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UAP Nexus

The catalog

Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

September 26, 1990

Unexplained

Thiant, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 26 septembre 1990 à 17 heures un femme regarde sa télévision et son attention est attirée à travers sa fenêtre par une boule lumineuse qui se dirige vers la maison. Elle est effrayée et appelle ses deux voisines qui assisteront au phénomène. Après une ascension, la boule redescend pour stationner au-dessus d'un arbre. A ce moment, elle devient très lumineuse éclaire toute la zone en aveuglant les témoins. L'ensemble de l'observation a duré 5 à 6 minutes. Aucune explication n'a pu être donnée à ce phénomène. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

September 24, 1990

Identified

Privas, Rhône-Alpes · France

Le 24 septembre 1990 vers 22h15, cinq témoins sont intrigués par 3 boules lumineuses blanc-jaunes à contours flous, comme vues à travers les nuages. Un sixième témoin habitant dans une localité voisine indique que ces lumières étaient le reflet sur les nuages de trois gros projecteurs posés au sol. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

September 19, 1990 · 9:45 PM · OVAL

Probable conventional

Moosch, Alsace · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé THANN (68) 1990 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 19 septembre 1990 vers 21h45 un couple et deux enfants observent les évolutions dans le ciel couvert d'une forme ovoïde de couleur blanche laiteuse. Cette forme effectue au-dessus de la forêt de MOOSCH des déplacements et mouvements giratoires avant de disparaître. Une enquête de voisinage a permis de trouver 4 autres témoins ayant vu des phénomènes similaires les 19, 20 et 21 septembre. Lors de l’observation, le GEIPAN n’avait pas (ou peu) d’expérience de ces observations. Les cas accumulés depuis (faire recherche de cas sur www.geipan.fr avec mot clef skyrose, skytracer, ou laser) permettent d’affirmer que la présente observation est parfaitement conforme à l’hypothèse d’une tache lumineuse sur le plafond nuageux créée par l’utilisation d’un projecteur au sol (voir le compte rendu d'enquête) : - forme «ovoïde », selon la perspective créée par l’angle d’observation ; - mouvements de va-et-vient et rotatifs ; - présence d’une couverture nuageuse ; - couleur blanche ; - luminosité et aspect général du PAN décrit par les témoins comme étant « opaque », « laiteux » et « sans éclat » ; lumière diffuse n’éclairant pas les environs. Compte tenu de cette forte conformité, l’hypothèse est à retenir malgré le fait que le jour de l’observation soit un mercredi soir (et non un week-end plus propice à un évènement festif) et qu’aucune trace d’une quelconque manifestation locale ou privée n’ait été trouvée. En effet, 30 ans après, cette absence de trace n’est pas déterminante, rien ne permet d’infirmer l’existence d’un tel évènement ou bien d’une séance de réglage en semaine (cela n’a duré que 15 minutes) pour un évènement tenu lors d’un week-end qui lui n’aurait pas provoqué d’étrangeté dans le ciel en raison de conditions météorologiques différentes. La consistance est correcte, avec une enquête réalisée sur place par les Gendarmes. On pourra regretter cependant l’absence de relevés angulaires et de photographies ou de vidéos prises au moment des faits par les témoins. En conséquence le GEIPAN classe en B : observation d'animations lumineuses (laser, skytracer). [GEIPAN classification B — Laser]

September 8, 1990 · 9:30 PM · OVAL

Unexplained

Longuenesse, Nord-Pas-de-Calais · France

Observation durant plusieurs jours et durant plusieurs heures à partir de 21h30 de formes ovoides avec des feux rouges et verts qui se déplacent lentement ou restent stationnaires. Cette observation a été faite par plusieurs témoins ainsi que par une patrouille de la Police Nationale. Le phénomène n'a pu être identifié bien qu'il puisse faire penser à des lasers d'une discothèque lilloise. Il peut également être rapproché de l'observation du 17 juillet si l'hypothèse d'un passage d'aéronefs n'est pas la bonne. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

August 23, 1990 · 11:10 PM

Arzenc-De-Randon, Languedoc Roussillon · France

Le 23 août 1990 vers 23 heures, un témoin observe pendant 30 à 40 secondes un éclat lumineux très vif cadencé à 3 secondes environ qui se déplace très rapidement. Aucune autre information disponible sur cette observation. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

August 19, 1990 · 10:45 PM · OVAL

Probable conventional

Lassay-Les-Chateaux, Pays de la Loire · France

Le 19 aout 1990 vers 22h45 le témoin dans une cour de ferme observe durant une minute au-dessus d'un bâtiment une forme ovale verte puis avec son épouse et depuis leur domicile ils voient durant 5 minutes des lueurs rouge-orangée au-dessus du bâtiment de stabulation. Le témoin appelle la Gendarmerie mais le PAN a disparu à leur arrivée. En octobre 1990 les gendarmes font différents essais dont un avec des fusées de feu d'artifice de faible puissante : le témoin n'a pas reconnu le PAN mais il n'était pas placé dans les mêmes conditions (il savait ce qu'il allait voir). Un feu d'artifice a été tiré le 19/08/1990 à CHARCHIGNE (53) qui se trouve dans la direction d'observation et dans le même créneau horaire ce qui est peut-être à l'origine de l'observation. L'hypothèse du feu d'artifice reste privilégiée. L'année suivante afin de valider cette hypothèse, les gendarmes proposent de revenir à la ferme afin de constater les effets du feu d'artifice. [GEIPAN classification B — Feu d'artifice]

July 17, 1990

Probable conventional

(Dpt) Pas-De-Calais, Nord-Pas-de-Calais · France

Dans la nuit du 17 au 18 juillet 1990, de nombreux témoins dont une patrouille de gendarmes observent jusqu'à 13 objets se déplaçant sans bruit avec des feux clignotants. L'un des témoins mentionne une forme de cerf volant. IL s'agit très probablement de confusion avec des aéronefs. Cette observation est à rapprocher avec le départ le même jour du tour de France aérien des jeunes pilotes. [GEIPAN classification B — Aéronef]

July 15, 1990 · 11:59 PM · UNKNOWN

Thoiry (France) · France

zigzagging light traveling through space and traveling around stars

July 6, 1990 · SPHERE

Identified

Caorches-Saint-Nicolas, Haute Normandie · France

Le 11 juillet 1990, le SEPRA est informé via les médias de la découverte d'un important cratère apparu dans un champ. Le cratère fait 14 m de diamètre avec une couronne de terre effondrée de 2,5 m environ et un tumulus central de 4,5 m sur 1,5 m de hauteur. A l 'examen des roches et des gros blocs remontés du sous-sol deux hypothèses sont retenues : - la chute d'une grosse météorite - une explosion en sous-sol Un tractopelle est mobilisé pour explorer le cratère en procédant doucement par strates de 50 à 70 cm. L'exploration se poursuit ainsi jusqu'à 7 mètres de profondeur. Au fur et à mesure des investigations, des fragments de tôle sont retrouvés à diverses profondeurs. Vingt cinq fragments métalliques sont ainsi récupérés ce qui exclut l'hypothèse de la chute d'une météorite au profit de l'explosion probable en sous-sol d'une bombe datant de la seconde guerre mondiale. Les fragments ont été expédiés au laboratoire de l'armement de la DGA dont les conclusions confirment l'hypothèse envisagée. La reconstitution de l'engin a permis en effet d'identifier une bombe incendiaire de 250 kg d'origine britannique ou américaine et probablement fabriquée en avril 1942. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

July 3, 1990 · 10:30 PM · OVAL

Identified

[Mer] Lat 44.76, Lon -4.32 (Int) 03.07.1990, Autre · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé [MER] LAT 44.76, LON -4.32 (INT) 03.07.1990 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Ce cas concerne l’observation d’un PAN par un témoin se trouvant en mer au large des côtes espagnoles sur son voilier, le 03 juillet 1990 vers 22 heures 30. Le témoin à la barre observe durant un peu plus de 30 secondes les évolutions d'un objet ovale lumineux avec un feu rouge d'un côté et un feu vert-bleu de l'autre. Aucun bruit particulier n'est entendu, aucune perturbation sur le voilier n'est remarquée (moteur en fonctionnement et feux de signalisation du bateau). Le témoin se rend le 20/07/1990 au bureau de la brigade de Gendarmerie. Le témoin a très probablement observé un avion se préparant à atterrir de nuit feux d’atterrissage allumés sur un aéroport espagnol (voir le compte-rendu d'enquête). La présence de feux de couleur rouge, bleu-vert et blanche (ou blanc-jaune) notée par le témoin est parfaitement caractéristique d’une confusion aéronautique. Les feux rouges et (bleu) verts sont en effet les feux de navigation. Il s’agirait d’ailleurs plutôt d’un avion qu’un hélicoptère car la lumière principale brillante « comme une ampoule » et dessinant un ovale horizontal correspondrait bien à deux feux d’atterrissage d’un avion de ligne, proches l’un de l’autre et alignés horizontalement, tels qu’observés à distance. La distance d’observation doit être discutée en relation avec la visibilité concomitante de plusieurs types de feux dont la puissance et la portée sont différentes. Les feux de navigation rouge et vert, ici clairement observés par le témoin, sont d’une portée bien plus limitée que celle des phares d’atterrissage, mais également des feux anti collisions blanc, dont le clignotement caractéristique est visible de très loin, mais qui n’ont à aucun moment été observés par le témoin. La réglementation aérienne internationale impose que les feux de navigation soient allumés en toutes circonstances, au contraire des feux anti-collision, qui peuvent être éteints dans certaines conditions particulières comme la présence de brouillard, d’une pluie très forte, ou lors de la traversée d’un nuage en vol IMC, risquant de gêner le pilote par réflexion de la lumière sur les gouttelettes d’eau en suspension. Il semble logique de privilégier l’hypothèse d’un avion se trouvant à quelques kilomètres du témoin plutôt qu’à une centaine de kilomètres qui aurait rendu les feux de navigation totalement invisibles. L’absence des feux anti-collision, serait donc à imputer à des conditions météorologiques propices à leur extinction temporaire, conditions qu’il est impossible de confirmer ou d'infirmer. Les phares d’atterrissages, bien que semblant avoir été allumés (dans l’hypothèse de l’atterrissage sur un aéroport espagnol côtier) bien avant l’atterrissage, peuvent l’être dans d’autres circonstances (espace aérien encombré, basse altitude de l’avion ou modification du niveau de vol) qui pourraient s’appliquer dans le cas présent. Ces phares d’atterrissage ont un champ horizontal et vertical limité, ce qui explique pourquoi le témoin ne les a pas vus éclairer l’océan. Les faisceaux de ces phares peuvent être non visibles car cela dépend de la présence ou non de particules en suspension dans l’atmosphère entre le témoin et le PAN. Les manœuvres de cet avion, telles que reconstituées à partir des déclarations du témoin, sont compatibles avec celles que pourrait effectuer un avion de ligne en approche d’un aéroport (boucles, virages…), bien que ces manœuvres se seraient dès lors effectuées loin des côtes espagnoles. Il n’est pas possible 30 ans après de disposer d’enregistrement de trafic pouvant consolider ou infirmer une telle hypothèse d’avion. Enfin, l’absence de bruit perçu n’est pas déterminante pour l’hypothèse puisque le bruit du moteur du bateau (signalé par le témoin) a pu masquer un éventuel bruit de moteur d’avion qui par ailleurs a pu être aussi atténué par un vent contraire à sa propagation. La consistance est faible, avec peu de données exploitables, mais est suffisante pour valider l’hypothèse compte-tenu de sa bonne probabilité. En conséquence, le GEIPAN classe le cas en A : observation très probable d’un avion. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]

June 13, 1990 · 8:00 PM

Tubuai, Outre-Mer · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé TUBUAI (987) 1990 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Il concerne l’observation de plusieurs PAN lumineux par deux témoins indépendants le 13 juin 1990 entre 20 heures et minuit. Le premier témoin (T1), en promenade vers le mont Taita à TUBUAI aperçoit six disques lumineux illuminant les marais de Matahavi. Aucun bruit n'est entendu. Le témoin constate un déplacement vers minuit en direction du Nord-Ouest. Le deuxième témoin (T2) situé à HARAMEA a son attention attirée par trois lumières blanches au niveau de la montagne. Le témoignage recueilli dans le procès-verbal est imprécis, incomplet et souvent contradictoire sur des points essentiels avec ce que le témoin principal a déclaré ultérieurement sur un autre support (voir le compte rendu d'enquête). Par exemple, la direction d’observation, la forme des PAN, la présence ou non d’autres témoins, le caractère posé au sol ou en l’air du ou des PAN sont autant d’éléments qui diffèrent (voir le compte rendu d'enquête pour les autres points). Dans son deuxième support, le témoin fait l’hypothèse d’hélicoptères de l’armée, hypothèse qui n’a rien d’impossible mais qu’il n’a pas été permis de confirmer ou d’infirmer si longtemps après. L’enquête des Gendarmes souffre de nombreuses lacunes, en particulier en ce qui concerne les données géographiques, ne permettant même pas de situer ni la position du témoin au moment de l’observation, ni celle des PAN et de leur trajectoire lors de leur disparition. Ce qu’a vu le témoin T2 est aussi imprécis et ne se rattache pas forcément à l’observation de T1. Lors de l’enquête initiale, le cas manquait déjà d’informations. Désormais la consistance pêche aussi par un manque de fiabilité. Il n’est pas possible de valider un quelconque caractère étrange et inexplicable à cette ou ces observations. En conséquence le GEIPAN classe le cas en C : Manque d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

May 26, 1990 · 9:55 PM

Probable conventional

Monts, Centre · France

Le 26 mai 1990 vers 22 heures un témoin et son épouse observent un phénomène sombre prolongé d'une flamme orangée se déplaçant rapidement. La description faite par les témoins montre qu'il s'agit très vraisemblablement d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

May 26, 1990

Identified

Ribecourt-Dreslincourt, Picardie · France

Le 25 mai 1990, vers 23 heures, plusieurs témoins sont intrigués par 3 projecteurs jaunes tournoyant dans le ciel. Le phénomène est vu par d'autres témoins sur plusieurs jours. L'enquête montrera sans ambiguité qu'il s'agit d'un système de projecteurs d'une discothèque voisine visible à plus de 30 km à la ronde. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

May 4, 1990 · 10:30 PM

Sivry-Courtry, Ile-de-France · France

La 4 mai 1990 à 22h30 un femme observe un objet triangulaire silencieux avec des phares puissants qui s'immobilise quelques instants avant de repartir très rapidement. Aucune autre information possible sur ce témoignage unique. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

May 2, 1990 · 9:00 PM · OVAL

Probable conventional

Bou, Centre · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé MARDIE (45) 02.05.1990 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Il concerne l’observation par trois témoins d’un PAN depuis leur jardin, puis depuis la rue devant leur domicile, à BOU (45), le 02.05.1990 à 21 heures. Les témoins décrivent le passage silencieux d'une forme ovale voir demi-sphérique gris-argenté avec la présence sous le PAN d'appendices et qui disparaît à l'horizon. Le PAN est décrit comme étant de forme ovale (bien que les dessins représentent plutôt une demi-sphère), de couleur gris/argenté, ayant un aspect « poli ». Les trois témoins notent également la présence sous le PAN de ce qu’ils décrivent comme des appendices, des tiges ou des « tentacules », ainsi que des phénomènes de réflexion lumineuse à sa surface, identifiés par le témoin 1 comme sans doute causé par l’impact des rayons solaires sur cette surface (voir le compte rendu d'enquête). Le PAN est enfin décrit comme étant silencieux et se déplaçant à une vitesse constante. Son déplacement s’effectue dans le sens du vent, faible. Les estimations de durée d’observation divergent, allant d’une minute à cinq minutes. Toutes ces données sont compatibles avec l’hypothèse d’un ballon fantaisie de type « Mylar » (réfléchissant la lumière solaire) se déplaçant de façon rectiligne et régulièrement dans le vent, les « appendices » pouvant dès lors être les ficelles permettant de le maintenir en main au sol, ou un élément constitutif du ballon fantaisie (comme par exemple des « pattes » pour un ballon en forme d’animal). De tels ballons existaient déjà en 1990. On est ici en zone urbanisée et encore de jour. C’est plutôt en week-end que se produisent des évènements festifs ou récréatifs de ce type. Mais un anniversaire peut être aussi fêté le jour même, il y a pu y avoir aussi une animation quelconque ce jour-là dans le bourg ou un autre situé plus en amont le long du vent. Le fait de ne rien pouvoir retrouver près de 30 ans après ne peut infirmer cette hypothèse qui peut donc être retenue comme probable compte tenu de la forte conformité sur les autres points. Lors de l’observation et de la première enquête, le GEIPAN n’avait pas (ou peu) d’expérience de méprises causées par des ballons Mylar (voir sur site www.geipan.fr, les cas enregistrés depuis, recherche de cas avec mots clefs Mylar ou ballon). La consistance est moyenne, reposant principalement sur la bonne concordance des descriptions et des croquis du PAN réalisés par les témoins ainsi que sur les plans des lieux avec la trajectoire du PAN établis par les Gendarmes. Le GEIPAN classe le cas en « B » : observation probable de ballon Mylar. [GEIPAN classification B — Ballon Mylar]

May 1, 1990

Unexplained

Thiant, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 1er mai 1990 vers 23 heures, un couple de jeunes gens circulent à bord de leur véhicule. L'homme constate la présence dans le ciel d'un point rouge stationnaire. Il s'arrête pour l'observer durant une dizaine de minutes durant lesquelles le point reste stationnaire. Alors le point se déplace très rapidement latéralement pour s'arrêter à nouveau. Au bout de deux minutes environ, le point s'est approché des témoins qui ont alors constaté 3 feux blancs en forme de triangle isocèle, le point rouge se tenant au centre. L'ensemble du phénomène a survolé la voiture et est parti à grande vitesse. Aucun bruit n'a été perçu durant toute l'observation. Malgré les articles parus dans la presse aucun autre témoin n'a pu être trouvé et le phénomène n'a pu être expliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

April 30, 1990 · 10:20 PM

Probable conventional

Beaune-D'Allier, Auvergne · France

Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé MONTMARAULT (03) 1990 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte-rendu d'enquête). Le 30 avril 1990 vers 22h20 des témoins dans deux lieux différents d'une même commune observent le déplacement silencieux sur une trajectoire descendante d'un phénomène très lumineux rouge. Un des témoins (T1) fait la même observation à 05 minutes d'intervalle. Les durées d'observations diffèrent mais sont de courtes durée. T3 signale que le PAN éclairait la forêt se trouvant en dessous. La disparition du PAN est décrite comme cachée par le paysage ou progressive.  La description du cas évoque deux types de méprises bien connues, à savoir une rentrée atmosphérique ou une fusée tirée par un habitant. Le déplacement lent et la longue durée de l’observation sont assez typiques d’une rentrée atmosphérique artificielle, mais aucune d’elle ne correspond à la trajectoire du PAN. De plus, le fait que le PAN éclaire la forêt située sous lui indique qu’il était vraisemblablement assez proche du sol. La description du PAN ressemble beaucoup à d’autres cas de méprises avec des fusées de détresse référencés par le GEIPAN (recherche de cas avec mot clef fusée sur www.geipan.fr, exemple : MOIRANS-EN-MONTAGNE (39) 26.01.1985. ). L’hypothèse explicative s’accorde avec le fait que le PAN soit vu dans une zone géographique limitée et que le phénomène se soit reproduit une seconde fois quelques minutes plus tard. Un vrai cas détresse aurait laissé une trace mais la plupart des cas GEIPAN porte sur des tirs ludiques de fusées (hors d’usages ou en fin de validité). La consistance du cas est bonne avec plusieurs témoins et des descriptions cohérentes. Le cas est classé B : méprise probable avec une fusée de détresse. [GEIPAN classification B — Fusée de détresse]

April 19, 1990 · 10:15 PM

Calais, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 19 avril 1990, un témoin observe depuis chez lui 4 lumières clignotantes pendant environ un quart d'heure. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

April 10, 1990 · 12:17 PM · TRIANGLE

Blere, Centre · France

Le 12 avril 1990 à 12 h 17, un témoin circulant en voiture a été "survolé" par une ombre en forme de raie (poisson) qui a traversé sa trajectoire. Cette ombre assez sombre a laissé supposer au témoin qu'il avait été survolé par un objet à basse altitude volant aux environs de 60 à 80 km/h. Aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

March 22, 1990 · 4:50 AM

Unexplained

Binic, Bretagne · France

Le 22 mars 1990, trois témoins ont aperçu séparément et à plusieurs reprises un phénomène lumineux étrange. L'un des témoins dit avoir été survolé par un disque orangé qui faisait un bruit étrange de bruissement d'air. Effrayé il est tombé de son cyclomoteur. Un autre témoin a vu à 2 reprises un engin similaire et d'étranges lueurs derrière les collines. L'enquête n'a pas permis de trouver une explication à ce phénomène. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

February 27, 1990

Unexplained

Ars Sur Moselle, Lorraine · France

Le 27 février 1990 un couple de jeunes gens circulant en voiture observe un objet de la forme d'un ballon de rugby avec trois puissants projecteurs blancs. Cet objet d'environ 2,5 à 3 mètres de diamètre vole doucement à très faible altitude et silencieusement. Après avoir suivi cet objet durant une dizaine de minutes, celui-ci a disparu à très grande vitesse. L'enquête n'a pas permis d'identifier cet objet à un aéronef connu ni à aucun autre phénomène. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

January 4, 1990

Identified

Mauriac, Auvergne · France

Le 4 janvier 1990 dans la cour d'un collège vers 12h40, une dizaine d'enfants observent une forme ovale (ou cylindrique en fonction des témoignages) noire, décrites avec des ' pattes et des "hublots". L'objet passe silencieusement à 150 m environ au-dessus du collège. Les professeurs alertés n'ont rien remarqué. Le 16 janvier dans une commune voisine un ballon météo lancé de Bordeaux est découvert. La reconstitution de la forme du ballon à partir des débris permet d'identifier l'observation à ce ballon, les"pattes" étant en fait la partie inférieure du réflecteur radar. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

November 25, 1989 · 10:10 PM

Havre (Le), Haute Normandie · France

Le 25 novembre 1989 à 22h10 un homme observe trois points lumineux en forme de triangle. Son état d'énervement interdit toute audition par les gendarmes. Lors de l'audition le 14 décembre, le témoin utilise un article de presse pour faire sa déposition en relatant 5 disques orangés. Ces informations contradictoires ne permettent aucune analyse. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

November 22, 1989 · 2:00 AM · CYLINDER

Identified

Mirecourt, Lorraine · France

Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé MIRECOURT (88) 22.11.1989 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 22 novembre 1989 entre 2 heures et 2 heures 15 du matin, une femme (T1) observe par sa fenêtre le passage rapide sur une trajectoire légèrement descendante d'un phénomène rouge et fortement éclairé. Le témoin réveille son mari (T2) qui aperçoit également le phénomène. Le T1 décrit une forme ressemblant à deux cylindres superposés séparés par une bande noire, le cylindre du dessous étant plus long (voir le dessin sur le PV). Le T1 décrit des gerbes d'étincelles et des flammes autour de l'objet ainsi qu'une queue d'étincelles dans un brouillard puis le phénomène est perdu de vue par T1 caché par 3 grands sapins près de la maison. Aucun bruit n'est entendu durant la courte observation. Le T1 contacte la gendarmerie et la presse. Avec l’expérience acquise par le GEIPAN de ce type d’observations, sa description par les témoins ne laisse aujourd’hui aucun doute. Il s’agit d’un phénomène de rentrée atmosphérique (voir le compte-rendu d'enquête). Seule la nature exacte de cette rentrée restait à approfondir. Il n’y a d'autre témoin (ce qui se comprend à 2h du matin) ce qui ne permet pas de cerner la durée réelle du phénomène. D’après la description du PAN, l’hypothèse d’une rentrée artificielle est privilégiée, et ce d’autant plus que la trajectoire et l’horaire de passage du satellite soviétique Cosmos 2047 sont très cohérents avec ceux du PAN. Bien que l’heure de cette rentrée est référencée au 21 novembre 1989, on sait que cela est fait avec une marge d’erreur de quelques heures, ce qui rend tout à fait possible une rentrée à la date du 22 novembre 1989 à 1h (TU). La durée du phénomène (20 secondes) est a priori trop courte pour une rentrée artificielle d’un gros objet artificiel, et plaiderait plus pour l’hypothèse de l’observation d’une rentrée naturelle (bolide), mais par contre une durée bien plus longue plaide nettement en faveur d’une rentrée artificielle. Il est évident que les témoins n’ont observé qu’une partie de la durée réelle du phénomène : le PAN a été masqué par des arbres en fin d’observation, et les témoins n’ont découvert le PAN (à leur fenêtre) que depuis le lit de leur chambre. Le cas est classé A, méprise quasi-certaine avec la rentrée atmosphérique du satellite Cosmos 2047. [GEIPAN classification A — Rentrée atmosphérique]