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Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

1,155 entries

August 25, 2019 · 11:00 AM · CYLINDER

Identified

Lurcy-Levis, Auvergne · France

Le 25 août 2019 dans la matinée, un témoin est surpris de voir dans le ciel dégagé le déplacement silencieux d'un objet en forme de "tube ondulé" noir avec des scintillements. Le témoin part chercher son téléphone portable tout proche et gêné par le soleil perd le PAN de vue. Mais, il le retrouve dans le ciel et prend des photographies. Le PAN s'éloigne en montant dans le ciel jusqu'à ce qu'il ne devienne plus qu'un point sombre. Un seul témoignage sera recueilli. Le témoin a très probablement observé un ballon solaire de type jouet partiellement dégonflé, se déplaçant en suivant une trajectoire ascendante régulière tout en étant porté par le faible vent local vers l’ouest (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - la forme, allongée est conforme à celle des ballons solaires cylindriques (forme de « tube », ainsi que le décrit le témoin) de type « saucisse ». Ce type de ballon peut être partiellement gonflé tout en continuant à voler. Cela se traduit visuellement par une déformation de la structure, qui ne conserve plus sa forme rigide en « saucisse » (le témoin parle d’une forme en « ondulation »), mais se plie sur elle-même : - la couleur, noire est usuellement utilisée pour la fabrication des ballons solaires, étant celle qui emmagasine le mieux le rayonnement solaire. Le matériau utilisé (du polyéthylène) possède toutefois une certaine réflectance, pouvant ainsi refléter les rayons lumineux solaires par moments (le témoin évoque des scintillations par endroits), - les dimensions et distances mesurées et calculées d’après le témoignage et les photographies sont en tous points conformes à celles d’un tel ballon porté par le faible vent local de 7 à 8 km/h. Il se trouve ainsi à une distance initiale au témoin d’environ 880 m et à une distance en fin d’observation d’environ 2260 m. Les dimensions calculées possibles sont comprises entre 3,9 m et 5,8 m : - les conditions d’utilisation d’un tel ballon solaire sont optimales : pas ou peu de vent, température idéale, pas trop élevée, ciel dégagé, - le ballon se déplace dans le sens du vent dominant, soit globalement vers l’ouest, tout en prenant progressivement une certaine altitude. Nous sommes en fin d’été, en période de vacances scolaires, et il est possible qu’un tel ballon ait été lâché par un enfant depuis les installations de l’aérodrome, situées non loin de l’azimut initial d’observation. Le GEIPAN classe le cas en « A » : confusion avec un ballon solaire ludique, partiellement dégonflé. [GEIPAN classification A — Ballon]

August 16, 2019 · 10:38 PM

Identified

Port-La-Nouvelle, Languedoc Roussillon · France

Le 16 août 2019 au soir, un habitant de PORT-LA-NOUVELLE (11) décide d'observer avec ses jumelles la Lune qui vient de se lever. Il observe également Jupiter, quand il aperçoit un "flash » juste au-dessus de la planète, puis une ou deux secondes après le même flash se reproduit au même endroit, et 4 ou 5 secondes plus tard un troisième flash légèrement plus haut que les deux premiers se produit. Le témoin continue de scruter le ciel, mais ne voit plus rien. Un seul témoignage sera recueilli. Une hypothèse privilégiée (voir le compte rendu d'enquête) : une méprise astronautique. Les flashs brefs et puissants, avec un rythme irrégulier, sont caractéristiques de ce type de méprise, impliquant un satellite hors d’usage ou un étage de fusée abandonné sur orbite en rotation rapide. L’observation ne peut en tout cas pas s’expliquer par une méprise avec un avion : d’une part, aucun avion n’avait une trajectoire correspondant à celle du PAN, et d’autre part le témoin aurait très vraisemblablement observé d’autres flashs. De plus, dans la mesure où il observait le PAN aux jumelles, il aurait dû voir des feux de position vert et rouge. Une méprise avec un objet satellitaire en rotation rapide pour ce cas implique que l’objet à l’origine de la méprise soit passé très près de la planète Jupiter entre 22h38 et 22h40 (horaire indiqué dans le premier courrier du témoin), sur une trajectoire orientée du Sud vers le Nord. Une reconstitution sur Calsky montre que deux objets peuvent correspondre à cette description : Resurs 1-3 rocket et NOAA 18 (voir Figure 9 sur compte rendu enquête). - Resurs 1-3 rocket est un étage de fusée russe Zenit-2 lancé en 1994. Il est à noter que cet objet est passé directement devant Jupiter à 22h44m35s. - NOAA 18 est un satellite météorologique américain lancé en 2005. Il est passé à quelques degrés seulement de Jupiter à 22h43. Bien que les satellites NOAA soient des satellites connus pour présenter des flashs puissants et irréguliers une fois désactivés, une méprise avec NOAA 18 ne peut expliquer l’observation, puisque ce satellite était encore actif au moment de l’observation d'après le site OSCAR. Le seul objet pouvant expliquer l’observation est donc Resurs 1-3 rocket, dont le déplacement apparent était lent (0,46°/s), ce qui est cohérent avec la proximité des flashs entre eux (Figure 10). Il est à noter que Resurs 1-3 rocket est un objet de forme cylindrique, mesurant 10,4 m de long pour 3,9 m de diamètre. Cette forte disproportion peut expliquer les fortes variations de luminosité de l’objet (flashs) s’il est en rotation rapide. Bien qu’il n’y ait qu’un seul témoin pour cette observation et que le PAN n’ait pas été filmé ou photographié, le témoignage présente une bonne consistance dans la mesure où il est assez précis. Les éléments fournis par le témoin (description, luminosité, direction) permettent de confirmer que la planète brillante qui lui sert de repère est bien Jupiter. Sans être précis, l’horaire indiqué par le témoin dans son premier courrier s’avère parfaitement cohérent, notamment par rapport à la position de la Lune dans le ciel et par rapport aux repères terrestres. Seule la hauteur angulaire de Jupiter, et donc du PAN, s’avère surestimée, sans que cela prête à conséquence pour le cas. La surestimation des hauteurs angulaires est très récurrente dans les témoignages de PAN. D’étrangeté assez faible et de bonne consistance (témoin unique, mais témoignage assez précis), ce cas s’avère être une méprise astronautique. La description fournie par le témoin évoque fortement un satellite en rotation rapide (satellite hors service ou étage de fusée). Une reconstitution des passages satellitaires montre qu’un seul objet peut correspondre à la trajectoire décrite par le témoin (trajectoire du Sud vers le Nord, passage près de Jupiter), à savoir l’étage de fusée Resurs 1-3 rocket, mis en orbite en 1994. Le déplacement apparent lent de cet objet permet d’expliquer pourquoi les 3 flashs ont eu lieu dans la même zone du ciel. Le cas est classé A, méprise avec un débris l’étage de fusée Resurs 1-3 rocket. [GEIPAN classification A — Débris]

August 16, 2019

Identified

[Aero Ram] De Rome (It.Rm) Vers Casablanca (Ma.08) 16.08.2019, Autre · France

Un contrôleur aérien rapporte une observation faite par un pilote d'un avion de ligne en provenance de Rome et en direction de Casablanca. Le 16 août à 20h37 TU, le pilote survolant la Sardaigne observe une illumination jaune avec débris traversant l’atmosphère. Au même moment, le contrôleur aérien de la tour de Bastia observe une forte lumière blanche. Il s'agit d'un bolide vu par de nombreux témoins (104) et répertorié par par l’IMO (International Meteor Organization) International Meteor Organization. Le GEIPAN classe ce cas A : observation d’un bolide. [GEIPAN classification A — Bolide]

August 8, 2019 · 11:28 PM · SPHERE

Identified

Landouzy-La-Ville, Picardie · France

Le 07 août 2019 à partir de 23h28 et durant plus d'une heure et demie, deux personnes observent (oeil nu et jumelles) des phénomènes lumineux dans le ciel nocturne. Six vidéos avec un téléphone portable sont réalisées. Un seul témoignage est recueilli. D’étrangeté et de consistance moyennes (deux témoins, vidéos du PAN, mais un témoignage peu précis), ce cas s’avère être une méprise probable avec l’étoile Arcturus, tout du moins pour le troisième PAN. Les deux autres PAN ne sont pas identifiables par manque de données (voir le compte rendu d'enquête). L’aspect visuel du troisième PAN évoque très fortement l’étoile Arcturus, dont la couleur et la luminosité correspondent très bien. Les changements rapides de couleur du PAN sont tout à fait typiques des scintillements de cette étoile. La direction d’observation du PAN est tout à fait cohérente avec Arcturus. Seuls les déplacements rapides et la forme de "méduse" décrits par le témoin paraissent incohérents avec cette hypothèse, mais la très longue durée de l’observation implique que le PAN n’a pas pu se déplacer rapidement. De plus, la forme de méduse est vraisemblablement due à la mauvaise optique des jumelles, car elle n’apparaît pas sur les vidéos. Le cas est classé A pour le troisième PAN, méprise très probable avec l’étoile Arcturus. Les deux premiers PAN ne sont pas identifiables ni exploitable par manque de données. [GEIPAN classification A — Arcturus]

July 10, 2019 · 10:30 PM

Identified

Castres, Midi-Pyrénées · France

Le 10 juillet 2019 à 22h30 (et non 20h30 comme indiqué par erreur dans le questionnaire), un témoin sort prendre le frais dans son jardinet, quand il entend un bruit de plus en plus assourdissant, comme une ventilation forte. Il lève la tête en direction du ciel et voit un flash d'une fraction de seconde à environ 200 mètres du sol sur sa gauche puis sur sa droite. Au centre, il observe un genre de cockpit d'ULM plus gros et noir relié aux deux flashs par un câble élastique. L'ensemble se déplace en direction de Lautrec (81), le témoin a le temps de filmer la fin de l'observation avec son téléphone portable. L'étrangeté perçue provient : • d'une succession de flashes lumineux perçue dans le ciel ; • d'un bruit sourd sur l'ensemble de la ville ; • d'un déplacement des flashes avec l'impression de lien (câble) entre les flashes ; • de l'impression d'une masse sombre vue comme un cockpit d'un engin ; • de la réalisation du film bref des deux lumières qui partaient en direction de Lautrec (81) au-dessus de la rocade ; • du souvenir de faits similaires qui se seraient déroulés l'année précédente approximativement à la même date mais sans que le témoin n'ait fait, à l'époque, de déclaration au GEIPAN. Ce dernier point oriente dans un premier temps l'analyse sur le festival "Les Extravadanses" qui a lieu tous les ans à Castres (81) du 07 au 12 juillet. Le 10 juillet 2019 a bien eu lieu une soirée sur la place du théâtre. En effet, le témoin indique avoir observé les mêmes phénomènes en 2018 (mais que des lumières, sans voir les câbles et le cockpit), vers le stade Pierre Fabre et la place de la République. Hors en 2018, le festival se tenait effectivement sur la place de la République (info confirmée par la mairie de Castres, service des évènements). Le festival pourrait en partie correspondre à l'étrangeté perçue par le témoin : - le bruit sourd sur la ville ; - la première orientation de l'observation par rapport à la place du théâtre ; - la visualisation de flash pouvant être des reflets de sports lumineux ; L'hypothèse de la méprise avec des reflets de flashes lumineux liés au festival de 2018 et 2019 est donc envisagée. En revanche, l’étrangeté de l'observation plus rapprochée (passage de lumières au-dessus de la maison) n'est pas expliquée sauf à imaginer un reflet de laser rasant sur la ville. Cependant, le programme du festival en 2019 ne mentionne pas de spectacle de lumières et particulièrement le 10 juillet : il s'agit d'une représentation de danse à la place Jean Jaurès. Voici une partie du programme "Les Extravadanses" du Mercredi 10 juillet" (voir en annexe le programme complet) : - 19h - parvis du Théâtre : Modern’jazz.; - 20h - Place Jean Jaurès : "Au fil des notes"- danse sur fil & piano ; - 20h45 - Place Jean Jaurès : "Le petit bal perdu" - bal participatif ; De plus, cette hypothèse n'explique pas la perception par le témoin d'un véhicule le survolant avec la forme d'un cockpit, ni la visualisation de câbles entre les lumières. Le GEIPAN a donc continué l'analyse d'une autre hypothèse. L'observation a été réalisée depuis le jardin du témoin qui indique un déplacement du PAN. La météo du jour (infoclimat) indique un temps dégagé, sans précipitation, un vent très faible conforme aux déclarations du témoin. Le déplacement (trajectoire Sud-Est/Nord-Ouest) du PAN constaté et passant au-dessus de la maison du témoin ne pouvait correspondre avec un phénomène lumineux astral. Le trafic aérien au-dessus de Castres (81) à cette heure n'indique aucun vol civil. Le GEIPAN a fait une demande de trafic aérien au CNOA (Centre National des Opérations Aérienne de l'Armée de l'Air) : • le CNOA confirme une activité militaire d’entraînement avec en particulier un avion tanker ravitailleur au moment de l'observation ; • Il y apparaît sur la restitution graphique des traces radars des avions qui correspondent à la mission de ravitaillement au profit de chasseurs de l’Armée de l’air, ce qui peut expliquer la visibilité "d'un câble tendu qui était éclairé par les flashes" ; • certains avions pouvaient donc être visibles (ce qui peut correspondre au cockpit aperçu par le témoin) et le bruit de survol d'avions pouvait donc aussi être entendu ; • les traces radar montrent des trajectoires de vol de Sud-Est vers Nord-Ouest qui correspondent aux orientations indiquées par le témoin ("au dessus de chez lui puis en direction de Lautrec au-dessus de la rocade") ; • la restitution graphique des traces radars (jointe en annexe) est biffée par rapport aux indicatifs des avions concernés pour des raisons de confidentialité des opérations militaires qui sont cependant confirmées. L'étrangeté de l'observation vu par le témoin est explicable par ces manœuvres aériennes. L'étrangeté résiduelle est donc très faible. La consistance de l'observation est très bonne, car le témoin : • a rédigé une lettre très détaillée (3 pages avec dessins, jointe) le soir même de l'observation avec des précisions concernant la trajectoire du PAN par rapport à la ville de Castres ; • est approximativement à 1km du centre de Castres ; • a déposé une main courant à la police dès le lendemain ; • a transmis un questionnaire de témoignage complet à la demande du GEIPAN avec des dessins, • a transmis une photo (jointe) ; • a filmé la fin de l'observation, film sur lequel on peut observer l'environnement (arbre et cheminée) visibles depuis son jardin ce qui permet de confirmer sur Google l'orientation de la trajectoire du PAN vers le Nord-Ouest. Deux hypothèses ont donc été envisagées à savoir le festival "Les Extravadanses" et le survol d'avions. L'analyse met en évidence que l'observation ne correspond pas avec le festival, mais est compatible en tous points avec le vol d'entraînement militaire qui a été confirmé par le CNOA. Ce témoignage est de bonne consistante et d'étrangeté résiduelle faible. Le GEIPAN classe ce cas en A : méprise avec un entraînement d'avions militaires. [GEIPAN classification A — Avion]

July 7, 2019 · 12:30 AM · SPHERE

Identified

Cartelegue, Aquitaine · France

Le 7 juillet 2019, vers minuit trente, le témoin est dans son jardin. En regardant vers le nord, il voit deux boules assez grosses de couleur orange se déplacer parallèlement, sans bruit, sans clignotement, avec une luminosité constante, à une allure identique, sur une trajectoire ouest-est, et à une distance qu’il estime entre 500 et 1000 mètres. Deux autres boules identiques rejoignent ensuite les deux premières pour créer un trapèze dans le ciel, volant en formation. Puis, ces boules disparaissent tour à tour dans le ciel. Bien qu’il y ait deux témoins, la consistance de ce cas est moyenne : un seul témoignage, pas de questionnaire technique (uniquement un PV de gendarmerie), une photo mais sans sa source originale. (voir le compte rendu d'enquête). L’enquête a conclu à l'observation de lanternes célestes . La description des PAN est tout à fait typique de ce type d’observation : - Date et l’heure : l’observation a eu lieu vers 0h30 durant la nuit d’un samedi au dimanche, c’est-à-dire à une période traditionnelle des lâchers de lanternes effectuée lors d’une fête privée, telle qu’un mariage par exemple. - Couleur orange des boules tout à fait typique, confirmée par l’utilisation de l’outil d’analyse photo IPACO. - La trajectoire apparente des PAN, d’ouest en est, est parfaitement cohérente avec le sens du vent. - La disparition une par une des lanternes s’explique par leur simple extinction, arrivées en fin de vie. Le fait que le témoin ait observé le second groupe de deux lanternes rejoindre le premier s’explique par une simple différence de distance au témoin, le second groupe étant sans doute plus proche, et se déplaçant donc visuellement plus rapidement que le premier jusqu’à le rejoindre. Enfin, l’absence de pluie et la faiblesse du vent au moment de l’observation sont des conditions idéales à ce qu’un lâcher de lanternes s’effectue sans risques. Le témoin a été informé de cette hypothèse le 08 juillet 2019 et le 13 juillet l’a réfutée pour les raisons suivantes : - "Les sphères étaient plus grosses de taille identique, de couleur orange sans vacillement ni différence d'intensité lumineuse entre elles, se déplaçant sur une trajectoire rectiligne, Ouest - Est, à la même vitesse, au nombre de quatre, en une formation parfaite en trapèze, deux par deux sur une altitude constante. " - "De plus nous avons fourni une photographie sur laquelle on peut observer une trace lumineuse du phénomène. Avez vous pensé à faire une analyse spectrographique de cette lumière ?" - "Avez vous pensé également à demander aux autorités aériennes si une observation n'a pas été signalée par un avion de ligne, ou si elles n'ont pas de traces d’échos radar à ce moment là ?" Concernant les deux premiers points, on a montré qu’au contraire ces éléments étaient typiques de la description de lanternes célestes, y compris l’analyse de la couleur de la photo. Concernant le dernier point, le délai écoulé entre l’observation et le démarrage de l’enquête n’a pas permis de récupérer les traces radar de l’Armée de l’Air et de l’Espace. Ceci étant, l’hypothèse lanternes célestes est suffisamment robuste pour que l’hypothèse aéronautique ne soit pas retenue. Le cas est classé A, observation de lanternes célestes. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

June 25, 2019 · 12:30 AM · OVAL

Identified

Roche-Chalais (La), Aquitaine · France

Le 25 juin 2019 à 00h30, un témoin est réveillé par un bourdonnement à l'extérieur. En regardant par la fenêtre ouverte, le témoin est étonné de voir un PAN de couleur et réveille son compagnon. Les deux témoins observent durant une minute le passage d'un PAN ovale vert fluo à une altitude très faible avec quelques signaux lumineux rouge à l'arrière. Le PAN s'éloigne en direction du Sud-Ouest. Le témoin n'a pas le temps de prendre une photo. Un seul témoignage est recueilli. Les étrangetés signalées par les témoins sont la couleur vert fluo en forme d’ovale et le bruit, (bourdonnement, propulsion d’air, souffle…) jamais vus et entendus auparavant, ce qui leur permet d’affirmer qu’il ne s’agit pas d’un hélicoptère (voir le compte rendu d'enquête). La consistance est moyenne, il y a deux témoins dépendants mais un seul a témoigné, en revanche la description permet d’émettre l’hypothèse de l’observation d’un hélicoptère. Plusieurs éléments du témoignage correspondent à cette hypothèse et l’occurrence d’un appareil dans la région ayant ces caractéristiques en permet une bonne évaluation. Ce jour-là, un exercice à dimension internationale se déroulait à 40 km de la maison des témoins. Il impliquait plusieurs appareils des forces spéciales étrangères dont l’hélicoptère à rotors basculants américain CV-22 Osprey qui a la particularité d’avoir des lumières vertes au bout des pales afin de rester visible pour l’équipage. Lorsque les pales tournent ces lumières créent deux « disques virtuels vert fluo ». Des personnes situées dans la zone d’entraînement (ZRT de Dignac) ont notamment signalé ce soir-là au journal local la présence d’hélicoptères et d’une lumière verte. La maison des témoins se trouvant entre les lieux de l’exercice et Mont-de-Marsan (base de l’exercice Athéna), la trajectoire de l’hélicoptère au-dessus de leur domicile est cohérente avec un retour d’entraînement en direction de la base militaire. Leur méprise s’explique par la méconnaissance de ce type d’hélicoptère dont la présence est très rare en France et le fait que ce genre de mission est peu relayé dans les médias. Le GEIPAN confirme un classement en A du phénomène identifié : hélicoptère militaire en exercice. [GEIPAN classification A — Hélicoptère]

June 18, 2019 · 11:10 PM

Identified

Pian-Medoc (Le), Aquitaine · France

Le 18 juin 2019 vers 23h00, un témoin en fermant ses volets a son attention attirée par une lumière intense se déplaçant de manière inhabituelle dans le paysage. Le témoin décrit un point (ou cercle) lumineux scintillant rouge faisant un mouvement de va-et-vient et se déplaçant dans tous les sens comme s'il sautait d'un endroit à un autre dans un grand espace du ciel. Pour mieux voir, le témoin sort sur le pas de sa porte fenêtre, le cercle a disparu en laissant une ligne très lumineuse jaune qui a ensuite disparu. Le témoin part chercher son téléphone portable au cas où le phénomène réapparaîtrait. Le témoin continue à observer le ciel et à 23h10, un point (ou cercle) lumineux apparaît, son déplacement pour lui-aussi est étrange, identique au précédent. Cette fois, le témoin filme le phénomène. En bas de ce cercle, il y a un autre point (cercle) lumineux avec un déplacement identique. Ensuite, les points lumineux disparaissent sans trop savoir comment. Le témoin attend de nouveau et après 20 à 30 minutes, un autre phénomène du même type apparaît. Il est 23h40 et deux points lumineux, tantôt jaune tantôt rouge, se déplacent en mouvement erratiques. Les deux points qui semblent grossir se rapprochent l'un de l'autre et disparaissent instantanément. Le témoin unique a fait deux vidéos. La dernière image de la vidéo 20190618_232823.mp4 correspond à une boule de lumière de fête colorée. La description de l'observation faite par le témoin correspond à un cas de foudre en boule de type "foudre globulaire". Cette hypothèse est conforme au niveau de l'apparence visuelle, du comportement, de la trajectoire apparente et de son altitude. Le témoignage a été soumis au Laboratoire de Recherche sur la Foudre qui reconnaît sans ambiguïté un phénomène de foudre en boule, catégorie foudre globulaire. La zone géographique était exposée au moment de l’observation à un puissant orage multicellulaire très actif avec pas moins de 123 impacts dans un rayon de 10 000 mètres autour du point d’observation (voir carte Station Labo jointe) entre 21h00 et 01h00. Sur la vidéo, il est possible d’apercevoir par instant la typologie de l’orage grâce à la lueur des éclairs qui illuminent la vaste structure nuageuse, les cheminées cumuliformes sont très bien structurées et indiquent un orage virulent, actif sur tous les étages atmosphériques troposphériques. La vidéo accessible au lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=3k-y88zh5fs&list=PL8WQV0xeqD2bapVOfx2ooBoVOETayZTNr donne des informations complémentaires sur le phénomène de foudre en boule. Le GEIPAN classe ce cas A : observation d'un phénomène de foudre en boule, catégorie foudre globulaire. [GEIPAN classification A — Foudre globulaire]

June 18, 2019 · 12:49 AM · TRIANGLE

Identified

Loyettes, Rhône-Alpes · France

Le 18 juin 2019 vers 01heure du matin un témoin est intrigué par la présence dans le ciel d'un phénomène très lumineux d'abord stationnaire, puis en déplacement très rapide sur une trajectoire en "forme de L". Le témoin prend des photographies. Aucun bruit particulier n'est entendu. Le témoin constate que le PAN est toujours présent et ferme ses volets pour se coucher. Le lendemain, le 19 juin à 01h du matin, ce témoin fait une nouvelle observation du PAN qui s'est déplacé vers l'Ouest. Ce cas présente une consistance assez forte, puisque le témoignage fourni est assez précis, et que les différentes photographies du PAN permettent de déterminer un azimut pour celui-ci. La présence de la Lune permet d’ailleurs de positionner le PAN dans le ciel (voir le compte rendu d'enquête et les photos du PAN prises le 18 juin 2019). Il s’avère que l’horloge interne du téléphone portable du témoin possède un retard de 13 minutes par rapport à l’heure vraie, l’écart ayant pu être mesuré grâce au passage d’un avion visible sur une photo. Le phénomène est vu par deux témoins, mais nous n'avons qu'un seul témoignage, le deuxième témoin n’a pas rempli le questionnaire GEIPAN. Une comparaison entre la carte du ciel au moment de l’observation et une photographie du PAN montre que la planète Jupiter correspond parfaitement au PAN, tant au niveau de la luminosité que de la position. Seule l’interprétation que fait le témoin de son observation est erronée, car le PAN n’est ni géostationnaire, ni éclairé par la Lune. De plus, son déplacement soudain en forme de "L" n’est qu’une illusion provoquée par un bougé du téléphone portable au moment de la prise de vue. D’étrangeté très faible et de bonne consistance (plusieurs photos), ce cas s’avère être une méprise certaine avec la planète Jupiter. Le cas est classé A, méprise avec la planète Jupiter. [GEIPAN classification A — Jupiter]

May 31, 2019 · 11:30 PM · SPHERE

Identified

Aron, Pays de la Loire · France

Lors d'une promenade nocturne le 31 mai 2019 à 23h30, un témoin est surpris d'apercevoir dans le ciel, à basse altitude, un PAN sphérique très lumineux se déplaçant. Il a le temps de prendre des photographies avant que le PAN ne disparaisse de sa vue en raison de la distance. Un seul témoignage sera recueilli. La meilleure photographie est adressée au GEIPAN. Un mail du témoin concernant la direction de déplacement du PAN rapporte une précision importante. D’étrangeté faible et de consistance moyenne (témoin unique, photographie de mauvaise qualité), ce cas s’avère être une méprise avec la Station Spatiale Internationale (ISS) (voir le compte rendu d'enquête). La description du PAN évoque très fortement l’ISS, seul satellite suffisamment lumineux pour pouvoir être photographié facilement. Le déplacement lent et régulier ainsi que la forme ronde du PAN sont très cohérents avec l’ISS, qui a justement effectué un passage dans le ciel du témoin, à une hauteur angulaire cohérente avec la description du PAN. Seule la trajectoire de l’ISS parait inversée par rapport à celle du PAN, mais le témoin a très vraisemblablement inversé les points cardinaux (déplacement du PAN de la droite vers la gauche indiqué dans un de ses mails). Ce cas est à rapprocher d’une autre observation de PAN faite à un horaire cohérent, et qui s’est avérée être une méprise avec l’ISS. Le cas est classé A, méprise avec l’ISS. [GEIPAN classification A — ISS]

May 31, 2019 · 11:00 PM · LIGHT

Identified

Arronnes, Auvergne · France

Le 31 mai vers 23h, un témoin sur une terrasse extérieure est intrigué par la présence dans le ciel d'un point lumineux blanc. Ce PAN se déplace lentement d'Ouest en Est. Le témoin appelle son amie qui voit également le point lumineux. L’intensité lumineuse du point baisse progressivement jusqu'à disparaître. Mais, le témoin a pu faire une vidéo. Le samedi 01 juin vers 22h, le témoin voit de nouveau le même phénomène dans la même direction et avec la même trajectoire. Lors de sa déposition en Gendarmerie le 02 juin 2019, le témoin montre aux gendarmes sa courte vidéo : ces derniers constatent effectivement un rond blanc sur fond noir. Malheureusement le témoin perdra la vidéo qui ne peut être jointe au PV. Un seul témoignage est recueilli sur ce phénomène. D’étrangeté faible et de bonne consistance (2 témoins, mais un seul témoignage ; capture vidéo du PAN, mais vidéo perdue par T1), ce cas s’avère être une méprise avec la Station Spatiale Internationale (ISS) (voir le compte rendu d'enquête). La description du PAN (point lumineux blanc très brillant) ressemble beaucoup à l’apparence visuelle de l’ISS, qui effectuait des passages les soirs des 31 mai et 1er juin 2019 à des horaires cohérents avec ceux du PAN. La trajectoire de l’ISS correspond bien avec celle du PAN, puisqu’elle se déplaçait de l’Ouest vers l’Est, en passant au Sud du lieu des deux observations successives. L’élément déterminant une méprise avec l’ISS est la disparition progressive du PAN en cours de trajectoire, qui est caractéristique de l’entrée de l’ISS dans l’ombre de la Terre. Or, l’ISS est effectivement entrée dans l’ombre de la Terre lors de ses passages aux 2 dates indiquées. Le cas est classé A, méprise avec la Station Spatiale Internationale. [GEIPAN classification A — ISS]

May 18, 2019 · 10:25 PM

Identified

Clux-Villeneuve, Bourgogne · France

Le 18 mai 2019 à 22h25 deux personnes dans un véhicule en déplacement sont surprises de voir dans le ciel les évolutions à basse altitude d'un PAN avec 3 lumières dont une clignotante. Les témoins s'arrêtent sur le bord de la route. Un des témoin filme le phénomène puis ensemble ils constatent que le PAN les contournent. Paniquées ces témoins repartent rapidement. Nous avons étudié deux hypothèses : celle de la confusion avec un drone et celle de la confusion avec un avion de ligne en approche de l’aéroport de Dole-Jura (voir le compte rendu d'enquête). Seule cette dernière hypothèse sera retenue pour la conclusion, avec les arguments suivants : - les couleurs des lumières observées sont en tous points conformes à celles utilisées en aéronautique (blanc et rouge). - les lumières visibles sur la vidéo sont identifiables comme étant : - le phare d’atterrissage de l’avion, - deux des trois feux de navigation (le rouge situé sur l’aile gauche et le blanc situé sur la dérive, le vert situé sur l’aile droite n’étant pas visible, probablement masqué par le corps de l’appareil), - deux feux anticollision blancs, clignotants à une fréquence identique à celle d’un A319/A320/A321, l’un situé sur la queue de l’appareil, l’autre sur l’aile gauche. - la trajectoire apparente du PAN a pu être reconstituée à l’aide des témoignages ; elle s’apparente à celle d’un avion de ligne faisant pratiquement face aux témoins au début de l’observation, avant de se rapprocher d’eux et de passer sur leur gauche, puis d’effectuer une boucle derrière eux, en direction de l’aéroport de Dole-Jura. - le bruit audible sur la bande-son de la vidéo s’apparente celui des moteurs de l’avion, bien que les témoins ne décrivent qu’un « sifflement ». Le GEIPAN classe le cas en "A" : observation d’un avion de ligne, type A319/A320/A321, en approche sur l’aéroport de Dole-Jura, situé à environ 20 km des témoins. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]

April 28, 2019 · 9:35 PM

Identified

Paris, Ile-de-France · France

Le 28 avril 2019 à 21h35 un témoin à sa fenêtre est intrigué par la présence dans le ciel d'un "engin" avec des lumières blanches clignotantes irrégulièrement. Le PAN semble fixe puis en déplacement à vitesse lente, puis très rapide à basse altitude. Le témoin fait deux vidéos. Un seul témoignage est recueilli. Le recoupement du témoignage, des vidéos et de la trace radar nous permet d’identifier avec certitude le PAN observé (voir le compte-rendu d'enquête). L’étrangeté ressentie par le témoin s’explique par les différentes positions et orientations de l’avion, une trajectoire convergente phares d’approche allumés occultant les feux clignotants au début donnant une impression d’immobilité, un virage par la gauche à 90° rendant visible les feux clignotants, puis une trajectoire en ligne droite d’est en ouest donnant une soudaine impression d’accélération. Ce cas est classé en « A » comme observation d’un avion. [GEIPAN classification A — Avion de tourisme]

April 24, 2019 · 11:20 PM · SPHERE

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Romilly-Sur-Aigre, Centre · France

Le 24 avril 2019, vers 23h20, le témoin est à son domicile, son regard est attiré vers la fenêtre. Il voit alors, pendant 5 secondes, deux sphères blanches, non clignotantes, qui avancent côte à côte dans le ciel. Sa compagne les aperçoit à son tour, mais ne témoignera pas. Un seul témoignage est recueilli. Ce cas est de consistance moyenne : un seul témoin ayant rapporté son observation, informations claires mais sans photos et observation très courte (voir le compte rendu d'enquête). L’enquête a conclu à l’observation très probable de deux ballons LED, compte tenu des éléments objectifs définis dans les chapitres précédents, à savoir : - PAN se déplaçant de façon rectiligne globalement dans le sens du vent, - Formes sphériques de couleur blanche lumineuse et fixe, - Absence de bruit, - Les ballons sont souvent lâchés par petits groupes. L’observation de deux individus est tout à fait plausible, - Observation un mercredi soir : ballons pouvant avoir été lâchés à l’occasion d’un anniversaire d’enfant. Classification en « A » : observation très probable de deux ballons LED. [GEIPAN classification A — Ballon LED]

April 19, 2019

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[D217] De Gresswiller, Alsace · France

Le 19 avril 2019, en début d'après midi, le conducteur d'une voiture transportant 4 autres passagers, roule à environ 70/80 km/heure sur la D217 en direction de MOLLKIRCH (67). A droite de la chaussée, il y a une forêt et sur la gauche une énorme prairie dégagée. Tout en roulant, le conducteur observe durant plusieurs secondes un "appareil en vol stationnaire" dans le ciel dégagé. Ce PAN est vu "comme un avion de dos" assez proche de la cime des arbres, au-delà de la prairie sur la gauche, à environ 7 kilomètres dans la direction de ROSENWILLER (67). Le PAN est très rapidement caché par la végétation. Un seul témoignage sera recueilli. Le témoignage est de consistance moyenne : plusieurs témoins, mais un témoignage unique, pas de photo ni de vidéo. Ce cas s’avère être l’observation probable d’un avion de ligne (voir le compte rendu d'enquête). Une vérification sur Flightradar24 montre que deux avions ont survolé le lieu d’observation à basse altitude, à des horaires pouvant correspondre à l’observation. Toutefois, seul le vol TVS3443, Boeing 737, se posant à l’aéroport de Strasbourg, présente les caractéristiques du PAN : passage à quelques kilomètres au Sud-Est et hauteur angulaire faible par rapport au paysage. L’étrangeté perçue est due à la taille du PAN (« l’appareil était énorme , de la taille d'un avion de ligne type B777 ») et à son immobilité apparente. Un Boeing 737 est de fait plus court que le B777 cité comme référence par le témoin, mais une estimation de taille dépend fortement de l’estimation de distance associée, aussi, on peut considérer que le B737 reste compatible avec la mention « appareil énorme type B777 » formulée par le témoin. L’immobilité du PAN quant à elle, peut s’expliquer par un effet pivot, par rapport au paysage servant de référence dans la mesure où les témoins circulaient en voiture. De plus, l’allure de l’avion était réduite, celui-ci étant en phase d’atterrissage (sa vitesse était ainsi d’environ 150 nœuds, soit 278 km/h environ) et l’observation ayant été réalisée sur un temps assez court (30 secondes). Le cas est classé A, observation d’un avion de ligne. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]

April 18, 2019 · 9:17 PM

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Ecardenville-La-Campagne, Haute Normandie · France

Le 18 avril 2019 vers 21h17, le témoin alors dans son jardin, observe un objet rond, de couleur rouge feu, surmonté d'un dôme gris, passant près de lui et au-dessus des arbres de son jardin. Il prend alors chez lui son téléphone portable, tente de faire quelques photos et une vidéo (très courte, trop courte) avant que le phénomène ne disparaisse rapidement vers le Sud-Ouest. Un seul témoignage sera recueilli sur ce phénomène. L’observation est fugace. Elle ne dure qu’une minute. Cela empêche l’identification immédiate du phénomène. Le témoignage est consistant, les photos permettent de mieux repérer les lieux ainsi que les azimuts et les élévations du PAN (voir le compte rendu d’enquête). Cet objet présente les caractéristiques d’une lanterne céleste (appelée aussi lanterne thaïlandaise ou chinoise) : trajectoire (NO vers SO) et vitesse similaires à celles du vent, couleur orangée, aspect feu par en-dessous et comme un « dôme gris » sur le dessus, forme « rond ». L’étrangeté est surtout liée à la présence du « dôme gris », mais comme expliqué dans le rapport, le GEIPAN a déjà traité ce type de description, pour exemple, le cas « lanterne » de Pontarlier (25) 02.12.2019. Dans ce cas également, la vitesse du PAN est élevée. Visant ce dernier point, les relevés des stations montrent que la vitesse moyenne était effectivement importante et que la présence de rafales de vent peuvent aussi contribuer à une vitesse de déplacement élevée. Les photographies, d’assez mauvaise qualité, empêchent une identification formelle mais les éléments disponibles, comme le sens du vent et la direction prise par l’objet concordent et laissent à penser que nous avons ici une lanterne isolée. L’objet est manifestement porté par le vent. Un traitement d’image par notre logiciel IPACO consolide l’hypothèse probable de lanterne. La lanterne a dû être lancée depuis une des maisons situées à proximité. L’enquête (menée à distance) n’a pas permis de retrouver l’auteur de ce lâcher. Le GEIPAN classe cette observation en A : observation d’une lanterne céleste. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

April 8, 2019 · 10:40 PM · SPHERE

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Cleden-Cap-Sizun, Bretagne · France

Le 08 avril 2019 en soirée, un témoin, en compagnie de ses filles, est sur une terrasse au premier étage d'un gîte, et prend deux photographies (IMG_4170.jpg et IMG_4340.jpg) montrant la vue dégagée sur l'océan avec le soleil couchant. Après le dîner, tous retournent sur la terrasse pour observer le ciel étoilé. Le père et ses filles sont alors intrigués par 3 boules lumineuses bleues/blanches alignées horizontalement, stationnaires et sans bruit dans le ciel : 3 photographies des PAN sont faites (IMG_4171.jpg, IMG_4172.jpg,IMG_4173.jpg). Ensuite le témoin prend une nouvelle photographie (IMG_4174.jpg) après avoir perdu de vue les PAN dans son objectif : cette photo est prise au hasard des rafales sans vue précise des PAN. Enfin, le témoin fait une dernière photographie (IMG_4175.jpg.) prise à la volée sur la partie droite d'un pin. C'est alors que le témoin remarque que les sphères lumineuses semblent s'en aller. Le témoin ne comprend pas ce qu'il a pu observer et photographier. Un seul témoignage est recueilli. La consistance est très bonne, avec un témoin ayant bien détaillé son observation, y compris avec les données angulaires. Cinq photographies ont par ailleurs été réalisées et ont pu être exploitées (voir le compte rendu d'enquête). En conclusion, nous pouvons affirmer que les témoins ont observé et photographié deux phénomènes distincts : - dans un premier temps les trois étoiles de la ceinture de la constellation d’Orion (Alnitak, Alnilam et Mintaka) : - et dans un second temps soit les lumières de l’éclairage public de l'île de Sein, soit celles d’un bateau empruntant le Raz de Sein en direction du nord. Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : Pour la première phase : o immobilité, o couleur blanc-bleutée, o position en azimut et en élévation, o distance angulaire séparant chaque élément. Pour la seconde phase : o position en azimut et en élévation. Plusieurs paramètres ont contribué à ce que le témoin ne reconnaisse par ces objets : - il n’habite pas sur place et n'est donc pas familier des lieux ; - le témoin n’a aucune connaissance en astronomie ; - les conditions d’observations, nocturnes, se déroulaient en l’absence de luminosité ambiante suffisante qui aurait pu permettre au témoin de distinguer la ligne d’horizon. Par ailleurs, d’autres paramètres ont généré une discontinuité dans l’observation qui n’a pas permis au témoin de faire le distinguo entre les deux phénomènes, considérés dès lors comme étant unique : - la présence d’un arbre dans la direction d’observation ; - leur déplacement probable sur la terrasse lors de l’observation ; - la difficulté éprouvée par le témoin à cadrer correctement les PAN dans l’objectif de son téléphone. A cela s’ajoute la volonté du témoin de retrouver « ses PAN » observés lors de la première phase dans la dernière photographie. Pour ce faire, il examine méticuleusement l’image et trouve une succession de trois lumières disposées à peu près de la même manière que les trois premiers PAN, quoique situées plus en bas et étant plus rapprochées. Il assimile ainsi tout naturellement les deux phénomènes comme étant un seul et unique. Cette dernière photographie est une observation indirecte : seul le phénomène étoile est retenu. Le GEIPAN classe le cas « A » : observation certaine des trois étoiles de la ceinture de la constellation d’Orion et de lumières d’éclairage urbain de l’île de Sein ou d’un bateau circulant vers le nord dans le Raz de Sein. [GEIPAN classification A — Etoile]

March 12, 2019 · 6:36 AM

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Saint-Yrieix-La-Perche, Limousin · France

Le 12 mars 2019 à 06h36, un témoin à l'extérieur de son domicile est intrigué par une lueur dans le ciel qui se déplace sur une trajectoire rectiligne sans qu'aucun bruit ne soit entendu. Le PAN est de forme sphérique et de couleur blanche avec une luminosité comparable à celle de Vénus. Le témoin mentionne qu'il a vu passer un avion avec une trainée et du bruit au moment de l'observation. Il rentre chercher son appareil photo et prend 8 photos. L'observation dure 1 minute 30 avant que le PAN ne disparaisse en s'éloignant. Aucun autre témoignage n'est recueilli. D’étrangeté faible et de bonne consistance (témoin unique, témoignage assez précis, photos du PAN), ce cas s’avère être une méprise certaine avec l’ISS (voir le compte rendu d'enquête). La description et les photographies du PAN évoquent très fortement ce type de méprise : l’objet observé est blanc et brillant, avec une luminosité comparable à celle de Vénus, et la durée de l’observation est cohérente avec celle de l’ISS. De plus, l’ISS effectuait un passage dans le ciel à l’heure indiquée par le témoin et avec une trajectoire correspondant à celle du PAN. Il est à noter que l’horaire de l’observation ne fait aucun doute, puisque le témoin a pu observer le passage d’un avion de ligne au-dessus de lui en début d’observation. Une reconstitution sur un radar virtuel permet d’identifier cet avion et donc de confirmer l’heure de l’observation. Le cas est classé A, méprise certaine avec l’ISS. [GEIPAN classification A — ISS]

February 24, 2019 · 6:43 PM · LIGHT

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Semuy, Champagne-Ardenne · France

Le 24 février 2019 un témoin regarde la télévision et profite de la séquence de publicité pour fermer les volets de son séjour. Après une 1ère observation en 2016, il a pris l'habitude de regarder le ciel. Il regarde donc le ciel vers 18h43 et observe un point lumineux qui change de couleur en restant fixe. Il prend des photos et pense qu'il y a quelque chose d'anormal. A 19h19, il arrête son observation, jugeant qu'il a assez de preuves (31 photos et 5 vidéos sont prises). Aucun autre témoignage n'est recueilli. Ce cas s’avère être une méprise certaine avec l’étoile Sirius (voir le compte rendu d'enquête). Le PAN présente en effet tous les aspects d’une méprise avec Sirius : longue durée d’observation par beau temps, aspect stellaire du PAN à grossissement normal, astre brillant et scintillements colorés. De plus, la position de Sirius correspond parfaitement à celle du PAN, tant en azimut (1° d’écart seulement d’après le témoignage) qu’en hauteur angulaire. Il est à noter que pour cette dernière, le témoin l’estime à 30°, mais que son croquis montre qu’elle était vraisemblablement d’une quinzaine de degrés. De plus, l’étoile Sirius est la seule à présenter une grande variété de couleurs, comme ce qui peut être vu sur les vidéos et photos du PAN, lors de ses scintillements. La position basse de Sirius par rapport à l’horizon accentue ses scintillements. Le cas est classé A, méprise avec l’étoile Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius]

February 16, 2019 · 12:26 AM · OVAL

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Chavanges, Champagne-Ardenne · France

Un témoin lors des nuits des 15 au 16 et du 18 au 19 février 2019 observe depuis le premier étage de sa maison un phénomène lumineux, semblant statique dans le ciel et à faible hauteur angulaire. Le PAN est observé à chaque fois près d'une heure, de façon discontinue. Le témoin a réalisé deux clichés permettant l'identification du phénomène. Il décrit le PAN comme une grosse étoile plus lumineuse que celle de son environnement et qui semble suivre une trajectoire en courbe allant vers la droite et en descendant. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin note la présence d’une lumière bleue par moment, c’est une aberration chromatique (voir le compte rendu d'enquête). Quelques photos sont prises, images qui montrent des points de repères permettant l’identification du phénomène comme étant Sirius (Alpha Canis Majoris) qui est l’étoile principale de la constellation du Grand Chien. Notons que cette étoile est l’étoile la plus brillante du ciel après le Soleil. L’ensemble des données disponibles et analysable confirme la confusion avec l’étoile Sirius. Ce cas est à classer en « A» : confusion astronomique avec l’étoile remarquable Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius]

February 15, 2019

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Torpes, Lorraine · France

Le matin du 19 février 2019 plusieurs témoins indépendants sont intrigués par la présence dans le ciel de PAN circulaires et brillants en déplacement lent et silencieux. Les témoins prennent des photos ou filment les PAN. Deux témoignages sont recueillis au GEIPAN mais d'autres personnes habitant dans le Nord-Est de la France semblent avoir vu le PAN. L’idée d’un phénomène porté par le vent semble s’imposer puisque les descriptions s’accordent pour décrire une (parfois deux) boule(s) blanche(s) et brillante(s) semblant stationnaire(s) ou animée(s) d’un déplacement très lent et régulier (voir le compte rendu d'enquête). Le « Ballon Concept Challenge 2019 » est une compétition de montgolfières partant de Suisse et conduisant les aérostats à s’éloigner autant que possible du lieu de décollage. L’édition 2019 a donc vu la flottille se disperser en direction du nord pour survoler la Franche Comté puis la Lorraine avant d’atteindre l’Allemagne (pour les meilleurs). La consistance est maximale dans la mesure où deux témoignages totalement indépendants sont disponibles (sans compter tous ceux qui sont connus hors GEIPAN), témoignages relatifs à des observations de durées respectives de plus d’un quart d’heure. Le phénomène a été observé par plusieurs témoins, durant une vingtaine de minutes, dans de bonnes conditions de visibilité. Il a été photographié et filmé à plusieurs reprises. L'absence de nacelle et la forme qualifiée de "boule" a pu paraître étrange mais tous les éléments recueillis militent pour un aérostat. L'origine en étant parfaitement identifiée par l'enquête (élargie), il ne reste plus aucune étrangeté résiduelle. Il est aussi à remarquer que c’est probablement l’altitude particulièrement inhabituelle des montgolfières qui a créé l’étrangeté ressentie puisque les témoins pouvaient difficilement assimiler ce qu’ils observaient à des aérostats, d’autant que leur aspect métallisé reflétait fortement le Soleil. Cette double observation se rapporte à des stimuli parfaitement identifiés, en l’occurrence des montgolfières d’un type particulier (double paroi). Celles-ci participaient à une compétition, à savoir la troisième édition du « Ballon Concept Challenge ». Les deux témoins à l’origine de cette enquête ont eu l’excellent réflexe d’une part de photographier/filmer ce qu’ils observaient et d’autre part de témoigner aussitôt auprès de la Gendarmerie pour l’un et du GEIPAN pour l’autre. Le GEIPAN classe l'observation en catégorie A (phénomène parfaitement identifié) : observations de montgolfières. [GEIPAN classification A — Montgolfière]

February 13, 2019 · 9:00 PM

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Berthegon, Poitou-Charentes · France

Le 13 février 2019 vers 21h plusieurs témoins à leur domicile sont surpris par un bourdonnement intense et aperçoivent le passage à basse altitude d'une masse sombre en forme de "V" inversé avec des lumières. Les observations sont très courtes (moins d’une minute). Le PAN se déplace lentement sur une trajectoire rectiligne puis disparait de la vue des témoins. Le bruit persiste encore quelques instants avant de s'estomper. L'enquête in situ a permis de rétablir et de préciser plusieurs informations (site, azimut., heure d'observation..) données par les témoins dans leurs questionnaires (voir le compte rendu d'enquête). L’analyse de la carte radar reçue du CNOA montre sans ambiguïté ce jour-là et à l’heure de l’observation, un trafic militaire en basse altitude est passé effectivement proche des témoins à 20h07 TU et donc 21h07. Les avions Transall C-160 ayant été remplacés par les A400M, les témoins ont sans doute entendu le passage de cet avion beaucoup plus imposant. Le GEIPAN classe le cas en A : méprise avec un avion militaire passant à basse altitude. [GEIPAN classification A — Avion]

February 3, 2019 · 11:48 AM · OVAL

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Baroches (Les), Lorraine · France

Le 03 février 2019 en fin de matinée, un témoin en balade à travers champ observe une masse grise ressemblant à un petit nuage sous la couverture nuageuse. Ce « petit nuage » avance très vite malgré le faible vent. Ce qui interpelle le témoin c'est que brusquement le PAN change d’altitude jusqu'à disparaître dans les nuages puis effectue des évolutions avant de disparaître sur une trajectoire descendante. A l’œil nu, cela laisse une trace ressemblant à de la pluie qui tombe au loin pendant environ 3 secondes avant de disparaître. Le témoin aura eu le temps de filmer avec son téléphone portable. Un seul témoignage sera recueilli. L’observation présente plusieurs étrangetés apparentes : changement de forme finale, trajectoire non linéaire, entrée dans les nuages, plongée vers le sol, silence. Toutefois, la forme du PAN, son aspect sombre, sa trajectoire et sa plongée finale vers le sol évoquent fortement l’hypothèse explicative d’une nuée d’oiseaux en vol, qui confirme tous les aspects de l’observation (voir le compte rendu d'enquête). Le passage de quelques secondes du PAN dans les nuages n’a rien d’exceptionnel, dans la mesure où le plafond bas des nuages était de l’ordre de 500 mètres seulement au-dessus du sol. Il est donc très vraisemblable qu’une nuée d’oiseaux (en particulier des étourneaux) soit passée juste sous les nuages, avant de plonger vers le sol à la vue d’une source de nourriture ou de repos. Le GEIPAN classe ce cas en «A», comme observation très fortement probable d’une nuée d’oiseaux en vol. [GEIPAN classification A — Oiseau]

January 17, 2019 · 6:30 PM

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Abymes (Les), Outre-Mer · France

À plusieurs reprises en janvier 2019 puis en janvier 2020, un témoin observe dans le ciel nocturne de la Guadeloupe un objet lumineux aux couleurs changeantes en mouvement, dont il réalise plusieurs vidéos. D'étrangeté faible et de consistance* moyenne (témoignage unique et manquant de précisions, mais plusieurs vidéos du PAN), ce cas s'avère être une observation de l'étoile Sirius. L'aspect de l'objet visible sur les vidéos évoque très fortement une étoile brillante animée de forts scintillements. L'instabilité de la masse d'air en altitude engendre classiquement le scintillement (variations d'intensité), des mouvements apparents (variations géométriques) et des changements de couleur dus à la dispersion atmosphérique, des phénomènes particulièrement marqués pour les astres situés à basse altitude. Par ailleurs, la récurrence des observations par le témoin au fil des nuits est caractéristique d'une méprise astronomique. Les recoupements indiquent que l'étoile Sirius se trouvait précisément dans la direction observée, le témoin ayant par ailleurs surestimé l'élévation de l'objet dans le ciel. Les éclats colorés caractéristiques de cette étoile concordent en tout point avec les variations chromatiques rapportées. Le cas est classé « A » : observation de l'étoile Sirius. *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification A — Sirius (étoile)]