement de l'observateur. Les gendarmes ont mené une enquête exhaustive sur place, mais sans parvenir à identifier la personne responsable du lancement des fusées. Cependant, il n'est pas exclu qu'un individu possédant des fusées et souhaitant s'en débarrasser sans contrainte, les ait lancées dans un endroit dégagé, dépourvu de toute habitation. La triangulation effectuée à partir des directions d'observation des témoins indique en effet une zone entièrement inhabitée au milieu des champs. Le GEIPAN classe le cas en « B » observation probable de fusées de détresse. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification B — Fusée de détresse]
January 2, 2020 · 7:50 AM · LIGHT
Probable conventionalVillenave-D'Ornon, Aquitaine · France
Le 2 janvier 2020 à 7h50, le témoin observe un point lumineux immobile par l’ouverture de sa fenêtre, à une hauteur angulaire d’environ 40° et à une distance d'environ vingt centimètres du pin parasol voisin. Ce point situé nord-nord-ouest, présente des caractéristiques de scintillement et de brillance, avec une variation de couleur vers le rouge, légèrement plus grands qu'une planète. L'observation dure environ 5 minutes, puis vers 8 heures, le témoin observe le point se déplacer à la même vitesse qu'un avion, suivant une trajectoire rectiligne en direction de l’est. Selon les critères du GEIPAN, la consistance de ce cas est bonne (la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables, recueillies pour un témoignage) : un seul témoignage, sans photo, ni vidéo. Trois hypothèses ont été analysées pouvant correspondre aux caractéristiques physiques et dynamiques du PAN observé : une observation astronomique de l'étoile Capella, une observation aéronautique d'un avion, et une possibilité alternative impliquant l'observation d'un hélicoptère. L'hypothèse d'une observation d'étoile est écartée en raison de plusieurs incohérences, telles qu'une luminosité "plus grande que" celle de Vénus et une élévation de 27° plus basse que l'étoile Capella. De plus, le déplacement final rapporté par le témoin d'environ 50° vers l'est en un laps de temps relativement court tend à contredire cette hypothèse. L’hypothèse d’une observation aéronautique est celle d’un avion ou d’un hélicoptère. L'hypothèse d'un aéronef semble cohérente avec les données du témoignage. La préférence pour un hélicoptère est basée sur la mention par le témoin d'une lumière rouge, caractéristique des hélicoptères. Dans le cas étudié, l'observation d'un avion se déplaçant vers l'est aurait été associée à une lumière verte (issue de la signalisation sur l'aile droite). En conclusion, les éléments du témoignage s'accordent avec l'hypothèse d'un hélicoptère suivant la route aérienne N-EA et modifiant sa trajectoire en direction de l'Est. Le GEIPAN classe le cas en « B » : observation probable d’un hélicoptère. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification B — Hélicoptère]
December 19, 2019 · 12:31 AM · LIGHT
Probable conventionalLyon, Rhône-Alpes · France
Le 19 décembre 2019 à 00h30, un témoin décide d'observer le ciel depuis son balcon et de prendre des photos avec son téléphone portable. Il constate entre deux prises photographiques la présence de trois points lumineux disposés en triangle. Le témoin adresse au GEIPAN des photos et une vidéo. Un seul témoignage est recueilli. La consistance du cas est bonne (un témoin,des photos et une vidéo de l’observation). [GEIPAN classification B — Reflet (éclairage extérieur)]
December 8, 2019 · 4:45 PM
IdentifiedSaulce (La), Provence Alpes Cote d'azur · France
Le témoin a observé le 08 décembre 2019, vers 16h30, pendant une trentaine de minutes, deux trainées noires qui semblaient à la verticale et qui se déplaçaient lentement. Il a cru à des trainée d'avion avec un effet de la lumière. Le témoin a pris plusieurs photos du phénomène en zoomant. L’étrangeté relevée par le témoin est due à l’absence d’avion sur les photos zoomées et à l’impression de chute. Le témoin a alors pensé à un avion qui s'écrase, une météorite, un débris de fusée. Un seul témoignage a été recueilli. L’hypothèse envisagée est celle de la confusion avec une traînée de condensation d’avion (supposition initiale du témoin), orientée dans l’axe d’observation du témoin et observée peu après le coucher du soleil. L'observation des traînées de condensation des avions, dans certaines conditions météorologiques et astronomiques, peut être particulièrement spectaculaire et donner lieu à des spéculations quant à leur origine. Elles peuvent persister très longtemps après le passage de l'avion responsable de leur création. Les arguments en faveur de cette hypothèse sont les suivants : - la couleur, noire, mais encore bien visible, s’explique par le fait que nous sommes au crépuscule. Selon la position du terminateur dans le ciel (terminateur : ligne fictive séparant la face éclairée de la face à l’ombre de la Terre ; lorsque, pour un observateur situé au sol, le soleil est couché, le terminateur se trouvera à plus ou moins grande hauteur selon la durée écoulée depuis le coucher du soleil), la traînée de condensation est plus ou moins éclairée ; - la forme, constituée en réalité de deux lignes brisées parallèles entre elles, double ligne se déformant, comme visible sur les photos, en fonction des différents vents en altitude et se rejoignant à l’endroit où se trouve l’avion. L’étrangeté est due à l’absence apparente d’un avion et à l’impression que l’objet se dirige vers le sol, ce qui peut s’expliquer de la manière suivante : - l'avion responsable de la création de ces traînées peut ne pas ou ne plus être visible, souvent parce qu'il ne se trouve plus éclairé par le soleil couchant, ou encore parce qu'il se trouve déjà bien plus loin, laissant derrière lui sa traînée de condensation longtemps visible ; - l’effet de perspective lorsque l’avion responsable de la création de la traînée se déplace dans l’axe d’observation du témoin, soit « partant de » ou « se dirigeant vers » l’horizon. Dans le cas présent, au vu de l’évolution de la traînée qui se dirige vers le bas, l’avion se dirige vers la ligne d’horizon, donnant ainsi une fausse impression qu’il s’agit d’un objet qui effectue une trajectoire verticale descendante, alors qu’il n’en est rien (l’avion conserve la même altitude). Il n’a pas été possible d’identifier de manière certaine l’aéronef à la source du phénomène, car il n’a pas été possible de déterminer l’horaire exact de l’observation. En effet, le témoin mentionne « vers 16h30 », « le soleil qui allait se coucher » et l’on a un horodatage des photos à 18h21 et un horaire de coucher du soleil vérifié sur Stellarium de 18h54 (heures locales). Ceci étant, la consultation de Flightradar montre plusieurs candidats possibles sur un créneau horaire allant de 16h30 à 19h, dans la direction de l’observation, soit au Sud Ouest. Le GEIPAN classe le cas en A : très forte probabilité de traînées de condensation, plusieurs avions possibles. [GEIPAN classification A — Trainée de condensation]
December 7, 2019 · 8:45 PM
IdentifiedEmbrun, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le samedi 7 décembre 2019, entre 20h40 et 20h45, le témoin, alors chez lui, est alerté par un bruit sourd ressemblant à celui de plusieurs avions de chasse. En se rendant sur son balcon, orienté vers le centre-ville, il aperçoit brièvement une « boule de feu » avant qu’elle ne disparaisse. Lors de la deuxième intensification du bruit, deux boules supplémentaires apparaissent au même endroit. Ces objets sont décrits comme étant jaunes avec une bordure rouge, sans trace ni traînée. Initialement, la description du témoin et sa suggestion orientent vers l’hypothèse d’avions militaires. Le Centre National des Opérations Aériennes, contacté, a confirmé la présence de plusieurs avions militaires à proximité du témoin (voir la carte des traces radar CNOA). Deux de ces avions se dirigeaient dans la direction indiquée par le témoin entre 20h40 et 20h42. Cependant, ces avions étaient beaucoup plus éloignés que ce que rapportait le témoin et se déplaçaient vers Embrun, non vers Mont Guillaume, ce qui les rendait invisibles pour le témoin. L'hypothèse suivante envisagée est celle des lanternes thaïlandaises. Le témoignage concorde en effet avec les caractéristiques habituelles des lanternes : groupes de points lumineux, visibles pendant quelques secondes à quelques minutes, de forme ronde ou légèrement ovale. La description d'une luminosité « très vive et très nette » est également représentative des lanternes, dont les couleurs prédominantes sont l’orange et le rouge, ce qui pourrait correspondre à l’observation de boules jaunes entourées de rouge. De plus, le moment de l'observation (nuit de samedi à dimanche) est propice aux lâchers de lanternes lors de célébrations festives. L'extinction progressive ou rapide des lanternes, due à la consommation du carburant, pourrait expliquer la disparition des objets observés. Un élément crucial pour identifier les lanternes est le vent. Les lanternes ne sont lancées que par vents faibles (environ 5 km/h) et se déplacent dans la direction du vent. La direction des objets rapportée par le témoin, « vers Mont Guillaume », correspond à une orientation O-NO. Les données de quatre stations météo de montagne indiquent une très grande variabilité des vents moyens au sol, avec des vitesses allant de 1,8 à 18 km/h (mesurées uniquement à 20h pour la station d'Embrun) à 1 km, 16 km, et 20 km du lieu d’observation. Les vents moyens au sol varient de 0 à 7 km/h, ce qui est compatible avec des vents faibles. De plus, le témoin mentionne une très courte portion de ciel parcourue par les objets et leur position identique au début et à la fin de l’observation. Étant donné la faiblesse des vents, la zone montagneuse et urbaine, le sens et la direction du vent peuvent varier considérablement. L'apparente incohérence entre certaines données météo et l’observation pourrait ne pas être significative, et il n’est pas pertinent de se baser uniquement sur la direction du vent et le contexte géographique. Il convient de noter que la courte durée de l’observation ne permet pas au témoin de déterminer avec précision l’orientation exacte des objets. L’étrangeté perçue par le témoin résulte de la combinaison de deux phénomènes distincts : le bruit d’avions de chasse et les boules lumineuses. L’analyse montre que les bruits correspondent à des avions de chasse en manœuvre dans la région à ce moment-là, tandis que les boules lumineuses sont très probablement des lanternes. Le GEIPAN classe le cas en A : observation de lanternes célestes. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]
December 6, 2019 · 4:25 AM · LIGHT
IdentifiedChauriat, Auvergne · France
Le 06 décembre 2019 vers 04h25, le témoin observe dans le ciel étoilé et durant 2 secondes environ une lumière blanc/jaune en déplacement très rapide sur une trajectoire horizontale de sens sud-nord. Un seul témoignage sera recueilli. Ce cas est de bonne consistance (témoin unique, mais témoignage assez précis et complet). L'enquête a montré que le témoin avait très probablement observé un météore. La description du PAN est assez caractéristique de ce type d'observation, n’ayant duré que deux secondes et que le PAN s’est déplacé très rapidement et en ligne droite. Aucun bolide n’a été enregistré par les réseaux de surveillance dédiés au moment de l’observation, mais la luminosité du PAN est plutôt modeste, comparée à celle des étoiles de la Grande Ourse, et n’aurait pas permis une telle détection. L'absence de traînée visible, dans le cas d'une étoile filante ou météore, n'est pas un élément discriminant pour l'hypothèse. En effet, dans le cas présent, le météore, observé dans les conditions décrites (élévation de 30°, trajectoire horizontale, luminosité semblable à celles des étoiles de la Grande Ourse) possède très probablement une traînée ténue qui n'a cependant pas pu être observée par le témoin pour la raison suivante : cette élévation modeste et cette trajectoire horizontale traduisent une distance séparant le météore du témoin assez importante, et donc une couche atmosphérique plus épaisse que s'il avait été observé au zénith. Les rayons lumineux émis par la trainée, à l'origine ténus, subissent les effets liés à la diffusion atmosphérique, ne permettant plus au final au témoin de distinguer la traînée. Le cas est classé A : observation d'un météore. [GEIPAN classification A — Météore]
December 2, 2019 · 6:40 PM
IdentifiedPontarlier, Franche-Comté · France
Le 2 décembre 2019 entre 18h40 et 18h50, marchant sur le trottoir, le témoin principal relate avoir observé une sphère multicolore, ronde, d’un rouge flamboyant en extérieur, jaune étincelant à l'intérieur et, en son centre, un ovale gris sombre, évoluant « pas très haut dans le ciel et sortant de nulle part ». Une deuxième sphère, suivie d'une troisième, et finalement huit au total, ont émergé du même point. Le témoin n'a pas observé leur approche lointaine ; elles sont apparues et sont restées dans leur trajectoire aérienne. La dernière sphère est restée immobile près de 15 à 20 secondes, avant de repartir. En rentrant chez elle, le témoin a contacté une amie pour partager son observation. Cette amie l'a ensuite mise en relation avec un autre témoin, qui présente (T2) au même moment, a relaté observer quatre "ronds rouges", dont un s'est immobilisé avant de suivre la même direction que ceux observés par le témoin principal (T1). Un seul questionnaire technique a été rempli pour cette observation (cf. le compte rendu d'enquête). L’hypothèse de l’observation d’une série de lanternes thaïlandaises pour ce cas est soutenue par les éléments suivants : - Forme : ronde; - Couleurs rouge et orange (communément décrites pour ce type d’observation) ainsi que grise, cette dernière correspondant à la partie supérieure de l’enveloppe de riz non éclairée (ou très faiblement) par la flamme de la bougie; - Déplacement confirmé de l’ensemble des Phénomènes Aériens Non identifiés (PAN) dans le sens du vent, à une vitesse inférieure à 9 km/h, en accord avec la vitesse maximale du vent et impliquant une distance entre les lanternes de T1 inférieure à 150 mètres. Cette distance modeste explique que le témoin (T1) ait pu décrire de manière précise les lanternes; - Nombre : les lanternes sont souvent libérées en groupes de trois ou plus; - Absence de bruit; - Durée de l'observation : 2 minutes, correspondant à la durée maximale possible de vie d’une lanterne, soit environ 20 minutes. Une des lanternes semble s’être immobilisée. Il convient de noter que le vent pouvant varier de 0 et 9 km/h, Il est donc plausible que cette lanterne, située légèrement à l’écart des autres, ait momentanément rencontré une zone sans vent ou avec un vent plus faible. Il est à noter également que le témoin (T1) a donné une estimation assez précise de la trajectoire, qu’il a perçue comme parallèle à la rue de Salins. Cette trajectoire visuelle et non réelle, a permis d'établir correctement le sens du vent (de la gauche vers la droite du témoin). Le cas est classé « A », observation d’un groupe de lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]
December 1, 2019 · 6:45 AM
Probable conventionalSoustons, Aquitaine · France
Le 01 décembre 2019 à 06h45, un témoin promenant son chien est intrigué par 3 lumières scintillantes qu'il voit à basse altitude en direction de l'Ouest. Après 3 ou 4 secondes d'observation, le témoin constate que le phénomène se déplace lentement dans sa direction. Il aperçoit alors les contours d'un triangle sombre avec une lumière à chaque extrémité. Le témoin court vers sa maison pour chercher de quoi filmer ou prendre une photo. A son retour tout a disparu. La durée totale de l'observation est de 8 secondes. Aucun autre témoignage n'a été recueilli. Nous avons montré au fil de l’analyse (voir le compte rendu d'enquête) que parmi les deux hypothèses explorées, à savoir une confusion avec un avion en phase d’approche ou une confusion avec un triplet de satellites de type Yaogan en phase de « flare », seule cette dernière nous paraît à même d'expliquer l’apparence et le comportement des PAN et de lever les étrangetés de l’observation pour le témoin. Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - forme ponctuelle individuelle de chaque lumière, - couleur blanche, - forte luminosité observable de manière rare et fugace pour ce type de satellite par un phénomène de réflexion lumineuse du soleil sur des composants fortement réfléchissants (antennes, panneaux solaires…). Ce phénomène a déjà été observé et filmé. - courte durée d’observation, compatible avec la durée connue de ce type de flare, environ 8 à 10 secondes. Le témoin n’a pas observé la diminution de luminosité, étant parti chercher de quoi photographier ou filmer le phénomène, probablement juste avant cette diminution, rendant invisible in fine à l’œil nu les satellites. Le témoin n’a pas pu retrouver le phénomène une fois ressorti. - déplacement lent selon une trajectoire rectiligne, d’Ouest en Est, - mesures et calculs de distances, dimensions et élévations globalement compatibles. Le témoin n’a pas observé d’étoiles entre les points lumineux formant le triplet, car il a pu traverser des zones du ciel peu peuplées en étoiles et/ou de magnitude suffisamment faibles pour être visibles à l’œil nu, surtout pendant une durée d’observation aussi courte et un déplacement angulaire aussi faible. Un phénomène d’illusion perceptive de forme est également présent, se produisant dans le cadre d’une observation courte de points lumineux se déplaçant de concert de nuit, couvrant une faible étendue angulaire, et traversant une zone non peuplée d’étoiles visibles, donnant au témoin l’impression que les trois lumières indépendantes sont liées entre elles et délimitent un objet solide triangulaire noir. Il a été malheureusement impossible de vérifier la présence effective à l’heure de l’observation d’un triplet de satellite Yaogan avec nos logiciels de positionnement précis de satellites. Impossibilité de remonter à la date précise de l'observation. Cela nous empêche de confirmer de façon consolidée l'hypothèse, d'où classement en "B" avec hypothèse probable. Le GEIPAN classe le cas en "B" : observation probable d’un rare phénomène de flare d’un triplet de satellites Yaogan. [GEIPAN classification B — Satellite]
November 29, 2019 · 9:50 PM
Favars, Limousin · France
Le 29 novembre 2019 un peu avant 22h00, un témoin observe depuis une terrasse extérieure ce qui lui parait être une étoile très lumineuse mais dont les effets de scintillement l'intrigue. 9 personnes appelées à venir voir le PAN se retrouvent sur la terrasse et constatent les différentes évolutions du phénomène (apparitions, disparitions, division et éloignement de parties). Le témoin essaye en vain de filmer avec son téléphone portable. Un seul témoignage sera recueilli. Lors de l'enquête un autre témoignage succinct par mail sera apporté mais avec des vidéos montrant le PAN (voir le compte rendu d'enquête). D’étrangeté assez forte mais de consistance moyenne (plusieurs témoins, mais témoignage unique, et vidéos du PAN), ce cas s’avère être non identifiable par manque de données, bien que le cas présente des caractéristiques d’une méprise astronomique. D’après les indications données par le témoin, son observation à 21h50 d’environ 80 minutes s’est faite au Sud-Est à l’azimut 123° « en dessous de la constellation du petit chien » entre 30/ et 60° d’élévation. L’hypothèse privilégiée en cours d’enquête est une méprise astronomique du fait de : - la très longue durée d’observation (environ 80 minutes) qui est typique de ce genre de méprise, - l’aspect du PAN sur les vidéos qui est cohérent avec celui d’une étoile brillante dont la mise au point se fait difficilement du fait de l’environnement nocturne, - l’effet de scintillement qui est typique d’une méprise astronomique : cet effet est dû à la position basse sur l’horizon de l’étoile dont la lumière traverse des turbulences atmosphériques. Cependant l’enquête détermine que : - Sirius qui correspond à l’azimut 123° ne peut être retenue car non levée l’heure de l’observation (lever à 22h12), - Procyon, étoile de la constellation du Petit Chien est située à l’horizon Est à 21h50 et n’est pas dans la direction indiquée par le témoin et n’est pas dans l’élévation indiquée par le témoin, - de plus, le déplacement des lumières n’est ni confirmé par sa cousine, seul témoin à avoir pu être retrouvé au cours de la rédaction de la note d’enquête, ni par les vidéos du PAN. La hauteur angulaire du PAN est en grande partie imprécise. Le cas est classé "C", cas non identifiable par manque de données fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
November 26, 2019 · 5:05 PM · TRIANGLE
UnexplainedVillers-Les-Luxeuil, Franche-Comté · France
Le 26 novembre 2019, un couple circule dans des véhicules distincts depuis Vesoul (70) en direction de leur domicile à Villers-lès-Luxeuil (70). Le mari (T1), qui suit son épouse (T2), observe un premier phénomène lumineux peu après 17 h, aux abords du village de Saulx-de-Vesoul (70). Il s'agit d'une lumière blanche semblant évoluer sous la couche nuageuse. Après environ 15 secondes, cette lumière s'élève à la verticale et disparaît dans les nuages, à une distance estimée entre 10 et 12 km du village. Moins de 10 secondes plus tard, elle réapparaît au-dessus de la zone. T1 tente alors d'alerter T2 en effectuant des appels de phares et en l'appelant sur son téléphone, mais celle-ci ne perçoit pas le phénomène. Plus tard, à leur arrivée à Villers-lès-Luxeuil (70), les deux témoins observent successivement (T2 en premier, puis T1) une large structure triangulaire noire, quasi-stationnaire au-dessus du village. L'objet présente une forte lumière blanche à l'avant ainsi qu'une lumière rouge fixe. T1 immobilise son véhicule, coupe la radio et ouvre les fenêtres afin de mieux percevoir d'éventuels sons. Le PAN évolue alors lentement, glissant dans l'air sans produire de bruit, à une altitude estimée à moins de 100 mètres. L'observation dure environ 20 secondes, jusqu'à ce que, selon T2, l'objet bascule sur lui-même avant de disparaître en direction du Nord-Nord-Ouest. La consistance* du cas est bonne : deux témoins, qui ont fait preuve d'une grande coopération. Toutefois, il est à noter que les témoignages ne peuvent être considérés comme entièrement indépendants. De plus, aucune preuve matérielle, telle que des photos ou des vidéos, n'est disponible pour corroborer les déclarations. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le degré d'étrangeté, perçu par les témoins, provient de la taille du PAN, de sa forme triangulaire sombre et de l'absence totale de bruit. Trois hypothèses ont été examinées (voir le compte rendu d'enquête) : un avion civil de type Robin DR400, un chasseur Mirage 2000-5F et un drone militaire. - L'hypothèse du drone militaire a semblé plausible en raison d'une note (SUP AIP 299/19) mentionnant la présence d'une zone réglementée temporaire (ZRT) liée à un éventuel transit de drones militaires entre le 07/11/2019 et le 06/05/2020, période couvrant la date de l'observation. Toutefois, les altitudes de vol autorisées (de 14 935 m à 16 764 m) ne sont pas compatibles avec une observation à l'oeil nu depuis le sol, en tenant compte de la couverture nuageuse totale (8/8 octa) et de l'altitude inférieure à 3 000 m. Sur cette base, l'hypothèse a été écartée. - L'hypothèse du Robin DR400 est renforcée par la présence de cet avion à basse altitude dans le créneau temporel de l'observation et par la concordance de sa trajectoire. En effet, il a été confirmé que l'avion était en phase d'atterrissage sur la base aérienne BA116. De plus, les lumières blanche et rouge observées peuvent être attribuées au phare d'atterrissage et au feu de position sur l'aile gauche. Cependant, la taille apparente de l'avion (comparée à celle de la pleine Lune) ne correspond pas à l'« impressionnante » et « sombre » taille du PAN décrite par les témoins. T1 précise notamment que « ma main (tendue) n'aurait pas suffi à cacher le triangle… sombre ». En outre, la forme triangulaire sombre ne trouve aucune explication logique, à l'exception d'une possible illusion d'optique. - L'hypothèse d'un Mirage 2000-5F est soutenue par la confirmation d'un exercice militaire au départ de la base BA116, impliquant quatre Mirages, dont l'un suit une trajectoire cohérente avec celle du PAN. Cette hypothèse semble également mieux correspondre à la forme triangulaire observée. Toutefois, elle présente plusieurs incohérences qu'il convient d'examiner plus en détail : - un écart de 10mn par rapport à l'heure établie de l'observation, - une élévation (14°) bien plus faible que celle mentionnée par les témoins (>30°), - une taille non conforme avec la déclaration du témoin, -l'absence de bruit perçu par les témoins et le fait qu'ils ne l'aient pas identifié, malgré leur résidence prolongée dans le village et leur familiarité avec le passage des Mirages. Compte tenu de l'étrangeté persistante du phénomène après enquête, et de la consistance du témoignage, le GEIPAN classe ce cas en catégorie « D1 » : observation d'un phénomène non identifié. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte]
November 21, 2019 · 5:10 AM
IdentifiedMoule (Le), Outre-Mer · France
Le 21 novembre 2019 à 05h10 un témoin en ouvrant ses volets voit dans le ciel de la Guadeloupe le passage d'un point lumineux blanc. Puis, il observe plusieurs autres points, voire plusieurs dizaines d’autres à haute altitude. Ils vont tous dans la même direction à vitesse constante, sans bruit. Les points lumineux se suivent à intervalle régulier. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin a observé les satellites de la constellation Starlink lancés le 11 novembre 2019 par la fusée américaine Space X. Ils ont été observés par plusieurs témoins ce soir-là en Guadeloupe. La presse locale a relaté cet évènement, voir sur le site RCI. Voir également le passage des satellites sur le site Heaven-Above. Et quelques informations sur la constellation Starlink. Le GEIPAN classe en A observation d'une constellation de satellites. [GEIPAN classification A — Satellite]
November 15, 2019 · 5:30 PM
IdentifiedCestas, Aquitaine · France
Le 15 novembre 2019 au soir, après avoir quitté son travail, un automobiliste en regardant sur sa gauche au travers de la vitre de son véhicule, aperçoit de nombreuses lumières dans le ciel. Il s'arrête sur le bas-côté de la route, et observe,10 minutes durant, un phénomène qui l'émerveille. Le phénomène forme un cercle de plusieurs lumières en mouvement, puissantes, éblouissantes comme Vénus, avec au centre une couleur violet-mauve. Le phénomène part ensuite "en vrac". Le témoin qui a pris des photos rentre chez lui. Aucun autre témoignage ne sera recueilli pour ce phénomène. D’étrangeté faible et de bonne consistance (témoin unique, mais témoignage assez complet, photos du PAN), ce cas s’avère être une méprise avec des drones en entrainement pour un spectacle (voir le compte rendu d'enquête). La description du PAN ainsi que les photos prises par le témoin montrent que le PAN dessine une figure géométrique stable dans les airs, avant de redescendre de façon désordonnée vers le sol. Ce type de comportement évoque fortement un ballet de drones, se posant peu avant le coucher du Soleil. Les investigations montrent que le lieu d’observation sert de terrain d’entrainement pour une entreprise spécialisée dans les spectacles de drones. Parmi la palette de couleurs utilisée, on trouve notamment la couleur violette décrite par le témoin. Un vol d’entrainement de drones explique donc parfaitement le cas. Le cas est classé A, méprise avec des drones. [GEIPAN classification A — Drone]