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Sightings
Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
3,449 entries
December 11, 1993
IdentifiedIle Bouchard, Centre · France
Trois membres d'une même famille vont être témoins dans la nuit du 10 au 11 décembre 1993 de phénomènes lumineux de forme cylindrique apparus dans le ciel entre 01H45 et 3h du matin. L'enquête se tournera vers l'utilisation d'un laser de type sky rose en fonctionnement entre 22h30 et 3h du matin sur le toit d'une discothèque. [GEIPAN classification A — Laser]
December 11, 1993
Probable conventional[A7] De Avignon, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé PRIVAS (07) 1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 11 décembre 1993 vers 20heures 50,une automobiliste est intriguée par une très grosse lumière qui tourne sur elle-même dans le ciel et disparaît. Un peu plus loin cette lumière réapparaît et les deux passagers du véhicule observent également ce phénomène. Arrivé sur un parking, le témoin fait remarquer le PAN à un autre automobiliste. Le témoin rapporte que durant une vingtaine de minutes cette lumière tournera sur elle-même et sans bruit. Plusieurs autres lumières (entre 6 et 10) sont remarquées en-dessous. Le PAN apparaît et disparaît, avance en tournoyant en tous sens. Un seul témoin rapporte son observation en Gendarmerie. La description possède les caractéristiques que l'on peut trouver dans une observation d'animation laser venue du sol et se réfléchissant dans l’atmosphère (grâce aux gouttelettes d'humidité ou à la couche de nuages) : - motifs dans le ciel avec un ou plusieurs points ou segments lumineux, de une plusieurs couleurs, selon une géométrie fixe ou le plus souvent variable. - rotation, balayage, pivotement des motifs, avec possibilité de grandes et rapides excursions dans le ciel. - selon les conditions atmosphériques, faisceaux montant du sol visibles ou non (le cas ici, quelque fois ce sont seulement les faisceaux montant qui sont visibles sans projeter de motifs dans le ciel). Les animations de laser aujourd'hui fréquentes et facilement reconnaissables dans les témoignages reçus du GEIPAN étaient plus rares en 1993. Il n'est pas possible aujourd’hui de rechercher l'origine de cette animation sur le lieu ou sa proximité (proximité d'Avignon). Néanmoins, nous disposons d'une observation cette année là, par hasard le même jour mais dans un lieu tout différent, où l’enquête a permis de retrouver l'animation et met en évidence que les matériels produisant de tels effets étaient vendus aux discothèques en France (voir le PV de gendarmerie du cas d'observation ILE BOUCHARD (37) 11.12.1993). Le GEIPAN classe le cas d'observation en B : probable (et non certaine, faute d'avoir pu identifier l'installation ou vérifier la compatibilité des conditions météorologiques) observation de laser ou " Sky Rose". [GEIPAN classification B — Laser]
November 26, 1993 · 7:15 AM · SPHERE
UnexplainedSaint-Sauveur-De-Montagut, Rhône-Alpes · France
Le 26 novembre entre 7h15 et 8h15, un témoin observe pendant près d'une heure une boule jaune semblant se consumer. Au bout d'une heure la boule est partie rapidement en laissant derrière une trace noire. L'enquête menée n'a pas permis d'identifier cette boule comme étant un aéronef civil ou militaire, ni un ballon. Le phénomène reste inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]
November 23, 1993
Brest Harteloire, Bretagne · France
Dans la nuit du 22 au 23 novembre, entre 5h30 et 7 heures, deux témoins observent à sept reprises à travers leurs volets clos des flash très violents. Aucune autre information n'est disponible. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
November 16, 1993
Saint-Sauveur Le Vicomte, Basse Normandie · France
Dans la nuit du 16 au 17 novembre 1993 vers 00h45, un témoin observe un trait lumineux fixe dans le ciel "comme un tube au néon" autour duquel tourne un certain nombre de points lumineux. Ce phénomène est accompagné d'un léger bruit faisant penser à un petit avion. Le témoin réveille son camarade qui peut également constater le phénomène. Malgré un article de presse, aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
November 15, 1993 · 4:30 AM
UnexplainedEcquevilly, Ile-de-France · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé ECQUEVILLY (78) 15.11.1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Dans la nuit du 14 au 15 novembre 1993 aux alentours de 04h30, un témoin est réveillé par les aboiements de ses chiens. Il se lève et constate qu'effectivement ses chiens mais aussi ses chevaux regardent tous dans la même direction. Le témoin se dirige vers une autre pièce de la maison et voit par la fenêtre ("à 300 mètres environ à l'Ouest de son habitation" d'après la gendarmerie), des lumières statiques éclairant le sol. Le témoin n'entend aucun bruit même fenêtre ouverte. Cependant, il constate que les lumières se déplacent vers lui. Lorsqu'elles arrivent au-dessus de son domicile, le témoin aperçoit un cercle lumineux composé de lumières blanches, jaunes et un peu bleutées, d’intensités différentes. Des flashes de lumière noire sont également aperçus. La durée de l'observation est de 20 à 25 secondes. Le témoin sort de son habitation mais les lumières ont disparu. Le témoin se rend à la Gendarmerie le 24 novembre 1993 pour sa déposition puis remettra dans un second temps des croquis de son observation. Aucune trace ne sera retrouvée, aucun autre témoignage ne sera recueilli lors de l'enquête de Gendarmerie. Le GEIPAN a recontacté le témoin en juillet 2018. Nous avons montré au fil de l’analyse (voir le compte-rendu d'enquête) que le PAN observé par le témoin était finalement d’une taille probablement relativement modeste (environ 5° au plus proche). Cette taille modeste contraste avec les croquis effectués par le témoin qui laissaient à penser que le PAN pouvait être d’une taille plus importante. Cependant, cette taille angulaire reste trop importante pour bien cadrer avec la seule hypothèse quelque peu crédible, celle de la confusion avec un hélicoptère. En effet, cette hypothèse impliquerait que cet hélicoptère se soit trouvé proche du témoin (environ 55m pour un hélicoptère de type EC145 de l’époque), et soit donc entendu, dans un contexte de silence nocturne, fenêtre ouverte, alors que le témoin n’a entendu aucun bruit. D’autres paramètres testimoniaux empêchent par ailleurs de valider cette hypothèse, comme le nombre important de lumières observées, l’absence de feux de navigation et anti-collision, l’éclairage au sol par une « lumière noire »… La consistance est bonne, avec un témoignage suffisamment détaillé et une enquête sur place effectuée peu de temps après par les gendarmes. Bien que le témoin n’ait pas eu le réflexe de prendre des photos et des vidéos et qu’aucun relevé angulaire n’ait été effectué lors de l’enquête par les gendarmes, nous avons néanmoins pu, grâce en particulier aux photographies réalisées sur place par les gendarmes, au croquis et au témoignage du témoin, bien reconstituer la trajectoire du PAN et se représenter son apparence. Dans la méthodologie actuelle GEIPAN, le présent niveau d’étrangeté et de consistance imposent de pratiquer une « enquête terrain » avec le témoin pour une reconstitution et un entretien cognitif. Cette dernière est susceptible d’impacter positivement et négativement l’évaluation d’étrangeté comme de la consistance. Mais elle n’est pas possible pour un cas en revisite si longtemps après. Aussi l’évaluation du présent cas est faite selon les critères actuels de prise en compte de l’étrangeté et de la consistance (voir dans l'actualité GEIPAN du 27 avril 2017 La méthodologie de classification au GEIPAN) comme si l’enquête terrain avait été faite et avait été totalement neutre (aucun apport en plus ou moins), ce qui est quelque fois le cas. Par contre, afin de marquer cet écart méthodologique, la classification se fait sur la base A B C D et non sur l’actuelle A B C D1/D2 qui correspond pour le classement inexpliqué à une validation plus forte du caractère inexpliqué. Ici le cas est la limite entre un cas inexpliqué et un cas inexploitable par manque de consistance dans l’état de dossier faute d’enquête GEIPAN menée sur place. En conséquence, le cas est classé D : inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte]
October 30, 1993 · 10:00 AM
Douvrin, Nord-Pas-de-Calais · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé NOEUX-LES-MINES (62) 30.10.1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. A trois reprises, sur un laps de temps d'une quinzaine de jours début novembre 1993, les propriétaires (T1 et T2) d'une maison trouvent dans leur jardin des traces d'herbes écrasées et couchées : une première ligne sinueuse de 8 mètres environ sur 40 cm, puis une seconde ligne d'une dizaine de mètres et enfin un cercle à la jonction des deux lignes. Il font constater ces différentes traces par un voisin (T3). Le T1 précise qu’entre le 8 et le 14 novembre vers une heure du matin elle a aperçu une lumière jaunâtre se déplacer à une hauteur de 0,60m du sol. Le T3 constate également que ces chiens ont aboyé anormalement une quinzaine de jours vers 01h30 du matin. Le témoins déposent leur témoignages tardivement et la gendarmerie se rend sur place le 17 novembre 1993. Il s'agit d'une observation de traces au sol sans observation d'un phénomène aérospatial. En effet, l'observation par T2 (et uniquement par T2) d'une " lumière jaunâtre à hauteur de 60 cm qui se promenait vers une heure du matin " n'est pas associable aux traces. Elle est aperçue après la détection des traces et ne représente rien d'étrange en soit, en particulier la position sur la photo ne permet pas de situer cette lueur au-dessus de la parcelle du témoin ou bien au sol bien plus loin dans d'autres parcelles. Cette lueur n'aurait probablement pas été signalée si ces traces n'avaient pas déjà créé une inquiétude chez les témoins. Il n'est pas dans la mission du GEIPAN (et donc pas dans son expertise) de rechercher l'explication de traces aux sol en absence de témoignage de phénomène aérospatial concomitant à la découverte de ces traces. En effet, des traces suspectes au sol peuvent avoir un grande variété d’origines non liés à des PAN. Quelques exemples (sans que l'on prétende les rendre éligibles ici) : champignons, voleurs, animaux sauvages ou pas, amusements ou plaisanterie de voisins. Le GEIPAN n'aurait pas dû conclure ce cas en PAN D car rien n'indique qu'il s'agisse d'un phénomène aérospatial compte-tenu des informations collectées. En conclusion, le GEIPAN revisite ce cas en C : inexploitable car dépasse les seules compétences du GEIPAN. [GEIPAN classification C — Inexploitable car dépasse les seules compétences du GEIPAN]
October 21, 1993 · 10:56 PM
Fos-Sur-Mer, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le 21 octobre 1993 vers 21 heures, un agent de sécurité d'une entreprise observe le passage sur sa caméra de contrôle pendant quelques minutes d'un halo de lumière avec une demi sphère très lumineuse. Le phénomène est passé lentement dans le champ de la caméra avant de disparaître derrière les arbres. Il est possible qu'il s'agisse de l'observation de phares de voiture mais aucun élément n'a pu être recueilli étayant cette hypothèse. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
October 5, 1993 · 6:30 PM
Probable conventionalBessines-Sur-Gartempe, Limousin · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé BESSINES SUR GARTEMPE (87) 1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 05 octobre 1993 aux environs de 18h20 plusieurs personnes dans un jardin près d'un bois observent l'apparition de lumières de couleurs dans une clairière. Au bout de quelques instants les témoins entendent comme un bruit de tonnerre et voient un éclair. Le phénomène lumineux dans la clairière disparaît. Le réexamen de ce cas permet d'établir les éléments suivants : - les descriptions des témoins utilisent des termes usuellement associés à des évènements d'orages : éclairs, tonnerre, détonation… - les démarquages par rapport à une explication orage sont peu convaincants. "Ce n'était pas un orage car .. il n'y aurait pas eu une seule détonation ", "les éclairs allaient dans un sens et la détonation ou bruit dans l'autre". - l'élément qui a dû paraître le plus étrange, les lueurs dans le bois, n'a pas donné lieu à vérification par les témoins qu'elles étaient bien issues du bois, car les témoins ont renoncé à aller voir. Donc il pouvait très bien s'agir d'une succession d'éclairs d'orage vus au travers du bois. En effet, le lieu d'observation (proximité du jardin potager) se situe sur le flanc Sud d'un dôme (Puy de Sarran), les lueurs sont perçues au niveau de "la clairière la plus au nord" qui se trouve prés du sommet du Puy de Sarran, les surfaces boisées sont pour l'essentiel sur les flancs de ce dôme (la dénivelée descendante est de 10 par 70 m) si bien que des éclairs issus de l'horizon Nord ou Nord Ouest du dôme (pas d'arbres sur le coté Est du dôme) peuvent être perçus au travers des arbres sans traverser beaucoup d’épaisseur d'arbre (forme en dôme de la couverture boisée) pour apparaître à la surface de la clairière (cette dernière est vue d'un témoin et donc sans obstruction d'arbres). Le fait que les lumières soient vues à 4 m de hauteur du sol au niveau de la clairière réduit encore plus l'épaisseur d'arbres traversée en amont de la clairière par le trajet lumineux des éclairs. - le service météo de Limoges interrogé par courrier par la brigade sur la situation à 18h et sans élément de contexte n'indique rien d'anormal à 18h sans élargir la plage temporelle. Par contre, la réponse de la station hertzienne de Sauvagnac fait état de forte pluie, d'orages éloignés et éclairs dans plusieurs directions, et ce à partir de 20h et sans statuer sur la plage 18h30 à 19h00. Cette information est fortement compatible d'une survenue d'alertes orageuses (quelques éclairs et un seul coup de tonnerre) 30 minutes ou une heure plus tôt à 12 km plus au Nord. - Les témoins sont des amis, a priori en situation plutôt enjouée ou animée (chacun ayant tout de même bu 3 bières et un pastis dans l’après-midi avant l’observation (voir PV), on peut penser que cela a pu faciliter la communication voire l’amplification du sentiment d’étrangeté. - on pourrait s'étonner que les gendarmes n'aient pas perçu la situation d'orage depuis leurs locaux situés à 2 km du lieu d'observation. Les éclairs peuvent avoir été masqués par le relief du dôme puisque l'hypothèse est celle d'éclairs lointains au-delà du dôme et de toute façon les éclairs ne sont pas toujours perçus dans des locaux. Par contre, le bruit de détonation ("comme une explosion ou un coup de tonnerre") a bien été entendu depuis le domicile de T4, mais ce dernier est situé plus prés du jardin (1km) et au nord du dôme, donc plus prés de l'origine supposé du tonnerre et sans aucun potentiel écran sonore induit par le dôme. Il n'est pas possible d’affirmer que l'origine des PAN est l'orage, mais l'ensemble des éléments donne à cette hypothèse une probabilité supérieure à 50%. Par ailleurs, la consistance des témoignages est affaiblie par l'absence totale de relevé angulaire des origines des lueurs, des durées des lueurs. L’ensemble des témoignages est à la limite du non exploitable. En conséquence le GEIPAN classe le cas en B : orage. [GEIPAN classification B — Orage]
September 27, 1993
Probable conventionalTournefeuille, Midi-Pyrénées · France
Le 27 septembre 1993, le propriétaire d'un pavillon constate dans son terrain un cercle régulier de 8 mètres de diamètre environ à la périphérie duquel l'herbe est couchée régulièrement vers l'extérieur sur une largeur de 30 cm. Le centre du cercle est occupé par une buse d'arrosage automatique. Il est à noter qu'un violent orage avait inondé le terrain les jours précédents et que des perturbations électriques ont eu lieu à l'occasion de cet orage, précisément sur le fusible qui alimente l'arrosage automatique. Une analyse rapide du SEPRA conduit à privilégier l'hypothèse de l'ouverture intempestive de la buse d'arrosage qui a conduit à un arrosage sans pression pendant un certain temps, ce qui a créé le phénomène constaté. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
September 27, 1993 · 12:00 AM
Ota, Corse · France
Dans la nuit du 27 au 28 septembre 1993 vers minuit un témoin observe pendant un bref instant une lumière intense de forme allongée qui passe à grande vitesse et sans bruit. Une heure auparavant un autre témoin a observé un bref instant une lueur dans le ciel. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur ce phénomène. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 11, 1993
Probable conventionalBourgneuf En Retz, Pays de la Loire · France
Dans la nuit du 11 au 12 septembre 1993 de nombreux témoins témoignent de l'observation de nombreux points lumineux formant une forme indéfinie et tournant dans le ciel. L'enquête montrera qu'il s'agit vraisemblablement de projecteurs d'une discothèque voisine. [GEIPAN classification B — Animation lumineuse]
September 5, 1993 · 12:00 AM
Poulainville, Picardie · France
Dans la nuit du 4 au 5 septembre 1993, vers minuit, quatre témoins dans leur véhicule observent un point lumineux orange vif plus gros qu'une étoile qui se déplace comme un avion en se rapprochant. L'observation a duré 2 à 3 minutes durant lesquelles l'objet a brusquement changé de forme pour devenir un losange très allongé ou une forme de cigare. Aucun bruit n'a été perçu. Aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 4, 1993
IdentifiedLe Portel, Nord-Pas-de-Calais · France
Le 06 octobre 1993 vers 22h30 de nombreux témoins observent un phénomène lumineux circulaire composé de plusieurs boules lumineuses. L'enquête montrera qu'il s'agit d'un manège d'une fête foraineéquipé de projecteurs lasers tournants. [GEIPAN classification A — Laser]
August 21, 1993 · 3:45 PM · LIGHT
Probable conventionalVarces-Allieres-Et-Risset, Rhône-Alpes · France
le 21 août 1993 vers 15h45, deux témoins observent des points lumineux de différentes couleurs dans le ciel très clair et évoluant très lentement. L'observation, comme l'a précisé un témoin était vraisemblablement celle de parapentistes en évolution. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
August 19, 1993 · 10:00 PM
Chateaubourg, Rhône-Alpes · France
Le 19 aout 1993 vers 22 heures, un témoin sur sa terrasse observe un objet lumineux très haut dans le ciel avec trois lumières blanches. L'observation dure environ une minute, aucun bruit n'est détecté Aucune autre information disponible. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
August 19, 1993 · 6:30 AM
Probable conventionalMontmirat, Languedoc Roussillon · France
Le 19 aout 1993 vers 6 heures, les gendarmes reçoivent plusieurs appels faisant état d'un bruit très fort et anormal, d'une lueur et d'une déflagration. L'enquête sur le terrain ne donnera rien mais il semble bien qu'il s'agisse du passage d'un avion à basse altitude. [GEIPAN classification B — Avion]
August 18, 1993 · 2:30 AM · OVAL
Toulouse, Midi-Pyrénées · France
Le 18 août 1993 vers 2h30, un témoin observe un phénomène lumineux elliptique délimité par plusieurs sources lumineuses et se déplaçant lentement et silencieusement dans le ciel. Aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
August 17, 1993
IdentifiedVatan, Centre · France
Le 17 août 1993 vers 23 heures, deux témoins observent deux lumières blanches et des feux rouges clignotants qui se déplacent lentement sans bruit audible. L'enquête montrera rapidement que ce soir-là un avion militaire DC 8 venant d'Angleterre cherchait la piste d'atterrissage et a effectué de larges crochets dans la zone concernée. Les phares observés et les feux correspondent à la signalisation de l'avion. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
August 14, 1993
(Dep) Haute-Garonne, Midi-Pyrénées · France
Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé SAINT-GAUDENS (31) 14.08.1993 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte-rendu d'enquête). Le samedi 14 août 1993 vers 22h, plusieurs personnes dans deux localités différentes observent un phénomène inhabituel en direction des Pyrénées. Trois témoins rapportent leurs observations en Gendarmerie. Le phénomène décrit est un point lumineux circulaire, de couleur rouge et immobile à droite du Mont Valier (pour T1 et T3) et en direction du Cagire (pour T2). Un des témoins (T3) prend des jumelles et constate à l'intérieur de la masse 5 points lumineux rouge-orangé. Les observations durent environ 10 minutes puis le point disparaît en quelques secondes. Toute la déclaration orale de T2 est parfaitement compatible d’un phénomène qui serait uniquement au sol. En effet, il est perçu « dans les bois » au départ et ensuite « s’enfonçant dans la chaîne des Pyrénées, dans un mouvement horizontal ». Il convient de se demander si ce n’est pas le cas aussi pour les autres témoignages auquel cas la recherche de l’explication dépasserait les seules compétences du GEIPAN. - T1 et T3, dont les points d’observation sont proches, situent par leurs dires ou dessins le PAN à hauteur du Mont Valier, légèrement sur la droite. Seul T3 mentionne le ciel pour la fin de son observation avec l’expression « le phénomène étrange a disparu à l’horizontale dans le ciel ». Cela ne signifie pas que le PAN a été en plein ciel. Le Mont Valier n’est pas un sommet isolé et se prolonge sur sa droite d’une ligne de crête visible selon une hauteur angulaire à peine moins élevée, vu du lieu d’observation (Saint-Gaudens). Surtout, il existe en avant plan du mont Valier plusieurs reliefs également visibles à même hauteur angulaire sur la droite. On note en particulier la barre montagneuse au niveau du Sommet de Cournudère (1563 m). Les dessins de T1 et T3 peuvent porter sur une des lignes de reliefs successives mais certainement pas sur la ligne d’horizon, que T1 et T3 n’ont peut-être pas même distinguée. - T2 et T3, décrivent oralement une disparition à l’horizontale (« disparu en s’enfonçant dans la chaîne des Pyrénées, dans un mouvement horizontal ». Or les dessins de T1 et T2 pris seuls sans connaissance de la mention « à l’horizontal », pourraient laisser penser à une montée en élévation dans le ciel. La mention orale « à l’horizontale » ne peut en aucun cas s’appliquer à un PAN qui aurait été vu selon une élévation angulaire croissante. Il faut donc comprendre que les témoins T2 et T3 ont voulu dans leurs dessins représenter un déplacement horizontal qui comporte principalement une évolution en distance. Cette dernière ne peut être traduite directement dans un dessin à plat, les deux témoins la représentent donc en perspective par un cône avec les tailles de plus en plus réduites du PAN. Ils ont voulu représenter une fuite en distance et non une montée en élévation. Cette fuite en distance n’est peut-être qu’une illusion. En effet, des témoins percevant une diminution de la lueur d’un PAN, dont il leur est impossible d’apprécier la distance réelle, peuvent interpréter cela comme une diminution effective de la lumière émise par le PAN qui serait fixe ou comme une fuite en distance d’un PAN dont la lumière serait constante. L’expérience GEIPAN montre que le contexte d’étrangeté vécue conduit très souvent le témoin à interpréter en fuite alors que le PAN est avéré fixe. Le témoignage de T1 introduit une forme d’inconsistance plus difficile à pallier. T1 ne décrit oralement aucun mouvement du PAN y compris lors de sa disparition. Le « basculement vers l’avant » associé à l’apparition « de trois faisceaux de lumières » ne peut être compris que comme une perception de changement d’orientation du PAN dès lors que celui-ci était déjà perçu avec une forme orientée (« ovoïde écrasé »). Le dessin principal est conforme au récit avec un point fixe (pas d’évolution angulaire). Par contre, le dessin secondaire mentionne un « changement de cap » avec une flèche vers le haut. Dans ce contexte, on peut penser que T1 a aussi voulu exprimer en perspective une fuite en distance, mais l’inconsistance empêche de conclure. La recherche de l’explication dépasse donc les seules compétences du GEIPAN puisque l’observation, une fois mise de côté la part inexploitable du témoignage de T1, est compatible d’un phénomène totalement situé au sol. Le GEIPAN de l’époque n'aurait pas dû classer ce cas en D, car rien n'indique qu'il s'agisse d'un Phénomène Aérospatial. Malgré tout le GEIPAN peut donner quelques indices pour rechercher un phénomène au sol, sans pouvoir prétendre circonscrire le domaine de recherche (voir le compte-rendu d’enquête). Mais cette recherche se heurte au fait que la direction d’observation de T2, telle que signalée par le Pic de Cagire, ne recoupe pas celles de T1 et T3 signalées comme étant à droite du Mont Valier, sauf dans l’hypothèse où T2 aurait désigner le Pic de Cagire comme point de repère au lieu du Mont Valier. Rien ne permet de confirmer ou d'infirmer une telle confusion. L'écart angulaire entre les deux sommets est certes faible (20°) mais, pour un témoin qui serait familier des lieux, les deux repères sont plutôt distincts, même de nuit. Une enquête plus poussée à l’époque aurait permis d’identifier cet écart, rechercher des précisions dans les indications des témoins et lever ou au contraire confirmer cet écart. À ce stade, cet écart donne un surcroît d’étrangeté car la correspondance d’aspect, d’heure et de durée militerait pour un phénomène de même nature qui serait donc survenu en deux lieux différents. Une absence d’explication au terme d’une recherche qui utiliserait aussi toutes les compétences de recherche de phénomène sol (et non pas seulement de phénomène aérospatial) créerait en retour un niveau d’exigence sur la consistance des témoignages (niveau d’information et évaluation de sa fiabilité) qu’il y a peu de chance de satisfaire 25 ans après les faits, conduisant ainsi à de l’inexploitable plutôt qu’à de l’inexpliqué. En conséquence, le cas est classé C : inexploitable car dépasse les seules compétences du GEIPAN. [GEIPAN classification C — Inexploitable car dépasse les seules compétences du GEIPAN]
August 13, 1993 · 9:00 AM
Pont-De-Buis-Les-Quimerch, Bretagne · France
Le 13 août 1993, vers 9 heures un témoin observe de chez lui un objet de forme triangulaire stationnaire. L'observation ne dure que quelques minutes et a disparu lorsque le témoin revient avec son camescope pour tenter de le filmer. Aucune manifestation aérienne n'a eu lieu à cet endroit ce jour là et aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
August 12, 1993 · 3:30 AM · SPHERE
IdentifiedHayes, Lorraine · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé VIGY (57) 1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d’enquête). Le 11 août 1993 vers 3h30, un témoin (T1) au volant de sa voiture observe une lumière jaune très étincelante stationnaire au-dessus d'une ferme puis du château de Hayes. Le témoin décrit une grosse boule lumineuse tournant sur elle-même en silence et plus grosse qu'une étoile. La forme décrite ensuite est celle d'un disque surmonté d'un dôme ou en forme de "champignon renversé". L'intensité lumineuse baisse progressivement et le PAN semble s'éloigner en direction de Charleville-sous-Bois. De retour chez lui le témoin demande à sa mère (T2) d'observer le phénomène : en montant sur une chaise, elle distingue une lumière jaune uniforme, fixe dans le ciel étoilé puis retourne vite se coucher. Le T1 observera le PAN jusqu'à sa disparition complète. La durée totale de l'observation aura été de 20 minutes pour T1. Les données recoupées avec la situation géographique indiquant une observation en direction du Nord-Est, vont dans le sens d’une confusion avec la planète Vénus se levant également au Nord-Est (Azimut 58°) : Correspondance en position : - la première observation de T1 (« Le Marais » vers « Ferme St Léon ») correspond à l’azimut 62°, la deuxième (« Ferme St Léon » vers « Château de Hayes ») à 56°. La visée faite par T2 est moins précise car elle indique la forêt de Charleville-sous-Bois, l’azimut de la zone forestière autour de Charleville-sous-bois est comprise entre 38° et 62°. - le PAN est bas dans le ciel comme Vénus. T2 obtient la visibilité du PAN au-dessus de la forêt (« j’ai vu une lumière très forte dans le ciel juste au-dessus de la forêt de Charleville-sous-Bois ») en montant sur une chaise, c’est-à-dire que le PAN et la forêt sont suffisamment proches angulairement pour se dégager ensemble au-dessus d’un obstacle proche suite à un faible gain de champ angulaire de visibilité (monter sur une chaise de 50 cm permet de gagner 0.6° pour un obstacle à 50 m et de 3° pour un obstacle à 10 m). Visibilité de Vénus : - les indications de T2 traduisent, que dans la direction de l’observation, le ciel laissait voir des étoiles. - on vérifie qu’il n’y a aucun obstacle sol pour une visibilité de Vénus malgré sa basse hauteur dans le ciel (au minimum 3° en début d’observation). Stationnarité angulaire du PAN : La stationnarité du PAN notée par les deux témoins (et sur une durée de 20 minutes pour T1) conforte également l’hypothèse d’un astre. La mention d’impression de déplacement du PAN en direction de Charleville-sous-bois (soit dans l’axe d’observation) relevée par le témoin 1, est subjective et liée à sa baisse d’intensité lumineuse, que le témoin mentionne dans le même temps. La variation d’intensité résulte de celle de l’épaisseur atmosphérique ou de la survenue d'un voile nuageux. Le témoin qui ne reconnaît pas Vénus interprète logiquement la baisse d’intensité en une fuite en distance du PAN. La disparition du PAN, uniquement observée par T1, est perçue comme l’aboutissement de la réduction d’intensité et de l’éloignement. Aspect : La forme initiale décrite par T1, de grosse boule lumineuse jaune est une confusion typique pour Vénus. Cet astre est plus brillant que les étoiles (intensité forte donnant l’impression de boule lumineuse) et des couleurs sont introduites par la forte épaisseur atmosphérique, l’astre étant ici vu à basse hauteur dans le ciel (3°). La mention d’une forme « allongée avec un dôme au centre » ou d’un «champignon renversé » est plus difficilement explicable, mais Vénus étant très basse sur l’horizon (3°), il est possible que les turbulences atmosphériques déforment son image. La survenue d’un voile nuageux peut être aussi à l’origine d’une diffusion de la lumière de Vénus. On note en effet que pour T1, cette forme (autre que celle initiale de boule) n’est distinguable que dans un deuxième temps et que pour T2, qui n’a observé que ponctuellement et plus tard, la lumière était à l’intérieur du PAN («Cette lumière était jaune comme la couleur des phares de voiture. Elle était uniforme. Ce que je voyais était un objet illuminé par lui-même»). Les éléments ci-dessus, font état d’une très forte coïncidence avec une observation de Vénus. Seule la description de forme en deuxième partie d’observation est un peu plus singulière par rapport à la masse de méprises enregistrées avec Vénus au GEIPAN. Mais elle n’est pas unique, elle peut trouver une explication et ne peut donc remettre en question le caractère hautement probable de l’hypothèse Vénus. La consistance est moyenne, les deux témoins ont déposé à la Gendarmerie, mais les témoignages manquent d’évaluations directes et précises (élévation, azimut…). On peut noter une certaine incohérence dans l’attitude T2 qui note le caractère étrange («C’est la première fois que j’observe des phénomènes similaires»), en particulier après une description très précise de la forme, mais qui arrête l’observation (au bout de 5 ou 7 minutes) avant la disparition du PAN. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observations très probables de Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]
August 8, 1993
L'Hopital, Lorraine · France
le 08 août 1993 des témoins aperçoivent vers 22h une lueur de forme sphérique et de la taille d'une montgolfière.l'observation va durer 30 secondes puis l'objet disparaitra rapidement avec un sifflement aïgu. Aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
August 7, 1993 · 10:45 PM · CYLINDER
UnexplainedRemilly, Lorraine · France
Le 7 août, à 22h45, un témoin au volant de sa voiture observe durant une minute environ une grande lumière blanche très intense stationnaire. A la disparition de la lumière, un sifflement est entendu et une forme noire semble disparaître à très grande vitesse. Le lendemain, le témoin ressentira des douleurs musculaires et revenant sur les lieux il est pris de violents maux de tête à l'endroit de l'observation. L'enquête a montré qu'il n'y avait pas de trafic aérien dans la zone et le phénomène reste inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]