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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
3,449 entries
January 5, 2018 · 10:35 PM
Probable conventionalContay, Picardie · France
Le 05 janvier 2018 à 22h35, un habitant de CONTAY (80) est au téléphone quand il voit au travers des vitres du salon, deux lumières de forme ronde et de couleur orange volant dans le ciel dégagé dans le sens Ouest/Est. Le témoin part au 1er étage et prend des jumelles pour observer les PAN. La durée totale de l'observation est de 90 secondes. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. D’étrangeté et de consistance faibles (témoin unique, pas de photo), ce cas s’avère être une méprise très probable avec 2 lanternes thaïlandaises (voir le compte rendu d'enquête). La description du PAN est parfaitement typique de ce type de méprise, et ce d’autant plus que le témoin compare les objets observés à 2 lampes à gaz de triage rondes et orange. La trajectoire du PAN est cohérente avec celle du vent, dont la vitesse permet d’expliquer la courte durée de l’observation. Les auteurs du probable lâcher n’ont pu être trouvés. Le témoin réfute l’hypothèse explicative, très probablement à cause de la surestimation de la distance réelle le séparant des objets observés. Il est à rappeler qu’il est impossible d’estimer visuellement la distance d’un objet en plein ciel, a fortiori de nuit et si l’objet observé est inconnu. Le témoin a très vraisemblablement estimé la distance du PAN d’après ses propres références aéronautiques, interprétant les objets observés comme étant de la taille d’aéronefs. Cependant, les lanternes thaïlandaises sont beaucoup plus petites que des aéronefs, et le témoin a donc pu largement surestimer la distance réelle qui le séparait des objets. Le cas est classé B : méprise probable avec deux lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]
December 28, 2017 · 5:00 AM · LIGHT
Probable conventionalBlois, Centre · France
Le jeudi 28 décembre vers 05 heures du matin, un témoin observe durant trente secondes le passage Nord-Sud de deux points lumineux dans le ciel dégagé. Aucun bruit particulier n'est entendu. Le PAN disparaît derrière l'horizon. Un seul témoignage est recueilli . Un couple de satellites (deux satellites NOSS orbitant en duo) en fin de visibilité suit à peu près la même trajectoire que le PAN à l’heure (donnée approximative du témoin) de l’observation (voir le compte-rendu d'enquête). Selon les données de Calsky leur magnitude est faible pour être vue à l’œil nu, plus faible que SPICA (comme indiqué par le témoin), mais d’une magnitude qui reste dans le visible (mag 3). La durée d’observation estimée par le témoin (entre 30 secondes et 1 minute) n’est pas très précise pour confirmer le passage satellitaire. Mais, étant donné que le témoin n’avait pas de montre, il a pu sous-estimer la durée de l’observation. Cette imprécision ne nous permet pas d’être certain de l’hypothèse satellite, mais la probabilité est forte compte tenu de la particularité d’un duo de satellites. Ce cas est à classer en « B » comme probable observation de deux satellites se suivant sur une même trajectoire. [GEIPAN classification B — Satellite]
December 15, 2017 · 6:33 PM · LIGHT
IdentifiedSaint-Medard-En-Jalles, Aquitaine · France
Le 15 décembre 2017 à 18h33 deux témoins sont intrigués par le déplacement de trois points très lumineux dans le ciel. Les trois points sont parfaitement alignés et se dirigent d'Ouest en Est. L'observation dure 30 secondes. Les deux témoins ont observé trois objets sur la même orbite, à savoir le vaisseau Dragon de ravitaillement de la station spatiale internationale (ISS), accompagné des deux éléments de protection de ses générateurs solaires. Le lancement de cette mission (CRS 13) a eu lieu depuis la Floride à 16h36 (heure locale en France) et l'observation a eu lieu environ deux heures après, ce qui explique que les trois objets étaient encore très proches. Ces trois objets sont répertoriés par le US Space Command sous les numéros 43060 à 43062 (désignation internationale 2017-080 A à C). Des images incluant ces trois mêmes objets plus l'étage supérieur du lanceur avaient d'ailleurs été publiées sur le Web lors du lancement de la mission CRS 11 ( voir la vidéo Dragon resupply Mission CRS 11). Dans le cas présent, comme l'étage supérieur avait déjà effectué son allumage de ré-entrée, trois objets seulement restaient visibles. Le GEIPAN classe le cas en A : éléments du vaisseau Dragon de ravitaillement de la Station Spatiale Internationale (ISS). [GEIPAN classification A — Éléments de fusée]
December 12, 2017 · 9:00 PM
Probable conventionalPont-Saint-Esprit, Languedoc Roussillon · France
Le 12 décembre 2017 vers 21h un témoin promène son chien le long d'une petite route longeant une voie ferrée. Son attention est alors attirée par le passage silencieux dans le ciel dégagé d'un objet lumineux comme "éclairé de l'intérieur" : il est de forme ronde et de couleur blanc mat. Le PAN se déplace en direction d'un ancien pont puis change de trajectoire. L'intensité lumineuse décroit progressivement puis disparait. L'observation a duré une trentaine de secondes. Le témoin contacté par téléphone le 15 mars 2018 donne quelques informations supplémentaires (voir la note d'enquête). Un seul témoignage sera recueilli. Analyse du témoignage : - apparence du PAN : objet rond lumineux, blanc mat comme « une balle de ping-pong » et semble éclairé « par l’intérieur » ; - bruit : silencieux ; - apparition : au-dessus de la caténaire, à environ 30° (voir plan sur note d'enquête) ; - taille : nettement plus petit que la Lune, 23 millimètres sur une règle portée à bout de bras, le témoin précise qu’il l’a vu au plus gros lors de l’apparition au-dessus de la caténaire puis l’objet a rapetissé au fur et à mesure qu’il s’éloignait ; - luminosité : sa luminosité n’a pas décru instantanément comme affirmé dans le témoignage, mais a diminué avec l’éloignement. Enfin, le PAN a clignoté et a disparu. Le témoin pense que le clignotement a pu être provoqué par le passage du PAN derrière les arbres ; - déplacement : l’altitude et la vitesse sont constantes ; - trajectoire : d’après le dessin du témoin, il vient du nord-ouest et se dirige vers le sud-est, il y a une contradiction avec les réponses du questionnaire, le témoin indique une disparition au sud-ouest. Or, s’il a vu le PAN aller dans la direction du pont c’est bien le sud-est ; - disparition : derrière la grue, à environ 15°, le témoin ne sait pas si le PAN s’est « éteint » ou s’il est passé derrière l’horizon (maisons, arbres) ; - durée de l’observation : une trentaine de secondes, moins d’une minute. Infos complémentaires : le chien du témoin n’a pas eu de réaction, le témoin révèle être daltonien, mais le phénomène était blanc donc il n’y pas de risque de confusion avec une autre couleur. Le témoin a probablement observé un ballon blanc à LED, la couleur blanc mat comme "une balle de ping-pong" est proche de ce type de ballon. L'ampoule LED intégrée expliquerait la luminosité "par l'intérieur" décrite par le témoin. De plus, l'objet était silencieux et le déplacement est compatible avec le sens du vent du nord-ouest vers le sud-est, le virage en fin d'observation est probablement dû à un changement de direction du vent qui peut être très variable proche du sol à cause du relief ou d’éventuels obstacles (arbres, maisons etc.). Tout le temps qu’a duré l’observation le PAN est apparu plus grand lors de son apparition et sa taille a décru jusqu’à sa disparition, cohérent avec l’hypothèse d’un ballon qui passe près du témoin, puis s’éloigne. Le clignotement observé avant la disparition est probablement dû au passage du ballon derrière les arbres présent à l'horizon du champ d'observation du témoin. Dans le cas d'un ballon porté par le vent parcourant le temps de l'observation une centaine de mètres, la vitesse est cohérente avec le vent enregistré ce soir-là (voir la note d'enquête). Cependant, l'incertitude réside dans le jour (mardi) et dans la saison (hiver) peu propice à un lâcher de ballons ou festivités diverses, mais il n'est pas impossible qu'il provienne d'une soirée ou fête privée. En conséquence le GEIPAN classe le cas en « B » : observation probable d’un ballon à LED blanc. [GEIPAN classification B — Ballon LED]
December 7, 2017 · 3:12 PM
Identified[D2] De Saint-Andeol-Le-Chateau, Rhône-Alpes · France
Le 07 décembre 2017 à 15h12 un témoin dans un taxi scrute et photographie les nuages avec un smartphone. Une tache circulaire de couleur verte fluorescente qui ne semble pas bouger ou va à la même vitesse que le taxi l'intrigue particulièrement. Le témoin prend plusieurs photographies puis un peu plus tard sur son trajet fait une vidéo. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin est à la recherche "d'élémentaux" où "êtres de la vie " et il croit en trouver un qui le suit dans le paysage et dans les buissons le long de son déplacement en taxi. En fait, il est manifeste que le témoin se fait méprendre par un reflet de soleil créé par son appareil photo smartphone. Sur la photo à 15:16:29 le soleil est décalé du centre et la tache ou PAN légèrement vert avec halo est le classique reflet créé par l'optique imparfaite qui reproduit (en moins lumineux) en symétrie du centre de l'image tout point extrêmement lumineux, ici le soleil. Dans la photo à 15:16:42 où le soleil n'est pas au centre non plus, le reflet existe aussi mais tombe dans une zone déjà très éclairée de l'image (le nuage lumineux) et donc n'apparaît pas. Dans la photo à 15:16:18, le reflet tombe dans le buisson en premier plan. On vérifie le même phénomène sur la partie vidéo. Le Geipan ne prend plus les témoignages d'étrangetés issues de ce qui est seulement vu dans un écran d'appareil et non avec les yeux. On aurait pu penser que le témoin avait vérifié avec les yeux puisqu’il écrit "J'ai alors vérifié en décalant mon écran pour regarder cette curieuse tâche verte dans les buissons et que la tâche existait bel et bien". L’analyse de l'ensemble du témoignage nous conduit à ne pas accréditer cette vérification : - d'une part le témoin ne fait aucune différence entre le PAN qui serait vu hors optique (avec les yeux) et celui qui existe vraiment dans l'écran et qui est créé par l’optique - d'autre part le témoin montre une telle avidité à trouver de l'anormal dans le paysage que l'on peut douter de son esprit critique. Peut être à son insu, il croit avoir retrouvé la lueur à l’oeil nu dans le buisson, de manière fugitive, et sans avoir cherché à s'en assurer. Les traces photos données par ce témoignage traduisent sans équivoque l’observation d'un artefact. En conséquence le Geipan classe le cas en A : artefact photographique (soleil). [GEIPAN classification A — Artefact photographique (soleil)]
December 3, 2017 · 12:16 AM
Probable conventionalLude (Le), Pays de la Loire · France
Le 03 décembre 2017 à 00h16, lors d'une prise de vue en plein air avec un smartphone en mode caméra, un témoin voit soudainement une forte lumière apparaître à sa droite et entend un double claquement venant de sa gauche. Le tout a duré deux secondes. En rentrant chez lui il constate que le PAN a été filmé et que l'on peut entendre le son bien plus "clair" qu'il n'avait pu l'entendre. Aucun autre témoignage n'est recueilli. Nous avons pu démontrer au fil de l’analyse (voir le compte-rendu d'enquête) que le PAN vu et filmé par le témoin n’était qu’un petit objet se déplaçant rapidement très près de l’objectif, probablement un insecte. Ce résultat s’appuie sur les points suivants : - le déplacement rapide du PAN, couplé au temps d’exposition de chaque trame, se traduit par une forme allongée artificielle, qui n’est en rien représentative de la forme véritable de ce PAN ; - dans le même temps, ce déplacement est probablement non parallèle au plan focal de l’objectif, ce qui se traduit par une diminution de la longueur apparente du PAN, au fur et à mesure de son déplacement ; - l’utilisation automatique du flash en condition nocturne éclaire fortement le PAN, ce qui lui donne cette couleur blanche caractéristique, et permet déjà de penser qu’il se trouve non loin de l’objectif, la portée du flash étant très limitée ; - la mise en évidence de deux flous, combinés sur le plan longitudinal : un flou anisotrope de déplacement, horizontal, et un flou isotrope de focalisation, à la fois vertical et horizontal. La présence de ce dernier flou confirme l’impression du point précédent, à savoir que le PAN était très proche de l’objectif, et par conséquent de petite taille. La proximité de l’objectif et donc du flash explique que l’objet malgré sa petite taille, ait pu apparaître selon une forte lumière aux propres yeux du témoin. Le témoin a perçu un bruit, l’appareil l’a enregistré et le restitue comme un souffle synchrone du passage du PAN et donc a priori créé par ce dernier. Le niveau sonore est comparable à celui de la respiration du témoin et peut correspondre au souffle de passage d’un insecte sans que celui-ci soit nécessairement gros ou très près. Le souffle est plus difficile à expliquer pour un objet autre qu’un insecte car le vent créant le déplacement aurait été enregistré. En conséquence GEIPAN classe en B : observation probable d’un insecte attiré dans sa trajectoire par la lumière du flash. [GEIPAN classification B — Artefact photographique (insecte)]
November 19, 2017
Identified[Cd39] De Fouchy, Alsace · France
Le 19 novembre 2017 à 20h35 deux personnes, circulant dans une voiture (T1 conductrice) et (T2 passager avant), sont intriguées par des formes lumineuses de couleur vues à travers le pare-brise. Les témoins se situent sur la départementale 39 à la sortie de Fouchy (67) en direction d'Urbeis (67). Les témoins sont en désaccord quand à la description du phénomène. Cependant ils s'accordent pour dire que le phénomène était silencieux et stationnaire. Ils prennent des photographies avec leurs smartphones respectifs. Les deux témoins décrivent le PAN de manière très différente, en particulier T2 traduit sa différence de perception par rapport à T1 (Voir les notes d'enquête). En observant les photos fournies par les témoins on remarque aussi que le PAN observé par le passager T2 est net et celui vu par la conductrice T1 est flou : cela ouvre l’hypothèse de deux observations distinctes de deux PAN. Deux cas différents d'observation sont ouverts (voir les notes d'enquête). Le passager T2 décrit le PAN comme 4 points lumineux en forme de croix dont un qui clignote au milieu. Cela correspond bien à l’observation d’un avion qu’il compare à un drone muni de LED blanches à ses extrémités. En effet, de loin et à travers les vitres d’une voiture, il est possible de ne pas distinguer les couleurs des feux de navigation. Sur la photo on retrouve bien le double phare du Boeing 717 qui est alors en phase d’approche pour atterrir à Strasbourg, la route convergente peut donner une sensation d’immobilité ou de faible déplacement. Les deux témoignages sont consistants chacun au regard de leur propre observation, et nous disposons de photos (parfaitement exploitables) pour les deux PAN ainsi qu'une trace avion pour le PAN vu par T2. En conséquence le GEIPAN conclut que l'observation de T2 correspond à l'observation d'un avion de ligne. Le GEIPAN classe le cas A : avion de ligne. Voir le cas [CD39] de FOUCHY (67) vers URBEIS (67) 19.11.2017 T1 pour connaitre quel phénomène a été vu par le T1 (conductrice) et quelle classification a été donnée au cas. [GEIPAN classification A — Reflet (éclairage intérieur)]
November 19, 2017
Identified[Cd39] De Fouchy, Alsace · France
Le 19 novembre 2017 à 20h35 deux personnes, circulant dans une voiture (T1 conductrice) et (T2 passager avant), sont intriguées par des formes lumineuses de couleur vues à travers le pare-brise. Les témoins se situent sur la départementale 39 à la sortie de Fouchy (67) en direction d'Urbeis (67). Les témoins sont en désaccord quand à la description du phénomène. Cependant, ils s'accordent pour dire que le phénomène était silencieux et stationnaire. Ils prennent des photographies avec leurs smartphones respectifs. Les deux témoins décrivent le PAN de manière très différente, en particulier T2 traduit sa différence de perception par rapport à T1 (Voir les notes d'enquête). En observant les photos fournies par les témoins on remarque aussi que le PAN observé par le passager T2 est net et celui vu par la conductrice T1 est flou : cela ouvre l’hypothèse de deux observations distinctes de deux PAN. Deux cas différents d'observation sont ouverts (voir les notes d'enquête). Un examen du tableau de bord de la voiture des témoins (Dacia Sandéro) nous permet de repérer l'origine du PAN vu par le conducteur T1. En superposant par transparence la photo des témoins et celle du tableau de bord nous pouvons voir qu'il s'agit d'un reflet dans le pare-brise de l’écran "Média Nav", avec la présence d'un fil ou câble devant ce dernier expliquant la vision de deux triangles. Le point rouge est le bouton « warning », et le point orange est le bouton « verrouillage des portes ». Cela explique également le silence et l'immobilité du phénomène. En conséquence le GEIPAN conclut que l'observation de T1 correspond à un reflet de planche du tableau de bord sur un élément vitré. Le GEIPAN classe le cas A : reflet. Voir le cas [CD39] de FOUCHY (67) vers URBEIS (67) 19.11.2017 T2 pour savoir quel phénomène a été vu par le T2 (passager) et quelle classification a été donnée au cas. [GEIPAN classification A — Reflet (éclairage intérieur)]
November 16, 2017 · 12:50 AM · LIGHT
Hayange, Lorraine · France
Le jeudi 16 novembre 2017, vers 00h50, le témoin sort afin de fumer une cigarette. Il aperçoit, vers le Nord, un point lumineux dans le ciel, comparable à une étoile mais de teinte blanche avec du rouge dedans. Le phénomène semble bouger de droite vers gauche puis de haut en bas, un peu en cercle. Il l’observe durant un quart d’heure et rentre chez lui. Il ne le verra pas disparaitre. Il aura eu le temps de le filmer. Un seul témoignage est recueilli. La consistance du cas est assez faible. Il manque beaucoup de renseignements et la vidéo. Le témoin reste injoignable à la date de rédaction du présent rapport. L’étrangeté réside essentiellement dans le fait qu’au Nord aucune étoile remarquable ne semble pouvoir causer une méprise. Les mouvements décrits pourraient être dus à un effet dit d’autokinésie. Mais le témoin stipule que le PAN aurait monté à 90° à la fin de l’observation. Cette indication explique aussi l’étrangeté élevée du cas. Les éléments manquants sont certainement disponibles auprès du témoin, mais toute nos tentatives pour le joindre se sont avérées infructueuses. Le témoin ne répondant pas à nos sollicitations nous ne pouvons pas conclure par manque d’informations. Dans la méthodologie GEIPAN, si l’étrangeté est forte la consistance doit l’être aussi pour un classement en D. Ici la vidéo aurait certainement été précieuse pour avoir une idée du phénomène décrit et augmenter la consistance du cas. Le GEIPAN classe le cas en C : manque d’informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
November 12, 2017 · 10:15 PM
IdentifiedSchoelcher, Outre-Mer · France
Le 12 novembre 2017 à 17h15 (heure locale) un témoin à son domicile observe au zénith un objet très lumineux, opaque et blanc, de forme ovoïde. Le témoin observe le PAN avec des jumelles dans le ciel dégagé : il pense à un ballon sonde mais reste étonné car l'objet est quasiment immobile. Aucun bruit particulier n'est entendu. Le témoin et la patrouille de l'unité de gendarmerie observeront ce phénomène jusqu'à 18h15 avant qu'il ne se déplace vers l'Est. Le témoin a pris une photographie (original non transmis au GEIPAN). Un seul témoignage est recueilli. Cette observation évoque pour le témoin comme pour les gendarmes le passage d'un "ballon sonde météo". Cette hypothèse a fait l'objet de vérifications auprès de la brigade des transports aériens du Lamentin (972). Après consultation du site "Flight Radar", il s'agit d'un ballon déployé sur Porto Rico que les vents d'altitude ont poussé vers la Martinique. Ces ballons sont issus du projet Loon mis en place pour offrir un accès à Internet aux zones sinistrées et/ou difficiles d’accès en utilisant des ballons à haute altitude. C'est suite au passage de l’ouragan Maria en septembre 2017 sur Porto Ricco qu'il a été décidé d'utiliser une flotte de ballons qui permet aux portoricains privés de connexion cellulaire, suite à la destruction des antennes, de pouvoir utiliser les fonctions basiques de leur téléphone. Le GEIPAN classe ce cas « A » comme l’observation d’un ballon stratosphérique venant de Porto Ricco poussé par les vents d'altitude vers la Martinique. [GEIPAN classification A — Ballon scientifique ou technologique]
November 9, 2017 · 10:25 PM
IdentifiedMerindol, Provence Alpes Cote d'azur · France
Dans la soirée du 09 novembre 2017 vers 22h25 un témoin depuis chez lui remarque un phénomène lumineux particulier dans le ciel nocturne. Le témoin décrit "un nuage ardent puis "un faisceau" lumineux. L'observation dure jusqu'à 23h, le "nuage ardent" s'éteignant progressivement. Le témoin a le temps de prendre des photographies. Aucun autre témoignage n'est recueilli. Le témoin a observé un phénomène optique rare appelé colonne lumineuse, ou pilier solaire ou pilier lumineux (Light pillar en anglais). Ce phénomène naturel qui se produit lorsque la lumière du Soleil ou de la Lune se réfléchit dans les cristaux de glace en suspension dans l’atmosphère. Il est visible quand le Soleil ou la Lune sont près de l'horizon. Il se produit également avec les lumières artificielles telles que des lampadaires. D’ailleurs, le témoin évoque le "reflet de lumière d'une ville". Toutefois, la source lumineuse au sol doit être assez éloignée, car pas directement visible. L'éclairage des rues donne des sources lumineuses qui peuvent se refléter dans les cristaux de glace en suspension dans l'air par temps froid (la station météo de Carpentras indique 1,7° ce jour-là) ou dans les nuages, et donne des colonnes lumineuses. Dans le cas présent, c'est la combinaison d'un phénomène naturel (cristaux de glace plats situés plus bas que de coutume en raison d'un temps froid en altitude) et artificiel avec la présence de fortes sources lumineuses au sol ponctuelles qui produit ce photométéore. Les sources lumineuses peuvent être ici issues de la ville de Salon-de-Provence située en direction Sud-Ouest comme le phénomène. Pour plus d'information consulter l'article Colonne Lumineuse. En conséquence, le GEIPAN classe en A comme l'observation d'une colonne lumineuse atmosphérique. [GEIPAN classification A — Colonne Lumineuse Atmosphérique]
October 31, 2017 · 6:05 PM
IdentifiedFontrailles, Midi-Pyrénées · France
Le 31 octobre 2017 à 18h05 trois témoins dans un jardin sont étonnés de voir plein Est un point lumineux. Les témoins s'aperçoivent ensuite de la présence de trois points lumineux de couleur blanche qui semblent être à chaque extrémité d'un objet anthracite. Aucun bruit n'est entendu. Les lumières s'éteignent et l'objet disparaît totalement. Les témoins ont observé un avion qui se trouvait sur une trajectoire longtemps orientée dans leur direction, ce qui se traduisait par une apparence de quasi-stationnarité dans le ciel. L'avion avançait vers eux, phares allumés, et produisait une vive lueur à la nuit tombante (18H). Il ne s'agit pas d'un vol régulier, mais d'un vol d’essai d’Airbus. Le lieu d'évolution, l'altitude et la vitesse sont souvent singuliers pour ces vols et ont créé la condition d’étrangeté pour les témoins. L'altitude intermédiaire (4000 m) et le contexte d'essai peut expliquer le vol avec phares allumés, ces derniers sont très visibles à plus de 100 km. La reconstitution ci-jointe montre la portion de trajectoire de l'avion longtemps orientée vers le lieu d'observation. Cette portion de trajectoire est sur une longueur de plus de 60 km, ce qui correspond à une durée d'environ dix minutes (pour un avion volant à 200 kt soit 360 Km/h). Les heures et durées sont cohérentes avec les indications des témoins, compte tenu de l’imprécision (quelques minutes) des reports de position de l'avion comme des datations des témoins. On vérifie que la direction d'observation du PAN par les témoins (aux environs de 103° d'Azimut, retrouvée d’après la photographie faite par T1 qui contient des repères sol et la Lune) correspond à celle selon laquelle est vue l'avion. En début d'observation, l'avion est distant de l'ordre de 100 Km et à la fin de la portion alignée l'avion se situe à environ 40 km. Cela correspond pour un avion évoluant à environ 4000 m d'altitude à une hauteur dans le ciel en progression entre 2 et 5°, ce qui peut être perçu comme une quasi-stationnarité par les témoins. La photo du PAN à côté de la Lune en fin d'observation présente une configuration conforme aux positions respectives de l'avion par rapport à la Lune (La Lune est à 18° de hauteur quand l'avion est à 5°). L’atténuation de l'intensité du PAN est provoquée par le début de changement de cap de l'avion et la perte de l'alignement optimal des phares. L'extinction finale correspond au changement de cap complet, l'avion étant alors à moins de 30 Km. Les témoins font part de points lumineux distincts en triangle en fin d'observation. T1 dit " la lumière s'est éteinte progressivement nous laissant voir qu'il s'agissait de trois lumières en triangle". Les témoins ont pu distinguer les phares de l'avion (ici A350/900) puisqu'ils sont espacés de l'ordre de 12,5 m pour les deux sur les ailes et que la capacité de séparation de l’œil normal est de l'ordre de 1/3500 de radian, soit 8,5 m à 30 km, et 6 m à 20 Km (le report de la trajectoire ne permet pas de savoir précisément qu'elle était la distance minimale). Dans cette hypothèse, le troisième feu du triangle serait alors celui du phare situé sur le train avant. En vol d'essai à cette faible altitude et vitesse, il est tout à fait possible que le train soit sorti. Le triangle formé par les 3 phares a pour hauteur 14,5 m et base 12,5m. Lorsque l'avion est à assiette nulle, ce triangle est incliné vers le bas de 18° car le phare avant est plus bas de 4,5 m. Mais l'avion est vu depuis le sol à une hauteur dans le ciel de 5° donc le triangle est vu selon un angle rasant de 13° pour un avion à assiette nulle. Dans ce cas-là, le phare central a une distance apparente de 7 m par rapport aux deux latéraux et peut être distingué. Il est par contre difficile de détecter un phare central plus bas que les autres et donc un triangle et ce encore moins en considérant que l'avion peut avoir une assiette au cabrage qui viendrait ainsi atténuer voire annuler l'angle rasant de vision du triangle depuis le sol. Un autre phénomène peut expliquer les trois points lumineux. On note qu'ils sont distingués lorsque la lumière initiale alors unique faiblit. Cette lumière est alors celle des phares qui faiblit jusqu’à disparaitre du fait du virage de l'avion. À son altitude de 4000 m, l'avion est encore éclairé directement par le soleil bien que situé à 2° sous l'horizon local (à 18H05). Lors du changement de cap, l’empennage vertical arrière et les deux "winglets" verticaux de bout d'aile ont pu se trouver en position de miroir du soleil alors qu'auparavant l'avion ne présentait aucune surface plane face au soleil. Il se peut aussi que ce soit l'angle de roulis occasionné par ce virage qui mette des portions importantes des dessous des deux ailes et de l'empennage arrière horizontal en situation de miroir. L'hypothèse de reflet du soleil explique mieux la capacité à distinguer trois points lumineux par la grande séparation (plus de 60 m) entre les points et par la forme d'un triangle. Cette explication a sa vraisemblance, elle ne peut être prouvée ou infirmée. Cet élément d'inconnue n'est pas en mesure d’invalider ni même d’atténuer l’explication avion qui correspond parfaitement en géométrie et heure à la position du PAN observé. Nous avons trois témoins. Néanmoins le témoignage d'ensemble pêche en consistance sur plusieurs points. Les questionnaires traduisent des possibilités d’influence entre témoins. Il y a des emprunts d'expression et l'utilisation du "nous". Surtout, malgré la demande réitérée du GEIPAN, les témoins n'ont pas été en mesure de fournir les fichiers sources des photographies avec les métadonnées attachées. Il n'a donc pas été permis d'exploiter ces photos pour en particulier retrouver ou analyser précisément: - les moments de prise de vue et d’observation (élément clef pour approfondir l'hypothèse du reflet du soleil) qui font l'objet de certaines incohérences ou différences entre témoins. - la position du Pan dans le ciel. - la structure (ponctuelle ou non) de la lumière. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation d'avion. [GEIPAN classification A — Avion]
October 31, 2017 · 12:55 AM
IdentifiedToutlemonde, Pays de la Loire · France
Le 31 octobre 2017 à 0 H 55 un témoin profite du ciel dégagé pour regarder le ciel et les étoiles, vers l’Est (l’Ouest étant moins visible en raison de la luminosité de la lune et de la ville de Cholet). En parcourant l’horizon approximativement dans la direction de Maulévrier, il aperçoit une lumière blanche assez forte (Est/Sud/Est) avec des clignotements bleu et rouge. Cinq minutes plus tard, il se rend compte que l’objet n’a pas ou peu bougé Il utilise alors à partir de son smartphone l’application SkyView Free : le point lumineux n'est pas répertorié. En continuant l'observation de ce point lumineux, il se rend compte qu’il s’est déplacé à la verticale. Il s'aperçoit que le point lumineux décrit quelquefois des déplacements saccadés et rapides en ligne droite sur de courtes distances. Il tente de prendre photos et films avec son smartphone, mais la luminosité étant faible, le point est difficile à voir (sur les photos). Vingt-cinq minutes plus tard, le point lumineux est toujours là, il est nettement monté par rapport à sa position initiale. Le clignotement bleu et rouge accompagnant la lumière blanche n’a pas cessé durant toute l’observation. La lumière blanche est nettement plus forte que celle des étoiles. Un seul témoignage est recueilli. Un plan de situation fourni par le témoin nous renseigne sur la direction d'observation à un azimut proche de 120°, une reconstitution sur Stellarium de la carte du ciel montre la présence de Sirius à l’Est Sud-Est à l’azimut 120° (hauteur 4°) à 0 h 55 (heure du début d'observation) et l'azimut 123° (hauteur 6°) à 1 h 10 (heure de prise de la photo). L'absence de Sirius lors de l'observation du ciel via l'application peut s'expliquer par un mauvais calibrage ou un léger décalage entre l'image sur le smartphone et le ciel. Une comparaison entre la photo du témoin et la carte du ciel (voir les notes d'enquête) nous révèle clairement une position identique du PAN et de Sirius par rapport aux autres étoiles. Sirius est l'étoile la plus brillante après celle du berger (Vénus) et n'est jamais très élevée dans le ciel à nos latitudes, ses changements de couleurs sont provoqués par la turbulence atmosphérique. Le déplacement "saccadé sur de courtes distances" est un phénomène de perception connu appelé autocinétique l) qui se produit lors de l'observation d'un point lumineux dans l'obscurité. Le déplacement vertical et lent observé sur 30 minutes est bien celui de Sirius dans le ciel (causé par la rotation de la terre). En conséquence, le GEIPAN classe ce cas en A : observation certaine de Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius]
October 26, 2017 · 2:40 PM
IdentifiedVerdon-Sur-Mer (Le), Aquitaine · France
Le 26 octobre 2017 deux témoins sur la plage de la Chambrette dans la commune du Verdon-sur-Mer (33) sont intrigués par des filaments blancs qui tombent du ciel dégagé. Un témoin se saisit de quelques filaments pour les examiner. C'est alors que les deux témoins voient le passage rapide et silencieux de deux disques scintillants qui évoluent côte à côte dans le ciel. Les filaments continuent de tomber durant quelques minutes puis tout revient à la normale. Le témoin parvient à attraper un filament. Les témoins décrivent deux phénomènes simultanés : 1. des filaments 2. des disques, dont la vitesse, la forme et la couleur ne correspondent pas à des appareils connus. L'hypothèse du ballooning d’araignées répond à la plupart des caractéristiques décrites par le témoin. Les fils de soie (appelés aussi « fils de la vierge ») sont des fils créés par les araignées pour se déplacer dans l’air et par le vent. On appelle ce moyen de locomotion le « Ballooning ». Les fils peuvent être roulés en pelote, ce qui peut donner le double aspect de fils et de disques vu du sol. Deux arguments auraient pu en apparence s’opposer à cette hypothèse : 1. Le vent venant du sud ou l'ouest selon les archives météo. Mais le témoin décrit localement "une brise de sud-est" cohérente avec le sens de déplacement et donc l'hypothèse. 2. La distance évaluée par T1 et T2 (5000m pour T2, 10000m pour T1) mais on sait que l’évaluation de la distance d’un objet inconnu est difficilement exploitable, hors présence d’un référentiel. Le témoignage est consistant, les témoins crédibles avec des observations concordantes. Après une 1ère publication en mars 2018, le témoin nous a confié mi-septembre un échantillon d’un filament récupéré lors de l’observation (cf. § 3 du présent compte rendu d'enquête). Il a été analysé par un laboratoire du CNES. Cette analyse confirme qu’il s’agit bien de fibres de soie mélangées à des particules, majoritairement d’oxyde de fer (cf. annexe du CR). Ce cas avait été précédemment classé B, ce nouvel élément, qui constitue une quasi preuve de l’hypothèse, nous permet de le classer A et de le republier : observation de ballooning d’araignées. [GEIPAN classification A — Ballooning (Araignées)]
October 14, 2017 · 9:00 PM
IdentifiedBaccarat, Lorraine · France
Le 14 octobre 2017 à 21h, un témoin en regardant le ciel est intrigué par une dizaine de points blancs disposés régulièrement et dessinant une forme de courbe qui avancent silencieusement. Juste derrière ces points le témoin distingue une forme arrondie opaque. Un seul témoignage sera recueilli. L'analyse a pu montrer (voir le compte-rendu d'enquête) que les PAN observés par le témoin étaient très probablement un groupe d’oiseaux migrateurs, probablement des oies cendrées, volant à haute altitude. Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - période de l’observation compatible avec celle de la migration automnale ; - zone d’observation géographiquement située dans un couloir de migration ; - direction du déplacement des PAN compatible avec la direction habituellement prise par les oiseaux migrateurs à cette période de l’année ; - nombre de PAN compatibles avec le nombre possible d’oiseaux (au comportement grégaire en migration) d’une formation ; - forme en « V » ou en arc-de-cercle classique de ce type de formation ; - progression lente, régulière, en ligne droite selon des estimations d’altitudes et de vitesses compatibles avec celles, connues, des oies cendrées ; - couleur des individus, d’un blanc tamisé, très peu lumineux, conforme au rendu visuel que peut avoir le plumage ventral blanc des oies reflétant la luminosité ambiante résiduelle. Nous avons d’autre part pu montrer que l’étrangeté principale du cas, à savoir la perception par le témoin au centre du groupe de PAN d’une « masse sombre » était causée par un phénomène physiologique liée à l’observation nocturne : disparition visuelle temporaire des étoiles en vision centrale lors de l’observation des PAN en vision périphérique. Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation d’un groupe d’oiseaux migrateurs, probablement des oies cendrées. [GEIPAN classification A — Oiseau]
October 12, 2017 · 6:20 AM
Nogent-Sur-Marne, Ile-de-France · France
Le 12 octobre 2017 à 06h20 un témoin depuis la fenêtre de sa cuisine observe durant 1 à 2 secondes la présence dans le ciel d'un phénomène très lumineux constitué d'une dizaine d'objets bleus en trajectoire descendante. Le PAN disparait caché par les arbres. Un seul témoignage sera recueilli sur ce phénomène. La description du PAN peut évoquer un bolide ou une fusée de détresse (voir le compte rendu d'enquête). La première hypothèse peut être éliminée puisqu’aucune détection n’a été faite par les réseaux spécialement dédiés et qu’il y avait des nuages dans la direction du PAN. D’étrangeté modérée et de consistance faible (témoin unique, pas de photo), ce cas pourrait aussi être une possible méprise avec une fusée de détresse. L’hypothèse d’une fusée de détresse tirée par un particulier est plus cohérente, mais ne peut être validée formellement du fait que le témoin soit unique. Il ne peut en tout cas pas s’agir d’une fusée tirée depuis le fort de Nogent, proche du lieu d’observation, car l’usage d’artifice y est interdit. Le cas est classé "C", cas non identifiable par manque de données fiables, bien que l’hypothèse d’une fusée de détresse soit privilégiée. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
October 11, 2017
IdentifiedChalles-Les-Eaux, Rhône-Alpes · France
Le 11 octobre 2017 vers 14h30 un témoin allongé sur un transat regarde le ciel vers le Sud. Il est soudain intrigué par le passage rapide vers l'Est d'un objet blanc de forme plutôt ronde et de la taille d'un "ballon de hand" dans le ciel. L'observation dure une minute, et soudain le témoin voit le PAN partir "en arrière". Le témoin part chercher son téléphone portable pour prendre une photo. A son retour dans le témoin a du mal à retrouver le PAN mais finalement le prend en photo : il constate alors sur son appareil une tache blanche lumineuse. Intrigué, le témoin reprend son téléphone et recherche dans le ciel le PAN : un objet plus petit est trouvé, mais il disparaît de sa vue. Le témoin se rassoit sur son transat et observe alors dans le ciel des filaments qui flottent. Sa fille présente constate elle aussi la présence de ces fils. Le témoin prend plusieurs clichés. Il trouvera quelques-uns de ces fils accrochés à son cerisier. Un seul témoignage sera recueilli. La consistance du témoignage est bonne et le témoin précis. Il donne à l'enquêteur tous les éléments permettant une bonne analyse du cas. Les photos sont un plus précieux. Les recherches et les analyses (voir le compte rendu d'enquête) permettent de conclure à deux phénomènes identifiés : - présence concomitante de deux avions se croisant dans le même créneau horaire et au même emplacement (visuellement), donnant l'illusion d'une marche arrière d'un seul objet ; - les fils photographiés montrent des filaments communément appelés "fils de la Vierge". Ces fils de soie sont les véhicules de minuscules jeunes araignées qui se laissent ainsi emporter par le vent. Ce phénomène s'appelle le ballooning. En conséquence le GEIPAN classe en A ces deux cas : cas CHALLES-LES-EAUX (73) 11.10.2017 T1 : méprise avec des avions de ligne cas CHALLES-LES-EAUX (73) 11.10.2017 T2 : observation de ballooning. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]
October 11, 2017
IdentifiedChalles-Les-Eaux, Rhône-Alpes · France
Le 11 octobre 2017 vers 14h30 un témoin allongé sur un transat regarde le ciel vers le Sud. Il est soudain intrigué par le passage rapide vers l'Est d'un objet blanc de forme plutôt ronde et de la taille d'un "ballon de hand" dans le ciel. L'observation dure une minute, et soudain le témoin voit le PAN partir "en arrière". Le témoin part chercher son téléphone portable pour prendre une photo. A son retour le témoin a du mal à retrouver le PAN mais finalement le prend en photo : il constate alors sur son appareil une tache blanche lumineuse. Intrigué, le témoin reprend son téléphone et recherche dans le ciel le PAN : un objet plus petit est trouvé mais il disparaît de sa vue. Le témoin se rassoit sur son transat et observe alors dans le ciel des filaments qui flottent. Sa fille présente constate elle aussi la présence de ces fils. Le témoin prend plusieurs clichés. Il trouvera quelques-uns de ces fils accrochés à son cerisier. Un seul témoignage sera recueilli. La consistance du témoignage est bonne et le témoin précis. Il donne à l'enquêteur tous les éléments permettant une bonne analyse du cas. Les photos sont un plus précieux. Les recherches et les analyses (voir le compte rendu d'enquête) permettent de conclure à deux phénomènes identifiés : - présence concomitante de deux avions se croisant dans le même créneau horaire et au même emplacement (visuellement), donnant l'illusion d'une marche arrière d'un seul objet. - les fils photographiés montrent des filaments communément appelés "fils de la Vierge". Ces fils de soie sont les véhicules de minuscules jeunes araignées qui se laissent ainsi emporter par le vent. Ce phénomène s'appelle le ballooning. En conséquence le GEIPAN classe en A ces deux cas : cas CHALLES-LES-EAUX (73) 11.10.2017 T1 : méprise avec des avions de ligne cas CHALLES-LES-EAUX (73) 11.10.2017 T2 : observation de ballooning. [GEIPAN classification A — Ballooning (Araignées)]
October 5, 2017 · 10:16 PM · OTHER
IdentifiedParis · France
Touring Paris taking pics. I actually did not notice them when I took pic and I know your site says not to report if that’s the case. However, the pic is in live view and the three, blueish lit, half sphere objects are moving when the camera and background are not. It is weird that they move in perfect uniform and kind of look like hanging light fixtures… but again, they are moving and the background is not and we are outside so they can’t be a reflection through a window. Also, the height angle would be weird anyway. Additionally, they each have a small light in the top as well as the larger lights on the bottom. Light fixtures don’t normally have a light on the top. I don’t know. No idea. Thought I’d share. It’s been years but I’ve always wondered. I’m adding other pics taken same time and location that don’t have anything like it so it seems like my camera didn’t glitch. [NUFORC annotation: Camera Anomaly - Certain]
October 5, 2017 · 1:30 PM · SPHERE
Chatelard (Le), Rhône-Alpes · France
Le 05 octobre 2017 à 13h30 un témoin, allongé sur le sol lors d'un exercice sportif, est surpris par la vitesse de passage Ouest-Est d'une boule blanche opaque. Le témoin ne remarque aucune trace dans le ciel laissée par le phénomène. Aucun bruit n'est entendu. L'observation dure entre 15 et 20 secondes. Un seul témoignage pour ce phénomène a été recueilli. L'observation du témoin pourrait correspondre au passage d'un bolide (météore de grande intensité lumineuse) bien que nous n'avons pas trouvé la trace formelle de ce passage. Les bolides de jour sont plus difficiles à voir, certains peuvent être identifiés (caméras ou radar) sans jamais avoir fait l'objet de témoignages humains. La position allongée du témoin au calme (exercice respiratoire) a sans doute favorisé l'observation. L'aspect décrit pourrait correspondre mais la durée indiquée paraît longue et aurait nécessité des précisions. Le témoin n'a pas donné suite notre demande de remplir notre questionnaire. De ce fait, le GEIPAN n'est pas en mesure d'explorer plus cette hypothèse ou une autre. Le GEIPAN classe ce cas C : manque d'information fiable. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
October 3, 2017 · 2:00 PM · OVAL
Croismare, Lorraine · France
Le mardi 03 octobre 2017 entre 14h et 14h15, un témoin fait voler son drone à proximité d'une voie ferrée. Soudain le témoin voit un "flash" lumineux. En arrivant chez lui, le témoin télécharge les images prises par son drone et il visionne alors deux "flashs" lumineux furtifs sur l'enregistrement. Un seul témoignage sera recueilli. Deux observations « flashs » ont été faites et enregistrées sur la vidéo d’un drone, un « flash lumineux » a aussi été perçu directement par le témoin. En conclusion, et après une rapide analyse de la vidéo, les PAN filmés par le drone du témoin pourraient n’être que de petits débris portés par le vent et passant à proximité immédiate de la caméra. De plus, la perception depuis le sol du témoin d’un flash lumineux très intense n’est très certainement pas liée aux deux objets visibles sur la vidéo, mais serait aussi un reflet au sol. Une classification en «B», confusion probable avec de petits débris portés par le vent et passant près de la caméra, pourrait être envisageable, mais le manque de données exploitables, causé par le caractère très fugace des PAN visibles sur une seule image de la vidéo, ne permet pas de classer autrement qu’en « C ». [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 17, 2017 · 10:00 PM · TRIANGLE
Louviers, Haute Normandie · France
Le 17 septembre 2017 entre 22h et 23h, un témoin se trouve à son domicile (dernier étage d’un immeuble, en agglomération) allongé sur un matelas au sol et observant le ciel par la fenêtre. Il voit apparaître 3 faibles lumières disposées en triangle qui le questionnent par leur aspect inhabituel. Le témoin voit alors se détacher sur un nuage, les contours d’un objet sombre et triangulaire. Le PAN allant sortir du cadre de la fenêtre, le témoin se lève pour ouvrir sa fenêtre. Le PAN disparaît rapidement derrière le toit de son immeuble. L’observation dure moins de 10 secondes. Un seul témoignage sera recueilli. Compte tenu des éléments objectifs suivants : • nuit noire, couverture nuageuse éparse, vent faible à modéré ; • observation de courte durée (10s) ; • plusieurs lueurs aperçues par le témoin couleur jaune orangée et faible intensité lumineuse et masse sombre ; • environnement régional à forte densité aéronautique civile et militaire, au carrefour de routes aériennes civiles et militaires ; les hypothèses privilégiées par l’enquêteur sont : des méprises avec des lanternes thaïlandaises ou des avions civils ou militaires ou un drone civil ou militaire (voir le compte rendu d'enquête). En ce qui concerne les lanternes thaïlandaises, le principal argument en faveur de cette hypothèse est l’aspect du PAN (plusieurs lueurs de faible intensité se déplaçant conjointement) et la perception du témoin citant un seul objet, c’est ce qui est typiquement décrit dans les témoignages rapportant un lâcher de lanternes thaïlandaises. Mais, l’hypothèse des lanternes thaïlandaises, compatible en partie dans la description, n’est pas retenue probable, compte tenu d’un vent opposé à la trajectoire du PAN au moment de l’observation. Dans une région à forte densité aéronautique et à proximité d’une base aérienne militaire, l’hypothèse avion est aussi prise en compte par l’enquêteur. L’hypothèse d’un avion civil ne peut pas être retenue, car l’angle d’observation depuis la fenêtre ne permet pas de bien voir les avions de la route aéronautique existante et ceux présents sur les échos radars ne sont pas dans la bonne direction. L’hypothèse d’un avion militaire pourrait expliquer les principaux facteurs d’étrangeté perçus par le témoin, aspect inhabituel des lumières disposées en triangle, faible intensité. Cela pourraient faire penser à un vol militaire en entraînement en provenance de la base aérienne militaire située au Sud de Louviers, à très basse altitude (hors écho radar). Mais, dans ce cas le bruit des moteurs de l’avion aurait été perçu par le témoin (fenêtre ouverte). De plus, on n’a pas la confirmation d’un vol militaire depuis la base. L’hypothèse avion n’est donc pas retenue comme probable. La dernière hypothèse proposée par l’enquêteur est un vol de drone civil ou militaire. La multiplicité des formes, tailles et aspects possibles des drones en général permet de prendre en compte l’étrangeté perçue par le témoin (aspect inhabituel pour lui qui a l’habitude de voir le survol d’avions). La direction Sud-Nord du PAN peut donner à penser qu’il proviendrait de la base aérienne militaire située au Sud de Louviers. Mais, l’absence de zone de survol aérien autorisée (de plus de nuit) à proximité de la zone d’observation tempère aussi cette possibilité. De plus, on n’a pas la confirmation d’un vol de drone depuis la base. La trajectoire du PAN ne présente pas d’étrangeté (rectiligne, vitesse constante). Cependant, l’aspect du PAN suscite une interrogation forte du témoin (3 faibles lueurs en triangle avec une masse sombre au centre) que les hypothèses envisagées ne peuvent expliquer. Le manque d’information complémentaire (autre témoin, photos, vidéo, précisions horaires) ne permet pas d’exploiter plus avant ce cas. Ce cas est à classer en catégorie «C» : manque d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
September 10, 2017 · 10:26 PM
Probable conventionalSalignac-Eyvigues, Aquitaine · France
Le 10 septembre 2017 à 22h26 un témoin sur sa terrasse aperçoit une lumière à basse altitude en direction de l'Ouest. Très vite le témoin constate que cette lumière se dirige dans sa direction et voit une forme triangulaire. Il rentre alors précipitamment chez lui pour chercher des jumelles. De son observation avec cet instrument le témoin décrit un objet triangulaire, de couleur orangé mais avec des extrémités plus lumineuses tirant sur le blanc. Le déplacement est silencieux sur une trajectoire rectiligne Ouest-Est. L'observation dure une quinzaine de secondes avant que le témoin ne perde de vue l'objet sans pouvoir expliquer sa brusque disparition (peut-être caché par un nuage). Aucun autre témoignage n'a été recueilli. Le témoin a probablement observé une lanterne thaïlandaise. En effet, toutes ces caractéristiques : - la couleur orangée, - le sens de déplacement vers l'Est, conforme au vent mesuré dans l'ensemble des stations météo autour (malheureusement aucune n'a des données disponibles à moins de 25 km (ici celle de Gourdon à 25km prise sur Infoclimat) qui a toujours une forte composante vers l'EST à cette heure-là, - la date un dimanche soir d'été, propice aux événements festifs. sont autant d'éléments en faveur de cette hypothèse. Les objections du témoin à cette hypothèse résistent guère à l’expérience du GEIPAN en témoignages de lanternes : - une lanterne peut être unique, - la vitesse peut être régulière et soutenue, cela dépend du vent à l'altitude de vol (100 à 300 m), - on n'observe pas toujours les flammes, et pas mieux sous la verticale de la lanterne car celles-ci peuvent être cachées par le brûleur, - les lanternes peuvent avoir des formes ou sections diverses, en particulier dans leur partie haute, dont triangulaire, carrée voire en forme de cœur (voir un site marchand ), - la couleur de la lanterne n'est pas uniforme, car le papier peut avoir des modulations de couleur, notamment si la forme est non régulière. En conséquence le GEIPAN classe le cas en B: lanterne thaïlandaise. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]
September 10, 2017 · 9:45 PM
IdentifiedMontrevel, Rhône-Alpes · France
Le 10 septembre 2017 entre 21h45 et 22h le témoin, qui s'occupe de son enfant, a son attention attirée par le passage rapide d'une lumière vive. L'objet est décrit comme ayant une forme ronde, en feu, de couleur jaune-orange qui tombe sans bruit. Le témoin se déplace rapidement vers la fenêtre mais la lumière a disparu. Pensant que l'objet est peut être tombé dans les environs proches du domicile, le témoin fait des recherches le lendemain matin mais celles-ci sont infructueuses. Le témoin relate le passage durant 1 à 2 secondes d’une lumière assez éblouissante qu’elle observe de sa fenêtre avec l’impression que cette forme ronde est en feu. Cette description rejoint les nombreux témoignages (au moins 25) relatant le passage d’un bolide (rentrée dans l'atmosphère d'un météoroïde) le 10 septembre à 19h29 TU (soit 21h 29, heure locale française) visible de la Meurthe-et-Moselle aux Bouches-du-Rhône, en passant par les Pyrénées-Orientales, l’Isère et la Suisse. Il semble également que le météoroïde se soit fragmenté en de multiples morceaux à la toute fin de sa trajectoire lumineuse (plus de détail sur le lien du site : REFORME. Ce bolide a aussi été détecté par 14 caméras du réseau FRIPON. L’heure indiquée par le témoin ne correspond pas tout à fait au passage du bolide mais l’indication fournie de l'horaire n’est pas très précise puisque le témoin situe son observation entre 21h45 et 22h en signalant que son radio-réveil est la bonne heure, mais elle n’a pas forcément regardé son réveil juste au moment de l’observation ce qui pourrait expliquer le décalage avec les témoignages du bolide. L'estimation d'altitude (4m de hauteur) est faite de façon intuitive. Comme le phénomène est très brillant, le témoin l'a interprété comme très proche, mais sans repère objectif. Les phénomènes de bolides, perçus souvent comme très proches par les témoins, se produisent en fait de 100 à 50 km d'altitude, et sont donc visibles du sol sur une zone d'environ 200 km de diamètre. Malgré le décalage avec le créneau horaire donné par le témoin, l'aspect et la trajectoire décrits laissent guère de doute sur la correspondance avec ce bolide amplement observé par ailleurs. Le GEIPAN classe ce cas "A" : observation très probable d’un bolide. [GEIPAN classification A — Bolide]