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UAP Nexus

The catalog

Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

6,009 entries

May 17, 1991 · 5:00 AM · OVAL

Dayton, OH

Ufo seen near Wright Pat airforce base

April 17, 1991 · 8:00 PM · OVAL

New Boston, TX

I believe now, especially after the craft hovered over me, only feet above my head!!!

April 15, 1991 · 6:15 PM · OVAL

Greenwood, SC

seen craft in plain day, less than 150 ft. away larger than a football feild, no lights , clear , fast, silent.

March 1, 1991 · 11:00 AM · OVAL

Norwalk, CT

Oval Shaped Silvery Metallic Craft moving in a straight line very quickly.

December 23, 1990 · 6:15 AM · OVAL

Bessmer, MI

It was morning sun was not up yet,but was geting light, I was going East on highway US2 between Ironwood and Bessmer Michigan going aro

December 15, 1990 · 12:30 AM · OVAL

Ocean City, MD

2 hovering discs probing ocean water

November 25, 1990 · 12:45 AM · OVAL

Identified

Nort-Sur-Erdre, Pays de la Loire · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé NORD-SUR-ERDRE (44) 21.11.1990 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d’enquête). Il concerne l’observation de phénomènes lumineux de nuit par quatre témoins circulant en voiture dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 novembre 1990 vers 00h45. Les témoins sont un adulte et trois enfants. Un quatrième enfant était présent mais n’a pas voulu observer le phénomène. Seul l’adulte (T1) et un des enfants (T2) ont témoigné auprès des gendarmes. Les témoins rapportent alors qu’ils roulaient depuis Nort-Sur-Erdre (44) en direction de Casson (44), ils ont vu apparaître successivement trois PAN vert fluorescent de forme et taille variées (allongé, arrondi, ovale) dans le ciel nocturne. Ces "objets" se déplaçaient tantôt à droite tantôt à gauche de la chaussée et silencieusement en restant groupés. Ils ont été perdu plusieurs fois de vue lors du trajet vers le domicile. La dernière fois qu’ils ont été vus, ils se dirigeaient vers la commune de Suce-Sur-Erdre (44). Les gendarmes entendront plusieurs personnes habitant sur le trajet mais aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. Les témoins ont très probablement observé les effets d’un projecteur situé au sol dont le faisceau traverse des zones d’atmosphère le rendant partiellement visible et crée ensuite une tâche d’impact lorsqu’il rencontre in fine un écran de nuage. Cette conclusion s’appuie sur les points suivants tous concordants : - date de l’observation, dans la nuit de samedi à dimanche, traditionnellement festive et propice à l’ouverture des discothèques. - couverture nuageuse. Elle est présente et couvre partiellement le ciel (5/8 octas au total) à un plafond bas (600 à 800 m) sur deux étages ; - mouvements du PAN, typiques de ceux des skytracker, animés depuis le sol par un système motorisé automatisé, faisant aller et venir les projecteurs dans des mouvements divers ; T1 indique par ailleurs : « il avançait à la même vitesse que moi ». Nous avons affaire ici à une illusion bien connue dite « de la boule suiveuse », qui se manifeste lorsqu’un objet éloigné et immobile (souvent astronomique mais pas seulement) est observé alors que le témoin est en déplacement. - disparitions. Les brèves disparitions du PAN peuvent s’expliquer par la présence d’une couverture nuageuse intermittente. Lorsque le faisceau passe dans des « trouées », il n’y a pas d’impact ; - luminosité. Le PAN est décrit par les témoins comme étant peu à assez lumineux, comme le sont les reflets de projecteurs sur les nuages. D’autre part, les témoins, indiquant alors un accroissement de luminosité, sont sans doute plus proches de la source lumineuse, une fois arrivés chez eux. - emplacement. L’observation indique que l’origine au sol des impacts lumineux sur les nuages devait se trouver dans ou à proximité de Nantes, où devaient se trouver en 1990 de nombreux établissements nocturnes susceptibles d’utiliser des skytrackers. - présence ou absence d’un faisceau. Le faisceau peut être plus ou moins visible (voire pas du tout), en fonction des conditions météorologiques locales. La présence de fines particules en suspension dans l’atmosphère est un facteur indispensable. Dans le cas présent, il s’agit de gouttelettes d’eau générées par les averses localisées se produisant probablement pendant l’observation, dans les divers axes d’observation. A l’heure de l’observation nous savons qu’une couche nuageuse basse couvrait partiellement le ciel et que des averses localisées s’étaient produites dans l’heure précédent l’observation, et se produisaient probablement encore, les nuages présents étant propices à générer ce genre d’averses. Par ailleurs, des pluies antérieures à l’observation ont pu « nettoyer » l’atmosphère basse dans certaines zones en enlevant les éventuelles particules et empêchant la visibilité du faisceau. Les conditions étaient donc idéales pour qu’un faisceau lumineux de projecteur apparaisse visible ou non visible selon la ou les zones traversées. - formes. Les témoins décrivent des formes changeantes, alternatives ou simultanées : rondes, ovales, et /ou longues et peu larges. Le faisceau est visible en traversant une zone du ciel dans laquelle se trouvent des gouttelettes d’eau (averses sous les cumulus) et donne un aspect « tronqué » à forme allongée. Il peut réapparaitre plus loin et plus haut en prolongement lors de l’impact sur le nuage d’une couche supérieure et créer une deuxième forme plus ou moins allongée selon l’incidence du tir. En absence de nuage d’impact (trouée de couverture) ou de zone de ciel à averse, un seule des formes est présente. La présence (relevé météo) de deux couches nuageuses basses et clairsemées, donnant un couverture discontinue de zones à averses (ou gouttelettes) et d’écran de ciel combinée au double déplacement du faisceau du projecteur et de celui des témoins en voiture, permettent de comprendre le mécanisme conduisant à ces diverses formes ainsi qu’aux séquences d’apparitions et de disparition. - couleur. La couleur verte existait bien en 1990 pour les skytracker. La mention de « fluorescence » est sans doute quelque peu exagérée et traduit probablement davantage la qualité et l’intensité de la lumière mise en exergue lors de sa traversée des gouttelettes d’eau, pouvant donner l’impression d’une «fluorescence». La consistance du cas est médiocre, avec une absence d’informations angulaires (dimensions du PAN, hauteurs sur l’horizon…) et de mention de durée d’observation. Les animations de laser aujourd’hui facilement reconnaissables n’étaient qu’à leur début dans les années 1980 et 1990. Il n'est pas possible aujourd’hui de trouver l'origine de cette animation compte tenu du fait que cela remonte à près de 30 ans et que cette recherche doit se faire dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres du lieu d’observation. Cette absence de trace n’est pas déterminante dans un sens ou dans un autre. Nous disposons d’observations de cette période où l’enquête a permis de retrouver l'animation et met en évidence que les matériels produisant de tels effets étaient vendus aux discothèques en France. (voir PV de gendarmerie du cas d'observation ILE BOUCHARD (37) 11.12.1993). La parfaite conformité d’aspect en cohérence avec la situation météorologique relevée, la survenue une nuit de weekend, à proximité d’une grande ville, dans une période de fort usage des skytrackers en discothèque sont les éléments nous permettant de retenir cette hypothèse comme très probable. Le GEIPAN conclut en « A» : observation très probable de faisceaux et d’impact nuages de projecteurs de type « skytracker », probablement depuis une discothèque située à Nantes ou dans ses faubourgs. [GEIPAN classification A — Laser]

November 15, 1990 · 11:30 PM · OVAL

Jubail (Saudi Arabia)

Pre-sighting of March 1996 Blue Oval near Jubail Saudi Arabia

November 15, 1990 · 11:00 AM · OVAL

Kerak (Jordan)

oval vehicle with red lights flew directly over me

October 20, 1990 · 6:30 PM · OVAL

Almont, MI

UFO, Almont Michigan, Tree Top Lelel, Humming Sound

October 14, 1990 · 9:00 PM · OVAL

Reidsville, GA

The craft was oval shaped, with lights rotating in the middle of it and a green alien with bulging black eyes.

October 1, 1990 · 5:00 PM · OVAL

Pateros, WA

One Gray metal oval disc, aporx. 10'x50', clear sky, 1 qaurter mile away

September 19, 1990 · 9:45 PM · OVAL

Probable conventional

Moosch, Alsace · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé THANN (68) 1990 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 19 septembre 1990 vers 21h45 un couple et deux enfants observent les évolutions dans le ciel couvert d'une forme ovoïde de couleur blanche laiteuse. Cette forme effectue au-dessus de la forêt de MOOSCH des déplacements et mouvements giratoires avant de disparaître. Une enquête de voisinage a permis de trouver 4 autres témoins ayant vu des phénomènes similaires les 19, 20 et 21 septembre. Lors de l’observation, le GEIPAN n’avait pas (ou peu) d’expérience de ces observations. Les cas accumulés depuis (faire recherche de cas sur www.geipan.fr avec mot clef skyrose, skytracer, ou laser) permettent d’affirmer que la présente observation est parfaitement conforme à l’hypothèse d’une tache lumineuse sur le plafond nuageux créée par l’utilisation d’un projecteur au sol (voir le compte rendu d'enquête) : - forme «ovoïde », selon la perspective créée par l’angle d’observation ; - mouvements de va-et-vient et rotatifs ; - présence d’une couverture nuageuse ; - couleur blanche ; - luminosité et aspect général du PAN décrit par les témoins comme étant « opaque », « laiteux » et « sans éclat » ; lumière diffuse n’éclairant pas les environs. Compte tenu de cette forte conformité, l’hypothèse est à retenir malgré le fait que le jour de l’observation soit un mercredi soir (et non un week-end plus propice à un évènement festif) et qu’aucune trace d’une quelconque manifestation locale ou privée n’ait été trouvée. En effet, 30 ans après, cette absence de trace n’est pas déterminante, rien ne permet d’infirmer l’existence d’un tel évènement ou bien d’une séance de réglage en semaine (cela n’a duré que 15 minutes) pour un évènement tenu lors d’un week-end qui lui n’aurait pas provoqué d’étrangeté dans le ciel en raison de conditions météorologiques différentes. La consistance est correcte, avec une enquête réalisée sur place par les Gendarmes. On pourra regretter cependant l’absence de relevés angulaires et de photographies ou de vidéos prises au moment des faits par les témoins. En conséquence le GEIPAN classe en B : observation d'animations lumineuses (laser, skytracer). [GEIPAN classification B — Laser]

September 8, 1990 · 9:30 PM · OVAL

Unexplained

Longuenesse, Nord-Pas-de-Calais · France

Observation durant plusieurs jours et durant plusieurs heures à partir de 21h30 de formes ovoides avec des feux rouges et verts qui se déplacent lentement ou restent stationnaires. Cette observation a été faite par plusieurs témoins ainsi que par une patrouille de la Police Nationale. Le phénomène n'a pu être identifié bien qu'il puisse faire penser à des lasers d'une discothèque lilloise. Il peut également être rapproché de l'observation du 17 juillet si l'hypothèse d'un passage d'aéronefs n'est pas la bonne. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

August 19, 1990 · 10:45 PM · OVAL

Probable conventional

Lassay-Les-Chateaux, Pays de la Loire · France

Le 19 aout 1990 vers 22h45 le témoin dans une cour de ferme observe durant une minute au-dessus d'un bâtiment une forme ovale verte puis avec son épouse et depuis leur domicile ils voient durant 5 minutes des lueurs rouge-orangée au-dessus du bâtiment de stabulation. Le témoin appelle la Gendarmerie mais le PAN a disparu à leur arrivée. En octobre 1990 les gendarmes font différents essais dont un avec des fusées de feu d'artifice de faible puissante : le témoin n'a pas reconnu le PAN mais il n'était pas placé dans les mêmes conditions (il savait ce qu'il allait voir). Un feu d'artifice a été tiré le 19/08/1990 à CHARCHIGNE (53) qui se trouve dans la direction d'observation et dans le même créneau horaire ce qui est peut-être à l'origine de l'observation. L'hypothèse du feu d'artifice reste privilégiée. L'année suivante afin de valider cette hypothèse, les gendarmes proposent de revenir à la ferme afin de constater les effets du feu d'artifice. [GEIPAN classification B — Feu d'artifice]

August 8, 1990 · 10:00 PM · OVAL

Boston, MA

An unidentified flying (still?) object sighted in Boston in the summer of 1990

July 3, 1990 · 10:30 PM · OVAL

Identified

[Mer] Lat 44.76, Lon -4.32 (Int) 03.07.1990, Autre · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé [MER] LAT 44.76, LON -4.32 (INT) 03.07.1990 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Ce cas concerne l’observation d’un PAN par un témoin se trouvant en mer au large des côtes espagnoles sur son voilier, le 03 juillet 1990 vers 22 heures 30. Le témoin à la barre observe durant un peu plus de 30 secondes les évolutions d'un objet ovale lumineux avec un feu rouge d'un côté et un feu vert-bleu de l'autre. Aucun bruit particulier n'est entendu, aucune perturbation sur le voilier n'est remarquée (moteur en fonctionnement et feux de signalisation du bateau). Le témoin se rend le 20/07/1990 au bureau de la brigade de Gendarmerie. Le témoin a très probablement observé un avion se préparant à atterrir de nuit feux d’atterrissage allumés sur un aéroport espagnol (voir le compte-rendu d'enquête). La présence de feux de couleur rouge, bleu-vert et blanche (ou blanc-jaune) notée par le témoin est parfaitement caractéristique d’une confusion aéronautique. Les feux rouges et (bleu) verts sont en effet les feux de navigation. Il s’agirait d’ailleurs plutôt d’un avion qu’un hélicoptère car la lumière principale brillante « comme une ampoule » et dessinant un ovale horizontal correspondrait bien à deux feux d’atterrissage d’un avion de ligne, proches l’un de l’autre et alignés horizontalement, tels qu’observés à distance. La distance d’observation doit être discutée en relation avec la visibilité concomitante de plusieurs types de feux dont la puissance et la portée sont différentes. Les feux de navigation rouge et vert, ici clairement observés par le témoin, sont d’une portée bien plus limitée que celle des phares d’atterrissage, mais également des feux anti collisions blanc, dont le clignotement caractéristique est visible de très loin, mais qui n’ont à aucun moment été observés par le témoin. La réglementation aérienne internationale impose que les feux de navigation soient allumés en toutes circonstances, au contraire des feux anti-collision, qui peuvent être éteints dans certaines conditions particulières comme la présence de brouillard, d’une pluie très forte, ou lors de la traversée d’un nuage en vol IMC, risquant de gêner le pilote par réflexion de la lumière sur les gouttelettes d’eau en suspension. Il semble logique de privilégier l’hypothèse d’un avion se trouvant à quelques kilomètres du témoin plutôt qu’à une centaine de kilomètres qui aurait rendu les feux de navigation totalement invisibles. L’absence des feux anti-collision, serait donc à imputer à des conditions météorologiques propices à leur extinction temporaire, conditions qu’il est impossible de confirmer ou d'infirmer. Les phares d’atterrissages, bien que semblant avoir été allumés (dans l’hypothèse de l’atterrissage sur un aéroport espagnol côtier) bien avant l’atterrissage, peuvent l’être dans d’autres circonstances (espace aérien encombré, basse altitude de l’avion ou modification du niveau de vol) qui pourraient s’appliquer dans le cas présent. Ces phares d’atterrissage ont un champ horizontal et vertical limité, ce qui explique pourquoi le témoin ne les a pas vus éclairer l’océan. Les faisceaux de ces phares peuvent être non visibles car cela dépend de la présence ou non de particules en suspension dans l’atmosphère entre le témoin et le PAN. Les manœuvres de cet avion, telles que reconstituées à partir des déclarations du témoin, sont compatibles avec celles que pourrait effectuer un avion de ligne en approche d’un aéroport (boucles, virages…), bien que ces manœuvres se seraient dès lors effectuées loin des côtes espagnoles. Il n’est pas possible 30 ans après de disposer d’enregistrement de trafic pouvant consolider ou infirmer une telle hypothèse d’avion. Enfin, l’absence de bruit perçu n’est pas déterminante pour l’hypothèse puisque le bruit du moteur du bateau (signalé par le témoin) a pu masquer un éventuel bruit de moteur d’avion qui par ailleurs a pu être aussi atténué par un vent contraire à sa propagation. La consistance est faible, avec peu de données exploitables, mais est suffisante pour valider l’hypothèse compte-tenu de sa bonne probabilité. En conséquence, le GEIPAN classe le cas en A : observation très probable d’un avion. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]

July 1, 1990 · 10:00 PM · OVAL

Mankato, MN

my girfriend and i saw an opaque outline of an oval elongated object with lights foreward, midship and aft dissappear within an instant

July 1, 1990 · 2:00 PM · OVAL

Victoria (Canada), BC · Canada

Uh, date is very approximate. It happened within a year of the summer of 1990. Event occurred mid-afternoon on a bright, clear summer

June 15, 1990 · 1:00 AM · OVAL

Springfield, OR

orange ballon dripping sparklers

June 1, 1990 · 2:00 AM · OVAL

Sydney (Australia) · Australia

1990 sighting sydney australia reported 2008

May 15, 1990 · 7:30 PM · OVAL

Raymond/Epping, NH

Oval shaped craft emitting white light as if scanning the ground.

May 2, 1990 · 9:00 PM · OVAL

Probable conventional

Bou, Centre · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé MARDIE (45) 02.05.1990 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Il concerne l’observation par trois témoins d’un PAN depuis leur jardin, puis depuis la rue devant leur domicile, à BOU (45), le 02.05.1990 à 21 heures. Les témoins décrivent le passage silencieux d'une forme ovale voir demi-sphérique gris-argenté avec la présence sous le PAN d'appendices et qui disparaît à l'horizon. Le PAN est décrit comme étant de forme ovale (bien que les dessins représentent plutôt une demi-sphère), de couleur gris/argenté, ayant un aspect « poli ». Les trois témoins notent également la présence sous le PAN de ce qu’ils décrivent comme des appendices, des tiges ou des « tentacules », ainsi que des phénomènes de réflexion lumineuse à sa surface, identifiés par le témoin 1 comme sans doute causé par l’impact des rayons solaires sur cette surface (voir le compte rendu d'enquête). Le PAN est enfin décrit comme étant silencieux et se déplaçant à une vitesse constante. Son déplacement s’effectue dans le sens du vent, faible. Les estimations de durée d’observation divergent, allant d’une minute à cinq minutes. Toutes ces données sont compatibles avec l’hypothèse d’un ballon fantaisie de type « Mylar » (réfléchissant la lumière solaire) se déplaçant de façon rectiligne et régulièrement dans le vent, les « appendices » pouvant dès lors être les ficelles permettant de le maintenir en main au sol, ou un élément constitutif du ballon fantaisie (comme par exemple des « pattes » pour un ballon en forme d’animal). De tels ballons existaient déjà en 1990. On est ici en zone urbanisée et encore de jour. C’est plutôt en week-end que se produisent des évènements festifs ou récréatifs de ce type. Mais un anniversaire peut être aussi fêté le jour même, il y a pu y avoir aussi une animation quelconque ce jour-là dans le bourg ou un autre situé plus en amont le long du vent. Le fait de ne rien pouvoir retrouver près de 30 ans après ne peut infirmer cette hypothèse qui peut donc être retenue comme probable compte tenu de la forte conformité sur les autres points. Lors de l’observation et de la première enquête, le GEIPAN n’avait pas (ou peu) d’expérience de méprises causées par des ballons Mylar (voir sur site www.geipan.fr, les cas enregistrés depuis, recherche de cas avec mots clefs Mylar ou ballon). La consistance est moyenne, reposant principalement sur la bonne concordance des descriptions et des croquis du PAN réalisés par les témoins ainsi que sur les plans des lieux avec la trajectoire du PAN établis par les Gendarmes. Le GEIPAN classe le cas en « B » : observation probable de ballon Mylar. [GEIPAN classification B — Ballon Mylar]

March 15, 1990 · 7:00 PM · OVAL

Valley Mills (Near), TX

Enormous, oval shaped object, hovering over a field-it had lights that were like no other type of lights I've seen.