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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
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April 21, 1982 · 9:01 PM · SPHERE
IdentifiedCiotat (La), Provence Alpes Cote d'azur · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé CIOTAT (LA) (13) 21.04.1982 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 21 avril 1982 vers 21h, un automobiliste aperçoit au-dessus du golf de LA CIOTAT une formation d'au moins 6 boules lumineuses de couleur blanche en forme de V. Durant 15 secondes il observe ces boules qui semblent fixes. Aucun bruit n'est entendu. Cet ensemble disparaît instantanément. Aucun autre témoignage n' a été recueilli sur ce phénomène. Malgré l’enquête des gendarmes ayant contacté à l’époque le responsable de la surveillance aérienne à Salon de Provence « affirmant qu’aucun avion de la base de salon n’était en vol au moment des faits » tous les éléments convergent vers l’hypothèse de la confusion avec la Patrouille de France (et en particulier leur puissant phare de nez, seul élément visible sur une grande distance) volant en formation en direction du témoin pendant quelques instants (voir le compte-rendu d'enquête). Peut-être ce responsable n’était pas la bonne personne pour statuer sur l’activité ou non de la Patrouille de France (il ne répondait pas directement à cette question) ou n’avait-il pas l’autorisation de communiquer l’information, même aux militaires de la Gendarmerie. Il est attesté par ailleurs que la Patrouille de France se trouvait à La Ciotat le jour suivant celui où le témoin a fait son observation. La patrouille de France (PAF) contactée et informée des présents éléments en faveur de l’hypothèse comme en défaveur (avis de la circulation aérienne lors de l’observation) évalue à 60 % la probabilité de la présence de la PAF en lieu et date, mais ne dispose plus d’archive pour attester. Outre les éléments ci-dessus de vraisemblance en lieu et date, il y a des éléments de ressemblance très forts pour cette hypothèse « Patrouille de France », en particulier : - formation en « V » : il existe au moins trois formations possibles de la Patrouille de France prenant l’aspect d’un « V » plus ou moins élaboré ; - nombre : présence d’au moins 6 boules. Les avions de la Patrouille de France peuvent être au nombre de 8 ou 9 maximum, mais peuvent aussi voler parfois en moins grand nombre ;br> - couleur : lumières de couleur blanche. Les feux (ou phares) d’atterrissage sont placés sur le nez des Alphajet, en fonction depuis 1981. La couleur est blanche ou blanche-jaunâtre ; - pas de bruit perçu : Il est tout à fait possible que les avions se soient trouvés à plusieurs dizaines de kilomètres de distance, et que l’absence de bruit perçu ne soit dès lors guère étonnante ; - trajectoire : PAN immobiles. Observés se déplaçant en direction du témoin, ils sembleront effectivement immobiles sur une durée d’observation aussi faible que 15 secondes ; - durée : d’observation d’environ 15 secondes et disparition instantanée. Les avions ont changé de direction au bout de ce laps de temps. N’étant visibles que par leur phare de nez qui n’a qu’un angle réduit de visibilité, ils sont devenus dès lors invisibles à l’œil nu, par la distance importante qui les séparent du témoin. Les éléments de vraisemblance consolidés par les forts éléments de ressemblance nous conduisent à retenir cette hypothèse comme très probable. La consistance est plutôt faible mais néanmoins suffisante au regard de l’hypothèse retenue. Il manque les données de mesures angulaires, telles que la dimension des PAN, individuellement et pour l’ensemble et la hauteur sur l’horizon. Nous disposons néanmoins d’un dessin. En conséquence le GEIPAN classe en A : observation très probable d'une escadrille d'avions. [GEIPAN classification A — Escadrille d'avions]
April 4, 1982 · 10:30 PM · SPHERE
Thumeries, Nord-Pas-de-Calais · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé C et nommé THUMERIES (59) 04.04.1982 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d'enquête). Le 04 avril 1982 vers 22h30, quatre personnes aperçoivent dans le ciel un PAN lumineux de forme ronde et de couleur blanche. D'après T1 le PAN est stationnaire au-dessus de THUMERIES puis se dirige vers le Nord à très grande vitesse. En s'éloignant vers TOURMIGNIES (59) il laisse dans le ciel une ligne rouge qui s'estompe progressivement (T2). Les éléments suivants : - T1 : « un objet lumineux, de forme ronde, de couleur blanche, très lumineuse », - T1 : « stationnaire environ deux minutes », - T1 : « trois points rouges en-dessous », - T2 : « Il ressemblait à un ballon brillant ». …. « Il semblait auréolé. On pouvait prendre cela pour une sorte de boule de feu », pourraient faire penser à un hélicoptère ; l’absence de bruit perçu n’étant pas un élément à opposer dès lors que la distance est inconnue et que le vent est contraire à la propagation du son vers les témoins. Le cas se caractérise avant tout par son manque de consistance. En effet : - quatre témoins ont observé le phénomène, mais seuls les témoignages de deux d’entre eux nous sont parvenus. Un témoin n’a pas répondu à la convocation des gendarmes ; - ces deux témoignages sont très succincts et consistent en quelques lignes descriptives ; - absence d’enquête approfondie des gendarmes. Pas de photographies réalisées sur place, ni de reconstitution, absence de recherche d’autres témoins ; etc… - de nombreuses données sont manquantes, telles que les élévations angulaires lors des différentes phases d’observation, les dimensions angulaires du PAN, la durée totale d’observation… - d’autres données sont imprécises, comme par exemple la phase d’immobilité du PAN décrite par T1 ainsi que la façon dont il a disparu. La direction de déplacement du PAN n’est également pas claire (vers le nord pour T1, vers le nord-est pour T2) ; - enfin, certaines données sont mentionnées par un témoin, mais pas par l’autre, comme par exemple la présence de trois points rouges sous le PAN, uniquement mentionnée par T1. L’observation n’est pas étrange puisque rien n’est incompatible avec l’observation d’un hélicoptère, mais l’ensemble des témoignages manque trop de consistance pour pouvoir soutenir cette hypothèse quand bien même rien ne peut l’infirmer. En conséquence le GEIPAN classe le cas en C : manque d’information fiable. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
March 12, 1982 · 9:00 PM · SPHERE
Probable conventionalVille-En-Tardenois, Champagne-Ardenne · France
Le 12 mars 1982 vers 20h 30, un témoin a observé dans le ciel une boule très lumineuse d'environ 80 cm de diamètre. De couleur argent, elle était suivie d'une trainée orange-clair. Durant tout le temps de l'observation, l'objet n'a pas changé de couleur et de direction. Cette personne a probablement été témoin d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
February 27, 1982 · 8:15 PM · SPHERE
Salins, Ile-de-France · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Dans la soirée du 27 février 1982 à 20h15, un témoin regarde la télévision lorsque subitement il voit à travers la fenêtre de son salon un phénomène lumineux décrit comme une grosse boule et des flammes couleur orange. Vingt minutes plus tard, le témoin constate par la même fenêtre, la présence de trois boules à un mètre du sol et émettant des lumières de couleurs différentes (rouge, vert, orange). Aucun bruit n'est émis par ce phénomène. Le témoin observe ces objets jusqu'à 22h45. Il regarde de nouveau la télévision et ne voit pas le phénomène disparaître. Un seul témoignage a été recueilli. Le témoin reste choqué par son observation. Ce témoignage se caractérise par une étrangeté assez forte car il n' y a pas d'hypothèse solide pouvant expliquer l'aspect et la présence pendant plusieurs heures de 3 ou 4 boules lumineuses, quand bien même il y a plus étrange que de simples lueurs fixes. Il se caractérise aussi par une faible consistance en terme d'information : - les gendarmes ont fait un relevé sur place avec photos pour donner la position observée des PAN. On peut regretter l'absence de relevés de taille angulaire des boules, de précision sur le mouvement ou non. Surtout, il n'y a aucune observation par le témoin de la disparition du ou des phénomènes. et plus encore en terme de fiabilité ; - Il y a une forte incohérence dans l'expression de l'étrangeté vécue par le témoin. Le témoin met 20 minutes à aller voir à la fenêtre après avoir été alerté par une boule lumineuse dans le ciel (avec des flammes de couleur orangée). Après avoir remarqué les 3 boules clignotantes à un mètre du sol, le témoin déclare continuer à observer les objets pendant 2,5 heures mais ne voit pas leur disparition "car il regardait la télévision". On peut penser que les symptômes perçus suite à cette observation (et que le témoin a associé à cette observation) ont pu amplifier une étrangeté (qui était perçue bien plus faible au moment de l'observation) jusqu'à peut-être influencer la mémorisation ou le récit ; - la fiabilité des informations est entachée en plusieurs points : le témoin ne mentionne plus la lumière initiale dans le ciel avoir observé à la fenêtre, alors que les gendarmes précisent qu'elle est restée au-dessus des 3 autres tout le temps. Le témoin déclare ne "jamais s'être intéressé soit par la lecture ou tout autre média à l'étude de ce genre de phénomène" alors que, outre le fait qu'il sait joindre le GEPAN en moins de quelques heures ouvrées (le lundi matin pour une observation le samedi soir) à une période sans internet, il affirme le contraire aux gendarmes en ajoutant qu'il a toujours souhaité être là au moment d'une apparition d'OVNI. La consistance de ce témoignage et de l'ensemble de ce qui a pu être collecté est insuffisant dans l’absolu et, qui plus est, au regard de l'étrangeté qui en résulte. Il n'est pas possible de qualifier d'inexpliqué ou inexplicable une telle observation, qui de fait est inexploitable. En conséquence le GEIPAN classe le cas en C : manque d'information fiable. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
January 17, 1982 · 1:30 AM · SPHERE
Probable conventionalGernelle, Champagne-Ardenne · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé CHARLEVILLE-MEZIERES (08) 1982 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 17 janvier 1982 à 1h30, deux témoins depuis chez eux observent longuement une boule lumineuse orangée à terre dans un champ et éclairant tout aux alentours. Le phénomène est décrit comme s'élevant du sol laissant une sorte de couche gazeuse colorée. Le lendemain, les témoins se rendent sur le lieu présumé de la présence du PAN mais aucune trace sur le sol gelé et enneigé n'est retrouvée. Les éléments rapportés par le PV sont de faible précision, et il n'est pas possible 35 ans plus tard de joindre les témoins pour enrichir ou préciser ces éléments. Néanmoins, avec l’expérience acquise depuis par le GEIPAN, des éléments caractéristiques nous permettent de formuler une hypothèse très probable pour cette observation, à savoir celle de l'observation de la Lune. - le PAN est stationnaire sur une durée assez longue (ici de l'ordre de 15 minutes). - la forme décrite : "Une énorme boule orangée, d'une lumière intense". - la Lune se trouve effectivement dans la direction observée par les témoin et les témoins ne la remarquent pas. On n'a pas l'adresse exacte du témoin, mais il indique que sa fenêtre donne plein EST et la Lune est effectivement présente à 1h30 en azimut 102° (quasiment plein Est) et à faible hauteur (2,3°) ce qui confère usuellement une couleur rousse ou orange. La faible hauteur peut laisser penser au témoin que "cette boule se trouvait dans les champs à environ 300 mètres, sur une colline. La lumière était tellement intense que je ne voyais pas ce qu'il y avait autour. Cette lumière éclairait tout le pâté de maisons. Pour moi, cette boule se trouvait à terre". Ce que dit l'autre témoin, T2 est plus conforme à un PAN qui est sur l'horizon et non sur fond de paysage (le doute étant permis par les dires de T1) : "j'ai vu un objet qui se soulevait du sol. Je n'ai pas vu la forme mais j'ai remarqué comme une couche gazeuse de couleur gris-blanc et au centre une couleur orange qui diminuait progressivement. La couleur grise prenait le dessus. Après ce phénomène, l'objet est parti. Nous sommes allés nous coucher." Le point de départ de la méprise est la non-reconnaissance de la Lune. Cela provient la plupart du temps de la présence de nuages ou brumes qui cachent partiellement la Lune, les déclarations de T2 ci-dessus "(comme une couche gazeuse de couleur gris-blanc et au centre une couleur orange qui diminuait progressivement") indiquent qu'il s'agit très probablement de cela. La couche nuageuse peut laisser apparaître (de manière variable ou non pendant l'observation) la Lune selon un contour de forme quelconque, pour T1 "au moment où il s'éloignait j'ai remarqué qu'il ressemblait à ce que l'on appelle une soucoupe volante) ou de contour flou ou sans contour quand le nuage recouvre mais sans faire écran à la lueur (pour T1 "L'objet étant parti, il restait au sol une sorte de vapeur orangée, cela pendant quelques minutes"). Beaucoup de témoins font part d'un déplacement final du PAN, quelque fois très rapide. Il s'agit de l'illusion de fuite en distance. La réduction d'intensité de la Lune du fait d'un recouvrement plus fort par le nuage est interprété "logiquement" par le témoin comme une fuite en distance du PAN (qui aurait une intensité lumineuse propre constante) et ce d'autant que très souvent la trouée nuageuse sur la Lune se refermant, la taille angulaire du PAN diminue. Ici, T1 ne donne pas explicitement une indication de déplacement angulaire dans le ciel, T1 dit "Elle est partie en direction de SEDAN". Hors vers 1h45 (la durée d'observation n'est pas indiquée mais on peut supposer que le temps que T2 se lève du lit et que ce phénomène étrange soit un minimum observé, il s'est bien écoulé 15 minutes) la Lune est à 105° d'azimut, la direction de Sedan est centrée autour de 128°, il est tout a fait plausible que le témoin ait qualifié la fuite en distance (dans la direction Lune) en l’approximant par la direction Sedan, si peu que le témoin ne connaisse pas parfaitement la direction Sedan (à 20° prés ce qui n'est pas une grosse erreur) ou que le témoin n'ait rien de plus précis pour indiquer à la gendarmerie (de manière commode) la direction de la Lune (le seul repère géographique dans cette direction semble être le village de Fleigneux aussi loin des lieux que Sedan). Par ailleurs, T2 n’indique aucune direction de déplacement final. On note aussi que sur 15 minutes la Lune a pris 3° de hauteur, ce qui est compatible de la déclaration de T2, si ce dernier a observé sur une durée suffisante ( "j'ai vu un objet qui se soulevait du sol") et 3° vers la droite, ce qui peut avoir induit chez T1 une idée de déplacement déjà amorcé vers Sedan dans l’hypothèse aussi que la durée d'observation a été suffisante et que T1 ait fait une distinction entre la direction du PAN et celle de Sedan (le plus probable étant que T1 associe la direction du PAN et celle de Sedan par méconnaissance ou commodité de repère). Vu tous les éléments qui précédent, l'hypothèse à retenir est celle de la Lune. Il n'est pas possible de l'affirmer totalement parce que n'ayant pas l'adresse exacte des témoins, nous ne pouvons pas confirmer l'absence d'obstacle physique entre la position des témoins et celle de la Lune (bien que sur le plan du relief général, au delà des 100 premiers mètres non vérifiables, aucun obstacle dû au relief ne soit présent). De même bien que le PV indique un ciel dégagé, il n'est pas permis (pas de données météo disponibles) d'assurer l'absence d'un écran total nuageux devant la Lune. En conséquence le GEIPAN classe le cas en B : observations probable de la Lune rousse. [GEIPAN classification B — Lune rousse]
January 12, 1982 · 5:45 AM · SPHERE
Martigues, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A,B,C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation précédemment classé D et anciennement nommé MARTIGUES (13) 1982 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 12 janvier 1982 entre 5h 45 et 6h 15, deux témoins aperçoivent, depuis les volets entrebâillés de leur chambre, une lueur de forte intensité. L'objet est décrit comme une boule lumineuse blanche avec un halo vert qui reste immobile et silencieuse. Chaque apparition dure quelques secondes. Le témoignage d'un troisième témoin est rapporté par le T2 indique une observation faite aux environs de 7 heures du matin. L'observation des témoins directs (ayant signé un PV de gendarmerie) est faite depuis le lit par les volets entre-baillés de leur chambre. Elle porte sur une lueur fugitive fixe aperçue plusieurs fois, quelques secondes, entre 5H45 et 6h. Le PV de gendarmerie indique que la fenêtre de la chambre donne sur le pont autoroutier en visée Nord-Ouest et à 150 m depuis le lieu d'observation. T2 situe à le PAN "à une hauteur de 60 m, à proximité du pont autoroutier. Ce dernier culmine à 45m". Ces éléments indiquent un PAN à faible élévation en direction Nord-Ouest. La hauteur du PAN serait de 60m - 25 m (hauteur du 8° étage) observé à 150 m, soit autour de 12° d’élévation. Une hypothèse pourrait être l'observation de Capella. Cette étoile évolue vers un azimut de 320° et un site de 15° et se trouve donc dans le secteur Nord-Ouest. Capella peut se présenter, en raison des turbulences atmosphériques à basse élévation, avec des couleurs variables compatibles de celles observées (blanc et vert). T1 indique qu'il pleuvait. Le ciel pouvait ne pas être totalement couvert et laisser apparaitre Capella de manière fugitive. Le passage de voile nuageux peut faire varier l'intensité de l'étoile et donner l'impression de distance plus ou moins proche des témoins. Les témoins signalent néanmoins une luminosité forte pour une observation de Capella : T1 : "d’une intensité très forte. J'ai cru à un éclair d’orage ou à un « flash d’usine »." T2 : "le point central très violemment éclairé", "un éclairage qui englobait tout le quartier". En fait ils font l'observation depuis leur lit par l’entrebâillement des volets (T1 indique ne pas avoir bougé du lit, et T2 avoir observé avant de se lever, il n'y a plus de PAN lors de l'observation qui suit depuis le balcon). Cette condition d'observation peut avoir accentué l'impression de surprise et d'intensité de la lumière. Mais cette même condition d'observation semble indiquer un champ angulaire d'observation restreint autour de la normale du bâtiment, ce qui réduit la probabilité de l'hypothèse Capella, sans néanmoins l'exclure (comme le montre la reconstitution jointe). Une autre hypothèse serait une foudre en boule. Le temps pluvieux, les couleurs et le halo, la durée courte font penser à ce type de phénomène qui peut apparaitre lors d’une ambiance orageuse (jaune+halo vert pale). Voir l'article Aspects, manifestations et classification de la foudre en boule. Ceci expliquerait plus directement (que pour l'hypothèse Capella) la perception de forte lueur et aussi de boule ou halo (bien que ces dernières perceptions accompagnent parfois aussi des observations d'astres). Nous ne disposons pas de la déclaration du 3eme témoin signalé par T2, mais seulement de ce qui a été rapporté dans le PV. Entre 7h et 7H15 il a aperçu une lueur en forme de demi-sphère blanc-bleuté. Cette lueur très forte et silencieuse a duré deux secondes. L'observation semble non compatible de Capella du fait de la direction (voir reconstitution), mais l'est d'une foudre en boule. Cette dernière peut se manifester de manière fugitive par temps orageux y compris une heure (7H) plus tard que pour l'observation de T1 et T2. L'observation est peu étrange car la lueur peut résulter d'une étoile ou plus vraisemblablement d'une foudre en boule. Les conditions d'observation très mauvaises, en particulier le champs visuel apriori réduit (depuis le lit par l'entrebâillement des volets ) n'ont pas permis l'observation correcte de l'apparition, l'évolution et disparition du PAN, éléments déterminants pour approfondir et pour confirmer une des hypothèses (surtout pour la foudre en boule). Le troisième témoignage manque aussi de consistance (précision, fiabilité) du fait de son caractère indirect. En conclusion, il s'agit de témoignages de faible étrangeté, pouvant correspondre éventuellement à une étoile ou plus vraisemblablement à une manifestation de foudre en boule, mais qu'il n'est pas permis d'exploiter correctement du fait leur faible consistance. Le GEIPAN classe le cas en C : manque d'informations fiables. Les observations faites d'autres jours, signalées par T2 et reportées par le PV sont inexploitables (manque d'information, pas de date précise). [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
January 7, 1982 · 1:00 PM · SPHERE
London (UK/England) · United Kingdom
SPHERICAL UFO sighted 20 METERS away IN BROAD DAYLIGHT for 15 min
December 21, 1981 · 10:10 PM · SPHERE
Probable conventionalCaudan, Bretagne · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé LANN-BIHOUE (56) 1981 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 21 décembre 1981 aux alentours de 22h 10 une famille observe, durant 10 minutes, dans le ciel en direction du SE, un objet lumineux de forme ronde et de couleur orangé. Le témoin rapporte que l'objet évolue à très grande vitesse avec des déplacements rectilignes et des changements brutaux de cap à angles vifs. Ce point est entouré d'éclats lumineux de même couleur qui apparaissent et disparaissent alternativement durant une dizaine de minutes. Ce phénomène a ensuite disparu vers le Sud et une seconde lueur à l'Est mais à plus basse altitude a pu être vue durant quelques secondes avant de disparaître complètement. Un seul témoignage est recueilli. Concernant le phénomène principal (observé sur 10 minutes), les témoins ont probablement observé l’étoile Sirius, se trouvant être à l’heure de l’observation bas sur l’horizon Sud-Est, et dans la direction de l’observation (voir le compte rendu d'enquête). Des conditions d’observation favorables avec un ciel dégagé, mais avec quelques passages de nuages bas, ont pu causer cette confusion, l’astre scintillant fortement et pouvant être éventuellement masqué au bout d’une dizaine de minutes par le passage d’un banc de nuages bas. La description par le témoin de la présence d’éclats lumineux est conforme à l’hypothèse, car à cette élévation l’astre scintille de façon aléatoire, ses rayons lumineux traversant une couche atmosphérique plus épaisse davantage sujette aux turbulences atmosphériques. La description de «mouvements tant en site qu’en gisement, à une très grande vitesse » est également conforme à l’hypothèse et la conforte. En effet, le fait que témoin éprouve le besoin de mentionner que « ces évolutions avaient une tendance à se déplacer vers le sud » traduit bien que le mouvement angulaire global du PAN sur 10 minutes (temps d’observation) reste faible. On peut conclure qu’il s’agit là du phénomène naturel physiologique de micro-mobilité oculaire («micro-nystagmus»), mal connu du grand public, qui se produit lorsque l’on fixe des objets, particulièrement de nuit. Il se traduit par l’impression fausse que des objets ponctuels lumineux sont affectés de petits mouvements aberrants, tels que des zigzags. Deux éléments nous empêchent de confirmer fermement cette hypothèse. - le témoin n’indique pas l’élévation du PAN dans le ciel, bien que l’on puisse déduire de sa comparaison avec un avion se posant qu’il s’agit d’une élévation faible, compatible avec celle de Sirius. - la présence de quelques nuages. Un nuage peut avoir fait obstacle à Sirius, tandis qu’en absence certaine de nuages au moins dans la direction, le fait que le témoin ne remarque pas Sirius au voisinage du PAN constituerait une preuve (de plus ici) que le PAN et Sirius sont confondus. Néanmoins, au vu de tous les autres éléments concordants, l’hypothèse de Sirius est d’une probabilité bien supérieure à 50% et doit être retenue. Le second phénomène est beaucoup plus fugace et, contrairement au premier, nous ne disposons que de très peu d’éléments permettant d’établir et d’éprouver une quelconque hypothèse. La consistance du témoignage est moyenne, avec un unique témoignage alors que plusieurs témoins étaient présents, et des données parcellaires et imprécises pour la première observation, et très insuffisantes pour la seconde. En conséquence le GEIPAN classe le premier phénomène en B : Observation de Sirius. Le témoignage sur l’autre phénomène est inexploitable. [GEIPAN classification B — Sirius]
December 19, 1981 · 10:30 AM · SPHERE
Probable conventionalNice, Provence Alpes Cote d'azur · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A,B,C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé NICE (06) 1981 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le samedi 19 décembre 1981 entre 10h30 et 10h50 plusieurs témoins observent entre 50 et 100 objets volants très haut dans le ciel. Ces objets sont pour la plupart de forme ronde blancs et brillants, ils se déplacent dans la direction du Sud-Ouest en une seule formation avec une distance inégale entre chaque objet. Leur vitesse est lente et ils n'émettent aucun bruit. Les trois derniers objets ont une forme différente, comme une sorte de tube. Ces derniers changent de couleur passant du blanc à l'orange alternativement. Ces objets disparaissent cachés par le paysage et les nuages. Deux témoins déposent en gendarmerie. La description du ou des PAN faite par les témoins rappelle fortement un lâcher groupé de ballons (voir les notes d'enquête). Il est à noter que l'observation a lieu un samedi matin, dernier jour d'école avant les vacances de Noël 1981. A une semaine des fêtes de Noël, l'observation pourrait ainsi s'expliquer par un lâcher massif de ballons avec des lettres écrites par des élèves. L’indication de trajectoire décrit du NE vers SO parait fiable, car les témoins indiquent la même direction et ont vu passer les PAN près de leur verticale (ce qui favorise l’appréciation de direction de déplacement). Cette direction n’est pas exactement celle du vent qui est de Nord vers Sud. Mais on note : - que le vent est mesuré à l’altitude de la mer alors que les éventuels ballons évoluent à 6km de là et à plus de 100 m d’altitude (vu leur petitesse d’aspect) et peut être plus haut encore car a priori lancés des hauteurs de Nice, - qu’on est en ville et près des montagnes (facteurs favorisant des variabilités locales). Ce sont autant d’éléments pouvant expliquer que le vent au niveau des PAN ait une direction différente de 40° de celle mesurée à la station de Nice. Notons de plus que le vent mesuré à partir de 12H était d'Est vers Ouest et qu’il pouvait donc avoir commencé à tourner un peu plus tôt à l’altitude des PAN. Par ailleurs, la lenteur et la durée de parcours des objets composant le PAN sont cohérentes d’un vent faible mesuré de l’ordre de 7km/h. L’aspect des couleurs et lueurs des PAN varie en fonction des témoins. T2 retient des couleurs différentes entre PAN « de forme rondes et de différentes couleurs (jaune-vert-rouge-bleu) » ; T1 retient une « couleur blanc brillant donnant un reflet ressemblant à celui d'une lumière sur une plaque d'aluminium ». Ces deux descriptions sont compatibles de ballons de couleurs à priori différentes et reflétant fortement le soleil (la géométrie soleil-ballons-témoins est favorable au reflet). T1 distingue des PAN différents (à la fin de formation). La forme n’est plus ronde mais celle de tubes, et la couleur de chacun d’eux alterne entre orange et blanc. Cela peut s’expliquer par l’introduction dans ce lâcher, massivement composé de ballons ronds, de quelques ballons plus complexes, cylindriques, à deux faces et de couleurs différentes. Notons que T2 n’a pas distingué de PAN différents des autres, outre le fait que « sur l’ensemble il y en avait qui s’allumaient et qui s’éteignaient ». Sur ce dernier point, l’ensemble des deux témoignages s’explique par une forme de (certains) ballons non symétriques favorisant le tournoiement et donc la variation de reflet ou de couleur selon la réalité des ballons ou selon les particularités et précisions de perception des témoins. En conséquence le GEIPAN classe le cas en B : observation probable de ballons festifs (baudruches). [GEIPAN classification B — Ballon d enfant]
November 25, 1981 · 10:00 PM · SPHERE
Angleton & Pearland (Between), TX
Driving to Galveston @ 10 p.m. Nov. of `81, I saw 100s of saucers, got out of car and pointed upwards but 3 other cars wouldn't stop.
November 1, 1981 · 10:00 PM · SPHERE
Lincoln, NE
Large Object hovering at low altitude in sky in Lincoln Nebraska
October 4, 1981 · 2:30 AM · SPHERE
Saint-Hilaire, Ile-de-France · France
Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé SAINT-HILAIRE (91) 04.10.1981 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Il concerne l’observation d’un PAN par un couple d’automobilistes au carrefour dit « la cabane à Pierrot » sur la commune de SAINT-HILAIRE (91) durant la nuit du 03 au 04 octobre 1981 à environ 02h30. Les témoins sont surpris de voir des flashes au sol puis trois lumières rouges toujours au niveau du sol qui semblent venir vers les témoins. Ces derniers pris de peur quittent les lieux rapidement. Aucun bruit n'a été entendu. La Gendarmerie est prévenue le 09 octobre et se rend sur les lieux sans constater de traces. Un seul témoignage a été enregistré par la gendarmerie le 03 novembre 1981. Nota préalable concernant un cas où les témoignages et traces portent sur un phénomène explicitement décrit ou perçu au sol : - en l'absence de mise en évidence que le phénomène au sol ne peut être venu et/ou reparti que par les airs, la recherche d’explication dépasse les seules compétences du GEIPAN et une conclusion GEIPAN ne saurait être formulée que si la preuve ou quasi preuve est établie, sinon le GEIPAN se doit de conclure C : Inexploitable car dépasse les seules compétences du GEIPAN. - dans le cas contraire, l’absence de témoignages ou traces de phases du phénomène hors du sol peut conduire le GEIPAN à ne pas pouvoir conclure faute d’information fiable (classement C classique GEIPAN). Nous sommes ici dans le premier cas de figure, puisque rien ne permet d’exclure que ce phénomène soit arrivé ou reparti par le sol car l’absence de trace dans le sol ne prouve rien dans un sens comme dans l'autre. Le cas est donc classé C : Inexploitable car dépasse les seules compétences du GEIPAN. Néanmoins, le GEIPAN livre, sans autre conclusion que ce qui précède, une analyse selon ses méthodes de certains aspects du cas (voir le compte-rendu d’enquête). Les lumières bien observées comme venant du sol trouvent difficilement une explication en termes de véhicules : - la vision successive de feux blancs et feux rouges, ainsi que l’évolution de la configuration des feux peut correspondre aux évolutions des angles de vues ou aux évolutions d’orientation d'un véhicule ; - un engin agricole en opération pourrait ainsi avoir un éclairage particulier avec un seul phare à l’avant (perçu comme des flashs successifs du fait des variations du pointage) et 3 feux rouges à l’arrière. Mais une pratique agricole ou autre voulue par le propriétaire ou l’exploitant est peu vraisemblable à 02h30 du matin un dimanche. Toutefois, le propriétaire qui était pourtant identifié n’a pas été interrogé ; - l’incursion d’un ou de tiers sur le terrain ne peut être exclue non plus, un contexte de retour de fête du samedi soir pouvant favoriser des initiatives incongrues ou des accidents. Les éclairages particuliers ne pourraient s’expliquer que par des véhicules (plusieurs motos ?) ou configurations particulières de véhicules ; - aucune trace n’était visible dans le champ, ce qui n’exclut toutefois pas la présence d’un véhicule au moment des faits, en particulier si le terrain était sec ; - la perception qu’ont eu les témoins en fin d’observation de lumières se rapprochant d’eux peut correspondre à la réalité du déplacement ou correspondre à un phénomène connu au GEIPAN : les témoins interprètent l’accroissement d’intensité d’une lumière (pouvant être ici provoquée par un meilleur alignement des feux dans la direction des témoins) par une avancée vers eux de ces lumières. L’hypothèse véhicule se heurte à la question de sa vraisemblance en lieu et heure, sans pouvoir être exclue. D’un autre côté, la consistance du cas est médiocre en information et fiabilité : - les témoins n’ont pas fait de déposition spontanée. C’est la rumeur qui a conduit l’intervention d’un correspondant GEPAN puis l’audition par les gendarmes. Dans ces conditions un témoin peut se trouver contraint dans ses dépositions par ses descriptions précédentes faites à la volée et par la compréhension (à étrangeté potentiellement accrue) qui a pu en être faite et colportée ; - il n’y a qu’un seul témoignage. La description identique (au point que la gendarmerie ne retienne qu’un seul témoignage) peut traduire une forte concertation et influence entre témoins en amont de la convocation par les gendarmes ; - il n’y aucune description de la disparition du PAN, et aucun relevé de tailles angulaires ; - le propriétaire du terrain où est situé le phénomène n’a pas été interrogé. [GEIPAN classification C — Inexploitable car dépasse les seules compétences GEIPAN]
September 1, 1981 · 12:00 AM · SPHERE
Jacksonveil, NC
GUARD DUTY CAMP LAJUNE HUGE WHITE SPHERE OVER WOODS THEN GREEN &BLUE STAYED TILL DAWN DISAPERED ASIT GOT LIGHT BUT THEY WERE STILL THER
August 15, 1981 · 7:00 PM · SPHERE
Jacksonville, FL
round metallic object with three white lights hovering at tree top level made no noise left at high rate of speed
August 11, 1981 · SPHERE
Vacqueriette-Erquieres, Nord-Pas-de-Calais · France
Ce cas, anciennement nommé PARCQ (62) 1981, a fait l'objet d'un réexamen récent (voir le document Notes d'enquête). Le 11 Août 1981 vers 1h du matin un agriculteur au volant de son tracteur dans un champ observe des boules de couleurs rouge et blanche qui clignotent dans le ciel. D'abord fixes, ces boules se déplacent lentement du Nord au Sud. Paniqué, le témoin rentre chez lui où il continue d'apercevoir ces lumières. L'enquête de gendarmerie ne permettra pas de trouver d'autres témoins ou traces permettant d'expliquer ce phénomène. Ce cas est peu consistant (témoin unique, témoignage succinct recueilli plusieurs jours après les faits, pas d’enquête de terrain), la description du PAN observé est peu précise. La sincérité et la crédibilité du témoin n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente quelques caractéristiques communes (durée d'observation, forme, couleur) avec la Lune, éventuellement masquée par des nuages. On note que la Lune était présente dans le ciel au moment de l’observation, mais n’est pas mentionnée par le témoin. Cependant, le témoignage fourni manque des précisions nécessaires pour valider formellement cette hypothèse. Le phénomène présente aussi certains aspects de phénomènes lumineux liés à une activité orageuse. La fatigue après une longue journée de travail et la panique ressentie par le témoin ont pu perturber notablement la perception ou les souvenirs du témoin. Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté moyenne est classé comme PAN C, par manque de données fiables et de recoupements. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
August 3, 1981 · 10:35 PM · SPHERE
Borgo, Corse · France
le 3 Août 1981 vers 22h 55 un témoin observe durant environ 40 secondes et à moins de 400m de lui, un objet volant très lentement et proche du sol. A son passage, un halo de lumière éclaire le paysage. Cet objet est de forme arrondie vers l'avant et émet une flamme importante de plusieurs couleurs. L'objet se déplace sur une trajectoire Est-Ouest avec une légère inclinaison vers le le sol. Craignant qu'il ne percute la montagne, le témoin s'attend à entendre un bruit d'impact mais rien ne se produira. Lors l'enquête aucune autre information ne sera recueillie permettant de donner une explication à cette observation. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
August 1, 1981 · 2:00 AM · SPHERE
Coloma, CA
My friend and I witnessed a silent, yellow-orange, spherical shaped UFO.
July 6, 1981 · 1:30 PM · SPHERE
Ellwood City, PA
Gold shaped sphere hovering in the sky at a few thousand feet.
June 30, 1981 · 9:00 PM · SPHERE
Paragon, IN
Orange ball in sky that looked like ablong sun that put out no light.
June 20, 1981 · 11:00 PM · SPHERE
Olympia, WA
Large orange illuminated sphere groming in size,stationary, just above treeline next to roadway.
June 13, 1981 · 10:00 PM · SPHERE
Stuttgart (Germany) · Germany
2 sightings in Germany
May 20, 1981 · 10:00 PM · SPHERE
Durham, NC
Big as a house & made no sound
April 15, 1981 · 3:00 PM · SPHERE
Burbank, CA
very black blimp no one could see
March 30, 1981 · 11:00 AM · SPHERE
Metz, Lorraine · France
Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé METZ (57) 30.03.1981 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Il concerne l’observation le 30 mars 1981 entre 11h et 12h par six témoins indépendants d’un PAN survolant certains quartiers de la ville de METZ (57). Les gendarmes prévenus par l’intermédiaire d’un article de presse paru dans le "Républicain Lorrain" mènent l'enquête sur place dès le lendemain des faits. Les données testimoniales exploitables permettent d’envisager sérieusement une confusion avec un ballon festif multicolore (voir le compte rendu d'enquête). On note en particulier que sur six témoins, quatre témoins font référence à un ballon (« sorte de ballon ») et les deux autres à une sphère. Néanmoins, les contradictions et imprécisions des témoignages ne permettent pas d’établir un avis suffisamment solide. On pourra par ailleurs regretter l’absence d’une enquête plus poussée, faite sur place et en Gendarmerie, avec en particulier le recueil des données angulaires auprès des témoins (dimensions angulaires du PAN, élévation sur l’horizon…), un positionnement précis des témoins, des durées d’observation précises, une chronologie mieux établie, etc... En absence de ces données, rien ne permet d’infirmer, ni de confirmer cette hypothèse de ballon festif. Le GEIPAN classe le cas en « C », le manque d’information ne permettant pas d’approfondir suffisamment une hypothèse pourtant plausible. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]