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3,449 entries
July 31, 1994 · 1:15 AM
IdentifiedMarseille, Provence Alpes Cote d'azur · France
Deux témoins rapportent avoir vu, le 31 juillet 1994 vers 1h15, juste au-dessus des collines à l’Est de Marseille, une demi-sphère rouge grosse comme deux fois la lune devenant jaune en rétrécissant. Les témoins contatent la disparition du phénomène dans une fine raie de lumière. Les témoins ne s'expliquent ce qu'ils ont vu. Ce cas a été classé "C" par manque d'information. En juillet 2012 une reconstitution au même lieu et à la même heure sera menée dans le cadre d'un possible cycle du saros (voir explications dans le compte rendu d'enquête). Après une reconstitution tout a fait probante 18 ans après, le GEIPAN classe ce cas "A" : méprise avec la Lune à son lever. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
July 29, 1994 · 3:00 AM · SPHERE
Probable conventionalMartigues, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le 29 juillet 1994 vers 3 heures, un témoin insomniaque observe de sa chambre une forme ronde lumineuse avec des éclats de lumière sur son pourtour. L'hypothèse probable avancée après une courte enquête est l'observation d'un ballon sonde. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
June 27, 1994 · 11:00 AM
UnexplainedNeufchatel-En-Bray, Haute Normandie · France
Le 27 juin 1994 vers 11 heures, un témoin circulant en voiture observe à une distance estimée à 8 km deux formes pyramidales sombres, sans feux ni lumières et stationnaires. Au détour de la route le témoin perd de vue ces deux phénomènes. Un peu plus loin il retrouve une troisième forme triangulaire noire qui vole au-dessus de sa voiture et à la même vitesse, environ 80 km/h. En quelques instants l'objet accélère et disparaît avec un bruit sourd et un chuintement aigu. Le phénomène constaté par le témoin reste inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]
June 24, 1994 · 2:47 AM
UnexplainedUssy-Sur-Marne, Ile-de-France · France
Le 24 juin 1994 vers 2h40, lors d'une patrouille de nuit, l'attention de trois gendarmes est attirée par des lumières au-dessus de l'autoroute. En s'approchant ils constatent que ces lumières proviennent d'un objet triangulaire stationnaire a une distance non précisée du sol. Ayant arrêté leur vehicule, l'objet s'est approché doucement pour stationner au-dessus de la voiture des gendarmes. Lorsqu'ils redémarrent, l'objet part à une vitesse vertigineuse pour ne devenir qu'un point dans le ciel. Sans pouvoir préciser l'instant exact, les gendarmes constatent également l'arrêt des leurs équipements de communication à bord du véhicule. La durée de l'observation est de l'ordre de 10 minutes, aucun bruit, ni fumée n'ont été constatés. Aucune explication n'a pu être apportée à ce phénomène. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]
June 23, 1994
Le Cambout, Bretagne · France
Témoignage récent (le 3 juin 2009) d'une observation ancienne (le 23 juin 1994 vers 23h 23h30). Un témoin raconte avoir vu durant 5 à 10 minutes depuis une fenêtre de toit, un groupement de 6 lumières au-dessus de la forêt. Ces lumières étaient d'abord fixes puis se sont mises à tourner sur un axe avant de disparaître. Aucun bruit n'a été entendu durant l'observation. Le témoin rapporte qu'un transformateur EDF de la ligne électrique qui traverse cette partie de forêt a dû être rapidement changé après cette nuit là. Aucun autre témoignage concernant ce phénomène n'a été recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
June 22, 1994 · 2:00 AM · SPHERE
Probable conventionalRiez, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le 22 juin 194 un témoin signale avoir vu depuis son véhicule une sphère lumineuse qui descend au sol, puis redécolle en se divisant en 3. Le lendemain, les gendarmes sur place trouveront des militaires se servant d'un canon embusqués à l'endroit de l'observation. Bien que nous n'ayons aucune autre information, ces manœuvres militaires qui avaient lieu dans la région sont suceptibles d'expliquer le phénomène constaté. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
June 11, 1994 · 11:45 PM · SPHERE
Probable conventionalPellerin (Le), Pays de la Loire · France
Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 11 juin 1994 vers 23h45, une automobiliste sur une petite route de campagne, observe la présence sur le côté droit de la route d'un objet qui se déplace parallèlement à elle à très basse altitude. Le témoin décrit un PAN "en forme de citron" avec un "câble" sur le dessus et parsemé de multiples lumières multicolores clignotantes. Le témoin perd le PAN de vue avant de suivre de nouveau ses évolutions. La durée d'observation n'est pas précisée par le témoin qui assiste à sa disparition rapide. Elle cherchera à le revoir, mais en vain. Un seul témoignage sera recueilli. Ce cas d’observation qui traduit une étrangeté apparente forte (classement initial en D) s’avère être une probable confusion avec un modèle réduit (avion ou hélicoptère), piloté depuis l’aéroclub situé à proximité. Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants (voir le compte rendu d'enquête) : - la direction d’observation s’est effectuée principalement en direction de la zone de survol autorisée d’un aéroclub situé à proximité ; - la hauteur sur l’horizon à laquelle le PAN a été observé (très basse) cadre bien avec les limitations d’altitude inhérentes à l’utilisation des modèles réduits ; - présence de lumières clignotantes, comme pour les feux anti-collisions des aéronefs. Ces lumières possèdent des couleurs qui sont, pour la plupart, conformes à celles utilisées en navigation aérienne ; - dimensions angulaires très petites, empêchant de distinguer les détails. Ces petites dimensions angulaires, couplées aux conditions d’observation, de nuit et à partir d’un véhicule roulant vitres fermées, n’ont pas permis au témoin d’identifier la forme du modèle réduit comme tel. Ce dernier n’était visible que par les lumières qu’il possédait ; - d’autre part, le témoin n’a pas pu entendre de bruit, car il roulait vitres fermées pendant l’observation. Par ailleurs, la puissance du bruit émis par le moteur d’un modèle réduit n’est pas la même que celle d’un aéronef « grandeur nature ». Des étrangetés résiduelles ont pu trouver une explication satisfaisante au regard de l’hypothèse retenue : - le « câble » observé par le témoin pourrait faire partie de la structure du modèle réduit (par exemple dérive ou queue de l’appareil) fortement éclairée par les lumières ; - le « dédoublement » du PAN est causé par une brève orientation différente du modèle par rapport au témoin, laissant apparaître plus clairement une partie constitutive, probablement le fuselage, moins éclairée que le reste. Il a peut-être aussi été brièvement masqué par un élément de la végétation (branche…) ; - les trajectoires du PAN, que le témoin décrit comme « avançant à la même vitesse » que lui et contournant des obstacles. De nuit et en l’absence de repères bien définis, il est impossible d’affirmer avec certitude quelle trajectoire le PAN emprunte. Outre le fait que l’illusion de la « boule suiveuse » donnera l’impression au témoin que le PAN se déplace « de concert » avec son véhicule, une variation de luminosité ou de vitesse propre du modèle pourra lui donner l’impression d’un éloignement ou d’un changement de trajectoire « en profondeur », alors que rien finalement ne le démontre. D’autre part, le témoin ne dispose d’aucun élément tangible lui permettant d’évaluer la distance à laquelle le PAN se trouve. Il peut tout aussi bien se trouver relativement proche comme plus lointain. En conséquence, associer sa trajectoire et ses variations au paysage proche n’a pas de sens. Les trajectoires en « angle droit » ou « perpendiculaires » ne sont guère étonnantes pour des modèles réduits, qui sont capables d’effectuer des acrobaties en tous sens de manière rapide et sur un très faible rayon d’action. - la disparition du PAN s’est probablement effectuée d’un coup, le PAN se trouvant masqué par la végétation importante présente aux abords du site de l’aéroclub. La disparition soudaine et instantanée d’un objet lumineux, observé de nuit, peut donner l’impression d’un « départ fulgurant ». On pourra s’étonner de l’utilisation d’un modèle réduit de nuit, mais il faut se rappeler que nous sommes en 1994 et que la réglementation en matière d’utilisation nocturne de ces engins n’était pas aussi restrictive qu’aujourd’hui avec l’arrivée massive sur le marché des drones. Par ailleurs, cette pratique de nuit a pu rester suffisamment rare et être inconnue des gendarmes ou bien ces derniers ont rejeté l’hypothèse comme non compatible d’aspect. La consistance est moyenne avec un témoin unique, pas de photo ni de vidéo. Le témoignage est imprécis en particulier en ce qui concerne les données angulaires (positions comme tailles), mais l’enquête de la Gendarmerie (photographies sur place) a pu restituer assez précisément les positions. Au final, la consistance est suffisante pour supporter l’hypothèse malgré ses incertitudes résiduelles. Nota : d’autres hypothèses ont été explorées et rejetées : avion, mât d’un bateau sur la Loire. En conséquence, le GEIPAN classe le cas en B : observation probable d’un modèle réduit aéronautique. [GEIPAN classification B — Aéromodélisme]
May 14, 1994
Probable conventionalLa Haye Pesnel, Basse Normandie · France
Le 14 mai 1994 vers 21h20, quatre témoins suivent, photographient et filment l'évolution d'un objet ovale qui évolue dans le ciel. Dans un champ voisin ainsi que dans le canton voisin on découvrira des morceaux de ballons avec des cartes provenant d'un concours de lancement de ballons.Ce concours pour enfants a été lancé depuis l'Angleterre. Le phénomène observé est donc vraisemblablement l'un de ces ballons. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
May 9, 1994
Allaire, Bretagne · France
Le 9 mai 1994 vers 4h30, un témoin qui ne dort pas observe durant quelques minutes un phénomène lumineux puissant en forme de Y. Après quelques minutes durant lesquelles le phénomène reste stationnaire, il s'éloigne et disparaît progressivement Aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
May 7, 1994
Probable conventionalSaint-Claude, Franche-Comté · France
Le 7 mai 1994 vers 21h30 3 témoins observent un point lumineux particulièrement brillant se déplaçant très lentement dans le ciel. Cette observation qui a duré plusieurs dizaines de minutes est vraisemblablement celle d'un véhicule spatial, l'un des témoins ayant fait la même observation le lendemain. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
April 14, 1994 · 10:00 PM · LIGHT
Probable conventionalChateaufort, Ile-de-France · France
Le 14 avril 1994 vers 22 heures puis plus tard dans la nuit, un témoin observe un point lumineux fixe et clignotant. Au cours de l'observation, ce point se déplaçe légèrement comme les étoiles. Il s'agit vraisemblablement de l'observation d'un astre. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
March 18, 1994 · 9:14 PM
Pontet (Le), Provence Alpes Cote d'azur · France
Le 18 mars 1994, un témoin observe durant quelques instants une forme en triangle isocèle. Aucune autre information disponible. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
March 18, 1994
Probable conventionalAlpes Haute-Provence, Provence Alpes Cote d'azur · France
Observation le 18 mars 1994 par plusieurs témoins du passage rapide d'une boule lumineuse jaune ressemblant "à une étoile filante". La description des témoins conduit à privilégier l'hypothèse d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
March 17, 1994 · 9:50 PM · SPHERE
Probable conventionalSaint-Joseph, Outre-Mer · France
Le 17 mars 1994 vers 20h00, un témoin avertit les gendarmes qu'il observe un lumière verte turquoise avec un point rouge tournant à grande vitesse au-dessus de la mer. Les gendarmes font une patrouille durant environ une heure mais n'observeront pas le phénomène. Durant cette même soirée, les élèves d'un collège observaient le ciel pour voir le lever de Jupiter mais n'ont rien vu de plus. Le 03 avril le phénomène se reproduit et l'observation est faite par plusieurs témoins. Aucun aéronef n'a été identifié. Les caractéristiques de l'observation font penser à des reflets liés à l'utilisation d'un laser. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
March 16, 1994 · 8:30 PM
IdentifiedTintry, Bourgogne · France
Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » par le SEPRA, sous le nom d’EPINAC (71) 16.03.1994 : il fait aujourd'hui l'objet d'un réexamen (voir le document Notes d'enquête). Le 16 mars 1994, à 20h10 ou 20h30, à TINTRY (71), une personne rentrant chez elle à pied constate l'apparition d'un nuage laiteux face à elle, laissant apparaître à trois reprises, pendant quelques secondes, un croissant lumineux de couleur orange de grande dimension. Aucun autre témoignage ne sera recueilli lors de l'enquête de gendarmerie. Ce cas est peu consistant (témoin unique), la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la Lune en croissant, vu au travers une couche nuageuse. De plus, la Lune était bien présente sur la zone du ciel observée. Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation à travers son ressenti (fatigue, observation partielle de la Lune à travers un nuage). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé "A", observation liée à une méprise avec la Lune. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]
March 13, 1994 · 5:00 PM
Ploubalay, Bretagne · France
Un témoin transmet au GEIPAN le 5 mars 2009 le récit d'une observation de quelques secondes ayant eu lieu le 13 mars 1994. Entre 17h et 17h20 sur une route menant à Ploubalay le témoin a vu un objet se déplaçant très rapidement vers le Nord dans une trajectoire légèrement inclinée. L'objet a disparu dans les nuages. Aucunes informations précises n'ont pu être recueillies sur la forme et les dimensions de l'objet vu à haute altitude. L'ancienneté de l'observation et le manque d'informations rendent toute enquête difficile voir impossible. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
March 10, 1994 · 8:55 PM
Probable conventionalMessincourt, Champagne-Ardenne · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé MESSINCOURT (08) 10.03.1994 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d'enquête). Le 10 mars 1994 vers 20h55, deux témoins observent des lumières de couleurs qui délimite une forme (circulaire et plat pour T1 et triangulaire pour T2) dans le ciel. La trajectoire particulière intrigue les témoins ainsi que l'arrivée d'un autre PAN. Aucun bruit particulier n'est entendu durant la courte observation discontinue des deux témoins. Aucun autre témoignage n'est recueilli. Une seule hypothèse a lieu d'être prise en compte, celle d'un passage d’hélicoptère. - Il y a dans les témoignages deux éléments très forts en faveur de l'hypothèse et concordants entre témoins : la trajectoire et surtout le triangle de 3 lumières de navigation blanc rouge et vert. - L'absence de détection radar peut s'expliquer par une altitude basse (< 200 ou 300 m) non confirmée mais compatible des autres éléments observés. - De même l'absence de perception de bruit (perçu par T2, T1 ne se prononce pas) peut être étonnante mais est rencontrée par le GEIPAN dans quelques cas similaires. On sait aussi que l'attention portée à une observation visuelle très "saisissante" peut masquer la perception sonore qui l'accompagne. - Les autres éléments en défaveur ne peuvent pas invalider l'hypothèse car sont à fiabilité discutable du fait de non confirmation voire non concordance entre témoins et même en les supposant fiables peuvent trouver une explication qui ne réduit pas la probabilité de l'hypothèse en deçà de 50%. Il s'agit du deuxième PAN rejoignant le premier vu que par T1, des lumières blanches gravitantes (selon T2) ou tournant lentement (selon T1), à l’intérieur du triangle de navigation (selon T1) ou à l’extérieur (selon T2). - les témoignages auraient justifié une enquête sur place pour préciser les informations et comprendre les discordances. Néanmoins la consistance est suffisante pour conclure car l'observation est assez longue et détaillée, concordante sur les points déterminants (positifs comme négatifs). Des détails vus par T1 ne sont pas vu par T2 (ce qui n'est pas une contradiction) et les vraies contradictions (forme et positions des lumières blanches) ne sont in fine pas déterminantes. En conséquence le GEIPAN considère l'hypothèse hélicoptère de probabilité supérieure à 50% : classement B : hélicoptère. [GEIPAN classification B — Hélicoptère]
March 5, 1994 · 11:00 PM
[D2] De Vence, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le 05 mars 1994, 4 témoins se rendent au Col de Vence pour tenter d'apercevoir des phénomènes aérospatiaux non identifiés. Ils observeront effectivement trois points lumineux formant un triangle qui semblait s'approcher d'eux. Le phénomène est resté silencieux et a été observé durant 1 minute et demie environ. Aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
February 5, 1994 · 8:11 AM · SPHERE
Probable conventionalHuelgoat, Bretagne · France
Le 5 février 1994 vers 8 heures, une femme au volant de sa voiture a observé pendant quelques secondes le passage très rapide d'une boule lumineuse. Cette boule a également été vue par un autre automobiliste qui l'a annoncé sur la radio CB. Il s'agit vraisemblablement de l'observation d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
January 28, 1994 · 1:13 PM
Unexplained« Af3532 » [Aero Afr] Coulommiers, Ile-de-France · France
Le 28 janvier 1994 à 13h14, l'équipage d'un Airbus A320-11 d'Air France assurant la liaison Nice-Londres, observe un phénomène qu'il ne s'explique pas. Survolant la région de Coulommiers en Seine-et-Marne, le chef steward alors présent dans le poste de pilotage, signale au commandant de bord un phénomène sur la gauche de l'appareil qui lui fait penser à un ballon météorologique. Le commandant de bord et la co-pilote décrivent pour leur part l'observation d'un disque brun ou rouge sombre changeant de forme avant de disparaître subitement. Le commandant rend compte au contrôle aérien de Reims qui lui précise qu'il n'a aucun trafic aérien dans le secteur. Au même moment une piste radar non identifiée est enregistrée par le radar de Cinq-Mars-la-Pile. Cette trace, enregistrée pendant 50 secondes croise bien la trajectoire du vol AF3532 mais ne correspond à aucun plan de vol déposé et disparaît simultanément à la vue de l'équipage et des écrans radar. Trois ans plus tard, alors que le cas est cité dans la presse, les témoins rapportent leurs témoignages en faisant un rapport officiel à la gendarmerie et au SEPRA (Service d'Expertise des Phénomènes rares aérospatiaux au CNES). Les enquêteurs resteront prudents quant à la corrélation entre la signature radar et le phénomène. Même si la signature radar ne correspond pas à l'observation, le phénomène n'est pas un avion puisqu'il y aurait alors eu une trace radar concordante. En 2012, une nouvelle vérification a été demandée à Meteo-France pour étudier l'hypothèse de l'observation d'un ballon sonde (voir ci-joint). Un ballon sonde a bien croisé la trajectoire de l'avion, mais une heure avant l'observation. Et à l'heure de l'observation, le ballon, éclaté, devait redescendre très loin au Sud-Est de l'avion. Ce cas s'avère donc inexpliqué, avec des témoignages cohérents pour une observation tout à fait étrange (voir le compte rendu d'enquête). Deux hypothèses peuvent à la rigueur être encore envisagées mais impossibles à consolider : un phénomène encore inconnu d'optique atmosphérique ou un objet souple (ex : enveloppe de ballon) volant au gré des vents. Ce cas est classé D1 : cas inexpliqué moyennement consistant avec un caractère d'étrangeté marqué. Les témoignages tardifs, l'absence du témoignage du steward, la trace radar incohérente avec l'objet observé altèrent la consistance du cas. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange de consistance moyenne ou forte]
January 10, 1994
Probable conventionalHautbourdin, Nord-Pas-de-Calais · France
Le 10 janvier 1994 vers 5 heures, un couple observe depuis leur domicile une forme ovale lumineuse qui effectue des va-et- vient en hauteur sans jamais toucher le sol. Un sifflement est également perçu. L'enquête montrera qu'il s'agit vraisemblablement d'un projecteur laser publicitaire en essai dans une discothèque des environs. Le phénomène a d'ailleurs été observé dans plusieurs communes avoisinantes dont les témoins avaient été avertis des essais du projecteur. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
January 9, 1994 · 7:45 PM · OVAL
Bogny-Sur-Meuse, Champagne-Ardenne · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé CHARLEVILLE-MEZIERES (08) 09.01.1994 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 09 janvier 1994 vers 19h45 la passagère avant droit (T1) d'un véhicule observe un phénomène lumineux dans le ciel qui l'intrigue. A plusieurs reprises et à des endroits différents, le témoin observe une forme rectangulaire puis en losange et enfin ovoïde avec des lumières de différentes couleurs. Aucun bruit particulier n'est entendu. Le témoin prend soudain peur car la forme semble avancer vers elle. Le témoin se rend à la gendarmerie et le conducteur (T2), qui n'a pu faire toutes les mêmes observations que sa passagère, confirme oralement les dires de cette dernière. Aucun autre témoignage, aucune autre information ne seront recueillis lors de l’enquête de gendarmerie. Malgré une enquête des gendarmes, il manque de nombreux éléments de base nécessaires à toute analyse de ce type (voir le compte-rendu d'enquête). Pour chacune des phases : - l’azimut ou un repère directionnel auquel se trouvait le PAN ; - l’élévation sur l’horizon ; - la durée d’observation ; - les dimensions angulaires du PAN. Nous avons un deuxième témoin T2 qui dit « confirmer les dires de T1 » mais en même temps indique qu’il n’a vu le PAN qu’au point n°3 et jamais ensuite, sans faire, ni signer aucune déposition. On ne sait donc pas si la vision du PAN vu au point 3 recoupe celle de T1. Le fait que T1 n’ait pas fait partager à T2 sa deuxième observation en point n°5, et que T2 n’ait pas témoigné nuit aussi à la consistance de l’ensemble déjà amplement entachée de manque de précision. La consistance (niveau et fiabilité de l’information) du témoignage est trop faible pour construire une hypothèse et pour formuler une quelconque conclusion. Dans ce contexte le caractère étrange et non explicable qui avait pu prévaloir lors de la première enquête ne peut être retenu. En conséquence le GEIPAN classe le cas en C : manque d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
January 4, 1994 · 11:50 PM
Bacqueville, Haute Normandie · France
Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé FLEURY-SUR-ANDELLE (27) 04.01.1994 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d'enquête). Le mardi 04 janvier 1994 à 23h50 un témoin qui regarde la télévision, a son attention attirée par une lumière jaunâtre qui grossit dans le ciel. A travers la fenêtre, il aperçoit un PAN lumineux de forme conique avec des bandes horizontales multicolores qui tourne sur lui-même. Le témoin situe le PAN sous la couche de nuages, vers le NO au-dessus du château de Bonnemare mais à une distance relativement proche. Le témoin constate que le PAN recule puis revient sous la forme d’une boule jaune avant de grossir de nouveau. Paniqué le témoin part se coucher sans réveiller son épouse. Trois à quatre minutes plus tard, il entend alors du bruit à l’extérieur et voit des flashes réguliers. Il constate que sa chienne est apeurée et lui-même sent des contractions musculaires dans les jambes et le bas du dos. Le témoin ne rapporte pas la disparition du PAN. Il reste très choqué par son expérience. Le témoin contacte la gendarmerie le lendemain. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Ce témoignage se caractérise en premier lieu par son manque de consistance : - nous ne disposons d’aucune information de durée d’observation, bien que l’on puisse penser que celle-ci est courte. En effet une durée supérieure à quelques minutes est généralement signalée par le témoin. Nous ne disposons d’aucune information de hauteur angulaire dans le ciel, de variation de position dans le ciel, de taille angulaire du PAN et surtout le témoin n’a pas observé la disparition du PAN car, paniqué, il est allé se couche ;. - la fiabilité est médiocre. Il y a un très fort état de stress : « paniqué je suis monté dans ma chambre », « pris de panique », « de peur, je courrus dans mes escaliers », «très appeuré, me cachait dans mes couvertures ». Concernant la phase finale de la description, étant donné que le témoin est alors couché sous les draps et paniqué, les descriptions de cercles blanchâtres peuvent ne pas être reliés au PAN observé précédemment et résulter d’une illusion visuelle provoquée par l’état de stress. Le fait que la chienne ait grogné, ce qui n’est pas dans ses habitudes, peut-être dû au fait qu’elle ait ressenti le stress de son maître ou au fait des mouvements sur le sol à l’extérieur entendus par le témoin (branches d’arbres ? animal ?). L’état de stress était déjà installé lors de la phase d’observation visuelle, ce qui altère aussi la fiabilité attribuable à ces descriptions. La description du PAN et la présence de nuages évoquent l’hypothèse d’une méprise avec un skytracer. Ce type de méprise était d’ailleurs fréquent au cours des années 1990. (voir les nombreux cas sur le site du Geipan : www.geipan.fr). L’hypothèse a d’ailleurs été envisagée et étudiée lors de l’enquête de gendarmerie. Cette dernière a pris contact avec les responsables des salles des fêtes et des discothèques locales. Il s’avère qu’aucune manifestation pyrotechnique ou show laser n’a eu lieu le soir de l’observation. Un skytracer vise en général de forts déplacements angulaires dans le ciel que le témoin ne note pas. D’un autre côté, faute d’indication sur la durée d’observation visuelle, le témoin a pu observer une courte phase de stabilité du spot. Il est surtout à noter que l’observation a eu lieu un lundi soir, un jour atypique pour un skytracer, à moins qu’il s’agisse d’essais et réglages. Compte tenu du peu d’éléments descriptifs déterminants, c’est surtout l’enquête de voisinage de la gendarmerie, négative, qui s’oppose le plus à cette hypothèse. L’hypothèse d’un aéronef peut aussi être envisagée. La direction d’observation du PAN correspond exactement à la direction de l’aéroport de Rouen Vallée de Seine (76), situé à 14 km au Nord-Ouest. Ainsi, la description du PAN comme étant un point lumineux se rapprochant du témoin peut évoquer un avion décollant de cet aéroport puis se dirigeant vers le témoin. La forme conique multicolore pourrait alors s’expliquer par le fait que l’avion soit assez proche du témoin, et par le fait qu’il soit partiellement masqué par la couche nuageuse, ce qui le rendrait difficilement identifiable tout en diffusant ses lumières. Il est d’ailleurs à noter que le témoin indique que le PAN est entouré « de couleurs vives, très jolies». L’absence de bruit constaté par le témoin peut s’expliquer par le fait que le témoin observe le PAN depuis l’intérieur de sa maison, fenêtres fermées, avec un poste de télévision allumé en début d’observation. Le recul du PAN et son retour peuvent s’expliquer par le fait que des nuages masquent plus ou moins l’aéronef, conduisant à une variation de taille angulaire et intensité lumineuse que le témoin peut assez logiquement interpréter comme une variation en distance. L’aspect visuel reste malgré tout assez insolite pour ce type de méprise. La perception de rotation du cône est curieuse sauf s’il s’agit d’un hélicoptère en stationnaire tournant sur lui-même. Le témoin ne décrit pas de flashes alternatifs lumineux blanc ou rouge issus des feux anti-collisions, mais il y a au GEIPAN d’autres observations avérées d’aéronefs sans perception de ce type. Les éléments descriptifs réellement déterminants pour confirmer ou infirmer cette hypothèse sont manquants. Pour que l’aéronef soit visible selon un cône, il faut qu’il soit assez proche (quelques km), le témoin aurait dû alors percevoir un déplacement angulaire, sauf si l’observation est courte mais nous n’avons aucune indication de durée, ou sauf s’il s’agit d’un hélicoptère, Un aéronef finit toujours par évoluer et disparaitre, cette phase apporte des informations caractéristiques, mais nous n’avons aucune observation de la disparition. Le fait que nous n’ayons aucune information de preuve sur la présence d’aéronef est non déterminant car 25 ans après cette information de trafic n’est pas disponible. Par contre on note (voir PV) qu’une personne du village a aperçu à la même heure une lumière en déplacement dans le ciel mais n’y a pas prêté attention pensant qu’il s’agissait d’un avion. Au final, l’étrangeté du cas existe car il n’est pas possible de retenir une hypothèse comme probable à plus de 50%. D’un autre coté le manque de consistance ne permet pas de consolider ou d’infirmer une quelconque hypothèse, et donc de valider un caractère inexpliqué à ce cas. Il n’est pas possible de conclure. Le GEIPAN classe le cas en C : manque d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
December 24, 1993 · 12:25 AM · SPHERE
IdentifiedRoquemaure, Languedoc Roussillon · France
Le GEIPAN continue de publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé ROQUEMAURE (30) 1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 25 décembre 1993 à 00h25 un témoin en voiture aperçoit au-dessus du contre canal qui va de ROQUEMAURE (30) au Rhône deux formes circulaires de couleur rouge flamme mais non éblouissantes "décalées en profondeur mais sur la même ligne" immobiles puis en déplacement et partant chacune dans deux directions différentes. Le témoin perd de vue la première et suit la seconde en plus lent déplacement. Il aperçoit une dernière fois cette forme au-dessus de CADEROUSSE (84), sort son caméscope pour la filmer et la perd de vue. Aucun bruit n'est entendu durant l'observation. Ce témoin (T1) se rend le jour même à la brigade de Gendarmerie la plus proche afin d’y être entendu. Les gendarmes se rendent ensuite sur les lieux afin de procéder aux constatations d’usage mais ne relèvent aucun indice de ce phénomène. A noter d'une part, que l'enregistrement de la vidéo sur cassette ne figure pas dans les archives du GEIPAN. D’autre part, les gendarmes retrouveront un second témoin ayant observé, depuis sont véhicule à l'Ile de la Barthelasse à Avignon (84), les évolutions de deux lueurs blanches, mais plus tôt dans la soirée c'est à dire le 24 décembre 1993 vers 19h00. Ce témoin (T2) est entendu à la brigade le 26/01/1994. L’ensemble des données testimoniales et environnementales permet de valider l’hypothèse de la confusion avec un ensemble de projecteurs utilisés dans un cadre festif (voir le compte rendu d'enquête). Ces projecteurs ont créé sur les nuages bas des taches lumineuses mobiles, que les témoins n’ont pas su ou pu reconnaître comme tel. Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - les deux PAN sont observés possédant soit une forme définie (circulaire pour T1) soit indéfinissable (lueurs pour T2). Cette différence peut être causée par plusieurs facteurs : il peut s’agir d’un éloignement de T2 aux impacts des faisceaux sur les nuages plus important (nuages plus élevés) et/ou de la nature des nuages eux-mêmes (plus diffus). Cette forme circulaire observée par T1 est, quoiqu’il en soit, classique des impacts de faisceaux de projecteurs sur des nuages bas. - La couleur blanche notée par T2 est typique de ces projecteurs. La rouge est plus rare, mais existe bel et bien. L’évolution dans le temps de cette couleur (blanche à 19h00 et rouge à 00h25) s’explique par la possibilité qu’ont certains modèles de skytrackers de permettre l’installation à volonté devant le faisceau de filtres colorés. - Les mouvements des PAN et l’immobilité des PAN notés par les témoins sont également typiques des systèmes de motorisation automatisés ou de la possibilité de manipulations manuelles de ces skytrackers, qui peuvent bouger en tous sens, indépendamment les uns des autres. - L’impact sur les nuages, eux-mêmes non visibles, est bien traduit par T1 qui note leur présence en perspective sur une même ligne. Ces nuages, des stratocumulus présents entre 2 et 3 octas sur 8 à une altitude variant entre 1500 m à 19h et 1000 m à 00h25 le lendemain offrent un support idéal pour que l’impact des faisceaux de skytrackers se forme. - La visibilité, excellente au moment des faits, traduit l’absence de particules fines en suspension dans l’atmosphère basse, empêchant ainsi la formation de faisceaux. - Aucun bruit n’est évidemment produit par les skytrackers. - L’emplacement des témoins, entre Orange et Avignon, dans une zone périurbaine d’un rayon maximal de 20 km cadre très bien avec la portée connue des skytrackers. Par ailleurs, les témoins sont eux-mêmes séparés d’une distance d’environ 9 km, ce qui est suffisant pour que les impacts des faisceaux sur les nuages soient visibles depuis leurs positions respectives. - Enfin, la période d’observation, une nuit de Noël, est tout à fait propice à l’utilisation de tels projecteurs, utilisés dans un cadre festif. La consistance est médiocre avec un second témoignage très succinct, une enquête rapide des gendarmes et une absence de données angulaires. Par ailleurs, un document vidéo a été réalisé par T1 mais ne figure pas dans les archives du GEIPAN, bien que remis aux gendarmes par le témoin. Les animations de laser aujourd’hui facilement reconnaissables n’avaient donné lieu qu’à très peu de méprises et observations de témoins avant 1993 et l’étrangeté qui pouvait être créée n’était pas encore connue du GEIPAN de l’époque. Il n'est pas possible aujourd’hui de trouver l'origine de cette animation compte tenu du fait que cela remonte à plus de 25 ans et que cette recherche doit se faire dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres du lieu d’observation. Cette absence de trace n’est pas déterminante dans un sens ou dans un autre. Nous disposons d’observations de cette période où l’enquête a permis de retrouver l'animation et met en évidence que les matériels produisant de tels effets étaient vendus aux discothèques en France. (voir le PV de gendarmerie du cas d'observation ILE BOUCHARD (37) 11.12.1993). La parfaite conformité d’aspect en cohérence avec la situation météorologique relevée, la survenue une nuit de Noël à proximité d’une grande ville, dans une période avec déjà un fort usage des skytrackers en discothèque ou animations sont les éléments nous permettant de retenir cette hypothèse comme très probable. Le GEIPAN conclut en « A» : observation très probable de faisceaux de deux skytrackers, utilisés en période festive, projetant leur faisceau sur la couche nuageuse en y créant deux taches d’impact. [GEIPAN classification A — Sky rose]