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Sightings
Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
1,155 entries
July 23, 2017 · 11:27 PM · SPHERE
IdentifiedLannion, Bretagne · France
Le dimanche 23 juillet 2017 à 23h27 un témoin et sa compagne observent durant moins d'une minute le lent déplacement d'un point lumineux blanc sur une trajectoire Ouest-Est dans le ciel dégagé. L'intensité du point diminue au fur et à mesure de sa progression. Un seul témoignage est recueilli. L'observation du témoin est extrêmement précise en date et position dans le ciel ! Elle correspond exactement au passage de la Station Spatiale Internationale (ISS) relevé sur Calsky). L'ISS effectivement est à la plus forte intensité lorsque qu'elle est découverte par le témoin en SE vers 70° de hauteur, pour ensuite se coucher vers l'EST en décroissant d'intensité. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation de la Station Spatiale Internationale (ISS). [GEIPAN classification A — ISS]
July 7, 2017 · 11:00 PM · LIGHT
IdentifiedGouesnach, Bretagne · France
Le 7 juillet 2017, entre 23h et minuit, le témoin, depuis sa terrasse, en compagnie d'amis, observe 5 objets lumineux dans le ciel évoluant l'un après l'autre, du nord-est vers le sud-ouest, totalement silencieux et avec une même trajectoire. Il n'y avait jamais deux objets visibles en même temps, ils ne clignotaient pas. Ils avançaient à une vitesse assez soutenue et sont restés visibles assez longtemps. Le 13 juillet 2017, le témoin recontacte le GEIPAN pour signaler qu'après s'être documenté sur un cas similaire observé en 2008 à l'île-d'Yeu et avoir visionné en détail le site du GEIPAN, notamment, la vidéo relative aux lanternes thaïlandaises, il est convaincu qu'il s'agit d'un phénomène identique. Son observation correspond en tous points (lumières, vitesse, trajectoire...) à celle de lanternes. Il a été surpris car il ne connaissait pas l'existence de ces lanternes célestes. Le cas est classé A : observation de lanternes célestes. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]
July 1, 2017 · 10:14 PM
IdentifiedBeaulieu-Sous-La-Roche, Pays de la Loire · France
Le 1er juillet 2017 à 22h14 plusieurs témoins observent un objet laissant des trainées orange dans le ciel dégagé. Le témoin filme son observation. Il est ensuite étonné de voir d'autres objets laisser des trainées orange derrière eux. Les trajectoires sont différentes. Aucun bruit n'est entendu durant l'observation. Le témoin pense à des débris spatiaux entrant dans l'atmosphère. Un seul témoignage est recueilli. La vidéo montre sans équivoque une trace d'avion. Ce qui étonne le plus le témoin est la trainée orange et courte. Elle est orange car éclairée par le soleil couchant (qui éclaire encore à l’altitude de l'avion), la longueur et persistance dépendent de nombreux facteurs qui peuvent faire aussi que la trainée n'existe pas du tout. A un degré moindre, il s'étonne de la vitesse 5 fois plus rapide qu'un avion de ligne. Un témoin ne peut parler que de vitesse angulaire et cela est très variable : plus forte à la verticale qu'à l'horizon, à basse altitude de vol qu'à haute altitude. La vidéo ne donne pas l'impression d'une vitesse exceptionnelle. On vérifie que beaucoup d'avions de ligne circulent dans ce ciel à cette heure là. Le GEIPAN ne mènera pas plus d'investigation dés lors que l'aspect est bien celui d'un avion. Le GEIPAN classe le cas en A : avion. [GEIPAN classification A — Avion]
June 24, 2017 · 12:11 AM
IdentifiedSaint-Paul, Outre-Mer · France
Lors d'une séance d'astrophotographie au piton Maido sur l'ile de La Réunion, un témoin observe durant ses prises de vue un phénomène lumineux particulier. Le témoin décrit le tracé d'une étoile filante qui se transforme en cône de lumière blanche intense pour finir en nébulosité sphérique dont la trace met plusieurs minutes à s'estomper. Le témoin nous adresse ses photographies. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin a observé le passage puis la passivation du dernier étage du lanceur Falcon 9 lancé le 23 juin 2017 (voir la vidéo concernant ce lancement ici). Le lancement a eu lieu à 19:10 (TU) en Floride soit à 23:10 en heure locale de La Réunion. Le lanceur part vers l'Est le long de l’équateur et un heure plus tard, au moment de l'observation à La Réunion, il est déjà à 8000 ou 10000 km d'altitude, éclairé par le soleil et donc visible depuis une large zone au sol et en particulier en plein Est de La Réunion. L'enregistrement photo du témoin,reconstitué dans le ciel d’après les étoiles photographiées (voir la carte de reconstitution), montre la trajectoire orientée plein Est, linéaire, et descendante vers l'horizon puisque le lanceur va prochainement passer derrière la terre (vu de La Réunion). Le cône de lumière sur la photo correspond à une éjection de gaz de passivation du lanceur (vidange des réservoirs) selon un volume grandissant de gaz (traduit en cône sur la photo du fait du temps de pose de 40 sec). La disparition du reflet du lanceur provient probablement de sa rotation (naturelle ou opérée au même moment que la passivation) changeant l'effet miroir du soleil. Le phénomène est connu et a fait l'objet de plusieurs témoignages, dont un depuis La Réunion dans une géométrie similaire (il s'agissait d'un lancement Ariane depuis Kourou : voir le cas ENTRE-DEUX (974) 21.08.2015 sur le site GEIPAN). Voir aussi l'article de Ciel des Hommes : Halo lumineux dans le ciel de l'Océan Indien le 29 septembre 2013. Les éléments et les précédents nous permettent de classer ce cas en observation de "Fusée" sans devoir engager plus de ressources d'investigation GEIPAN (en particulier pour la reconstitution fine de la position dans le ciel de Falcon 9 vu du témoin). Le GEIPAN classe le cas en A : fusée. [GEIPAN classification A — Éléments de fusée]
June 10, 2017 · 10:30 PM
IdentifiedPolienas, Rhône-Alpes · France
Le 10 juin 2017 à partir de 22h30, un couple (T1 et T2) observe depuis leur terrasse deux points lumineux et scintillants dans le ciel. L’observation aux jumelles montre une forme sphérique et un effet gyroscopique. Les deux PAN sont également observés au télescope. Les témoins observent ensuite deux autres sphères dans une autre direction, ainsi que deux ou trois points près des deux premiers. Comme la situation n’évolue pas, les témoins cessent leur observation vers 23h15. A 23h30, les témoins décident de faire une nouvelle observation, mais rien n’est visible. L’observation est refaite le lendemain à la même heure et dans les mêmes conditions. Le 12 juin, les témoins renouvellent leur observation, mais plus rien n’est observable. D’étrangeté faible et de bonne consistance (deux témoins), ce cas s’avère être une méprise avec des étoiles des constellations du Scorpion et de l’Aigle, parfaitement visibles dans un ciel dégagé (voir le compte-rendu d'enquête). La position de ces étoiles par rapport aux éléments du paysage ainsi que leur configuration entre elles correspondent, en effet, parfaitement à celles des PAN. L’étrangeté pour les témoins résulte essentiellement du caractère « anormalement scintillants avec des couleurs (vert, rouge et blanche) en direction du Sud. Ces points semblaient fixes mais animés sur eux-mêmes ». L’effet de scintillement est parfaitement explicable, car ces astres étaient alors proches de l’horizon. La description des éléments visibles aux jumelles et au télescope correspond quant à elle parfaitement à celle d’astres observés avec des appareils défocalisés. Le fait que les PAN soient vus deux nuits de suite, aux mêmes heures et dans les mêmes conditions, est parfaitement caractéristique d’une méprise astronomique, la non visibilité le troisième jour peut s’expliquer par un changement de température réduisant fortement la turbulence atmosphérique et donc le scintillement. Les témoins n’ont pas retrouvé cette configuration d’étoile lors de leur recherche ultérieure sur un outil d’astronomie car ils ont mémorisé des hauteurs de PAN dans le ciel (45 à 50°) largement surestimées par rapport à ce qu’ils avaient eux-mêmes repéré au voisinage des hauteurs des cimes (10 à 15°). La perception de déplacement dans le ciel des étoiles varie en fonction de leur position dans la voûte, les témoins ont très probablement comparé le déplacement (Est-Ouest) des étoiles sources des PAN avec celui d’étoiles bien plus élevées dans le ciel donnant aux premières une impression d’immobilité. Toutes les étrangetés relevées trouvent une explication. Le cas est classé A, méprise avec des étoiles des constellations du Scorpion et de l’Aigle. [GEIPAN classification A — Etoile]
June 9, 2017 · 3:15 PM
IdentifiedSaint-Denis, Outre-Mer · France
Le 09 juin 2017 en début d'après midi, un témoin a son attention attirée par un point blanc immobile sur fond de ciel bleu. Le PAN finit par se déplacer et le témoin prend son smartphone pour le filmer au moment où il passe devant un nuage. Le PAN est perdu de vue, puis ressort du nuage. Le témoin filme de nouveau le PAN. Deux vidéos originales seront reçues au GEIPAN. Un seul témoignage sera recueilli. Nous avons pu montrer au fil de l’analyse que le témoin avait sans aucun doute observé le ballon météorologique lancé quotidiennement à 15h locales depuis la station de Gillot, à des fins de radiosondages (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - forme ronde et couleur blanche du PAN identique à celle d’un ballon sonde, - lancement attesté d’un ballon sonde ¼ d’heure avant l’observation, - position du témoin à proximité (environ 4 km) du lieu de lancement, - déplacements du PAN conforme à celui d’un ballon sonde prenant de l’altitude et peu soumis aux vents faibles aux altitudes à laquelle il est observé et filmé par le témoin. Le PAN a toutes les caractéristiques physiques et dynamiques se rapportant à l’hypothèse retenue. Classification en « A » : confusion avec un ballon-sonde. [GEIPAN classification A — Ballon météorologique]
June 5, 2017 · 11:58 AM
IdentifiedEmerainville, Ile-de-France · France
Le 5 juin 2017 (et non 2015 comme indiqué par erreur du témoin dans le texte libre) entre 11h58 et 12h03 un témoin observe dans le ciel dégagé un phénomène qui l'intrigue. Le témoin voit au Nord/Ouest à la hauteur moyenne, 2 lumières projetées côte à côte, comme 2 faisceaux de phares. Il distingue derrière ces deux phares une sorte de fuselage cylindrique, le tout progressant vers l’Est à l’horizontal. "L'espèce de vaisseau" progresse à vitesse d’avion à basse altitude, puis s’arrête une 1ère fois en vol semble stationnaire, puis monte en altitude pratiquement à la verticale. Un avion commercial à altitude moyenne provient du Nord-Est et semble couper la trajectoire initiale du "vaisseau". L’avion continue son cap, le "vaisseau" reprend son vol horizontal avec son cap d’origine; puis semble s’arrêter une 2ème fois, pour à nouveau monter en altitude quasiment verticalement, jusqu’à disparaître complètement de la vue du témoin. Le témoin pense avoir à faire à un vaisseau inconnu qui aurait été dérangé dans sa trajectoire par l'avion moyen courrier et demande au GEIPAN d’enquêter. Un seul témoignage est recueilli. Comme l'indique le relevé de trafic aéronautique ci-joint, le témoin est situé dans une zone à forte activité (au moins à cette heure là) avec des avions à toutes tranches d'altitude, dont des avions de tourisme faisant des rotations à basse altitude. Dans ces conditions on ne voit pas où se situerait l'étrangeté dans la description faite par le témoin. Un avion à basse ou moyenne altitude est distinguable par ses phares (qui peuvent être allumés de jour aussi) et par sa carlingue. L'avion à basse altitude peut faire tout type de manœuvres (par exemple des manœuvres d'école) dont des réductions de vitesse, des changements de cap interprétables par le témoin en forte réductions de vitesse (dés lors que le cap passe de "transverse à la visée" à "le long de la visée") ainsi que des changements brusques d'altitude. La stationnarité ou la montée en altitude à la verticale peuvent difficilement être appréciées depuis le sol, d'ailleurs le témoin utilise les mots " il semble" ou "quasiment". Dans ces conditions, le plus étrange dans tout ça est bien le scenario que se fait le témoin en imaginant que l'avion à basse altitude est un vaisseau inconnu qui modifie sa trajectoire pour échapper à la trajectoire (ou la vision ?) de l'avion commercial. Dés lors qu'il est vérifié (ici l'analyse de contexte aéronautique suffit) que l'observation elle-même ne rapporte rien d’étrange, le GEIPAN ne consacre pas plus de ressource à explorer ou invalider les scenarii mis en place par le témoin pour interpréter ou expliquer une étrangeté qui n'a pas lieu d'être. Notons, si cela était nécessaire, que l'observation est faite en plein jour, dans une zone urbanisée, et que donc une réelle étrangeté serait difficilement passée inaperçue du grand nombre de témoins potentiels au sol et.. en vol. Notons enfin que le même témoin a fait un témoignage de même type deux mois plus tard (EMERAINVILLE (77) 04.08.2017). En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : avions. [GEIPAN classification A — Avion]
May 25, 2017 · 10:40 PM
IdentifiedAlbon, Rhône-Alpes · France
Le 25 mai 2017 à 22h40 un témoin sur sa terrasse est intrigué par la présence d'une lumière blanche, jaune et bleue dans le ciel à faible altitude. Aucun bruit, aucune trainée ne sont remarqués. Le témoin filme son observation au caméscope et découvre au visionnage un objet avec des formes particulières. Le témoin termine son observation vers 01h10 l'objet étant toujours dans le ciel vers le Nord. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. Le témoin a observé l'étoile Capella qui était effectivement aux positions indiquées dans le ciel au début de l'observation (22h40, 15° de hauteur et azimut 320° soit N.O.) pour ensuite évoluer de manière descendante comme décrit par le témoin vers le Nord en fin d'observation (01h00 , 4° de hauteur et azimut 345° soit quasi Nord). On note que l'essentiel de l'étrangeté perçue par le témoin, et ce qui l'a probablement conduit à faire ce témoignage, résultent de ce qu'il a vu sur le viseur ou sur l'enregistrement de la caméra. A l'évidence, la trajectoire comme l'aspect œil nul (l'effet de couleur et de clignotement est classique pour une étoile vue à basse élévation au travers des turbulences atmosphériques) montrent que l'objet pourchassé avec la caméra est bien Capella. De plus, le témoin ne signale pas la présence d'une étoile à coté du PAN alors que le ciel est dégagé et que Capella ne peut qu'être visible avec sa localisation quasi identique à celle donnée pour le PAN. Dans ces conditions le GEIPAN ne consacre aucune ressource supplémentaire à expliquer l'étrangeté engendrée par la caméra (car non vue des yeux). En effet, l’expérience montre qu'on y arrive toujours mais moyennant des efforts qui ici seraient non justifiés. C'est pour cette même raison que le GEIPAN ne prend plus en compte les témoignages portant uniquement sur l'étrangeté perçue au travers de la photo ou vidéo sans vision directe oculaire. Le présent cas est intermédiaire du fait d'un début d'étrangeté (classique) perçue à œil nu qu'il convenait de renseigner. On note en particulier sur la vidéo des lumières fortes de lampadaires qui déjà peuvent être causes de reflets mystérieux dans les parties sombres de l'image. On sait aussi qu'un fort zoom sur une étoile peut conduire à toutes sortes de formes en fonction du dysfonctionnement de la focalisation, de la qualité géométrique et radiométrique de l'appareil, avec probable effet d'accentuation à partir d'une caméra (moindre qualité qu'un appareil photo) et en visant une étoile double (Capella). Enfin il arrive aussi que le témoin zoome sur une lumière autre que celle qui au départ l'avait intrigué, le cadrage avec fort zoom n'étant aisé pour personne. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A: méprise avec Capella. [GEIPAN classification A — Capella]
May 24, 2017 · 11:40 PM
IdentifiedGien-Sur-Cure, Bourgogne · France
Le 24 mai 2017, après une soirée passée avec un groupe d'astronomes pour observer Jupiter, deux témoins sont intrigués par le déplacement particulier SSE-ENE d'un point très lumineux dans le ciel qui s'éloigne et disparait. Les témoins ont très probablement observé le passage de la Station Spatiale Internationale (ISS). Cette dernière se trouve dans les directions observées en début (SSE haut dans le ciel) comme en fin d'observation (ENE à l'horizon). L'heure indiquée en fin d'observation 23H45 est en décalage de 8 min (fin de passage de ISS à 23H 37) et ce décalage découle probablement d'un regard de la montre plus tard qu'à la fin de l'observation et/ou d'une avance de la montre. Compte tenu de l'intensité de l'ISS dans le ciel (bien plus brillant que toute autre étoile) et de plus mobile, il n'est pas possible que les témoins venus regarder un ciel étoilé et sans nuages ne l'aient pas observé. Le descriptif s'écarte en apparence d'un mouvement de satellite dans le ciel, car Il est fait mention de trajectoire courbe. Mais la description traduit l'erreur classique d'un témoin consistant à interpréter une évolution d'intensité lumineuse comme un rapprochement ou éloignement radial (c'est à dire en direction du témoin) du PAN, si bien que la courbure de trajectoire n'est pas vue dans le ciel (en évolution rapide d'azimut et hauteur) mais imaginée en direction du témoin. Les expressions traduisent bien ce phénomène: - Témoin 1: " il descendait vers nous tout en grossissant", " la boule s’éloignait très vite vers le nord/nord Est, en montant haut dans le ciel jusqu’à devenir de la taille d’une étoile, puis un petit point brillant à peine discernable, puis plus rien". -Témoin 2: "un objet lumineux et mobile se dirigeant vers nous","arrivée plongeante", "il s’éloigne droit devant nous sans descendre ni remonter pour disparaitre". Le dessin de reconstitution de trajectoire fourni par le témoin 2 (voir questionnaire) présente un PAN venant de ESE et de dirigeant tout droit vers les témoins pour tourner ensuite et repartir tout droit vers ENE. Un témoin ne peut détecter une évolution radiale d'un objet inconnu, il ne peut que l’interpréter, souvent à tort, en fonction de l’évolution concomitante de sa grosseur ou de sa luminosité. Ici la luminosité de ISS a pu croitre très fortement vers son passage au maximum de luminosité en position Est-Sud-Est et haut dans le ciel, créant ainsi la "phase plongeante de l'observation " pour ensuite décroitre en intensité probablement plus lentement que lors de sa croissance. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A: observation de la station spatiale internationale (ISS). [GEIPAN classification A — ISS]
April 1, 2017 · 10:30 PM
IdentifiedRouen, Haute Normandie · France
Le 1er avril 2017 à 22h30 un témoin et deux autres personnes sont intrigués par la présence d'un point très lumineux à faible altitude dans le ciel nocturne. Ce point semble clignoter de différentes couleurs. Un seul témoignage est recueilli. L'observation est conforme à celle d'une étoile, d'ailleurs l'ensemble du témoignage fait souvent référence à une étoile ("comme une étoile mais.."). Ce qui étonne le témoin résulte de la taille et lumière plus grande (ou "très légèrement plus grande" ) et surtout du changement de couleur. En effet, ce soir là Jupiter est bien en SE "au dessus du bâtiment CHU" (comme indiqué pour le PAN). Jupiter est très brillant (Magnitude = -2,45 seul Vénus serait plus brillant dans le ciel) et à basse élévation (entre 10° et 20°) ce qui confère des possibilités de variation de couleur en raison de la diffusion et turbulences atmosphériques plus importantes à basse élévation. De nombreux témoignages GEIPAN résultent de cette méprise, voir site GEIPAN. La brume (vue par le témoin) ou les nuages présents ce soir là ont causé la disparition du PAN. Notons, que la demande de témoignage GEIPAN faite aux deux autres personnes accompagnant le témoin n'a pas abouti, ce qui est souvent le cas quand le sentiment d'étrangeté n'est pas partagé. En conséquence le cas est classé A comme l'observation de la planète Jupiter. [GEIPAN classification A — Jupiter]
March 27, 2017 · 9:30 PM · LIGHT
IdentifiedHavre (Le), Haute Normandie · France
Le lundi 27 mars 2017, un témoin discute avec une connaissance sur la plage du Havre (76). Il est entre 21h30 et 23h lorsqu’il entrevoit, durant quelques secondes, cinq points faiblement lumineux volant en V se dirigeant vers l’intérieur des terres, soit vers l’Est et que les lumières de la ville vont vite occulter. Le témoin interpelle l'autre personne présente mais cette dernière n'a pas le temps de voir le phénomène, d’autant que leur angle de vision est limité par les cabines de plage. Un seul témoignage sera recueilli. La possibilité d’un groupe isolé d’oiseaux, cinq, qui volent en V vers l’intérieur des terres, allant vers l’Est est plausible selon le développement indiqué dans le compte rendu détaillé de l'analyse de ce cas (voir le compte rendu d'enquête). Le témoignage est faiblement consistant, avec peu de données. L’analyse du cas ne fait pas ressortir d’étrangeté forte non plus, hors celle ressentie par le témoin sur le moment et qui provoqua l’envoi du questionnaire complété au GEIPAN. Ce cas est classé en A comme observation hautement probable d’oiseaux qui ne peuvent être formellement identifiés en matière de volatiles mais dont le plumage ventral reflète les lumières urbaines. La taille peu importante des volatiles ainsi que l’éloignement et la fugacité de l’observation n’a pas permis au témoin de distinguer mieux ces volatiles. Le GEIPAN classe le cas en A : oiseaux extrêmement probables. [GEIPAN classification A — Oiseau]
February 24, 2017 · 7:20 PM
Identified[D29] De Fismes, Champagne-Ardenne · France
Le 24 février 2017 aux environs de 19h25 un automobiliste et son fils, passager avant, roulent sur une petite route de campagne entourée de bois. Soudain, le conducteur aperçoit sur sa droite une boule de couleur blanchâtre qui évolue en parallèle de leur trajectoire et dans la même direction. Ce phénomène se positionne ensuite devant la voiture et semble perdre en intensité. Cette boule opaque est vue durant une minute et trente secondes avant de disparaître instantanément sans laisser de trainée. Aucun bruit particulier n'a été remarqué. La description de l'observation faite par les deux témoins correspond à un cas de foudre en boule de type "foudre globulaire". Cette hypothèse est très cohérente au niveau de l'apparence visuelle, de la trajectoire apparente et de son altitude. Ce type de phénomène se produit par temps orageux, mais sans nécessairement un orage actif sur le site. Les témoignages ont été soumis au Laboratoire de Recherche sur la Foudre qui reconnaît sans ambiguïté un phénomène de foudre en boule. Le GEIPAN classe ce cas en "A" : observation de foudre en boule de type "foudre globulaire". [GEIPAN classification A — Foudre en boule]
February 6, 2017 · 8:45 PM
IdentifiedBeauvoisin, Rhône-Alpes · France
Le 06 février 2017 vers 20h45 une automobiliste constate dans le ciel une lumière très intense. Arrivée à son domicile, le témoin continue de voir cette lumière, statique. Elle l'observe aux jumelles. L'observation dure 45 minutes, puis le témoin part chez des amis. Le lendemain soir vers 19h45, le témoin fait de nouveau une observation du même phénomène situé un peu plus haut dans le ciel que la première fois. Un seul témoignage est recueilli. La description de cette observation est caractéristique d'une observation d'un astre : - la durée d'observation est longue (45mn) et le PAN évolue pas ou peu dans le ciel ; - le PAN se présente deux soirs de suite et sous un aspect et une position suffisamment identiques pour que le témoin le signale comme le même phénomène : « j’ai remarqué dans le ciel le même objet très lumineux observé hier ». Cette observation s'avère être une méprise avec la planète Vénus qui est bien présente, mais pas en Nord Ouest comme dit le témoin, mais en Ouest léger Sud Ouest. L'analyse de la photographie du témoin donnant la position du PAN par rapport au relief permet de préciser cette position et par là la correspondance avec la position de Vénus. Par ailleurs, l'indication du témoin quant à la position du PAN le lendemain une heure plus tôt est également conforme à la position de Vénus (plus haut et plus au sud). Ceci est reconstitué dans le document joint. Vénus est brillante plus que les étoiles. Les couleurs peuvent être variées et changeantes en raison des effets atmosphériques, car Vénus est souvent prés de l'horizon et donc vu sous une forte épaisseur atmosphérique. Ce cas est classé A : observation de la planète Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]
January 21, 2017 · 9:30 PM
IdentifiedEspedaillac, Midi-Pyrénées · France
Un témoin rapporte différentes observations de phénomènes lumineux de plusieurs couleurs dans le ciel nocturne des mois de janvier et février 2017. Il y a une série d'observations de PAN. Un PAN a été observé par le témoin, sa compagne et deux gendarmes venus sur les lieux. Les informations recueillies lors du contact téléphonique du GEIPAN avec l'un des gendarmes, puis ensuite avec le témoin principal permettent d'établir qu'il y a eu méprise avec Arcturus pour ce qui est de l'observation faite conjointement par les témoins et les gendarmes (0H50 à 1H40 le 24 janvier). Les indications d’élévation et azimut communiquées par téléphone (témoin) correspondent effectivement, Arcturus évoluant entre 14 et 25° d’élévation et entre 75° et 85° Est. Il en est de même pour les niveaux perçus d'intensité lumineuse par rapport aux autres étoiles. Les sources de méprise sont assez fréquentes lorsque cette étoile est observée à faible élévation. L'épaisseur et la turbulence atmosphérique perturbe les rayons lumineux (scintillation) créant des évolutions des couleurs et l'impression de bougé. Une impression de bougé encore plus forte peut aussi résulter d'un phénomène d'autocinetique (voir l'article l'effet autocinétique) en particulier lorsque l'on fixe très attentivement un point lumineux. Le fait que les autres observations du témoin correspondent aussi à des étoiles connues pour créer ce type de méprise, consolide cette explication. En soirée vers 20H le PAN observé pouvait créer le même effet à peu prés au même endroit dans le ciel mais il s'agissait alors de Procyon. De même celui observé le 27 février à 2H30 et à l'opposé en azimut (250° depuis l'autre coté de la maison) pouvait être expliqué par Sirius (15° d’élévation). En conséquence le GEIPAN classe l'ensemble des observations comme des observations d'étoiles (pas toujours la même). [GEIPAN classification A — Astronomique]
January 21, 2017 · 6:10 PM
IdentifiedAncinnes, Pays de la Loire · France
La photo des témoins est caractéristique d'une forme de trainée avion en fer à cheval. Cette forme particulière est causée par les éjections qui s'écartent du fuselage de l'avion avant de se rejoindre dans son sillage. La direction de l’avion en éloignement du témoin (et non en déplacement transversal) permet une vision séparée durable des deux trainées. La particularité de la trace dans le cas du témoin provient de la condition d’éclairement. Très souvent ces trainées sont lumineuses car directement éclairées par le soleil. Ici, la trainée n’est pas éclairée directement par le soleil (masque de la terre) mais l’arrière-plan dans la visée du témoin est constitué par une partie haute de ciel encore éclairée par le soleil et qui permet donc à la trainée de se détacher sur un fond plus lumineux . D’ailleurs on voit bien une luminosité croissant vers le haut dans la photo du témoin. Flightradar montre plusieurs avions possibles dans la direction indiquée par les témoins ( Sud Est de Ancinnes à coté de Alençon) et à l’heure indiquée (après 18H10 local, 17H10 TU). Une piste correspond très probablement au PAN car il l'avion est vu du témoin de « dessous derrière » ce qui confère l’orientation vers le haut du fer à cheval de la trainée. D’autre part cette piste est bien dans la zone qui n’est plus éclairée par le soleil. Le document joint "reconstitution" détaille ces explications. Les témoins indiquent une durée de l'ordre de 10 minutes. Ceci n'est pas conforme à une trace d'avion qui évolue beaucoup dans le ciel sur cette durée. L'observation a été plus courte et la sur estimation de durée est une erreur classique. D'ailleurs les deux photos des témoins datées d'une minute d'écart ne reportent pas la même trace. En conséquence GEIPAN classe le cas en A: observation de Trainées avion [GEIPAN classification A — Avion de ligne]
January 13, 2017
Identified[D160] De Ferriere (La), Pays de la Loire · France
Le vendredi 13 janvier 2017 à 17h45 un automobiliste a son attention attirée par une lumière intense blanche dans le ciel ciel dégagé. La lueur disparait durant 15 à 20 secondes puis réapparait plus intense que la première fois. L'observation recommence un peu plus loin sur le trajet. Un seul témoignage est recueilli. Il s'agit très probablement de la réflexion du soleil sur des avions. Le témoin émet lui même cette hypothèse mais est étonné du faible mouvement dans le ciel tout en admettant qu'il lui est difficile d'évaluer le déplacement. Il écrit à ce propos "bien que ceux-ci étaient immobiles, mais bon avec la distance... on perçoit peut être mal les déplacements" et on peut aussi ajouter que le témoin était au volant. Il y a effectivement une bonne condition géométrique d'effet miroir du soleil sur des avions. Il y a, ce soir là, une succession d'avions volant selon la même direction que le témoin et avec un cap face au soleil (~240°). Autrement dit, les avions, le soleil et le témoin sont quasiment dans le même plan, et comme le soleil est à l'horizon il peut y avoir un effet miroir soleil -> avion -> témoin crée par le dessous de la carlingue et plus encore celui des ailes des avions. Le phénomène est sensible à la géométrie, dont l'évolution avec le déplacement des avions peut expliquer l'apparition et la disparition. Il est probable que l'interruption pendant 20 secondes correspondait à la fin du phénomène sur un avion et l’apparition du phénomène sur un autre avion, si bien que la l’observation cumulée de plusieurs minutes n'a probablement pas dépassé une durée de une minute, voire deux, continue sur un (ou des) même avion. Un avion observé au départ à 30° d'incidence (donnée témoin) descend jusqu'à une élévation de 20° en une minute et 15° en 2 minutes. Cette évolution angulaire reste faible et a pu ne pas être notée par le témoin. La reconstitution jointe permet de retrouver la phase finale de l'observation avec deux avions, dont un situé plus loin et plus au Sud que l'autre, ce qui correspond bien pour le témoin à un PAN plus bas et plus à gauche. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation d'avions. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]
December 3, 2016 · 4:45 PM · RECTANGLE
IdentifiedThun-Saint-Amand, Nord-Pas-de-Calais · France
Le 03 décembre 2016 à 16h45, deux témoins à leur domicile, observent dans le ciel de nombreux rectangles lumineux qui les intriguent. Prenant des jumelles, ils observent et décrivent des PAN en forme de soucoupes grises/vertes avec un dôme plus pâle et très effilées. Poursuivant leurs observations, ils décrivent ensuite trois phénomènes de forme ovoïde munis de petites ailes de couleur gris foncé entourés de lumière orange crépitante et se dirigeant du Sud-Ouest au Nord-Est ; un bruit sourd est entendu. Un des témoin verra également une sphère grisonnante. Les témoins terminent leurs observations vers 17h10. Trois photographies sont prises avec une tablette tactile. Le GEIPAN reçoit la totalité des témoignages en 2017. Ce cas s’avère être une méprise très probable avec différents avions observés au moment du coucher du Soleil (voir le compte rendu d'enquête). La description du PAN est en effet parfaitement typique de ce type d’observation. Les photographies prises par T1 permettent une confrontation détaillée (voir rapport joint) aux relevés de trafic aérien. Cela ne laisse aucun doute sur l’identification des « rectangles lumineux » ou « gélules » décrits par les témoins. L’identification de la dernière phase de l’observation est plus incertaine car elle n’a pas fait l’objet de photographies et l’absence de relevés de trafic aérien militaire (le témoignage est trop tardif par rapport à l’observation pour pouvoir bénéficier de ces derniers) ne permet pas un relevé exhaustif du trafic. Toutefois, la description est une fois de plus typique d’une méprise avec des aéronefs. Seule la sphère décrite par T1 ne trouve pas d’explication, mais son existence est sujette à caution : T2 ne l’a pas vu alors que T1 et T2 observaient ensemble, la sphère n’apparaît pas sur les photos, contrairement à ce qu’affirme T1. De plus, il n’y a aucune raison que la sphère s’estompe sur la ou les photos (comme dit T1), si elle est bien réelle. La consistance du témoignage est bonne (2 témoignages, photographies), sauf pour la composante relative à la sphère que l’on ne peut pas considérer comme fiable. Le cas est classé A : méprise avec différents avions observés au moment du coucher du Soleil. [GEIPAN classification A — Avion]
November 29, 2016 · 12:24 AM · TRIANGLE
IdentifiedConflans-Sainte-Honorine, Ile-de-France · France
Le 29 novembre 2016 vers minuit vingt une personne se lève et reste intriguée par ce qu'elle voit au travers de la fenètre de sa salle de bain. Le témoin aperçoit une lumière scintillante qui s'agrandit et se rétrécit ainsi qu'un objet hexagonal de couleurs variées qui scintille positionné au-dessus du champ du voisin. L'observation dure une vingtaine de minutes durant lesquelles quelques photos et vidéos sont prises. Le témoin apeuré réveille son mari puis retourne se coucher. Le traitement de la vidéo, en permettant de situer les lumières sur les briques de verres de la salle de bain, permet, sans le moindre doute de constater que les lumières observées par le témoin étaient dues à la déformation d'une source de lumière par des briques de verre ondulées (voir le compte-rendu d'enquête). La source de lumière n’a pas été identifiée. Mais ce n’est pas nécessaire puisque l’étrangeté est expliquée et ne vient pas de la lumière elle-même. Le GEIPAN classe ce cas A : observation d'un reflet d'une lumière extérieure. [GEIPAN classification A — Reflet (éclairage extérieur)]
November 17, 2016 · 10:00 PM
IdentifiedPompignan, Midi-Pyrénées · France
Le jeudi 17 novembre 2016 vers 22h deux personnes sont intriguées par la présence dans le ciel nuageux d'une trainée verte. Un des témoins prend plusieurs photographies. Deux témoignages sont recueillis. La trainée verte dans le ciel résulte de spots laser issus de l’événement toulousain réalisé par l’artiste internationale Yvette Mattern. Ce spectacle de laser géant installé sur le toit du Quai des Savoirs, sur les allées Jules-Guesde, s'illumina du 18 au 20 novembre 2016, mais les essais ont démarré bien avant. Le site actu.cotetoulouse fait état de témoins surpris le soir du 16 novembre avec descriptions et des distances géographiques à l’événement similaires à celles du témoin du 17 novembre. Il a été vérifié auprès de l’organisateur que les essais étaient aussi présents dès le 15 novembre. Ce laser a été observé également par un témoin qui a témoigné au GEIPAN (cas LAPEYROUSE-FOSSAT (31) 15.11.2016). Le présent témoignage et les photos jointes présentent un aspect identique du phénomène avec notamment ce trait lumineux vert. L'azimut du phénomène dans le ciel (134°) indiqué par les témoins est compatible du tir laser depuis le Quai des savoirs à Toulouse (situé à 25km à 155°) sachant l’imprécision d'une boussole de smartphone et le fait que l'impact laser sur les nuages peut être à plus de 10 km du lieu de tir. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : laser. [GEIPAN classification A — Laser]
November 14, 2016
Identified[D459] De Marnay, Franche-Comté · France
Le 14 novembre 2016 à 18h14 un automobiliste observe durant 10 secondes environ le déplacement d'une lumière blanche dans le ciel. Ayant déjà vu des étoiles filantes, il reste étonné par le fait que celle-ci ne se consume pas et continue son chemin vers l'Ouest. Aucun autre témoignage n'a été recueilli. La description fournie correspond parfaitement à l'observation d'un petit météore lent venant de l'Est et traversant le ciel devant le témoin en direction de l'Ouest ou du Sud-Ouest. Il est fréquent qu'une étoile filante ne s'accompagne pas d'une traînée lumineuse (ou queue) bien perceptible, notamment quand sa luminosité est modeste et que la persistance rétinienne s'en trouve de fait sensiblement amoindrie. Dans ces cas là, les éventuelles couleurs et leurs possibles variations sont souvent difficile à percevoir. Au moment de l'observation le radian de l'essaim des Taurides (Taurides Sud puis Taurides Nord) (constellation du Taureau), assez proche de l'étoile Aldébaran, se situe à son lever, juste à l'horizon Est-Nord-Est (azimut 70°/N). Les étoiles filantes issues de cet essaim (associé à la comète 2P/Encke) sont lentes (~29km/s) ce qui rend la durée d'observation d'une dizaine de secondes fort possible donc cohérente avec le témoignage. Cet essaim fournit peu d'étoiles filantes ( [GEIPAN classification A — Etoile filante]
November 11, 2016 · 10:00 PM · LIGHT
IdentifiedVilleneuve-Les-Bordes, Ile-de-France · France
Le 11 novembre 2016, aux alentours de 22h00, un témoin observe le ciel depuis l'extérieur de son domicile situé à Villeneuve-les-Bordes (Seine-et-Marne). En direction du nord-ouest, à gauche de la constellation de la Grande Ourse et à une élévation estimée à environ 60°, il repère un objet lumineux fixe, semblable à une étoile particulièrement brillante. En portant une attention accrue à ce point lumineux, il remarque que celui-ci présente de légers déplacements en zigzag, sur une faible amplitude angulaire correspondant à environ 10 à 15 cm à bout de bras, alternativement de gauche à droite, puis inversement, avant de revenir à une position proche de l'initiale, bien que légèrement décalée. En dirigeant ensuite son regard vers l'est, le témoin repère un second phénomène présentant des caractéristiques similaires : position en altitude, apparence stellaire, et mouvements légers et irréguliers. L'observation prend fin alors que les deux PAN sont toujours visibles. La durée totale de l'observation n'a pas pu être précisément établie. Le témoin a également signalé d'autres observations similaires, survenues à des dates antérieures et postérieures à celle du 11 novembre 2016. L'observation analysée dans le cadre de la présente enquête concerne spécifiquement celle du 11 novembre ; des éléments explicatifs relatifs aux autres occurrences sont présentés en annexe. Le cas est de consistance* moyenne : un seul témoin mais de nombreux éléments fournis et des photos visant les observations postérieures. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'enquête a conclu que le 11 novembre 2016, le témoin avait observé deux étoiles, l'étoile Véga et l'étoile Capella (voir le compte rendu d'enquête). L'écart de l'ordre de 30° en hauteur angulaire pour Véga (entre l'estimation du témoin et la position réelle de l'astre) ne parait pas rédhibitoire pour une estimation de hauteur angulaire rapportée de jour, alors que les phénomènes ont été observés de nuit. L'étrangeté perçue repose sur l'impression de bouger des PANs (déplacements très rapides et brusques aussi bien à droite qu'à gauche, des zigzags et revenir à leurs places initiales à quelques « centimètres près », le tout dans un espace de 10 ou 15 cm visuellement), qui peut s'expliquer par un effet autocinétique. Le cas est classé « A » observation de Véga et Capella. [GEIPAN classification A — Astronomique]
October 5, 2016 · 8:06 AM
IdentifiedCamphin-En-Carembault, Nord-Pas-de-Calais · France
Le 5 octobre 2016 au lever du soleil, un témoin observe 3 points noirs immobiles qui se rapprochent pour former une forme conique. Après la disparition de cette dernière, une autre forme allongée de couleur blanche apparait dans le ciel et reste visible et immobile jusqu'à 11h30. Le témoin fait des photographies. Aucun autre témoignage n'est recueilli sur ce phénomène. D'après le compte-rendu d'enquête (voir document joint), l’hypothèse retenue est celle d’une confusion avec un groupe isolé de trois oiseaux migrateurs faisant route vers le Sud-Est, mal perçu par le témoin en raison de la mauvaise qualité de l’optique utilisée et de l’éloignement des oiseaux ne permettant pas de distinguer clairement leur forme. Le témoignage est faiblement consistant, avec peu de données fournies par le témoin et exploitables, le questionnaire n’a pas été complété et le procès-verbal de Gendarmerie est très succinct. Il existe cependant 15 photographies, mais seulement quelques-unes d’entre elles ont été fournies en version originale et ont donc pu être exploitées pour l’analyse du cas. Le traitement d’analyse des photos (en particulier l’analyse multi-temporelle avec le logiciel IPACO) permet de consolider l’hypothèse en dépit de la qualité médiocre initiale de photos. Ce cas est classé «A», comme observation extrêmement probable d’un groupe isolé de trois oiseaux migrateurs faisant route vers le Sud-Est ; la mauvaise qualité de l’optique ainsi que l’éloignement des oiseaux ne permettant pas de distinguer clairement leur forme. [GEIPAN classification A — Oiseau]
October 2, 2016 · 9:57 PM
IdentifiedTroyes, Champagne-Ardenne · France
Le dimanche 2 octobre 2016 à 21h57 un témoin est au 4eme étage de son appartement. Il a son regard attiré par 7 à 8 lumières blanches identiques à celles des avions qui se déplacent dans le ciel. Une lumière se détache de l'ensemble le tout formant un triangle ramassé. Aucun bruit n'est entendu durant l'observation de 10 secondes environ. Un seul témoignage sera recueilli. Il est fortement probable que l'observation corresponde à un passage d'avion Falcon à relativement basse altitude (4900 m) comme le montre le document de reconstitution ci-joint montrant ce passage. L'heure et la direction de passage correspondent exactement (le relevé est fait en heure TU, ce qui correspond bien à 21H59 en heure légale). L'avion passe au plus prêt à 3800 m du témoin et vole à 4900 m d'altitude. L’élévation angulaire est de 52° quand le témoin signale 15 à 30°, mais cet écart est dans la marge classique d’appréciation d'une élévation angulaire par un témoin qui ne dispose pas de repères sol (type "tant de fois la hauteur du toit de"). Une étrangeté notée par le témoin réside dans la description d'une série de points lumineux. La longueur d'un Falcon est de 20 m. La taille angulaire de l'avion vu à cette distance (obtenue à partir de l’altitude et de la distance sol) est de 0,19 degré soit 40 % de la taille angulaire de la Lune ( ~0,5 degrés). La vision œil nu sait distinguer de nombreux détails (dont cratères et mers) au sein de la Lune et même d'une portion de 40 % de Lune. Il est donc tout à fait possible que le témoin ait distingué les hublots du Falcon, d'autant que ces derniers apparaissent en contraste plus prononcé que celui des reliefs sur la Lune. Le témoin est plus familier des avions passant plus haut, sans possibilité de distinguer autre chose que les une à trois lumières classiques sans effet d'alignement comme ici. Le témoin contacté par l’enquêteur valide l'ordre de grandeur angulaire de l'ensemble des lumières (celle de la Lune). Une étrangeté plus difficile à expliquer est la présence du point lumineux seul au-dessus de la lignée horizontale. La forte coïncidence sur tous les autres points permet de maintenir l'hypothèse dans la mesure où les avions peuvent avoir des éclairages spécifiques en plus de ceux réglementaires (surtout pour des jets non commerciaux comme ici). Notons aussi que cette lumière supplémentaire peut résulter d'une erreur de perception ou de mémorisation du témoin. Le fait que le passage de l'avion soit silencieux (alors que la vitre est ouverte) peut s'expliquer par la présence de vent de SO relevé sur (Infoclimat) soufflant (15 à 20 km/h) contre la propagation d'un bruit issu de NE (position de l'avion Falcon). Les annales du GEIPAN contiennent aussi de nombreux cas où la perception sonore du témoin est masquée par l'attention ou l’étrangeté issue de la perception visuelle. La perception de bruit d'avion quelques minutes après l'observation correspond probablement à l'avion suivant qui passait à l'Ouest du témoin et bénéficiait d'un bruit porté par le vent (Voir reconstitution avec les deux avions). Notons que le témoin ne mentionne pas le passage du Falcon, qui pourtant passe au moment précis de son observation et dans son champ d'observation. Ce qui accrédite aussi l'hypothèse Falcon pour le PAN. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation d'avion. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]
September 6, 2016 · 8:45 PM · LIGHT
IdentifiedNimes, Languedoc Roussillon · France
Le 06 septembre vers 20h45, le témoin aperçoit avec son amie, alors qu’ils sont sur leur terrasse, un point lumineux particulièrement visible dans le ciel. Intrigué il réalise une vidéo de 9mn saisissant une grande partie de la scène. Déjà la veille ils avaient eu l’occasion de voir ce même point dans le même secteur du ciel, soit vers l’ouest. Ils observent le phénomène à deux autres reprises, à des heures légèrement différentes : les 07 septembre vers 20 :30 et le 08 septembre vers 20 :15. Les observations sont faites le soir au coucher du Soleil et pour chaque jour et à chaque heure, le logiciel de planétarium Stellarium pointe Vénus dans le secteur de visibilité des témoins. La récurrence du phénomène, son mouvement, le visionnage du film, indiquent une méprise avec un astre et plus exactement une planète : Vénus. La vidéo confirme bien la présence de Vénus particulièrement brillante le 06 septembre au soir. Cela est dû d’une part à la netteté du ciel ce soir-là et à la magnitude de Vénus. L’étrangeté résiduelle est donc faible. Le Geipan classe le cas en A : méprises multiples avec Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]