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Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

March 1, 1992

Probable conventional

Arudy, Aquitaine · France

Le 01 mars 1992 vers 3h30, un témoin et une dizaine de ses invités ont pu voir une masse lumineuse se déplacer lentement dans le ciel avec une trainée de diverses couleurs. Aucun des invités présents n'a été auditionné. Au même moment dans le département, d'autres témoins en voiture ont observé un phénomène similaire durant 30 à 40 secondes. Chacun des témoignages est assez succinct mais la réunion de l'ensemble permet de penser qu'il s'agit d'une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

February 6, 1992 · 7:45 AM · OVAL

Venterol, Rhône-Alpes · France

Le 10 février 1992 vers 7h30 un témoin unique en voiture observe une forme ovale marron et orangée de la taille d'un hélicoptère et immobile. L'observation a duré environ 15 secondes environ. Aucune information n'a pu être recueillie permettant de confirmer et d'expliquer cette observation. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

December 10, 1991

Probable conventional

(Dpt) Gironde, Hautes-Pyrenees, Aquitaine · France

Observations le 10 décembre 1991 dans la soirée par des témoins situés dans les Hautes-Pyrénées et en Gironde d'un phénomène lumineux dont les caractéristiques font penser à une rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Rentrée atmosphérique]

November 28, 1991

Probable conventional

Sud-Ouest 28.11.1991, Autre · France

Le 28 novembre 1991 vers 22h30 au moins 25 témoins répartis sur la côte atlantique et le Sud-Ouest ont vu pendant une dizaine de secondes une boule très lumineuse de couleur verte circulant à grande vitesse sans bruit. Selon certains témoignages cette boule s'est désintégrée dans une gerbe d'étincelles. La direction générale déduite des témoignages semble être Sud-Est Nord-Ouest. Il est très vraisemblable qu'il s'agisse de la rentrée atmosphérique d'un débris spatial. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

October 20, 1991 · 7:00 AM

Identified

Lantefontaine, Lorraine · France

Ce cas d'observation déjà publié sous le nom de BRIEY (54) avec une classification "B", probable observation d'un astre, a été l'objet d'une nouvelle analyse en 2009. Entre le 20 et le 24 octobre 1991 entre 6 et 8h, deux témoins sont intrigués par la présence d'un phénomène lumineux dans le ciel. Un des témoins filme avec son camescope les apparitions de ce point très brillant. Les gendarmes constateront également la présence d'un point lumineux toujours au même endroit dans le ciel. Lors de la prise de vue avec un zoom maximal, une sphère avec deux "encoches" apparait : ceci se révèlera être un problème lié à l'objectif du camescope. Suite à une vérification astronomique, l'enquête révèlera que "l'étoile du berger" était bien visible dans ce secteur du ciel aux dates indiquées et qu'elle était en phase maximum d'éclat avec une magnitude pouvant atteindre -4,46 dans cette période. Au vu du complément d'enquête, le GEIPAN classe ce cas "A" comme parfaitement identifié : observations successives de la planète Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

October 10, 1991

Probable conventional

(Reg) Occitanie (Occ) 10.10.1991, Autre · France

Le 10 octobre 1991 vers 21h30 de nombreux témoins répartis dans tous les départements du Sud-Ouest ont observé pendant quelques secondes une très vive lueur blanche se déplaçant très rapidement avec une trainée importante dans une direction généralement indiquée Nord-Sud. Certains témoins ont également entendu une forte explosion accompagnant le phénomène. Un article dans le journal local a permis à de nombreux témoins de se manifester. Les caractéristiques de l'observation privilégient l'hypothèse d'une rentrée atmosphérique de grande ampleur, probablement naturelle compte tenu de la direction observée. [GEIPAN classification B — Rentrée atmosphérique]

September 19, 1991 · 5:20 AM · LIGHT

Identified

Clermont-Ferrand, Auvergne · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » en 1991 par le SEPRA et précédemment nommé Cournon-d'Auvergne (63) du nom de la brigade de gendarmerie. Le 19 septembre 1991 à 5h25, la gendarmerie de Cournon d'Auvergne (63) est avisée par un témoin domicilié à Clermont-Ferrand (63) de la présence d'un point lumineux dans le ciel. Le gendarme de service réussit à observer le PAN. Un deuxième témoin anonyme contacte la gendarmerie à 5h 30 pour signaler la présence du PAN et un troisième appel à 5h40 émanant du commissariat de police de Clermont-Ferrand confirme les faits. Le PAN est décrit comme ayant l'apparence d'une « grosse étoile », « dégageant une forte lumière blanche ». La taille apparente du PAN était très petite, car il est comparé à un « point lumineux ». Son observation aux jumelles n'apporte aucun détail. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la planète Vénus. De plus, cette planète était bien présente et de forte magnitude dans la zone du ciel observée alors que les témoins n'en font pas mention. Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que les témoins font de leur observation à travers leur ressenti (étonnement, fatigue, observation de nuit). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée à une méprise avec la planète Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

September 12, 1991 · 11:00 PM · OTHER

Nice (France) · France

dim moving object south to north took a left turn with no curve or change of speed) and began to move east and vanished

September 5, 1991 · 11:30 PM

Villy, Champagne-Ardenne · France

Le 05 septembre 1991 vers 23h30, un témoin observe le passage à deux reprises et à 15mn d'intervalle de 3 points lumineux en triangle, pointe vers l'arrière, avec deux points rouges vers l'avant et un point blanc vers l'arrière suivant le sens du déplacement. La vitesse était lente et le déplacement silencieux. Aucun autre élément concernant cette observation. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

August 20, 1991 · 5:30 AM · SPHERE

Probable conventional

Vielle-Soubiran, Aquitaine · France

Le 20/08/1991 vers 5 h 30, deux gendarmes en patrouille observent durant un bref instant une sphère bleutée très brillante se déplaçant à très grande vitesse et avec une trainée importante d'étincelles . Aucun autre témoin n'a pu être trouvé mais le phénomène décrit s'apparente à une rentrée atmosphérique naturelle ou artificielle. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

August 16, 1991 · 11:00 PM · OVAL

Gilette, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé C fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 18 août 1991, un ufologue se présente en Gendarmerie pour rapporter une observation dont il a entendu le récit la veille. Cette observation a été faite par un groupe de 5 enfants (de 7 à 10 ans) à Gilette le 16 août 1991 après 23h. Ces enfants ont observé, dans le ciel nocturne, une masse lumineuse bleue ovoïde (30 cm à bout de bras) pourvue de trous d'où sortent des lumières bleues moins brillantes, variant d’intensité et devenant orange. Cette masse est animée d'un mouvement pendulaire rapide et reste stationnaire. Après 10 secondes d'observation, un éclair bleu apparaît suivi d’une série d’éclairs. Cette masse s'allume et s'éteint toutes les 5 secondes. Un autre témoignage décrit l’objet vu depuis un autre endroit et sous un autre angle suggérant qu’il était en survol de la vallée. Les enfants seront entendus en présence de leurs parents par la Gendarmerie mais les témoignages ne feront pas l'objet de procès verbaux d'audition. Le présent témoignage est d'une étrangeté importante : - objet totalement lumineux de couleur bleue pourvu de " Trous" dans lesquels des lumières bleues vives passent à l'orange. Objet qui s'animait et s'éteignait toutes les 5 secondes ; - taille de 30 cm, mesurée à bout de bras (soit 30 mètres de large si placé à 70m de distance !) ; - un mouvement pendulaire ondulatoire, éclairs ne touchant pas le sol, ... Mais, ce n’est pas un témoignage, mais une description par un tiers de récits d'observation n'ayant fait l'objet d'aucun témoignage direct à la gendarmerie ou au GEIPAN. La Gendarmerie se contente d'annoncer que les enfants ayant fait l'observation confirment leurs dires tels que reportés. Ce qui est bien différent d'une déposition (et réponse à question) faite par chacun d'eux et retranscrite par un gendarme. De nos jours le GEIPAN ne prend pas en compte les témoignages indirects. Un témoignage indirect ne peut pas être consistant car l'information est souvent insuffisante et surtout manque de fiabilité. En l’occurrence ici, vu l'étrangeté du cas, il aurait fallu une bonne consistance pour qu'il soit exploitable (voir l'information sur la méthodologie de classification du GEIPAN. ) En conséquence le GEIPAN classe le cas en C : témoignage inexploitable. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

August 6, 1991 · 12:35 AM · LIGHT

Identified

Saint-Lary, Midi-Pyrénées · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » en 1991 par le SEPRA et précédemment nommé JEGUN (32) du nom de la brigade de gendarmerie. Le 6 août 1991 à 0h15, la gendarmerie de JEGUN (32) est avisée par un couple de témoins habitant à Saint-Lary (32) de la présence d'une lueur particulière dans le ciel. Le permanent aperçoit également le phénomène à partir de 0h35 et l'observe minutieusement, à l'aide de jumelles, jusqu'à 1h29. Ce cas est consistant (trois témoins, dont un gendarme), la description du PAN observé est assez précise. La sincérité et la crédibilité des témoins n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : Capella. De plus, cette étoile présente une couleur parfaitement cohérente avec celle du PAN. Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que les témoins font de leur observation à à travers leur ressenti (étonnement, fatigue, observation de nuit). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée avec une méprise avec l'étoile Capella. [GEIPAN classification A — Etoile]

August 5, 1991

Lisieux, Basse Normandie · France

Le 5 août 1991 vers 2h20 deux gendarmes en patrouille observent une sphère rouge d'environ 80 cm de diamètre se déplaçant très rapidement et sans bruit à une quinzaine de mètres du sol. La durée du phénomène a été très brève. Les déclarations des deux gendarmes sont concordantes et le phénomène n'a pu être identifié. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

July 23, 1991 · 11:30 AM

Maule, Ile-de-France · France

Le 23 juillet vers 11h30, un témoin observe un phénomène blanc très lumineux et silencieux de la taille d'un petit avion de tourisme durant 15 secondes environ. Aucune autre information disponible. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

April 19, 1991 · 5:00 PM

Identified

Sarramea, Outre-Mer · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé LA FOA (988) 19.04.1991 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 19 avril 1991 vers 17h-17h30, trois témoins sont au sommet d'un plateau non boisé au niveau du col d'Amieu sur la commune de SARRAMEA en Nouvelle Calédonie. Ils observent soudain le passage de deux phénomènes lumineux dans le ciel dégagé. Malgré leurs courtes observations (de 2 à 3 secondes pour T1 et T2) à une dizaine de secondes (pour T3), ils décrivent un phénomène de forme circulaire ("disques","forme ronde", "boule"), aux couleurs variées (T1 "argenté", T2 "vert fluorescent" et T3 "bleu, rose, vert fluorescent) se déplaçant silencieusement sur une trajectoire rectiligne Est-Ouest. Les témoins perdent de vue le phénomène caché par des arbres. T1 pense à la désagrégation d'un satellite. L’enquête de gendarmerie exclut un vol d'aéronef. D’étrangeté faible mais de bonne consistance (3 témoins, témoignages assez précis), ce cas s’avère être très probablement une observation d’une rentrée de météoroïde (voir le compte-rendu d'enquête). La description du PAN fournie par les témoins est en effet caractéristique de ce type de phénomène : déplacement très rapide de 2 objets lumineux, durée d’observation de 2 à 3 secondes. Cette conclusion est bien plus facile aujourd’hui qu’il y a 27 ans. Le GEIPAN a depuis accumulé beaucoup de témoignages, et de nos jours plusieurs sites enregistrent les témoignages de rentrées naturelles de météoroïdes. On peut constater que ces rentrées peuvent être observées de jour, avec une ou plusieurs lueurs (fragmentation), avec ou sans son. Le cas du 8 avril 2018 enregistré aux USA est un exemple parmi d’autres de cas similaires à celui de nos témoins. C’était de jour, il y avait plusieurs observateurs, plusieurs lueurs (fragmentation), pas de trainées, pas de son (voir l'exemple sur le site IMO). La courte durée de l’observation ainsi que la trajectoire de l’Est vers l’Ouest va à l’encontre d’une éventuelle rentrée de satellite. Ce qui a également été confirmé par l’absence de rentrée artificielle enregistrée pouvant correspondre. Le cas est classé A : observation très probable d’une rentrée de météoroïde. [GEIPAN classification A — Météoroïde]

March 28, 1991 · 9:00 PM

Florange, Lorraine · France

Observation par un témoin en voiture de 3 lumières disposées en triangle dans le ciel. L'observation de ce phénomène était accompagnée d'un ronflement continu. Aucun autre témoin ni aucune autre information n'ont pu être recueillis. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

March 6, 1991 · 9:15 PM · LIGHT

Meslin, Bretagne · France

Le 06 mars 1991 observation par un témoin d'un point lumineux plus gros qu'une étoile. L'explication d'un laser d'une discothèque voisine n'a pu être retenu car ce jour là l'établissement était fermé. Aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

February 3, 1991 · 3:00 AM

Probable conventional

Tahaa, Outre-Mer · France

Observation par deux témoins indépendants d'une boule de lumière intense qui s'est abimée en mer avec un bruit important comme une explosion. Il s'agit d'une probable rentrée atmosphérique sans qu'il soit possible de déterminer si elle est naturelle ou artificielle. [GEIPAN classification B — Rentrée atmosphérique]

November 25, 1990 · 12:45 AM · OVAL

Identified

Nort-Sur-Erdre, Pays de la Loire · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé NORD-SUR-ERDRE (44) 21.11.1990 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d’enquête). Il concerne l’observation de phénomènes lumineux de nuit par quatre témoins circulant en voiture dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 novembre 1990 vers 00h45. Les témoins sont un adulte et trois enfants. Un quatrième enfant était présent mais n’a pas voulu observer le phénomène. Seul l’adulte (T1) et un des enfants (T2) ont témoigné auprès des gendarmes. Les témoins rapportent alors qu’ils roulaient depuis Nort-Sur-Erdre (44) en direction de Casson (44), ils ont vu apparaître successivement trois PAN vert fluorescent de forme et taille variées (allongé, arrondi, ovale) dans le ciel nocturne. Ces "objets" se déplaçaient tantôt à droite tantôt à gauche de la chaussée et silencieusement en restant groupés. Ils ont été perdu plusieurs fois de vue lors du trajet vers le domicile. La dernière fois qu’ils ont été vus, ils se dirigeaient vers la commune de Suce-Sur-Erdre (44). Les gendarmes entendront plusieurs personnes habitant sur le trajet mais aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. Les témoins ont très probablement observé les effets d’un projecteur situé au sol dont le faisceau traverse des zones d’atmosphère le rendant partiellement visible et crée ensuite une tâche d’impact lorsqu’il rencontre in fine un écran de nuage. Cette conclusion s’appuie sur les points suivants tous concordants : - date de l’observation, dans la nuit de samedi à dimanche, traditionnellement festive et propice à l’ouverture des discothèques. - couverture nuageuse. Elle est présente et couvre partiellement le ciel (5/8 octas au total) à un plafond bas (600 à 800 m) sur deux étages ; - mouvements du PAN, typiques de ceux des skytracker, animés depuis le sol par un système motorisé automatisé, faisant aller et venir les projecteurs dans des mouvements divers ; T1 indique par ailleurs : « il avançait à la même vitesse que moi ». Nous avons affaire ici à une illusion bien connue dite « de la boule suiveuse », qui se manifeste lorsqu’un objet éloigné et immobile (souvent astronomique mais pas seulement) est observé alors que le témoin est en déplacement. - disparitions. Les brèves disparitions du PAN peuvent s’expliquer par la présence d’une couverture nuageuse intermittente. Lorsque le faisceau passe dans des « trouées », il n’y a pas d’impact ; - luminosité. Le PAN est décrit par les témoins comme étant peu à assez lumineux, comme le sont les reflets de projecteurs sur les nuages. D’autre part, les témoins, indiquant alors un accroissement de luminosité, sont sans doute plus proches de la source lumineuse, une fois arrivés chez eux. - emplacement. L’observation indique que l’origine au sol des impacts lumineux sur les nuages devait se trouver dans ou à proximité de Nantes, où devaient se trouver en 1990 de nombreux établissements nocturnes susceptibles d’utiliser des skytrackers. - présence ou absence d’un faisceau. Le faisceau peut être plus ou moins visible (voire pas du tout), en fonction des conditions météorologiques locales. La présence de fines particules en suspension dans l’atmosphère est un facteur indispensable. Dans le cas présent, il s’agit de gouttelettes d’eau générées par les averses localisées se produisant probablement pendant l’observation, dans les divers axes d’observation. A l’heure de l’observation nous savons qu’une couche nuageuse basse couvrait partiellement le ciel et que des averses localisées s’étaient produites dans l’heure précédent l’observation, et se produisaient probablement encore, les nuages présents étant propices à générer ce genre d’averses. Par ailleurs, des pluies antérieures à l’observation ont pu « nettoyer » l’atmosphère basse dans certaines zones en enlevant les éventuelles particules et empêchant la visibilité du faisceau. Les conditions étaient donc idéales pour qu’un faisceau lumineux de projecteur apparaisse visible ou non visible selon la ou les zones traversées. - formes. Les témoins décrivent des formes changeantes, alternatives ou simultanées : rondes, ovales, et /ou longues et peu larges. Le faisceau est visible en traversant une zone du ciel dans laquelle se trouvent des gouttelettes d’eau (averses sous les cumulus) et donne un aspect « tronqué » à forme allongée. Il peut réapparaitre plus loin et plus haut en prolongement lors de l’impact sur le nuage d’une couche supérieure et créer une deuxième forme plus ou moins allongée selon l’incidence du tir. En absence de nuage d’impact (trouée de couverture) ou de zone de ciel à averse, un seule des formes est présente. La présence (relevé météo) de deux couches nuageuses basses et clairsemées, donnant un couverture discontinue de zones à averses (ou gouttelettes) et d’écran de ciel combinée au double déplacement du faisceau du projecteur et de celui des témoins en voiture, permettent de comprendre le mécanisme conduisant à ces diverses formes ainsi qu’aux séquences d’apparitions et de disparition. - couleur. La couleur verte existait bien en 1990 pour les skytracker. La mention de « fluorescence » est sans doute quelque peu exagérée et traduit probablement davantage la qualité et l’intensité de la lumière mise en exergue lors de sa traversée des gouttelettes d’eau, pouvant donner l’impression d’une «fluorescence». La consistance du cas est médiocre, avec une absence d’informations angulaires (dimensions du PAN, hauteurs sur l’horizon…) et de mention de durée d’observation. Les animations de laser aujourd’hui facilement reconnaissables n’étaient qu’à leur début dans les années 1980 et 1990. Il n'est pas possible aujourd’hui de trouver l'origine de cette animation compte tenu du fait que cela remonte à près de 30 ans et que cette recherche doit se faire dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres du lieu d’observation. Cette absence de trace n’est pas déterminante dans un sens ou dans un autre. Nous disposons d’observations de cette période où l’enquête a permis de retrouver l'animation et met en évidence que les matériels produisant de tels effets étaient vendus aux discothèques en France. (voir PV de gendarmerie du cas d'observation ILE BOUCHARD (37) 11.12.1993). La parfaite conformité d’aspect en cohérence avec la situation météorologique relevée, la survenue une nuit de weekend, à proximité d’une grande ville, dans une période de fort usage des skytrackers en discothèque sont les éléments nous permettant de retenir cette hypothèse comme très probable. Le GEIPAN conclut en « A» : observation très probable de faisceaux et d’impact nuages de projecteurs de type « skytracker », probablement depuis une discothèque située à Nantes ou dans ses faubourgs. [GEIPAN classification A — Laser]

November 24, 1990

Identified

(Reg) Pays De La Loire, Bretagne (Pdl, Bre) 24.11.1990, Autre · France

Le 24 novembre 1990 dans deux régions (Pays de la Loire et Bretagne) plusieurs témoins observent d'une dizaine de boules lumineuses se déplaçant à grande vitesse. L'enquête montrera qu'il s'agissait de rampes de lasers installées par EDF à l'occasion des festivités du 20ème anniversaire de la centrale thermique de Cordemais (44). Ces laser étaient visibles à 40 km. [GEIPAN classification A — Laser]

November 6, 1990

Probable conventional

Sud-Ouest 06.11.1990, Autre · France

Le 6 novembre 1990 vers 22h00 plusieurs témoins dans différents départements du Sud-Ouest ont observé une boule de feu orangée qui s'est désintégrée sans bruit. Sans l'ampleur de la rentrée atmosphérique de la veille, il s'agit vraisemblablement là d'une autre rentrée atmosphérique. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

November 5, 1990

Identified

Rentree Atmospherique 5 Novembre 1990, Autre · France

Il est 20 heures le 05 novembre 1990 lorsque les services de sécurité du CNES sont submergés d'appels en provenance de nombreuses brigades de Gendarmerie signalant un étrange phénomène lumineux ayant traversé une grande partie de la France vers 19 heures. Durant plus d'une semaine, le SEPRA recevra de nombreux appels de témoins demandant des explications à propos "d'un immense triangle lumineux" qui traversant le ciel. Parmi les témoins J-P. Haigneré, spationaute au CNES confirmera l'étrangeté du phénomène. Au centre de lancement de ballons d'Aire-sur-Adour, les techniciens retarderont un lancement pour observer le phénomène ! Le service du SEPRA est renforcé pour l'occasion, et la recherche d'informations commence auprès des autorités aériennes civiles et militaires, des services de météorologie et de la NASA pour une éventuelle rentrée atmosphérique. La réponse de la NASA arrive le 08 novembre en indiquant, pour le 05 novembre, la rentrée de l'objet "20925/1990 – 94C / GORIZONT 21 PLATFORM / USSR". Les services d'orbitographie du CNES confirment la trajectoire de cette rentrée qui traversa la France du golfe de Gascogne à l'Alsace. Cette information est fournie aux agences de presse le 09 novembre 1990. A noter qu'un témoin, membre d'un réseau d'observation particulièrement efficace, informait le SEPRA dès le 06 novembre qu'il s'agissait de la rentrée 90/94C et qu'il était passé à 103 km au-dessus du golfe de Gascogne pour sortir dans l'est de la France à 83 km d'altitude. Le survol d'un nuage de débris d'un 3eme étage de fusée soviétique PROTON se passe à une altitude de 100 à 50 km et à une vitesse décroissante de 7 à 2km/s (25 000 à7 200km/h). Or, un témoin, quel qu'il soit, ne peut pas estimer la distance d'un objet inconnu, a fortiori des points lumineux, de nuit. Cependant, son cerveau estime inconsciemment une distance, à partir de l'intensité lumineuse du phénomène. (voir l'explication sur l’estimation de taille et de distance d'un phénomène inconnu.) Cet ensemble de débris en fusion, suivi de traînées, s’étire dans l’espace sur plusieurs dizaines de kilomètres selon la forme et la composition des pièces métalliques. Et c’est la puissance lumineuse du phénomène qui l’a fait paraître proche aux témoins. Cette illusion de proximité est constatée à chaque observation de bolide. Cette illusion de perception, dite illusion de distance, est bien connue des psychologues de la perception visuelle. Tout comme l'illusion de contour ou illusion de forme : dans ce cas lorsqu'un observateur voit un ensemble de points se déplacer ensemble, son cerveau construit un objet virtuel portant ces points. Voir l'article sur la psychologie de la forme. . Or, la majorité des témoignages de la rentrée atmosphérique du 05 novembre 1990 relatent l'observation d'un engin sombre, muni de multiples lumières, volant à basse altitude, de l'Ouest-Sud Ouest vers le Est-Nord Est. Les témoignages sont conformes à l'observation d'un nuage de débris en fusion issus de la fragmentation du 3ième étage de la fusée PROTON rentrant dans l'atmosphère : - l'heure d'observation et sa durée, - les multiples points lumineux, - la direction d'observation: voir la nouvelle simulation de la rentrée atmosphérique du 05.11.1990, - la taille apparente (des témoins sont surpris de voir que la taille apparente ne varie pas au cours du passage : preuve que l'objet est très lointain). Le GEIPAN classe ce cas "A" comme observation de la rentrée dans l'atmosphère du 3ième étage d'une fusée PROTON. Plusieurs témoins, très choqués par leur observation, n’ont pas admis cette explication. [GEIPAN classification A — Rentrée atmosphérique]

October 26, 1990 · 7:40 PM

Unexplained

Noyal-Sur-Vilaine, Bretagne · France

Le 26 octobre 1990 en rentrant de son travail, un témoin au volant de sa voiture observe un objet triangulaire, gros comme un avion, changeant de direction et se déplaçant sans bruit. Aucune identification du phénomène n'a été possible. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

October 20, 1990 · 6:30 PM · SPHERE

Probable conventional

Pennautier, Languedoc Roussillon · France

Le 20 octobre 1990 entre 18h30 et 18h45 un témoin et son épouse se promènent sur le chemin des Romains à Pennautier (11) lorsqu’une boule lumineuse de couleur blanc intense apparait dans le ciel. Cette boule est suivie d’une trainée lumineuse de même couleur. L’ensemble suit une trajectoire courbe SO-NE et disparait rapidement derrière les habitations bordant le chemin. Aucun bruit n’est entendu. La durée totale de l’observation n’est pas indiquée. Un seul témoignage est recueilli. La description du PAN ressemble à celle d’un bolide. D’étrangeté et de consistance moyennes (témoignage unique), ce cas s'avère être une méprise probable avec un phénomène astronomique parfaitement connu : rentrée dans l’atmosphère d’un météoroïde. [GEIPAN classification B — Rentrée atmosphérique]