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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
1,155 entries
December 18, 2020 · 5:55 PM
IdentifiedMontmorency, Autre · France
Le 18 décembre 2020, à la tombée de la nuit, le témoin (avec sa fille) a le regard attiré par une constellation très brillante composée de 3 points, formant un triangle quasi-équilatéral. Le phénomène a commencé à changer de luminosité et semblait se déplacer. Au bout de quelques secondes, moins d'une minute, chaque point fini par disparaître presque simultanément. Ça ressemblait à "3 ISS" formant un triangle. La consistance de ce cas est moyenne, un seul témoignage, bien détaillé mais une absence de photo ou de vidéo des PAN. L’enquête a montré que les témoins ont observé un triplet de satellites Chinois, présentant une configuration temporaire propice à leur observation à l’œil nu ; c'est-à-dire configuration de reflet du soleil sur chacun des satellites en direction du témoin. Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - Nombre : trois satellites se déplaçant de concert. C’est typique de ce genre de satellites. - Apparence tout à fait conforme à celle de satellites (luminosité, couleur, aspect ponctuel, déplacement rectiligne), ce que le témoin a par ailleurs noté lui-même. - Présence avérée dans le ciel à l’instant de l’observation de ces satellites (voir données fournies par le Centre Opérationnel de Surveillance de l’espace du CNES). - Les élévations données par le témoin correspondent à la trajectoire du triplet à 1,5 minutes près. - La durée estimée, de quelques secondes, moins d’une minute est cohérente avec la durée de visibilité de ces flashs ; cohérente également avec des cas déjà étudiés par le GEIPAN (exemple de 30 à 50 secondes pour le cas PETIT-QUEVILLY (LE) (76) 16.04.2014 et de 8 secondes pour SOUSTONS (40) 01.12.2019). - La direction de l’observation a été correctement estimée ainsi que l'écart angulaire séparant chacune des composantes du triplet (5°). Classification en « A », observation certaine d’un triplet de satellites Chinois Yaogan-31 A, B et C. Le témoin observe le reflet du soleil sur ces 3 satellites. [GEIPAN classification A — Triplet de satellites]
December 12, 2020 · 4:12 PM
IdentifiedPlouhinec, Bretagne · France
Le 12 décembre 2020, à 17h27, heure locale, l'attention du témoin est attirée, en direction SSO par rapport à sa position, par une traînée dans le ciel qui lui semble ”bizarre”. Le témoin prend rapidement son appareil photo et réussit à prendre quelques photos de cet objet fonçant vers l'océan. Le témoin s'interroge, pensant à un débris spatial d’origine humaine, une petite météorite entrant dans l'atmosphère ou alors un lien avec le SpaceShipTwo (protoptype d'avion spatial). Le témoin précise que son appareil photo est resté à l’heure d’été. Par conséquent l’heure est en fait 15h27 TU soit 16h27 heure locale d’hiver. Afin de vérifier l’heure de l’observation, il a été demandé au témoin de prendre une photo de l’horloge parlante. Cela a permis de mettre en évidence une dérive positive de l'heure de l’appareil photo de 15mn. En prenant l’hypothèse d’une dérive constante entre décembre 2020 et avril 2021, l’observation peut alors être horodatée à 15h12 TU. Le témoin mentionne une direction d’observation de 225° et une élévation de 20°. L’analyse des photos et l’utilisation de Google Maps/Géoportail permet de définir une direction d’observation de l’ordre de 220° (voir document). A 16h12 heure locale, le Soleil était dans l'azimut 222° et à une hauteur de 8°. Son azimut le place donc dans le champ (horizontal) de la photo. Comme on ne le voit pas, on peut supposer qu'il est caché par l'épaisse couche nuageuse visible au-dessus de l'horizon, couche nuageuse confirmée par les sites de météorologie (6/8 octas de couverture nuageuse, soit ciel très nuageux). Les photos transmises par le témoin (forme, couleur) orientent sur une méprise aéronautique : trainée de condensation. Le site Flightradar24 permet d’identifier un avion candidat, un Airbus A321, TP1359, faisant la liaison Londres – Lisbonne, qui à 15h12 était situé à 35 000 pieds d’altitude, à la distance d’environ 150km du point d’observation et dans la direction Sud / Sud-Ouest (voir document). Les photos envoyées par le témoin permettent de voir que l’objet se déplace de la gauche vers la droite, il faut donc que la trainée soit localisée au sud du point de l’observation. Or l’avion identifié a une trajectoire qui passe au nord. Une analyse des vents en altitude (voir document) fait état d’un vent de 216 km/h orienté 315° à l’endroit pressenti de l’avion, ce qui peut donc conduire à une dérive de la trainée de plusieurs kilomètres la faisant alors passer de la position nord à la position sud par rapport au témoin. La forme allongée que l’on voit sur les premières photos semble bien correspondre à la traînée de condensation d'un avion (le zoom semblerait même évoquer un biréacteur). L'azimut de l'avion étant voisin de celui du Soleil, la réflexion est alors excellente. Il est important de signaler que l'observation des trainées de condensation des avions, dans certaines conditions météorologiques et astronomiques, peut être particulièrement spectaculaire et donner lieu à des spéculations quant à leur origine. Lorsque les masses d’air en altitude sont très humides, cela favorise la persistance de ces trainées qui s'étalent et se dispersent de façon aléatoire au gré des vents d'altitude (voir l'article suivant trainée de condensation). Le GEIPAN classe le cas en "A" : méprise avec une trainée de condensation. [GEIPAN classification A — Trainée de condensation]
November 26, 2020 · 5:12 PM
IdentifiedCergy, Autre · France
Le 26 novembre 2020 au coucher du Soleil, une habitante de CERGY (95) prend des photos depuis la fenêtre de son appartement (5ème étage). Elle voit des « nuages » de formes étranges, verticales. Elle zoome sur ces formes pour essayer de déterminer ce que c’est. Elle voit d’abord une première grande « tache », puis 1 minute plus tard, elle en voit une deuxième, enfin 2 minutes après, une troisième « tache » est visible. Le témoin pense à une rentrée dans l'atmosphère d'une "météorite". Un seul témoignage sera recueilli sur ce phénomène. D’étrangeté faible et de bonne consistance (témoin unique mais plusieurs photos du PAN), ce cas est l’observation de la trainée de condensation d’un avion de ligne (voir le compte rendu d'enquête). Le témoin privilégie l’hypothèse d’une chute de météorite. Plusieurs éléments permettent d’éliminer cette hypothèse. Tout d’abord la durée d’observation, puisque le témoin a pu voir le PAN pendant au moins 3 minutes. Or, une rentrée atmosphérique naturelle, impliquant le passage d’un bolide, puis la chute d’une météorite, ne dure que quelques secondes. De plus, aucune chute de météorite ou aucun passage de bolide n’a été référencé en France au moment de l’observation. L’aspect visuel du PAN sur les photos est parfaitement typique d’une trainée de condensation d’un avion, en particulier d’un biréacteur puisqu’elle est double et de couleur similaire à de la diffusion de la lumière du soleil. Une reconstitution sur Flightradar24 montre que le vol AF718, impliquant un Boeing 777 (biréacteur) reliant Paris à Dakar, et venant d’atteindre son altitude de croisière, était en train de s’éloigner vers le Sud-Ouest dans une direction correspondant bien à celle du PAN. Le cas est classé A : observation d’une trainée de condensation d’un avion de ligne. [GEIPAN classification A — Trainée de condensation]
November 25, 2020 · 7:59 AM
IdentifiedHontanx, Aquitaine · France
Le 25 novembre 2020 vers 08h du matin, le témoin sort dans son jardin, dont la vue est très dégagée. Au loin, elle voit ce qui lui semble d'abord être un avion mais reste interloquée par le fait que ce qu'elle observe ne laisse pas de traînée de réacteur dans son sillage, plutôt comme une queue incandescente disparaissant derrière un nuage. Elle pense alors à une météorite, mais estime que la vitesse est trop lente pour ce type de phénomène. Le témoin filme le PAN. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. Le témoin mentionne que l’observation a été faite en direction de l’Est, la vidéo montre pourtant un déplacement de droite à gauche (donc du Sud Ouest vers le Nord Est). Le repère de l’église et la position du témoin à l'entrée de son jardin, via Google Earth pro, permettent de définir un azimut d’observation de 130°. Or, en analysant la vidéo (voir le document IPACO) et la luminosité du soleil levant, l'azimut d’observation serait plutôt de l’ordre de 115°, en effet le PAN se situe un peu plus au nord que le soleil levant, qui à cette heure-ci est à 117°. De fait, un faible déplacement du témoin dans son jardin peut conduire à une différence de plusieurs degrés sur l’azimut d’observation. Nous considèrerons donc comme référence pour l'enquête : un azimut de 120° +/-10°. La vidéo (forme, couleur) oriente vers une méprise aéronautique : trainée de condensation. Une recherche sur Flightradar24 permet de trouver un candidat possible, le Boeing 747 : ATG9926, situé entre 115 et 130 km du lieu d’observation, se déplaçant du Sud-Ouest vers le Nord-Est. Ce type de méprise arrive régulièrement, en effet, l'observation des trainées de condensation des avions, dans certaines conditions météorologiques et astronomiques, peut être particulièrement spectaculaire et donner lieu à des spéculations quant à leur origine, en particulier lors d’une observation au moment du soleil levant, ce qui est le cas ici, avec des effets spécifiques de couleurs, d'ombres et de lumières. Lorsque les masses d’air en altitude sont très humides, cela favorise la persistance de ces trainées qui s'étalent et se dispersent de façon aléatoire au gré des vents d'altitude. voir le site Trainée de condensation (contrails). L'avion responsable de la création de ces traînées peut ne pas ou ne plus être visible, souvent parce qu'il ne se trouve pas éclairé par le soleil ou encore parce qu'il se trouve déjà bien plus loin, laissant derrière lui sa traînée de condensation longtemps visible. Le GEIPAN classe le cas en "A" : trainée de condensation. [GEIPAN classification A — Trainée de condensation]
November 11, 2020 · 10:30 PM · LIGHT
IdentifiedSourcieux-Les-Mines, Rhône-Alpes · France
Le 11 novembre 2020, entre 22h30 et 23h30 le témoin observe dans le ciel, durant 15 minutes environ, un point assez brillant ("comme Vénus, voire même un peu plus") orange, plein Sud et Sud+5/10 à une hauteur d’environ 60°. Il n’a pas noté de variation de luminosité mais a eu l'impression que ce point bougeait légèrement, allant de gauche à droite et d'avant en arrière, sans direction globale particulière, c'est à dire qu'il restait plus ou moins au même endroit. Des nuages fins d'altitude passent dans le ciel au bout de 15min, ce qui occulte les étoiles sauf ce point brillant. Le témoin rentre chez lui, puis ressort environ 30 min plus tard : le point est toujours là mais semble nettement plus immobile. Le témoin rentre à nouveau chez lui, et ressort 1h plus tard, le point a disparu. Le témoin ne le retrouve pas ailleurs dans le ciel. Le ciel est à nouveau étoilé sans nuages. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin ne précise pas les heures de début et fin de chacune des deux observations durant cette même nuit. Cependant il indique une longue durée d’observation (20 min) discontinue d’un point lumineux orange stationnaire mais avec des déplacements latéraux G/D et avant/arrière. L’observation, de par sa durée et sa description, évoque une méprise astronomique dans un contexte nuageux. Une vérification astronomique indique d’après Stellarium, qu’à 22h30 la planète Mars est à l’azimut 187° (ce qui est compatible de ce qui est mentionné par le témoin indique : Sud et Sud +5/10°) et à l’élévation 49° (le témoin mentionne 60°, mais la hauteur est très souvent sujette à erreurs d’interprétation). Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes avec la planète Mars, très proche de l’axe indiqué. Une vérification météo pour cette nuit-là indique que le ciel était très nuageux entre 22h et 23h (6/8 octas) le 11 novembre 2020 puis complètement couvert entre 0h et 1h du matin (8 octas/8) le 12 novembre 2020 (voir le document météo sur la nébulosité). Le témoin estime que ce ne peut être une étoile car les nuages fins d’altitude masquent les étoiles sauf ce point, il considère donc que le point est situé sous les nuages. Or les passages nuageux dans l’axe d’observation, l’impossibilité de nuit d’estimer les distances, ainsi que la direction d’observation indiquée par le témoin du seul point orange particulier dans cette direction dans le ciel rendent tout à fait possible la méprise astronomique avec Mars. De plus la perception de léger déplacement ("aucun doute possible le point bouge légèrement, allant de gauche a droite et d’avant en arrière sans direction globale particulière, c’est a dire qu’il reste plus ou moins au même endroit"texte libre du témoin) résulte de deux effets classiques dans l’observation d'étoile : le phénomène oculaire d'effet autocinétique qui crée les perceptions de déplacement angulaires et celui induit par la fluctuation d'intensité (causée par l'atmosphère) que le témoin interprète comme un déplacement radial (dans sa direction) en rapprochement ou éloignement. L'étrangeté vue du témoin d'un point fortement lumineux, orange, en mouvement est bien expliquée, l'étrangeté résiduelle est faible. La consistance est moyenne compte tenu : - des imprécisions sur l'horaire, - du fait que le témoin mentionne un ciel étoilé sans nuages, alors que la nébulosité est de 6/8 octas au début de l'observation et de 8/8 octas à la fin. Le GEIPAN classe cette observation en A comme une méprise très probable avec la planète Mars. [GEIPAN classification A — Mars]
November 11, 2020 · 7:30 PM · TRIANGLE
IdentifiedCarlux, Aquitaine · France
Entre le 11/11/2020 et le 20/11/2020, deux témoins observent, dans le ciel, des phénomènes lumineux en mouvement qui les intriguent. Les observations sont très longues (parfois de plusieurs heures) et faites de façon discontinue. Un des témoins filme les PAN. L’étude du contexte astronomique a mis en évidence que les positions de Sirius, Jupiter, Saturne et Mars coïncident précisément avec les positions des PAN décrites et filmées par le témoin (voir le compte rendu d'enquête). Cette hypothèse explique également le déplacement lent de plusieurs heures, dû à la rotation de la terre. La forme du PAN observée aux jumelles est, quant à elle, explicable par le phénomène exceptionnel de conjonction entre Jupiter et Saturne. La consistance du cas est très bonne. L'observation de ce cas, de façon récurrente, par deux témoins y compris avec l'enquêteur conforte sa consistance. L'hypothèse principale d’une confusion avec des astres explique la plupart des caractéristiques de ce PAN. La position des PAN concorde précisément avec les positions de Mars, Jupiter, Saturne et Sirius. De plus, les planètes Jupiter et Saturne se trouvaient en conjonction, ce qui a pu accentuer la confusion. Les mouvements lents s'expliquent par la rotation de la terre, et les mouvements brefs peuvent être la conséquence d'effets d'optique liés à l’autokinésie. On considère donc que cette hypothèse est explicative, les éphémérides en constituent une preuve. Le GEIPAN classe le cas "A" (Phénomène parfaitement expliqué) : méprise astronomique. [GEIPAN classification A — Etoile]
November 6, 2020 · 12:30 PM
IdentifiedRichecourt, Lorraine · France
Un témoin observe durant une minute un phénomène en demi-lune, translucide, blanc et lumineux. Le PAN très haut dans le ciel dégagé se déplace très lentement avant de "s'évaporer". Le témoin a le temps de photographier le PAN. Un seul témoignage sera recueilli sur ce phénomène. L'observation faite et photographiée par le témoin, dans son jardin, entre 12h30 et 13h00, est un phénomène nuageux de haute altitude (cirrus uncinus). Ce type de nuage n'est pas d'apparition courante, ce qui a sans doute provoqué chez le témoin, une toute autre hypothèse. Cette analyse s'appuie sur les faits suivants (voir le compte rendu d'enquête) : - couleur blanche lumineuse - nuage qui s'évapore en forme de demi-lune ou de virgule - déplacement lent, porté par le vent en haute altitude. La brillance forte, indiquée par le témoin, a sans doute été produite par le soleil (« Ces nuages de haute altitude (entre 6 et 12 km) sont composés essentiellement de petits cristaux de glace clairsemés : le soleil parvient toujours à passer au travers. Des phénomènes lumineux tels que les halos ou les couronnes peuvent apparaître sur ces nuages. Voir le lien METEO-FRANCE. Pour le témoin l'étrangeté était la disparition du phénomène, mais elle est tout à fait explicable par un vent faible/moyen générant la forme de virgule. La consistance est bonne, bien qu’un seul témoin ait observé le PAN, des photographies ont pu être réalisées et exploitées pour l’analyse. Le GEIPAN classe le cas en "A" : méprise avec l'observation d'un nuage. [GEIPAN classification A — Nuage]
October 22, 2020 · 11:20 PM · TRIANGLE
IdentifiedBono, Bretagne · France
Le 22 octobre 2020, vers 23h20, un témoin a observé, d'abord à l’œil nu puis à l'aide de jumelles, un PAN en forme de triangle. Ce PAN était lumineux mais non éblouissant, de couleur jaune intense bordé de lignes noires horizontales et verticales au centre. Il était situé au-dessus et à droite du pilier gauche du pont Joseph le Brix, sur l'axe D101, au-dessus de la rivière d'Auray, à l'ouest de la position du témoin, dans la commune de Bono (56). Bien qu’il n’y ait qu’un témoin, la consistance* du cas est jugée bonne, le témoignage étant complet, avec des points de repère précis. L’absence de photo du PAN est compensée par un croquis parfaitement compréhensible. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables, recueillies pour un témoignage. Après enquête, il a été déterminé que le témoin avait en réalité observé la Lune (voir le compte rendu d'enquête). La position du PAN signalée par le témoin coïncide parfaitement avec celle de la Lune proche du coucher. La couleur jaune observée est également cohérente avec celle de la Lune près de l'horizon. De plus, la Lune étant en phase de Premier Quartier, sa forme correspond bien à celle du PAN si sa partie inférieure était cachée par le paysage. Les lignes noires vues aux jumelles sont compatibles avec des branches, des antennes, ou même la rambarde du pont, qui se superposaient à l'image de la Lune. Le départ rapide du PAN vers l'arrière peut être expliqué par la disparition de la Lune à l'horizon après quelques minutes d'observation. Cette hypothèse explique l’étrangeté décrite par le témoin, notamment la vitesse d'éloignement « rapide et régulière », ainsi que la forme triangulaire et la couleur. Le cas est classé A, observation de la Lune. [GEIPAN classification A — Lune]
August 12, 2020 · 5:30 AM · LIGHT
IdentifiedPanzoult, Centre · France
Le 12 aout 2010 entre 05h et 06h00 du matin, un témoin dans son jardin, observe en direction du NE, un point lumineux dans un ciel nuageux. Le témoin rentre dans sa maison. En ressortant, le témoin retrouve ce point au SE. la trajectoire de ce point apparait irrégulière. Un seul témoignage sera recueilli sur ce phénomène. Dans l'enquête nous avons montré que le témoin avait observé, dans un ciel très nuageux, successivement deux astres, l’étoile Capella et la planète Mars (voir le compte rendu d'enquête). Cette observation s’est doublée d’un effet physiologique d’autocinétique (micro-mobilité oculaire). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - la forme du PAN ponctuelle, comme les deux astres - la couleur blanc-jaune identique à celle de Capella, un peu différente pour Mars, plutôt rougeâtre - la forte luminosité, comparable au début à celle de Vénus, un peu moins importante cependant pour Mars - les azimuts initiaux et finaux conformes aux deux astres - les élévations initiales et finales conformes aux deux astres - le déplacement irrégulier n’est qu’apparent, il est causé par un phénomène physiologique de micro-mobilité oculaire (autocinétique). Le témoin n’a pas pu se rendre compte qu’il avait affaire à deux astres différents, étant très semblables par leur couleur et leur luminosité. Il s’est également absenté quelques instants, peu après le début de l’observation de Capella, qui, entretemps, a été masquée par les nuages. A son retour, il a pu observer Mars au sud-est, non masquée par les nuages à cet instant. Les deux astres se trouvant probablement les seuls successivement visibles dans le ciel, le témoin a en toute logique pensé qu’il s’agissait du même phénomène. Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation successive de l’étoile Capella puis de la planète Mars, assortie d'un phénomène physiologique de micro-mobilité oculaire. [GEIPAN classification A — Etoile]
August 8, 2020 · 10:05 PM
IdentifiedMas-Grenier, Midi-Pyrénées · France
Plusieurs témoins le 08 août 2020 aux alentours de 22h sont surpris de voir le passage silencieux d'un objet "en forme de méduse" avec des halos lumineux bleus qui n'éclairent que l'objet lui-même. Le PAN à faible distance au-dessus d'un cerisier, se déplace sur une trajectoire linéaire en effectuant des ondulations. L'observation dure environ 30 secondes, puis le PAN est perdu de vue devenant progressivement un point lumineux à l'horizon sud. L'observation perçue par le témoin et le dessin de reconstitution font penser à un survol de ballons LED. Le témoin décrit parfaitement une trajectoire Nord/Sud et un déplacement lent à une hauteur de l'ordre de 100m. Le dessin de reconstitution montre plusieurs formes rondes. L'enquête a confirmé les points suivants qui sont totalement compatibles d'un lâcher de ballons festifs : - le 10/08/2020 le témoin a déposé un questionnaire complet sur l'observation, avec une photo montage de reconstitution du 08/08/2020 et le GEIPAN a demandé aux autres témoins de remplir également un questionnaire, - aucun avion n'était en survol (confirmé sur flightradar24 à cette heure ; voir annexe), - l'orientation de la maison du témoin (confirmée sur Google map mais non joint au dossier) avec sa terrasse vers le sud confirme qu'il n'a pu voir le PAN qui venait du Nord qu'après le survol de sa maison et qu'il a pu en revanche le suivre des yeux vers le sud jusqu'à disparition, - le site web Info Climat confirme qu'à 22h il y avait un vent faible Nord/Sud compatible pour des objets portés par le vent (voir annexe), - les ballons LED ont des formes compatibles de la description (voir photo type lâcher de ballon LED en annexe), - la salle de fêtes du village est à quelques rues au nord de la position de l'observation, - le 08 aout 2020 est un samedi soir propice aux fêtes, - un appel à la marie du village a pu confirmer qu'un mariage a eu lieu ce soir-là, - de plus, la marie a confirmé que les mariés ont effectué un lâcher de ballons festifs blancs attachés en bouquets, avec chacun une lumière LED à l'intérieur, - une photo des préparatifs du lâcher de ballon et du type de LED a été transmis au GEIPAN : - le lâcher de ballon a eu lieu en début de nuit, ce qui est compatible au mois d'août de l'heure d'observation de 22h, - le 13/08/2020, le GEIPAN a informé le témoin qu'il n'était pas utile de transmettre les autres questionnaires compte tenu qu'il n'y avait plus de doute sur le phénomène observé. Le GEIPAN classe le cas en A : méprise certaine avec une grappe de ballons festifs à LED. [GEIPAN classification A — Ballon LED]
August 5, 2020 · 7:04 PM
IdentifiedBoree, Rhône-Alpes · France
Le 05 août 2020 aux alentours de19h, quatre personnes randonnent au Mont Mézenc (07) et aperçoivent soudainement un objet lumineux flottant dans les airs et semblant avoir un mouvement de rotation sur lui-même. Les témoins décrivent le PAN comme « une grosse lune blanche argentée » ou une « grosse bulle ». Un seul témoin rapportera son observation. Il a le réflexe de prendre des photographies tout au long des évolutions silencieuses du PAN dans le paysage et avant qu’il ne disparaisse dans le ciel. Le témoin réalisera même une courte vidéo montrant le PAN se dirigeant vers le SSE. La consistance est forte grâce à l’apport de photos et de la courte vidéo prise ainsi à la minutie dans le descriptif fournit par le témoin. Sans tous ces renseignements, l’apport des photos et l’aide de la courte vidéo il n’aurait pas été aisé de conclure sur ce dossier. L’étude du dossier et des photos (voir le compte rendu d'enquête), permet au GEIPAN de conclure à un ballon Mylar fantaisie (peut-être ayant la forme de lettre (Q ou O) ou de chiffre (0), lâché ou perdu pas très loin des témoins. Cette conclusion se base sur : 1- L’apparence du PAN, dont la forme en lettre est visible sur l’une des photographies. Par ailleurs, l’enveloppe aluminisée de ce type de ballon reflète fortement par moment la luminosité du soleil, ce qui produit des éclats lumineux typiques, bien observés à l’œil nu par les témoins et visibles sur les photographies. 2- Les données mesurées et calculées à l’aide du logiciel IPACO, ont permis de confirmer la possibilité qu’il s’agit d’un ballon d’une taille de 0,80 ou 1 m situé respectivement entre environ 215 et 320 m de distance des témoins lors de la première partie de l’observation, et entre environ 1870 et 2300 m de distance des témoins lors de la seconde partie de l’observation, soit dans les limites de l'acuité visuelle théorique. 3- Le déplacement du PAN, initialement lent et incertain (rotations, changement de trajectoire…), soumis aux effets de la topographie, car situé à basse altitude, puis, dans un second temps, avec un déplacement plus régulier et rectiligne, pris dans la circulation générale du vent orienté sud. Le GEIPAN classe en A : observation d'un ballon Mylar. [GEIPAN classification A — Ballon Mylar]
July 30, 2020 · 9:15 PM · CIGAR
IdentifiedSaint-Satur, Centre · France
Le 30 juillet 2020 aux environs de 21h15 un groupe d'amis se dirige vers les bords de Loire pour admirer le fleuve. Soudain leur attention est attirée par la présence dans le ciel d'un objet en forme de cigare, d'un blanc très brillant. L'objet se déplace en direction du sud et il est perdu de vue. Aucun bruit n'est entendu. Perplexes les trois amis se posent des questions. Une autre personne dans le village et en dehors de ce groupe a pu filmer le phénomène. Un seul témoignage est recueilli. La vidéo est jointe aux documents envoyés par le témoin principal. Nous avons étudié l’hypothèse d’une observation d’un avion de ligne (voir le compte rendu d'enquête). Après analyse, cette hypothèse est confirmée et consolidée par les éléments suivants : - Le témoin n'observe qu'un seul objet dans son champ de vision avec présence avérée d'un avion (carte Flightradar24). - Forme conforme à celle du fuselage d’un avion, - Couleur blanche courante pour le fuselage d’un avion, et fortement lumineuse en raison de la réflexion des rayons solaires à la surface du fuselage, - Déplacement (trajectoire rectiligne et vitesse constante) conforme à celui d’un avion de ligne, - L’application Flightradar24 indique qu'un avion Airbus A320 en provenance de Roissy CDG , à destination de Monastir (Tunisie) se trouvait au moment exact de l’observation dans le bon azimut, à une altitude et une distance en projection orthogonale au sol du témoin donnant un angle d’observation très proche de celui indiqué par le témoin. A l’altitude à laquelle évoluait cet avion (8200 m), un air stable, peu humide, avec une température insuffisamment froide (typiquement -40 à -45°C) ont pu suffire à ce que des traînées de condensation ne se forment pas. Plusieurs étrangetés relevées par le témoin peuvent avoir comme explications, les raisons suivantes : - L’absence visible d’ailes peut être due à une combinaison de facteurs : l’angle d’observation, les effets de la diffusion atmosphérique, la distance d’observation, les positions respectives du témoin, du soleil et de l’avion et la réflectivité des surfaces concernées, davantage présente sur le fuselage cylindrique de l’avion que sur ses ailes. - Le déplacement « en crabe » de l’avion, tel que perçu par le témoin, est probablement causé par un effet de perspective, ce déplacement n’étant pas constaté sur la vidéo. - L’observation de « boules lumineuses » à la fin, probablement due à une forte réflexion fugace du soleil sur les rangées de hublots de l’appareil, produisant comme un effet de « défilement rapide », bien qu’un seul déplacement puisse être possible alors que le témoin en évoque au moins deux. - L’absence de bruit : distance importante entre le témoin et l’avion. Le GEIPAN classe le cas en « A »: observation d’un avion, il s’agit d’un A320 effectuant la liaison Roissy CDG / Monastir (Tunisie). [GEIPAN classification A — Avion]
July 30, 2020 · 4:38 AM
IdentifiedPerpignan, Languedoc Roussillon · France
Le 30 juillet 2020 (et non le 30 septembre comme indiqué par erreur dans le texte libre du questionnaire) à 04h38 du matin, un témoin observe depuis son jardin le déplacement silencieux de plusieurs "lumières" ou "cercles lumineux" en formation en V dans le ciel. Aucun bruit particulier n'est entendu lors du déplacement du phénomène vers le Sud-Est. Un seul témoignage est recueilli. L'étrangeté de l'observation réside dans l'aspect lumineux des "cercles" en formation en "V" vu et décrit par le témoin. Ces "lumières" font penser à un passage d'oiseaux migrateurs. Le témoin est situé à seulement 5 km de l’Étang de Saint-Nazaire, un centre d'observation ornithologique important. "Situé sur un axe migratoire majeur, il est la première halte que rencontre bon nombre d’oiseaux migrateurs après avoir franchi la chaîne des Pyrénées au niveau du Massif des Albères. Il est l’un des derniers sites naturels de la côte du Roussillon" (source du site GOR). Le responsable du Groupe Ornithologique du Roussillon contacté par mail a répondu qu'il s'agissait probablement d'un vol de cigognes blanches en ces lieux et à cette époque (voir l'article sur l'étang de Canet-Saint-Nazaire. Dans un échange de mails avec le GEIPAN, le témoin indique une zone et une direction vers laquelle elle observe des choses "étranges" (Est / SE). Or depuis son domicile, la direction (Est / SE) correspond à la zone ornithologique de l’Étang de Canet-Saint-Nazaire. Cette zone est décrite ainsi par le Groupe Ornithologique du Roussillon : "Pour les rapaces, les « plus gros » des effectifs sont fournis par : la Bondrée apivore, le Milan noir, le Busard des roseaux, l'Epervier d'Europe, la Buse variable, le Faucon crécerelle. De nombreux Balbuzards pêcheurs s’offrent une pause alimentaire sur l’étang. Côté Cigognes, la blanche est ici chez elle et il est des printemps où près de 2000 individus sont recensés. Certaines d’entre elles font halte régulièrement aux Près de la ville, tout proche du site d’observation et parfois en compagnie de Grues cendrées. Les laridés sont également bien représentés : sternes (dont la caspienne), mouettes et goélands. Côté passereaux ce sont des dizaines de milliers d’oiseaux qui passent « au ras » de cette colline s’abritant ainsi des vents forts qui balayent le littoral : martinets, hirondelles, pinsons, serins, bergeronnettes, guêpiers, rolliers, etc…" Source migraction.net Les éclairages urbains de la commune de Cabestany ( [GEIPAN classification A — Oiseau]
July 29, 2020 · 4:45 AM · OVAL
IdentifiedSaint-Ouen-Les-Vignes, Centre · France
Le 29 juillet 2020 au petit matin, deux habitants de SAINT-OUEN-LES-VIGNES (37) observent très distinctement un objet émettant une lumière de type stroboscopique blanche. Toutes les 5 à 6 séquences, une lumière rouge incandescente monte en démarrant en-dessous de l'objet et illumine l'ensemble de l'objet. Le PAN est en vol stationnaire pendant un quart d'heure, puis il commence à avancer horizontalement très lentement du SO vers le SE en s'arrêtant régulièrement. Un des témoin prend de petites vidéos du PAN avec son smartphone. D’étrangeté faible et de très bonne consistance (deux témoins, vidéos du PAN), ce cas est une observation de montgolfière (voir le compte rendu d'enquête). . L’aspect visuel du PAN sur les vidéos et la description fournie par les témoins peuvent évoquer un drone ou une montgolfière vue de loin. L’hypothèse d’un drone peut être écartée dans la mesure où la forme du PAN est peu cohérente. En revanche, l’hypothèse d’une montgolfière est très cohérente avec plusieurs éléments décrits dans les témoignages : - forme arrondie, - lumière présente sous le PAN, - lumière rougeoyante partant du bas pour se diffuser vers le haut, rappelant très fortement la flamme d’un brûleur, - lumière stroboscopique blanche et puissante parfaitement cohérente avec celle utilisée par les montgolfières lors des vols de nuit. La direction d’observation correspond à la vallée de la Loire, en particulier aux secteurs des châteaux d’Amboise (37) et de Chenonceau (37), où plusieurs vols de montgolfières ont eu lieu le 29 juillet 2020 au petit matin, à des horaires cohérents avec l’observation. Le GEIPAN classe le cas en A : observation d’une montgolfière. [GEIPAN classification A — Montgolfière]
July 19, 2020 · 12:30 AM · LIGHT
IdentifiedBernac-Debat, Midi-Pyrénées · France
Dans la nuit du 18 au 19 juillet 2020, trois personnes observant un ciel parfaitement clair, sont intrigués par le passage d'un objet "clignotant" avec des flashs particulièrement lumineux. Le témoin rapporte : "Il y a eu 3 ou 4 flashs sur tout le temps de la traversée de l‘horizon, et entre les moments de luminosité, l'objet était invisible à l’œil nu. La trajectoire semblait rectiligne, pas d'écarts." Le témoin pense à un satellite mais aucune de ses recherches sur Internet n'aboutit. Un seul témoignage sera recueilli pour ce phénomène. La description du PAN fournie par le témoin évoque fortement un satellite en rotation rapide, flashant à un rythme plus ou moins régulier. Cette explication est d’ailleurs envisagée par le témoin. Les paramètres sont très concordants avec le passage du satellite Telkom 3 : la trajectoire, l’orientation, la hauteur angulaire ainsi que l’horaire de passage. Les flashs puissants rappellent très fortement ceux du satellite Telkom 3 signalés en juillet 2020. Le satellite est en rotation rapide (voir le compte rendu d'enquête). Ce cas est d’étrangeté faible et de très bonne consistance (témoignage unique mais complet et précis). Le cas est classé A : observation de flashes créés par le satellite Telkom 3. [GEIPAN classification A — Satellite]
July 19, 2020 · 12:00 AM
IdentifiedSaint-Germain-Des-Pres, Centre · France
Dans la nuit du 18 au 19 juillet 2020, le témoin principal, accompagné de 4 autres personnes, se trouve dans les champs sur les hauteurs de la commune de Saint-Germain-Des-Près (45) pour observer la comète Neowise. Entre minuit et 1 heure, ils observent un flash blanc très fort, suivi d'un trait rectiligne filant vers le sud, puis d'un second flash bien moins lumineux avant que le trait ne se dissipe. L'observation a duré moins d'une dizaine de secondes. La consistance* est jugée bonne. Bien qu'un seul témoin direct ait rapporté l'observation, le questionnaire a été minutieusement complété et une reconstitution vidéo en 2D a pu ètre réalisée par le témoin principal (T1), apportant ainsi des éléments très exploitables pour l'analyse. Deux hypothèses ont été explorées : celle de l'observation d'un double flash de satellite et celle de la rentrée atmosphérique d'un bolide (voir le compte rendu d'enquète). Cette dernière hypothèse a été privilégiée pour les raisons suivantes : - Présence effective à la date et à l'heure de l'observation d'une rentrée de bolide, observée depuis divers endroits du territoire français notamment et rapportée sur le site IMO/AMS*. - Double flash correspondant à une fragmentation en deux temps du bolide lors de son entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Le trait persistant quelques secondes est la trace laissée par le plasma résultat de la vaporisation d'éléments composant ce bolide. - La disparition de ce trait persistant " de ses extrémités vers son centre " s'explique par la concentration plus importante au milieu de cette trainée du plasma de vaporisation, qui met davantage de temps à se dissiper qu'aux extrémités. - La couleur blanche est commune et conforme à ce qui est observable lors de telles rentrées. - Durée d'observation courte, conforme. - Direction d'observation conforme à ce qui a été observé par les témoins du bolide (sur IMO/AMS). Le GEIPAN classe le cas en " A " : observation de la rentrée atmosphérique d'un bolide. *CONSISTANCE : selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. *IMO : International Météor Organization.https://www.imo.net/ [GEIPAN classification A — Rentrée atmosphérique]
July 18, 2020 · 10:10 PM · SPHERE
IdentifiedMontpellier, Languedoc Roussillon · France
Le 18 juillet 2020 à 22h10, un témoin depuis la chambre de son domicile, est intrigué par la présence d'un boule lumineuse de couleur blanche immobile, jamais vue à cet emplacement dans le ciel. A savoir, la vue depuis la fenêtre de sa chambre étant particulièrement dégagée, le témoin profite d'un panorama qu'il photographie régulièrement. Le témoin constate ensuite, que le PAN se déplace et laisse apparaitre derrière lui "des émanations lumineuses". Le témoin a le temps de prendre une vidéo et des photos avec son téléphone portable avant que le phénomène ne disparaisse de son champs de vision. Un seul témoignage est recueilli. D’étrangeté très faible et de très bonne consistance (témoin unique, mais témoignage assez précis, vidéo et photos du PAN), ce cas s’avère être une méprise avec le vol AF7684 d’Air France en provenance de Paris et se posant à Montpellier (voir le compte rendu d'enquête et les documents vidéo et photographique du témoin). L’aspect visuel comme la description du PAN s'avèrent être tout à fait caractéristiques d’un avion de ligne arrivant de face.Un A320 d’Air France en provenance de Paris et se posant à Montpellier (vol AF7684) suivait une trajectoire correspondant parfaitement à celle du PAN, exactement à l’horaire indiqué par le témoin. Celui-ci décrit un PAN silencieux, ce qui reste cohérent, dans la mesure où l’avion est passé à 2 km du lieu d’observation. Le cas est classé A, méprise avec le vol AF7684. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]
July 14, 2020 · 6:55 PM · TRIANGLE
IdentifiedChatte, Rhône-Alpes · France
Le 14 juillet 2020, à 18h55, un résident de Chatte (38) observe pendant plusieurs dizaines de secondes un objet de forme triangulaire et blanc se déplacer rapidement du nord-est vers le sud-ouest, à une altitude élevée et à une vitesse constante. L'objet, en forme de triangle équilatéral, avait des contours bien définis, et l'avant du triangle correspondait à l'un des angles. Un seul témoignage a été recueilli. Selon les critères du GEIPAN, le témoignage présente une consistance moyenne : il provient d'un seul témoin et ne dispose ni de photos ni de vidéos du PAN (*selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables, recueillies pour un témoignage). L'analyse a démontré que la seule hypothèse plausible est d'ordre aéronautique (voir le compte rendu d'enquête). En consultant le site FlightRadar 24, il a été constaté qu'un avion A320 survolait Chatte (38) à un moment correspondant à l'observation, avec une trajectoire similaire à celle décrite. Le témoin a été surpris par l'altitude élevée du PAN et sa forme décrite comme un « triangle équilatéral ». L'analyse montre que l'avion était en phase de croisière et est passé directement au-dessus du témoin, à une altitude élevée. Il est probable que la perception de la forme triangulaire soit le résultat d'une interprétation erronée de la silhouette de la carlingue et des ailes de l'avion. Le GEIPAN classe ce cas en « A » comme observation d’un avion, un A320 de Vueling allant de Copenhague à Barcelone survolant la verticale du témoin à l’heure de l’observation. [GEIPAN classification A — Avion]
July 12, 2020 · 9:22 PM
IdentifiedKanfen, Lorraine · France
Le 12 juillet 2020 à 21h22 deux témoins dans leur jardin, observent, dans le ciel, le passage silencieux et rectiligne d'un objet blanc qu'ils ne reconnaissent pas. Le PAN est décrit comme étant de forme ronde et de couleur blanche, avec une taille apparente similaire ou légèrement supérieure à celle d’un avion de ligne. Il se déplace en ligne droite à une vitesse apparente supérieure à celle d’un avion de ligne, tout en n’émettant aucune trainée de condensation. Le PAN passe derrière un nuage. Aucun bruit provenant du PAN n’est entendu. Le témoin a filmé le PAN à l’aide de son téléphone portable. Un seul témoignage sera recueilli sur ce phénomène. D’étrangeté faible après analyse, et de bonne consistance (deux témoins, témoignage unique et assez précis, vidéo du PAN), ce cas s’avère être une méprise avec un avion privé d’affaire (Cessna 750 Citation X) (voir le compte rendu d'enquête). La trajectoire du PAN sur la vidéo fait fortement penser à un avion situé en altitude. Une reconstitution sur Flightradar24 montre qu’un avion privé (Cessna 750 Citation X) était présent dans le ciel au moment de l’observation, avec une trajectoire très similaire au PAN. Malgré l’étrangeté perçue, de manière tout à fait légitime par le témoin, due à l’absence de trainée de condensation, il est démontré que le Cessna, du fait des conditions atmosphériques dans lesquelles il évoluait, ne pouvait émettre de trainée. De plus, sa vitesse apparente supérieure à celle d’un avion de ligne et sa hauteur angulaire restent très cohérentes avec celle du PAN . Le cas est classé A : observation d’un avion de type Cessna 750 Citation X. [GEIPAN classification A — Avion]
July 8, 2020 · 4:30 AM · SPHERE
IdentifiedSaint-Jean-De-Liversay, Poitou-Charentes · France
Le 8 juillet 2020 entre 04h30 et 05h10, un témoin est intrigué par la présence dans le ciel d'un PAN lumineux qu'il voit plusieurs fois de façon discontinue. Le témoin estime qu’il a vu le PAN pendant 5 minutes, en cumulant 3 phases de l’observation. Il prend des photographies avec son téléphone portable. Le PAN reste au même endroit entre 4h30 et 5h10. Rentré chez lui il est intrigué par ce qu'il voit sur ses photographies et ressort une à deux minutes plus tard mais le PAN a disparu. Un seul témoignage est recueilli. D’étrangeté faible et de bonne consistance (témoin unique, mais témoignage assez complet, photos du PAN), ce cas s’avère être une méprise avec la planète Vénus (voir le compte rendu d'enquête). La description du PAN ainsi que son apparence sur les photos sont caractéristiques d’une méprise astronomique. Or, il s’avère que la position du PAN correspond à celle de Vénus. Seule la disparition soudaine du PAN, une à deux minutes après sa dernière vision par le témoin, peut paraitre étrange, mais il est à noter que le déplacement des nuages à ce moment de l’observation permet d’expliquer la disparition de Vénus, masquée par l’un d’eux. Le GEIPAN classe le cas en "A" : méprise avec Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]
July 5, 2020 · 11:30 PM
IdentifiedMaisons-Alfort, Ile-de-France · France
Le 05 juillet 2020 aux alentours de 20h30, un témoin, qui regarde par une fenêtre de son appartement du 3ème étage, est intrigué par un trait noir juste sous la Lune. Le témoin pense à l'ombre portée d'un nuage, il prend plusieurs photographies. Le témoin, en continuant d'observer, constate un lent déplacement du PAN vers l'Est, sortant du halo lumineux de la Lune. En regardant ensuite ses photographies, le témoin doute alors, de sa première hypothèse d'ombre portée. Un seul témoignage est recueilli. Bien qu’il n’y ait qu’un témoin, la consistance du cas est très bonne puisque le témoignage est complet et assez précis et que le PAN a pu être photographié à plusieurs reprises (voir le compte rendu d'enquête). D’étrangeté faible et de très bonne consistance (témoin unique, mais témoignage précis, photos du PAN), ce cas s’avère être une méprise avec l’ombre de la trainée de condensation du vol FR3919 reliant Palerme à Londres. La forme du PAN et le fait qu’il se déplace lentement font très fortement penser à une trainée d’avion ou à son ombre. La position des astres sur les photos du PAN permet de déterminer l’heure des prises de vue. Il s’avère que dans la direction indiquée, et à la hauteur angulaire correspondant au PAN se trouvait le vol FR3919. Éclairé par la Lune et largement au-dessus des nuages, l’ombre de la trainée de condensation de cet avion se projetait sur ces derniers. Le cas est classé "A" : méprise très probable avec l’ombre d’une trainée d’avion. [GEIPAN classification A — Trainée de condensation]
June 13, 2020 · 11:28 PM
IdentifiedMios, Aquitaine · France
Le 13 juin 2020 vers 23h30 deux personnes sur un parking, sont intriguées par un phénomène lumineux jaune ou rouge orangé, dans le ciel nocturne en direction du Nord-Est. Aucun bruit n'est perçu venant de ce PAN, qui se déplace à peine, et dont la forme est décrite comme un "Y à l'envers". Le PAN disparait rapidement. Un des témoin a pu prendre des photographies avec son téléphone portable. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. Après analyse (voir le compte rendu d'enquête) l’étrangeté reste un peu présente notamment liée à la description du PAN formulée par les témoins. La consistance est moyenne : deux témoins, photographies du PAN, mais contradiction entre les témoignages, forme du PAN décrite ne correspondant pas aux photographies. L’aspect visuel du PAN sur les photos fait penser à une lanterne volante, notamment du fait de sa couleur orangée. L’observation a eu lieu un samedi soir vers 23h30 jour et heure propice à un lâcher de lanterne. L’immobilité apparente du PAN est cohérente avec le vent qui était nul ou très faible. De même la perception de la disparition du PAN rapportée par les deux témoins est très ressemblante à celle d’une lanterne : « recul vu par T1 », « réduction de la taille » et « extinction » par T2 s’expliquent par la diminution progressive de l’intensité lumineuse puis extinction de la bougie. Le cas est classé A, observation d’une lanterne volante. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]
May 30, 2020 · 9:40 PM
IdentifiedSaint-Germain-En-Laye, Ile-de-France · France
Le 30 mai 2020, 10 à 20 minutes après le décollage de Crew Dragon, le témoin voit passer, depuis sa maison à Saint-Germain-en-Laye (78), pendant maximum une minute, à grande vitesse, avec une direction indiquée par le témoin comme étant ouest-sud-ouest (questionnaire) et ouest-est (mail du 02/06/2020), un engin du type avion ou fusée, avec une grosse flamme à l'arrière. Le témoin a pensé avoir vu la capsule Crew Dragon. Le lancement de Falcon 9 avec à son bord la capsule Crew Dragon a eu lieu le 30 mai 2020 à 21h22 heure française depuis Cap Canaveral. Le premier étage s’est séparé à T0 +2’30’’ et le deuxième étage à T0+12’. Le service d’orbitographie du CNES a confirmé que la capsule et le corps de lanceur était en visibilité depuis la France vers 19h45 UTC et qu’à cet horaire, le soleil couchant permettait l’observation. La trajectoire de la capsule passait au nord de Saint-Germain-en-Laye, ce ne pouvait donc pas être l’objet observé. Le lanceur avait lui déjà procédé à ses manœuvres de passivation/désorbitation au moment de survoler la France aussi, il était impossible de produire une orbite précise mais certaines hypothèses faisaient bien passer le deuxième étage lanceur au sud de Saint-Germain-en-Laye. Cette hypothèse qui a été retenue par le GEIPAN dans un premier temps : classification A « étage de fusée ». Or suite à la première publication de ce cas, un lecteur a fait état d’une analyse différente, avec l’hypothèse d’un avion de ligne. Le GEIPAN a pris en considération cette possibilité et a repris l’analyse en comparant les deux hypothèses, en analysant en particulier plus en détail la vidéo afin de procéder à une estimation de la vitesse du PAN. Pour les deux hypothèses le déplacement ouest - sud-ouest est conforme à la description du témoin. Les arguments en faveur de cette nouvelle hypothèse avion sont : - la forme de l'objet, - le double clignotement que l’on voit sur la vidéo en zoomant est caractéristique de feux de signalisations d'un avion, - les traînées, qui sont compatibles de traces dues aux réacteurs, - la présence effective d’un avion dans la direction mentionnée : Boeing 777-243 (ER) allant de Londres vers Rome signalé par Flightradar. Il s'agit du vol AZ209 / AZA 20 LF. Cependant l’heure mentionnée est un peu plus tardive que l’heure donnée par le témoin (21h57 au lieu de 21h32-21h42) mais on peut considérer qu’un tel écart est dû à une imprécision possible du témoignage et reste compatible de l’hypothèse avion. L’analyse de la vitesse effectuée à partir par de la vidéo permet de distinguer les hypothèses. En effet, grâce à la présence de la lune sur la vidéo au-dessus du PAN, il est possible de faire un calcul approximatif du temps de passage du PAN devant la Lune. Calcul de la vitesse du PAN : la Lune fait 0,5° et un calcul fait à partir de la vidéo conduit à une vitesse du PAN qui la parcourt dans un temps d’environ 0,5’’. Pour l’hypothèse avion à 10 km d’altitude : • vitesse angulaire = angle en radian*temps • pour 360° =>2πx10 000 • pour 0,5° =>2πx10 000 x0,5/360 = 87 m • soit une vitesse=distance/temps de 87/0.5= 174m/s ou 630 km/h : compatible d’un avion. Pour l’hypothèse étage lanceur à 60-70 km d’altitude on obtiendrait une vitesse de l’ordre 1050 m/s, trop faible pour un objet spatial, ce qui invalide cette hypothèse fusée par rapport à celle de l’avion. L’analyse de la vitesse montre que celle obtenue ne peut être celle d’un objet spatial et renforce donc l’hypothèse avion. C’est donc bien très probablement un avion qui a fait l’objet de cette observation, le Boeing 777 du vol AZ209. Le GEIPAN révise donc son avis et c’est l’hypothèse avion qui est retenue pour un classement en A. [GEIPAN classification A — Avion]
May 8, 2020 · 9:45 PM · RECTANGLE
IdentifiedSartrouville, Ile-de-France · France
Le 08 mai 2020, vers 21h45, le témoin déclare avoir vu depuis son domicile deux sphères rouges très lumineuses pratiquement immobiles ou se déplaçant lentement. Le témoin a la présence d’esprit de se saisir de son caméscope et filme la scène. Sa batterie tombe immédiatement en panne et le film ne dure que 16 secondes. Les Lumières s'éteignent. Il poursuit donc l’observation à l’œil nu et constate la présence de deux masses gris foncé-noir prenant alors des trajectoires différentes. L’une passe pratiquement au-dessus de sa tête à une altitude qu’il juge entre 1 et 3 kilomètres, l’autre prenant une trajectoire courbe, descendante et semblant venir vers le témoin. Il décrit la première masse comme ayant la taille d’un avion commercial (type A320), sans aile et qui disparaît dans un nuage. Il n’a pas pu bien observer cette première masse. L’autre en revanche passe à une faible altitude. Elle a une forme allongée d’une longueur visuelle d’un gros avion commercial, mais il ne parvient pas à distinguer les contours. L’objet disparaît caché par les maisons et arbres du voisinage. Un seul témoignage est recueilli. L’hypothèse de lanternes thaïlandaises est envisagée fortement ici. Le témoin n’envisage pas un lâché de lanternes. Pourtant, l’observation est compatible avec celles-ci : - l’aspect d’abord : les PAN se présentent sous la forme de deux sphères extrêmement lumineuses, de couleur orangée comme le montre la vidéo jointe. - ensuite le témoin aperçoit deux masses sombres gris-noir possédant chacune une trajectoire propre. Ces trajectoires peuvent surprendre en première lecture du cas, mais elles entrent en parfaite cohérence avec les vents présents ce soir-là. En effet, entre 21h45 et 22h00 le vent tourne et change de trajectoire. Il est très faible, sous forme d’un souffle car la station météo la plus proche indique 0km/h.(Voir annexe : Vents). Le premier vent est de secteur 31° : il est donc orienté SSO, ce qui correspond au passage de la première masse gris-noir au-dessus du témoin. Le second est orienté au NNO, ce qui, là encore correspond au passage de la seconde masse gris-noir. - la trajectoire de la seconde masse gris-noir est descendante, donc vers le sol, c’est typique d’une lanterne qui est éteinte. - la couleur gris-noir, un soir, est cohérente avec des lanternes éteintes. - le brûleur fait chauffer l’air à l’intérieur de l’enveloppe et la lanterne s’élève, le vent est très faible et le déplacement est peu important ; Quand le bruleur s’éteint, l’air se refroidit, la lanterne descend, l’enveloppe peut se pencher jusqu’à l’horizontal avant de toucher le sol. C’est pour cette raison qu’il y a très peu d’incendies provoqués par des lanternes. - le témoin est remarquablement précis sur ce point aussi puisqu’il a vu l’extinction. Le témoin dessine un rectangle pour l’une des masses gris-noir, une lanterne éteinte se couchant en long donne exactement cette description. La seconde est décrite « carrée » avec des stries qui correspondent là encore à l’armature de la lanterne vu par-dessous. Il indique : « Initialement les sphères rouges étaient entre 1 et 3 km d’altitude. Puis une fois éteinte, l’une d’elle était pratiquement au-dessous de ma tête, toujours entre 1 et 3 km. L’autre était à une altitude de 300 à 500 mètres et à une distance difficile à estimer (quelques km)." (Voir annexe : Vents). L'estimation de taille de l'objet (un avion) par le témoin n'est pas compatible de cette hypothèse mais il faut rappeler que toutes les estimations de taille d'un objet inconnu dans un ciel de nuit sans repère sont quasiment impossible à faire. Cet argument seul ne permet donc pas de rejeter l'hypothèse. Le cas présentait une étrangeté forte à la lecture du témoignage mais elle est considérablement réduite par les explications ci-dessus. La consistance du dossier et du témoignage est bonne et l’apport de la vidéo, même courte ajoute une plus-value au témoignage, bien précis ici. On est en soirée d’un jour férié, ce qui est propice à des événements festifs de ce type. Le témoin est surpris par les changements d’un vent très faible qui donne deux trajectoires différentes de lanternes éteintes. Il indique d’ailleurs dans son témoignage qu’elles n’étaient pas si faciles à voir. L’étude du dossier conclut à une méprise avec des lanterne célestes. Le GEIPAN classe le cas en A : lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]