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The catalog

Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

1,155 entries

March 2, 2018 · 2:32 AM

Identified

[Mer] Minorque (Es.Pm) 02.03.2018, Autre · France

Le vendredi 02 mars 2018 à 2h32 un témoin est sur le balcon d'une cabine de bateau de croisière en Méditerranée. Le ciel est éclairé par la pleine Lune et parsemé de nuages. En voulant prendre des photos souvenirs de ce clair de Lune, le témoin est surpris et intrigué par un phénomène extrêmement brillant et blanc. Le témoin prend deux photographies juste avant que le PAN ne disparaisse subitement. En rentrant dans sa cabine, cette personne est surprise d'être restée beaucoup plus longtemps dehors et dans le froid qu'elle ne le pensait. Un seul témoignage sera recueilli. Le témoin a observé et photographié Jupiter. Le PAN décrit sur la photo est localisé exactement à la position du Jupiter : - ce PAN se trouve à un peu moins de 90° à gauche de la Lune, puisque la Lune est décrite en plein bâbord du bateau et que le PAN est décrit quasiment en plein arrière (un peu à bâbord comme vu sur la photo) du bateau. Le dessin du témoin montre aussi ce décalage de prés de 90° entre la Lune et le PAN ; - grâce au logiciel d'analyse IPACO, il est aisé de déterminer la hauteur sur l'horizon du PAN et également de mesurer celle de la Lune. Cette dernière permet de retrouver l'heure exacte de la photo ; - on vérifie qu'en heure et place de l'observation, Jupiter est comme le PAN à une hauteur de 19° sur l'horizon et décalé de 85° à gauche de la Lune. Du fait d'une prise de vue avec une durée d'exposition longue (1 seconde), Jupiter apparaît avec un bougé important dessinant des arabesques variables d'un cliché à l'autre. La photo a largement contribué à l'étrangeté perçue par le témoin, bien au-delà de ce qu'il a pu voir de ses yeux. Il considère par exemple que les deux photos successives correspondent à des faces différentes du PAN en évolution (il dit "ce qui se détermine d'ailleurs très bien sur la 2ème photo prise à 4 secondes d'intervalle et qui montre une autre face très différente"). Le témoin parle d'un "ciel dégagé avec quelques résidus de nuages de temps en temps", ce qui explique parfaitement que son regard ait été attiré par Jupiter, astre fortement brillant ce soir-là, ainsi que la disparition soudaine du PAN par un nuage venant cacher Jupiter. Ce témoignage illustre ce qui arrive pour beaucoup de témoins, toutes sociologies confondues : - le niveau d'étrangeté que peut engendrer une étoile et en particulier ici la composante d'étrangeté créée par l’appareil photo : ce témoin en perd sa notion de durée (1h40 en réel occupé par le PAN contre 15mn perçues), perçoit "un immense objet volant extrêmement brillant et de forme très surprenante paraissant avoir une taille plus imposante qu'un gros avion" ; - le contentement que peut procurer chez un témoin la sensation ainsi que la chance d'avoir vu et photographier un OVNI ; - la nécessité face à un étrange sincèrement constaté de trouver une explication au fait d'être seul à constater l'étrangeté alors que d'autres personnes étaient en position de le faire. Ici, notre témoin pense que le personnel de bord du navire a " très probablement décidé de ne plutôt pas ébruiter l’information, malgré leur intérêt pour ce phénomène très certainement TROP étrange, de crainte de déstabiliser certains passagers ou équipage, surtout qu’il s’agit d’une croisière…". Le GEIPAN classe le cas en A : observation de Jupiter. [GEIPAN classification A — Jupiter]

February 25, 2018 · 3:30 AM

Identified

[D73] De Marly, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 25 février 2018 à 3h30 du matin un automobiliste constate dans le ciel une boule lumineuse blanche dans le ciel dégagé et étoilé. Cette boule semble se déplacer et s'arrête lorsque l'automobiliste stoppe son véhicule. Aucun bruit n'est entendu. La passagère filme le phénomène. Un seul témoignage est recueilli. Ce cas est très illustratif de l'illusion de boule suiveuse que peut causer la méprise avec un astre lorsque le témoin est en déplacement. Ici nous disposons d'une vidéo du témoin lors du déplacement. L'étrangeté pour le témoin commence par la non-reconnaissance de l’aspect de l’astre. Quand la voiture du témoin suit un cap à peu près constant, l’astre est fixe par rapport au véhicule et défile avec le paysage. Comme le témoin ne voit pas l’astre mais un PAN et le considère à une distance proche, ce défilement le long du paysage est perçu comme un déplacement du PAN parallèlement au véhicule en reproduisant les marches/arrêts. Lorsque le cap du témoin change, la position du PAN par rapport à la route change. La vidéo illustre bien ces étrangetés perçues par le témoin. La reconstitution jointe montre sans équivoque qu'il s'agit de Jupiter très brillant ce soir là, reconstitution en deux points du trajet, une fois avec Jupiter dans l'axe de la route, une autre fois sur la gauche. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : Observation de Jupiter. [GEIPAN classification A — Jupiter]

December 15, 2017 · 6:33 PM · LIGHT

Identified

Saint-Medard-En-Jalles, Aquitaine · France

Le 15 décembre 2017 à 18h33 deux témoins sont intrigués par le déplacement de trois points très lumineux dans le ciel. Les trois points sont parfaitement alignés et se dirigent d'Ouest en Est. L'observation dure 30 secondes. Les deux témoins ont observé trois objets sur la même orbite, à savoir le vaisseau Dragon de ravitaillement de la station spatiale internationale (ISS), accompagné des deux éléments de protection de ses générateurs solaires. Le lancement de cette mission (CRS 13) a eu lieu depuis la Floride à 16h36 (heure locale en France) et l'observation a eu lieu environ deux heures après, ce qui explique que les trois objets étaient encore très proches. Ces trois objets sont répertoriés par le US Space Command sous les numéros 43060 à 43062 (désignation internationale 2017-080 A à C). Des images incluant ces trois mêmes objets plus l'étage supérieur du lanceur avaient d'ailleurs été publiées sur le Web lors du lancement de la mission CRS 11 ( voir la vidéo Dragon resupply Mission CRS 11). Dans le cas présent, comme l'étage supérieur avait déjà effectué son allumage de ré-entrée, trois objets seulement restaient visibles. Le GEIPAN classe le cas en A : éléments du vaisseau Dragon de ravitaillement de la Station Spatiale Internationale (ISS). [GEIPAN classification A — Éléments de fusée]

December 7, 2017 · 3:12 PM

Identified

[D2] De Saint-Andeol-Le-Chateau, Rhône-Alpes · France

Le 07 décembre 2017 à 15h12 un témoin dans un taxi scrute et photographie les nuages avec un smartphone. Une tache circulaire de couleur verte fluorescente qui ne semble pas bouger ou va à la même vitesse que le taxi l'intrigue particulièrement. Le témoin prend plusieurs photographies puis un peu plus tard sur son trajet fait une vidéo. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin est à la recherche "d'élémentaux" où "êtres de la vie " et il croit en trouver un qui le suit dans le paysage et dans les buissons le long de son déplacement en taxi. En fait, il est manifeste que le témoin se fait méprendre par un reflet de soleil créé par son appareil photo smartphone. Sur la photo à 15:16:29 le soleil est décalé du centre et la tache ou PAN légèrement vert avec halo est le classique reflet créé par l'optique imparfaite qui reproduit (en moins lumineux) en symétrie du centre de l'image tout point extrêmement lumineux, ici le soleil. Dans la photo à 15:16:42 où le soleil n'est pas au centre non plus, le reflet existe aussi mais tombe dans une zone déjà très éclairée de l'image (le nuage lumineux) et donc n'apparaît pas. Dans la photo à 15:16:18, le reflet tombe dans le buisson en premier plan. On vérifie le même phénomène sur la partie vidéo. Le Geipan ne prend plus les témoignages d'étrangetés issues de ce qui est seulement vu dans un écran d'appareil et non avec les yeux. On aurait pu penser que le témoin avait vérifié avec les yeux puisqu’il écrit "J'ai alors vérifié en décalant mon écran pour regarder cette curieuse tâche verte dans les buissons et que la tâche existait bel et bien". L’analyse de l'ensemble du témoignage nous conduit à ne pas accréditer cette vérification : - d'une part le témoin ne fait aucune différence entre le PAN qui serait vu hors optique (avec les yeux) et celui qui existe vraiment dans l'écran et qui est créé par l’optique - d'autre part le témoin montre une telle avidité à trouver de l'anormal dans le paysage que l'on peut douter de son esprit critique. Peut être à son insu, il croit avoir retrouvé la lueur à l’oeil nu dans le buisson, de manière fugitive, et sans avoir cherché à s'en assurer. Les traces photos données par ce témoignage traduisent sans équivoque l’observation d'un artefact. En conséquence le Geipan classe le cas en A : artefact photographique (soleil). [GEIPAN classification A — Artefact photographique (soleil)]

November 19, 2017

Identified

[Cd39] De Fouchy, Alsace · France

Le 19 novembre 2017 à 20h35 deux personnes, circulant dans une voiture (T1 conductrice) et (T2 passager avant), sont intriguées par des formes lumineuses de couleur vues à travers le pare-brise. Les témoins se situent sur la départementale 39 à la sortie de Fouchy (67) en direction d'Urbeis (67). Les témoins sont en désaccord quand à la description du phénomène. Cependant, ils s'accordent pour dire que le phénomène était silencieux et stationnaire. Ils prennent des photographies avec leurs smartphones respectifs. Les deux témoins décrivent le PAN de manière très différente, en particulier T2 traduit sa différence de perception par rapport à T1 (Voir les notes d'enquête). En observant les photos fournies par les témoins on remarque aussi que le PAN observé par le passager T2 est net et celui vu par la conductrice T1 est flou : cela ouvre l’hypothèse de deux observations distinctes de deux PAN. Deux cas différents d'observation sont ouverts (voir les notes d'enquête). Un examen du tableau de bord de la voiture des témoins (Dacia Sandéro) nous permet de repérer l'origine du PAN vu par le conducteur T1. En superposant par transparence la photo des témoins et celle du tableau de bord nous pouvons voir qu'il s'agit d'un reflet dans le pare-brise de l’écran "Média Nav", avec la présence d'un fil ou câble devant ce dernier expliquant la vision de deux triangles. Le point rouge est le bouton « warning », et le point orange est le bouton « verrouillage des portes ». Cela explique également le silence et l'immobilité du phénomène. En conséquence le GEIPAN conclut que l'observation de T1 correspond à un reflet de planche du tableau de bord sur un élément vitré. Le GEIPAN classe le cas A : reflet. Voir le cas [CD39] de FOUCHY (67) vers URBEIS (67) 19.11.2017 T2 pour savoir quel phénomène a été vu par le T2 (passager) et quelle classification a été donnée au cas. [GEIPAN classification A — Reflet (éclairage intérieur)]

November 19, 2017

Identified

[Cd39] De Fouchy, Alsace · France

Le 19 novembre 2017 à 20h35 deux personnes, circulant dans une voiture (T1 conductrice) et (T2 passager avant), sont intriguées par des formes lumineuses de couleur vues à travers le pare-brise. Les témoins se situent sur la départementale 39 à la sortie de Fouchy (67) en direction d'Urbeis (67). Les témoins sont en désaccord quand à la description du phénomène. Cependant ils s'accordent pour dire que le phénomène était silencieux et stationnaire. Ils prennent des photographies avec leurs smartphones respectifs. Les deux témoins décrivent le PAN de manière très différente, en particulier T2 traduit sa différence de perception par rapport à T1 (Voir les notes d'enquête). En observant les photos fournies par les témoins on remarque aussi que le PAN observé par le passager T2 est net et celui vu par la conductrice T1 est flou : cela ouvre l’hypothèse de deux observations distinctes de deux PAN. Deux cas différents d'observation sont ouverts (voir les notes d'enquête). Le passager T2 décrit le PAN comme 4 points lumineux en forme de croix dont un qui clignote au milieu. Cela correspond bien à l’observation d’un avion qu’il compare à un drone muni de LED blanches à ses extrémités. En effet, de loin et à travers les vitres d’une voiture, il est possible de ne pas distinguer les couleurs des feux de navigation. Sur la photo on retrouve bien le double phare du Boeing 717 qui est alors en phase d’approche pour atterrir à Strasbourg, la route convergente peut donner une sensation d’immobilité ou de faible déplacement. Les deux témoignages sont consistants chacun au regard de leur propre observation, et nous disposons de photos (parfaitement exploitables) pour les deux PAN ainsi qu'une trace avion pour le PAN vu par T2. En conséquence le GEIPAN conclut que l'observation de T2 correspond à l'observation d'un avion de ligne. Le GEIPAN classe le cas A : avion de ligne. Voir le cas [CD39] de FOUCHY (67) vers URBEIS (67) 19.11.2017 T1 pour connaitre quel phénomène a été vu par le T1 (conductrice) et quelle classification a été donnée au cas. [GEIPAN classification A — Reflet (éclairage intérieur)]

November 12, 2017 · 10:15 PM

Identified

Schoelcher, Outre-Mer · France

Le 12 novembre 2017 à 17h15 (heure locale) un témoin à son domicile observe au zénith un objet très lumineux, opaque et blanc, de forme ovoïde. Le témoin observe le PAN avec des jumelles dans le ciel dégagé : il pense à un ballon sonde mais reste étonné car l'objet est quasiment immobile. Aucun bruit particulier n'est entendu. Le témoin et la patrouille de l'unité de gendarmerie observeront ce phénomène jusqu'à 18h15 avant qu'il ne se déplace vers l'Est. Le témoin a pris une photographie (original non transmis au GEIPAN). Un seul témoignage est recueilli. Cette observation évoque pour le témoin comme pour les gendarmes le passage d'un "ballon sonde météo". Cette hypothèse a fait l'objet de vérifications auprès de la brigade des transports aériens du Lamentin (972). Après consultation du site "Flight Radar", il s'agit d'un ballon déployé sur Porto Rico que les vents d'altitude ont poussé vers la Martinique. Ces ballons sont issus du projet Loon mis en place pour offrir un accès à Internet aux zones sinistrées et/ou difficiles d’accès en utilisant des ballons à haute altitude. C'est suite au passage de l’ouragan Maria en septembre 2017 sur Porto Ricco qu'il a été décidé d'utiliser une flotte de ballons qui permet aux portoricains privés de connexion cellulaire, suite à la destruction des antennes, de pouvoir utiliser les fonctions basiques de leur téléphone. Le GEIPAN classe ce cas « A » comme l’observation d’un ballon stratosphérique venant de Porto Ricco poussé par les vents d'altitude vers la Martinique. [GEIPAN classification A — Ballon scientifique ou technologique]

November 9, 2017 · 10:25 PM

Identified

Merindol, Provence Alpes Cote d'azur · France

Dans la soirée du 09 novembre 2017 vers 22h25 un témoin depuis chez lui remarque un phénomène lumineux particulier dans le ciel nocturne. Le témoin décrit "un nuage ardent puis "un faisceau" lumineux. L'observation dure jusqu'à 23h, le "nuage ardent" s'éteignant progressivement. Le témoin a le temps de prendre des photographies. Aucun autre témoignage n'est recueilli. Le témoin a observé un phénomène optique rare appelé colonne lumineuse, ou pilier solaire ou pilier lumineux (Light pillar en anglais). Ce phénomène naturel qui se produit lorsque la lumière du Soleil ou de la Lune se réfléchit dans les cristaux de glace en suspension dans l’atmosphère. Il est visible quand le Soleil ou la Lune sont près de l'horizon. Il se produit également avec les lumières artificielles telles que des lampadaires. D’ailleurs, le témoin évoque le "reflet de lumière d'une ville". Toutefois, la source lumineuse au sol doit être assez éloignée, car pas directement visible. L'éclairage des rues donne des sources lumineuses qui peuvent se refléter dans les cristaux de glace en suspension dans l'air par temps froid (la station météo de Carpentras indique 1,7° ce jour-là) ou dans les nuages, et donne des colonnes lumineuses. Dans le cas présent, c'est la combinaison d'un phénomène naturel (cristaux de glace plats situés plus bas que de coutume en raison d'un temps froid en altitude) et artificiel avec la présence de fortes sources lumineuses au sol ponctuelles qui produit ce photométéore. Les sources lumineuses peuvent être ici issues de la ville de Salon-de-Provence située en direction Sud-Ouest comme le phénomène. Pour plus d'information consulter l'article Colonne Lumineuse. En conséquence, le GEIPAN classe en A comme l'observation d'une colonne lumineuse atmosphérique. [GEIPAN classification A — Colonne Lumineuse Atmosphérique]

October 31, 2017 · 6:05 PM

Identified

Fontrailles, Midi-Pyrénées · France

Le 31 octobre 2017 à 18h05 trois témoins dans un jardin sont étonnés de voir plein Est un point lumineux. Les témoins s'aperçoivent ensuite de la présence de trois points lumineux de couleur blanche qui semblent être à chaque extrémité d'un objet anthracite. Aucun bruit n'est entendu. Les lumières s'éteignent et l'objet disparaît totalement. Les témoins ont observé un avion qui se trouvait sur une trajectoire longtemps orientée dans leur direction, ce qui se traduisait par une apparence de quasi-stationnarité dans le ciel. L'avion avançait vers eux, phares allumés, et produisait une vive lueur à la nuit tombante (18H). Il ne s'agit pas d'un vol régulier, mais d'un vol d’essai d’Airbus. Le lieu d'évolution, l'altitude et la vitesse sont souvent singuliers pour ces vols et ont créé la condition d’étrangeté pour les témoins. L'altitude intermédiaire (4000 m) et le contexte d'essai peut expliquer le vol avec phares allumés, ces derniers sont très visibles à plus de 100 km. La reconstitution ci-jointe montre la portion de trajectoire de l'avion longtemps orientée vers le lieu d'observation. Cette portion de trajectoire est sur une longueur de plus de 60 km, ce qui correspond à une durée d'environ dix minutes (pour un avion volant à 200 kt soit 360 Km/h). Les heures et durées sont cohérentes avec les indications des témoins, compte tenu de l’imprécision (quelques minutes) des reports de position de l'avion comme des datations des témoins. On vérifie que la direction d'observation du PAN par les témoins (aux environs de 103° d'Azimut, retrouvée d’après la photographie faite par T1 qui contient des repères sol et la Lune) correspond à celle selon laquelle est vue l'avion. En début d'observation, l'avion est distant de l'ordre de 100 Km et à la fin de la portion alignée l'avion se situe à environ 40 km. Cela correspond pour un avion évoluant à environ 4000 m d'altitude à une hauteur dans le ciel en progression entre 2 et 5°, ce qui peut être perçu comme une quasi-stationnarité par les témoins. La photo du PAN à côté de la Lune en fin d'observation présente une configuration conforme aux positions respectives de l'avion par rapport à la Lune (La Lune est à 18° de hauteur quand l'avion est à 5°). L’atténuation de l'intensité du PAN est provoquée par le début de changement de cap de l'avion et la perte de l'alignement optimal des phares. L'extinction finale correspond au changement de cap complet, l'avion étant alors à moins de 30 Km. Les témoins font part de points lumineux distincts en triangle en fin d'observation. T1 dit " la lumière s'est éteinte progressivement nous laissant voir qu'il s'agissait de trois lumières en triangle". Les témoins ont pu distinguer les phares de l'avion (ici A350/900) puisqu'ils sont espacés de l'ordre de 12,5 m pour les deux sur les ailes et que la capacité de séparation de l’œil normal est de l'ordre de 1/3500 de radian, soit 8,5 m à 30 km, et 6 m à 20 Km (le report de la trajectoire ne permet pas de savoir précisément qu'elle était la distance minimale). Dans cette hypothèse, le troisième feu du triangle serait alors celui du phare situé sur le train avant. En vol d'essai à cette faible altitude et vitesse, il est tout à fait possible que le train soit sorti. Le triangle formé par les 3 phares a pour hauteur 14,5 m et base 12,5m. Lorsque l'avion est à assiette nulle, ce triangle est incliné vers le bas de 18° car le phare avant est plus bas de 4,5 m. Mais l'avion est vu depuis le sol à une hauteur dans le ciel de 5° donc le triangle est vu selon un angle rasant de 13° pour un avion à assiette nulle. Dans ce cas-là, le phare central a une distance apparente de 7 m par rapport aux deux latéraux et peut être distingué. Il est par contre difficile de détecter un phare central plus bas que les autres et donc un triangle et ce encore moins en considérant que l'avion peut avoir une assiette au cabrage qui viendrait ainsi atténuer voire annuler l'angle rasant de vision du triangle depuis le sol. Un autre phénomène peut expliquer les trois points lumineux. On note qu'ils sont distingués lorsque la lumière initiale alors unique faiblit. Cette lumière est alors celle des phares qui faiblit jusqu’à disparaitre du fait du virage de l'avion. À son altitude de 4000 m, l'avion est encore éclairé directement par le soleil bien que situé à 2° sous l'horizon local (à 18H05). Lors du changement de cap, l’empennage vertical arrière et les deux "winglets" verticaux de bout d'aile ont pu se trouver en position de miroir du soleil alors qu'auparavant l'avion ne présentait aucune surface plane face au soleil. Il se peut aussi que ce soit l'angle de roulis occasionné par ce virage qui mette des portions importantes des dessous des deux ailes et de l'empennage arrière horizontal en situation de miroir. L'hypothèse de reflet du soleil explique mieux la capacité à distinguer trois points lumineux par la grande séparation (plus de 60 m) entre les points et par la forme d'un triangle. Cette explication a sa vraisemblance, elle ne peut être prouvée ou infirmée. Cet élément d'inconnue n'est pas en mesure d’invalider ni même d’atténuer l’explication avion qui correspond parfaitement en géométrie et heure à la position du PAN observé. Nous avons trois témoins. Néanmoins le témoignage d'ensemble pêche en consistance sur plusieurs points. Les questionnaires traduisent des possibilités d’influence entre témoins. Il y a des emprunts d'expression et l'utilisation du "nous". Surtout, malgré la demande réitérée du GEIPAN, les témoins n'ont pas été en mesure de fournir les fichiers sources des photographies avec les métadonnées attachées. Il n'a donc pas été permis d'exploiter ces photos pour en particulier retrouver ou analyser précisément: - les moments de prise de vue et d’observation (élément clef pour approfondir l'hypothèse du reflet du soleil) qui font l'objet de certaines incohérences ou différences entre témoins. - la position du Pan dans le ciel. - la structure (ponctuelle ou non) de la lumière. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation d'avion. [GEIPAN classification A — Avion]

October 31, 2017 · 12:55 AM

Identified

Toutlemonde, Pays de la Loire · France

Le 31 octobre 2017 à 0 H 55 un témoin profite du ciel dégagé pour regarder le ciel et les étoiles, vers l’Est (l’Ouest étant moins visible en raison de la luminosité de la lune et de la ville de Cholet). En parcourant l’horizon approximativement dans la direction de Maulévrier, il aperçoit une lumière blanche assez forte (Est/Sud/Est) avec des clignotements bleu et rouge. Cinq minutes plus tard, il se rend compte que l’objet n’a pas ou peu bougé Il utilise alors à partir de son smartphone l’application SkyView Free : le point lumineux n'est pas répertorié. En continuant l'observation de ce point lumineux, il se rend compte qu’il s’est déplacé à la verticale. Il s'aperçoit que le point lumineux décrit quelquefois des déplacements saccadés et rapides en ligne droite sur de courtes distances. Il tente de prendre photos et films avec son smartphone, mais la luminosité étant faible, le point est difficile à voir (sur les photos). Vingt-cinq minutes plus tard, le point lumineux est toujours là, il est nettement monté par rapport à sa position initiale. Le clignotement bleu et rouge accompagnant la lumière blanche n’a pas cessé durant toute l’observation. La lumière blanche est nettement plus forte que celle des étoiles. Un seul témoignage est recueilli. Un plan de situation fourni par le témoin nous renseigne sur la direction d'observation à un azimut proche de 120°, une reconstitution sur Stellarium de la carte du ciel montre la présence de Sirius à l’Est Sud-Est à l’azimut 120° (hauteur 4°) à 0 h 55 (heure du début d'observation) et l'azimut 123° (hauteur 6°) à 1 h 10 (heure de prise de la photo). L'absence de Sirius lors de l'observation du ciel via l'application peut s'expliquer par un mauvais calibrage ou un léger décalage entre l'image sur le smartphone et le ciel. Une comparaison entre la photo du témoin et la carte du ciel (voir les notes d'enquête) nous révèle clairement une position identique du PAN et de Sirius par rapport aux autres étoiles. Sirius est l'étoile la plus brillante après celle du berger (Vénus) et n'est jamais très élevée dans le ciel à nos latitudes, ses changements de couleurs sont provoqués par la turbulence atmosphérique. Le déplacement "saccadé sur de courtes distances" est un phénomène de perception connu appelé autocinétique l) qui se produit lors de l'observation d'un point lumineux dans l'obscurité. Le déplacement vertical et lent observé sur 30 minutes est bien celui de Sirius dans le ciel (causé par la rotation de la terre). En conséquence, le GEIPAN classe ce cas en A : observation certaine de Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius]

October 26, 2017 · 2:40 PM

Identified

Verdon-Sur-Mer (Le), Aquitaine · France

Le 26 octobre 2017 deux témoins sur la plage de la Chambrette dans la commune du Verdon-sur-Mer (33) sont intrigués par des filaments blancs qui tombent du ciel dégagé. Un témoin se saisit de quelques filaments pour les examiner. C'est alors que les deux témoins voient le passage rapide et silencieux de deux disques scintillants qui évoluent côte à côte dans le ciel. Les filaments continuent de tomber durant quelques minutes puis tout revient à la normale. Le témoin parvient à attraper un filament. Les témoins décrivent deux phénomènes simultanés : 1. des filaments 2. des disques, dont la vitesse, la forme et la couleur ne correspondent pas à des appareils connus. L'hypothèse du ballooning d’araignées répond à la plupart des caractéristiques décrites par le témoin. Les fils de soie (appelés aussi « fils de la vierge ») sont des fils créés par les araignées pour se déplacer dans l’air et par le vent. On appelle ce moyen de locomotion le « Ballooning ». Les fils peuvent être roulés en pelote, ce qui peut donner le double aspect de fils et de disques vu du sol. Deux arguments auraient pu en apparence s’opposer à cette hypothèse : 1. Le vent venant du sud ou l'ouest selon les archives météo. Mais le témoin décrit localement "une brise de sud-est" cohérente avec le sens de déplacement et donc l'hypothèse. 2. La distance évaluée par T1 et T2 (5000m pour T2, 10000m pour T1) mais on sait que l’évaluation de la distance d’un objet inconnu est difficilement exploitable, hors présence d’un référentiel. Le témoignage est consistant, les témoins crédibles avec des observations concordantes. Après une 1ère publication en mars 2018, le témoin nous a confié mi-septembre un échantillon d’un filament récupéré lors de l’observation (cf. § 3 du présent compte rendu d'enquête). Il a été analysé par un laboratoire du CNES. Cette analyse confirme qu’il s’agit bien de fibres de soie mélangées à des particules, majoritairement d’oxyde de fer (cf. annexe du CR). Ce cas avait été précédemment classé B, ce nouvel élément, qui constitue une quasi preuve de l’hypothèse, nous permet de le classer A et de le republier : observation de ballooning d’araignées. [GEIPAN classification A — Ballooning (Araignées)]

October 14, 2017 · 9:00 PM

Identified

Baccarat, Lorraine · France

Le 14 octobre 2017 à 21h, un témoin en regardant le ciel est intrigué par une dizaine de points blancs disposés régulièrement et dessinant une forme de courbe qui avancent silencieusement. Juste derrière ces points le témoin distingue une forme arrondie opaque. Un seul témoignage sera recueilli. L'analyse a pu montrer (voir le compte-rendu d'enquête) que les PAN observés par le témoin étaient très probablement un groupe d’oiseaux migrateurs, probablement des oies cendrées, volant à haute altitude. Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - période de l’observation compatible avec celle de la migration automnale ; - zone d’observation géographiquement située dans un couloir de migration ; - direction du déplacement des PAN compatible avec la direction habituellement prise par les oiseaux migrateurs à cette période de l’année ; - nombre de PAN compatibles avec le nombre possible d’oiseaux (au comportement grégaire en migration) d’une formation ; - forme en « V » ou en arc-de-cercle classique de ce type de formation ; - progression lente, régulière, en ligne droite selon des estimations d’altitudes et de vitesses compatibles avec celles, connues, des oies cendrées ; - couleur des individus, d’un blanc tamisé, très peu lumineux, conforme au rendu visuel que peut avoir le plumage ventral blanc des oies reflétant la luminosité ambiante résiduelle. Nous avons d’autre part pu montrer que l’étrangeté principale du cas, à savoir la perception par le témoin au centre du groupe de PAN d’une « masse sombre » était causée par un phénomène physiologique liée à l’observation nocturne : disparition visuelle temporaire des étoiles en vision centrale lors de l’observation des PAN en vision périphérique. Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation d’un groupe d’oiseaux migrateurs, probablement des oies cendrées. [GEIPAN classification A — Oiseau]

October 11, 2017

Identified

Challes-Les-Eaux, Rhône-Alpes · France

Le 11 octobre 2017 vers 14h30 un témoin allongé sur un transat regarde le ciel vers le Sud. Il est soudain intrigué par le passage rapide vers l'Est d'un objet blanc de forme plutôt ronde et de la taille d'un "ballon de hand" dans le ciel. L'observation dure une minute, et soudain le témoin voit le PAN partir "en arrière". Le témoin part chercher son téléphone portable pour prendre une photo. A son retour dans le témoin a du mal à retrouver le PAN mais finalement le prend en photo : il constate alors sur son appareil une tache blanche lumineuse. Intrigué, le témoin reprend son téléphone et recherche dans le ciel le PAN : un objet plus petit est trouvé, mais il disparaît de sa vue. Le témoin se rassoit sur son transat et observe alors dans le ciel des filaments qui flottent. Sa fille présente constate elle aussi la présence de ces fils. Le témoin prend plusieurs clichés. Il trouvera quelques-uns de ces fils accrochés à son cerisier. Un seul témoignage sera recueilli. La consistance du témoignage est bonne et le témoin précis. Il donne à l'enquêteur tous les éléments permettant une bonne analyse du cas. Les photos sont un plus précieux. Les recherches et les analyses (voir le compte rendu d'enquête) permettent de conclure à deux phénomènes identifiés : - présence concomitante de deux avions se croisant dans le même créneau horaire et au même emplacement (visuellement), donnant l'illusion d'une marche arrière d'un seul objet ; - les fils photographiés montrent des filaments communément appelés "fils de la Vierge". Ces fils de soie sont les véhicules de minuscules jeunes araignées qui se laissent ainsi emporter par le vent. Ce phénomène s'appelle le ballooning. En conséquence le GEIPAN classe en A ces deux cas : cas CHALLES-LES-EAUX (73) 11.10.2017 T1 : méprise avec des avions de ligne cas CHALLES-LES-EAUX (73) 11.10.2017 T2 : observation de ballooning. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]

October 11, 2017

Identified

Challes-Les-Eaux, Rhône-Alpes · France

Le 11 octobre 2017 vers 14h30 un témoin allongé sur un transat regarde le ciel vers le Sud. Il est soudain intrigué par le passage rapide vers l'Est d'un objet blanc de forme plutôt ronde et de la taille d'un "ballon de hand" dans le ciel. L'observation dure une minute, et soudain le témoin voit le PAN partir "en arrière". Le témoin part chercher son téléphone portable pour prendre une photo. A son retour le témoin a du mal à retrouver le PAN mais finalement le prend en photo : il constate alors sur son appareil une tache blanche lumineuse. Intrigué, le témoin reprend son téléphone et recherche dans le ciel le PAN : un objet plus petit est trouvé mais il disparaît de sa vue. Le témoin se rassoit sur son transat et observe alors dans le ciel des filaments qui flottent. Sa fille présente constate elle aussi la présence de ces fils. Le témoin prend plusieurs clichés. Il trouvera quelques-uns de ces fils accrochés à son cerisier. Un seul témoignage sera recueilli. La consistance du témoignage est bonne et le témoin précis. Il donne à l'enquêteur tous les éléments permettant une bonne analyse du cas. Les photos sont un plus précieux. Les recherches et les analyses (voir le compte rendu d'enquête) permettent de conclure à deux phénomènes identifiés : - présence concomitante de deux avions se croisant dans le même créneau horaire et au même emplacement (visuellement), donnant l'illusion d'une marche arrière d'un seul objet. - les fils photographiés montrent des filaments communément appelés "fils de la Vierge". Ces fils de soie sont les véhicules de minuscules jeunes araignées qui se laissent ainsi emporter par le vent. Ce phénomène s'appelle le ballooning. En conséquence le GEIPAN classe en A ces deux cas : cas CHALLES-LES-EAUX (73) 11.10.2017 T1 : méprise avec des avions de ligne cas CHALLES-LES-EAUX (73) 11.10.2017 T2 : observation de ballooning. [GEIPAN classification A — Ballooning (Araignées)]

October 5, 2017 · 10:16 PM · OTHER

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Paris · France

Touring Paris taking pics. I actually did not notice them when I took pic and I know your site says not to report if that’s the case. However, the pic is in live view and the three, blueish lit, half sphere objects are moving when the camera and background are not. It is weird that they move in perfect uniform and kind of look like hanging light fixtures… but again, they are moving and the background is not and we are outside so they can’t be a reflection through a window. Also, the height angle would be weird anyway. Additionally, they each have a small light in the top as well as the larger lights on the bottom. Light fixtures don’t normally have a light on the top. I don’t know. No idea. Thought I’d share. It’s been years but I’ve always wondered. I’m adding other pics taken same time and location that don’t have anything like it so it seems like my camera didn’t glitch. [NUFORC annotation: Camera Anomaly - Certain]

September 10, 2017 · 9:45 PM

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Montrevel, Rhône-Alpes · France

Le 10 septembre 2017 entre 21h45 et 22h le témoin, qui s'occupe de son enfant, a son attention attirée par le passage rapide d'une lumière vive. L'objet est décrit comme ayant une forme ronde, en feu, de couleur jaune-orange qui tombe sans bruit. Le témoin se déplace rapidement vers la fenêtre mais la lumière a disparu. Pensant que l'objet est peut être tombé dans les environs proches du domicile, le témoin fait des recherches le lendemain matin mais celles-ci sont infructueuses. Le témoin relate le passage durant 1 à 2 secondes d’une lumière assez éblouissante qu’elle observe de sa fenêtre avec l’impression que cette forme ronde est en feu. Cette description rejoint les nombreux témoignages (au moins 25) relatant le passage d’un bolide (rentrée dans l'atmosphère d'un météoroïde) le 10 septembre à 19h29 TU (soit 21h 29, heure locale française) visible de la Meurthe-et-Moselle aux Bouches-du-Rhône, en passant par les Pyrénées-Orientales, l’Isère et la Suisse. Il semble également que le météoroïde se soit fragmenté en de multiples morceaux à la toute fin de sa trajectoire lumineuse (plus de détail sur le lien du site : REFORME. Ce bolide a aussi été détecté par 14 caméras du réseau FRIPON. L’heure indiquée par le témoin ne correspond pas tout à fait au passage du bolide mais l’indication fournie de l'horaire n’est pas très précise puisque le témoin situe son observation entre 21h45 et 22h en signalant que son radio-réveil est la bonne heure, mais elle n’a pas forcément regardé son réveil juste au moment de l’observation ce qui pourrait expliquer le décalage avec les témoignages du bolide. L'estimation d'altitude (4m de hauteur) est faite de façon intuitive. Comme le phénomène est très brillant, le témoin l'a interprété comme très proche, mais sans repère objectif. Les phénomènes de bolides, perçus souvent comme très proches par les témoins, se produisent en fait de 100 à 50 km d'altitude, et sont donc visibles du sol sur une zone d'environ 200 km de diamètre. Malgré le décalage avec le créneau horaire donné par le témoin, l'aspect et la trajectoire décrits laissent guère de doute sur la correspondance avec ce bolide amplement observé par ailleurs. Le GEIPAN classe ce cas "A" : observation très probable d’un bolide. [GEIPAN classification A — Bolide]

August 29, 2017 · 10:30 PM · SPHERE

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Villejust, Ile-de-France · France

Le 29 aout 2017 en soirée, plusieurs témoins sont intrigués par un morceau de faisceau lumineux vert, dans le ciel nuageux, disparaissant puis réapparaissant quelques instants plus tard, toujours au même endroit. Le témoin prend des photographies. L'observation dure environ une heure puis les témoins partent se coucher. A posteriori sur ses photos du PAN, le témoin "découvre des boules" blanches ou bleues. Un seul témoignage sera recueilli. D’étrangeté faible et de bonne consistance (3 témoins, mais un unique témoignage, photos du PAN), ce cas s’avère être une observation du faisceau laser IPRAL, de l’Ecole Polytechnique, ainsi que d’étoiles ( voir le compte rendu d'enquête). La description et l’aspect visuel du PAN principal semblent très cohérents avec un laser. Notamment, la couleur verte et le fait qu’il soit vertical, évoquent fortement le laser utilisé par l'observatoire de l’Ecole Polytechnique. La direction d’observation du PAN, également, correspondant à celle de l’observatoire SITRA, gérant le laser IPRAL. Contacté, l’observatoire SITRA a confirmé le fonctionnement du laser IPRAL au moment de l’observation. Les points lumineux ("boules") découverts après l’observation sur les photos du PAN sont très probablement des étoiles. Leur position relative ne change pas sur des images prises à plusieurs minutes d’intervalle. Dans cette enquête les points lumineux doubles peuvent être un effet lié à un bouger pendant le temps de prise de vue. Le cas est classé A, observation du laser IPRAL de l’observatoire SIRTA (Ecole Polytechnique), ainsi que d’étoiles. [GEIPAN classification A — Laser]

August 27, 2017 · 10:30 PM

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Puymoyen, Poitou-Charentes · France

Le 27 août 2017 vers 22h30 deux témoins en plein nature observent le ciel étoilé. Ils sont intrigués par les évolutions par saccades de phénomènes lumineux dans une partie restreinte du ciel. Deux témoignages sont recueillis. L’observation traduit très peu d'étrangeté : - lorsqu'on fixe intensément une étoile (T1 dit " je me suis mis à regarder une étoile" T2 dit "T1 est bloqué sur une étoile"), il est classique d'avoir l'impression qu'elle bouge, c'est le phénomène d’autocinétique . Par ailleurs, le mode de repérage du mouvement ("je prenais des repères dans le ciel, les nuages ou avec mon doigt sans le bouger") est peu fiable surtout en présence de vent changeant et donc de déplacement non régulier des nuages (la station météo d’Angoulême enregistre un changement à 90° entre 22h et 23h00 (voir sur Infoclimat. - qu'une étoile soit accompagnée de deux autres étoiles moins brillantes en position de triangle n'a rien d’étrange pourvu que les conditions d'observation soient bonnes et permettent de distinguer aussi les étoiles de faible intensité. L'effet d’autocinétique n'est pas forcément le même pour chacune des étoiles car peut dépendre de leur intensité. - l’observation dure 40 minutes et le PAN évolue de NO forte élévation à N0 élévation 15° inférieure, ce qui correspond au mouvement des étoiles (et exclut une hypothèse de satellites). Le fait que T2 confirme les perceptions de T1 quant au déplacement n'objective en rien ce déplacement. L’autocinétique donne une perception de déplacement mais dont le sens et l'intensité est peu quantifiable et facilement sous l'influence de la perception d'autrui. En l'état, pour s’opposer à l'hypothèse d’autocinétique, il faudrait un enregistrement de photos, ou deux relevés indépendants, précis et chronométrés montrant une concordance. Et même dans ce cas, l'origine "nuages" de ces déplacements resterait l'hypothèse la plus probable vu le mode de repérage utilisé. On peut se demander si la connaissance préalable d'un témoignage en apparence bien plus étrange dans ce même lieu et portant aussi sur un triangle n'a pas influencé la perception d'étrangeté de T1. Enfin le témoignage est de consistance moyenne dans la mesure où ce qui fait l'étrangeté (le déplacement en saccade, la formation en triangle) est peu précis en géométrie (pas de dessin ou valeurs de déplacement et séparations angulaires) et séquencement (on sait seulement que cela se tient dans une plage de 40mn). En conséquence, le GEIPAN classe le cas en A: observation d'étoiles. [GEIPAN classification A — Etoile]

August 22, 2017 · 4:30 AM

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Etupes, Franche-Comté · France

Le 22 août 2017 à 4h30 du matin un témoin observe depuis le premier étage de son habitation, un phénomène lumineux fixe en direction de l'Est dans le ciel. Le témoin prend des photos et vidéos (tablette et caméscope) durant la demi heure d'observation. Un seul témoignage est recueilli. Grâce à une vidéo prise par le témoin à l'extérieur au lever du jour montrant des éléments de paysages nous pouvons déduire que le PAN se trouve à peu près à l'azimut 84° à 6 h 08 le 22/08/2017; une comparaison avec Stellarium à la même heure montre la présence de Vénus à l'azimut 84° et une magnitude apparente de -4. Vénus est le troisième objet naturel le plus brillant du ciel (après le soleil et la lune). Grossir une image de planète ou d'étoile est impossible avec ce type de matériel à cause de la défocalisation c’est-à-dire que la mise au point ne peut se faire sur un objet aussi lointain, un point lumineux filmé avec le zoom provoque des artefacts optiques et électroniques, la forme observée qui varie selon les mouvements est due au diaphragme, un défaut de celui-ci peut être la cause de la forme vue dans toutes les vidéos zoomées (un rond avec une pointe vers le bas, voir éléments d'enquête). Les couleurs sont des aberrations chromatiques liées elles aussi à la défocalisation. (Voir cas sur site www.geipan.fr Annemasse (74) 08.04.2012). De plus, le témoin décrit le PAN comme une grosse étoile "sans changement" de trajectoire et "pas beaucoup de mouvement". On est dans un cas où l’étrangeté perçue par le témoin résulte surtout ce qu'il voit dans l'appareil. Il n'aurait vu qu'avec les yeux, il n'aurait peut-être pas fait de témoignage. Le GEIPAN classe ce cas en A comme observation certaine de Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

August 21, 2017 · 10:05 PM

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Paris, Ile-de-France · France

Les 21 et 22 août 2017 entre 21h et 23h un témoin sur son balcon au 8eme étage, est intrigué par la présence stationnaire et le déplacement de lumières qu'il filme et prend en photo. Un seul témoignage est recueilli. Le témoignage comportait une certaine étrangeté puisqu'il laissait penser que les lumières individuelles étaient stationnaires sur une durée importante. En fait le témoin contacté au téléphone précise bien que chacune d'elle prise individuellement ne dure qu'au plus une voire deux minutes. Le même contact permet de connaitre l’orientation de l'observation qui est globalement Sud depuis Paris Xeme (indications contradictoires dans le questionnaire, le témoin indique le PAN en NE). Ces deux éléments conduisent naturellement à l'hypothèse de phares d'avion en atterrissage sur Orly. En effet le trafic montre de nombreuses configurations d'avions en approche d'Orly vers le Nord et donc avec les phares vers Paris. L'altitude de vol est alors entre 1000 m et 3000 m et la distance à Paris de 20 à 60 km. Avec une vitesse de déplacement de 400 K/H, l'avion peut rester au voisinage d'un même cap vers Paris (et donc avec effet de quasi-stationnarité vu de Paris) sur 20 km soit déjà 3 minutes. Les altitudes correspondent à une hauteur dans le ciel de quelques degrés pour un témoin à Paris à vue dégagée au-dessus des toits, hauteur de PAN conforme aux photos et vidéos de l'observation. L'hypothèse avion ne fait aucun doute, moins encore lorsque le témoin précise au téléphone qu'au moins pour une des lumières cette évolution a conduit à percevoir et reconnaitre les lumières vertes et rouges d'un avion. On peut se demander pourquoi la méprise survient un soir pour un témoin habitant le même appartement depuis plus de 10 ans.. Mais on peut tout autant se demander pourquoi le témoin n' a pas mentionné dans son témoignage la présence de lumières avion associées à l'un des PAN et pourquoi il situe les PANs au Nord Nord-Est pour une observation depuis un bacon donnant au Sud. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : avion. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]

August 21, 2017 · 9:10 PM · LIGHT

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Vergeze, Languedoc Roussillon · France

Le 21 août 2017 et plusieurs soirs de suite un témoin constate dans le ciel le passage d'un point lumineux blanc avec une luminosité variable. l'objet a toujours la même trajectoire générale, mais se décale légèrement au fil des soirs. D’étrangeté assez faible et de bonne consistance (plusieurs témoins, mais témoignage unique et précis, vidéos du PAN), ce cas s’avère être une méprise avec le satellite Telkom 3. (voir le compte rendu d'enquête). La description fournie par le témoin évoque fortement un satellite en rotation rapide sur lui-même, ce que confirment les vidéos du PAN. La recherche du satellite responsable de la méprise devait néanmoins répondre à plusieurs caractères précis : passage à la verticale du témoin le 21 août 2017, sur une trajectoire orientée du Nord-Ouest vers le Sud-Est, tout en passant à gauche de l’étoile Altaïr, entre 21h10 et 21h25, puis repasser plusieurs soirs de suite sur une même trajectoire, se décalant au fur et à mesure vers l’Ouest, toujours au même horaire. Un seul satellite peut correspondre à cette recherche, à savoir Telkom 3, satellite indonésien dont le lancement par une fusée russe a échoué en 2012 et qui est connu pour présenter des flashes assez lumineux et plutôt irréguliers. Le cas est classé A, méprise avec le satellite Telkom 3. [GEIPAN classification A — Satellite]

August 5, 2017 · 10:45 PM

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Bussang, Lorraine · France

Les témoins sortent d’une soirée au théâtre de BUSSANG (Vosges) le samedi 05 août 2017 vers les 22h45. Ils aperçoivent alors, semblant se situer en direction de « La tête des neufs Bois » nom d’une montagne dominant les environs, trois sphères rouge-orange flottant dans les airs et se déplaçant lentement vers l’est visuellement. Ils sont intrigués et regardent la scène sans qu’aucun bruit ne se fasse entendre. Après deux minutes environ d’observation, les sphères disparaissent. Un seul témoignage est recueilli. Le dossier présente une étrangeté très faible, d’ailleurs les témoins ne seront qu’intrigués sans plus (voir le compte rendu d'enquête). La période d’août est favorable et la commune de BUSSANG (88) offre beaucoup d’activités en saison estivale. Les lampions célestes en font implicitement partie depuis quelques années maintenant et les déclarations obligatoires ne sont que rarement respectées. La description générale des sphères dans le ciel avançant lentement après un moment en apparence statique, le nombre (trois ici), le fait d’être en outre un samedi soir (jour propice), tous ces éléments, ajoutés avec la force faible du vent, (l’effet d’immobilité ou de faible déplacement), le sens de ce déplacement, la description d’une des sphères semblant plus grosse que les deux autres, sont compatibles avec l’hypothèse proposée. Le GEIPAN classe le cas en A : observation de lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

August 4, 2017 · 1:55 PM

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Emerainville, Ile-de-France · France

Le 4 aout 2017 entre 13h55 et 14h10 un témoin est intrigué par un objet à l'altitude des vols de croisière des avions de ligne. Le témoin distingue avec ses jumelles, fixe dans le ciel, un cylindre vertical avec la partie supérieure (1/3 du cylindre) rouge-orangée, la partie inférieure (2/3 du cylindre) blanc, jusqu'à qu'un gros nuage venant du Sud-Ouest le cache. Deux avions passent pratiquement à la verticale de l'observation, l'un venant l'Ouest allant vers l'Est, l'autre venant du Sud est allant vers le Nord-Ouest. Une fois, le nuage dissipé, l'objet observé n'y est plus. Le témoin pense à un drone bien que l'altitude de l'objet est haute. Aucun autre témoignage n'est recueilli. L'étrangeté perçue par le témoin semble résider dans la stationnarité de l'objet, sa forme, sa disparition. La stationnarité est difficile à apprécier. Le témoin indique que le nuage est venu recouvrir le PAN, l'évolution relative entre nuage et avion peut tout aussi bien être due (pour partie au moins) au déplacement du PAN vers le nuage. Il est classique qu'un avion de ligne apparaisse selon un cylindre ou cigare sans aile. L'éclairement du soleil trouve assez continument des conditions de reflet sur une surface cylindrique ou arrondie (carlingue, nez d'avion) alors que les reflets sur les ailes sont certes beaucoup plus forts (plus grande surface en miroir) mais extrêmement fugitifs (tout ou rien). L'appréciation de verticalité du cylindre est toute subjective, si l'avion évolue dans le plan contenant la visée du témoin, la carlingue apparait en vertical. Si ce plan est transverse à la visée, la carlingue apparait en horizontal. Un avion à haute altitude, sans trainée derrière lui, peut être distinguable un moment du fait du reflet de l'éclairage soleil sur l'avion, et devenir invisible un peu plus tard du fait de l'évolution de ce même reflet. Et dés lors qu'il disparait de l’œil nul, il devient impossible de refixer des jumelles dessus. Il convient de signaler que le témoin est situé dans un lieu à fort trafic aéronautique de toute altitude (au moins à cette heure de la journée) et que l'observation de ce trafic dans le ciel l'a déjà conduit à des sensations de forte étrangeté à l'origine d'un témoignage au GEIPAN (EMERAINVILLE (77) 05.06.2017). Dés lors qu'il est vérifié (ici par l'analyse du contexte aéronautique) que l'observation elle même ne rapporte rien d’étrange, le GEIPAN ne consacre pas plus de ressource à identifier plus précisément une hypothèse avion (quel avion exactement) tellement sa probabilité est importante. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : Avion. [GEIPAN classification A — Avion]

July 29, 2017 · 5:35 PM · TRIANGLE

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Cannet (Le), Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 30 juillet 2017 vers 17h30 à LE CANNET (06) quatre personnes observent, à l’œil nu, puis aux jumelles, les déplacements rapides de quatre points très brillants dans le ciel dégagé. De nombreuses photos sont faites de ces objets qui intriguent fortement les témoins. L'observation dure environ 13 minutes avant que certains objets ne disparaissent subitement ou que d'autres soient perdus de vue cachés par des arbres. Un seul témoignage sera recueilli. Toutes les données objectives collectées sont cohérentes avec l'hypothèse de ballons festifs portés par le vent (voir le compte-rendu d'enquête). Les photos permettent de clarifier la chronologie de l’observation. Les facteurs d'étrangeté vécue par les témoins peuvent être expliqués par la : - brillance du PAN : par l'état de surface type Mylar, qui réfléchit bien le soleil ; - disparition subite : du fait de l'état de surface (type miroir), il suffit que l’exposition du soleil diminue (passage de nuages à l'Ouest qui cachent momentanément le soleil) pour que le ballon devienne moins lumineux et non distinguable compte-tenu par ailleurs de la forte brillance du fond de ciel (éblouissement rapporté par les témoins) derrière le ballon ; - vitesse apparente élevée : les photos prises permettent d'estimer la vitesse réelle dans le cadre de notre hypothèse et sont dans la plage de la vitesse des rafales de vent à ce moment-là. T1 a considéré (et non vu) que le PAN 1 s'était déplacé sur une grande distance, mais en oubliant que ce pouvaient être deux PAN différents (ces ballons sont souvent lancés à plusieurs), car il n'y a pas eu observation continue. En conséquence GEIPAN classe le cas en A : observation de ballons Mylar. [GEIPAN classification A — Ballon Mylar]