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Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

August 7, 1993

Probable conventional

Chateau-Gontier, Pays de la Loire · France

Le 7 aout 1993 vers 5 heures, trois témoins sortant d'une discothèque observe un point très lumineux dans le ciel. La forme est imprécise selon les témoins (ronde ou triangulaire) mais stationnaire dans le ciel. Le point lumineux palit progressivement avec le lever du jour pour disparaître. Les témoins ont probablement observé un astre très brillant. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

July 25, 1993

Probable conventional

Palluau-Sur-Indre, Centre · France

Le 25 juillet 1993 un agriculteur en train de moissonner son champ découvre un cercle de blé couché. Aucune explication formelle n'a été trouvée sur cette constatation bien que l'enquête de voisinage permet sans doute de privilégier l'hypothèse d'une action humaine, peut-être de voisins. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

July 24, 1993

Identified

Saint-Etienne De Lugdares, Languedoc Roussillon · France

Dans la nuit du 24 au 25 juillet 1993 entre 2h45 et 3h30, 3 témoins observent un phénomène lumineux blanc qui se déplace en tournant sur lui-même avec de nombreux points lumineux. L'enquête montrera rapidement qu'il s'agit d'un projecteur multifacettes d'une discothèque voisine dont la lumière se reflétant sur le plafond nuageux bas peut s'apercevoir de très loin. Le gérant de la discothèque interrogé également a pu confirmer cette hypothèse. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

July 23, 1993 · 12:20 AM

Probable conventional

Viry-Chatillon, Ile-de-France · France

Le 23 janvier 1993, vers 00h20, un témoin observe depuis sa fenêtre des halos lumineux dans le ciel nuageux. Au nombre de 5, avec une dimension apparente de 1,5m ils tournaient entre eux en conservant la même distance les uns avec les autres. La mère du témoin a également pu observer le phénomène. Au bout d'un certain temps, l'un des halos est parti très rapidement, les autres continuant à tourner. Le phénomène est resté silencieux et a été observé durant 15 minutes environ. L'hypothèse de projecteurs lointains a été privilégiée [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

July 21, 1993

Identified

Le Mas D'Agenais, Aquitaine · France

Le 21 juillet 1993 vers 0h30, 6 personnes témoignent de l'observation de nombreuses boules lumineuses tournoyant dans le ciel et balayant l'horizon. Après enquête, il s'avère que l'origine du phénomène observé est un projecteur en essai sur le parking d'un dancing voisin. Ce type de projecteur projete 30 faisceaux qui tournent et balaient l'horizon. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

July 18, 1993 · 12:30 AM · SPHERE

Probable conventional

Beuvraignes, Picardie · France

Dans la nuit du 17 au 18 juillet 1993 entre 00h30 et 02h30, un témoin observe depuis chez lui un ballet de cercles lumineux blancs tournant à grande vitesse dans le ciel. Au bout d'une heure environ, un troisième cercle lumineux est venu se joindre aux deux autres. Le témoin a cessé d'observer ce phénomène vers 02h30. Sans que cela soit démontré il est fort probable que le phénomène observé soit un faisceau de projecteurs ou de rayons laser publicitaires ou de discothèque. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

July 15, 1993 · 11:07 PM

Probable conventional

Mauvezin, Midi-Pyrénées · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé MAUVEZIN (32) 1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 15 juillet 1993 vers 23 heures, puis le 16 vers 1 heure et 2 heures du matin, trois jeunes campeurs, employés saisonniers à Mauvezin (32) observent à 3 reprises des phénomènes lumineux de couleur, se déplaçant dans le ciel. Les témoins perçoivent un bruit sourd lors de certaines observations. L'un des témoins a tenté de prendre des photos qui se sont révélées inexploitables. L'’hypothèse d’une confusion aéronautique est la plus plausible pour cette série d’observations, qui comporte des caractéristiques identiques à celles d’avions en approche ou venant de décoller de l’aéroport de Toulouse Blagnac. Nous retiendrons en particulier : - la présence de feux blancs/jaunes puissants, assimilables aux feux d’atterrissage, allumés dans les conditions d’approche ou de décollage. - la présence d’un feu rouge décrit comme central, assimilable à l’un des feux anti-collision route, situé sous la carlingue ; bien que le clignotement ne soit pas mentionné dans les témoignages. - la forme décrite par les témoins peut être tout à fait assimilable à celle délimitée par les feux d’atterrissage d’un avion, soit en triangle équilatéral lorsque le PAN est observé d’en-dessous, soit sous une autre forme géométrique selon l’angle d’observation. - le déplacement des PAN, identique au couloir aérien R17 au cap 304° et reliant Toulouse-Blagnac au point AGN114.8 Ch95X. Même si cette route n’était pas la même en 1993 qu’aujourd’hui, la relative proximité de l’aéroport de Toulouse-Blagnac n’empêche pas le survol de la zone où se trouvaient les témoins ou de la présence à proximité, d’avions de ligne en approche ou peu après le décollage. - la mention de l’existence d’un bruit provenant du PAN dans deux des trois phases, bruit dont l’intensité et la nature peuvent varier considérablement en fonction de l’environnement (météo et en particulier le vent, relief…) et de la distance de ce PAN au témoin. Le fait que les témoins soient des étudiants travailleurs saisonniers domiciliés loin du lieu d'observation et non familiers d’une proximité avec un couloir aérien, en tout cas de celui-ci, peut expliquer la méprise avec des avions et l’absence d’autres témoignages. La consistance est moyenne. Bien que tous les témoins aient été entendus en Gendarmerie et que le procès-verbal établi en conséquence soit assez complet, il manque des données importantes telles que des relevés d’azimuts, d’angles d’élévation des PAN. Une enquête sur place aurait permis de préciser de nombreux points et éventuellement de conforter l’hypothèse, si les vols suspectés d’être à l’origine de la confusion avaient été retrouvés à l’époque. En conséquence le GEIPAN classe le cas en B : observations probables d'avions de ligne. [GEIPAN classification B — Avion de ligne]

July 14, 1993 · 1:30 AM · SPHERE

Probable conventional

Lavazan, Aquitaine · France

Dans la nuit du 13 au 14 juillet 1993 vers 1h30 un témoin observe durant une quinzaine de minutes une forme circulaire blanche qui tourne en se dédoublant. Aucun autre témoin n'a été trouvé mais compte tenu de la date d'observation et des nombreuses festivités organisées à cette occasion, l'observation d'un projecteur ou rayon laser de discothèque est probable. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

July 10, 1993

Probable conventional

Chinon, Centre · France

Le 10 juillet 1993 vers 01 heure, un témoin observe une lumière sans forme précise qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre avec un léger bourdonnement. Le témoin intrigué va chercher son amie qui observe également le phénomène et va à son tour réveiller sa mère qui peut également l'observer. Deux autes témoins ont été retrouvés par les gendarmes mais n'ont pas souhaité s'exprimer. Le phénomène apparaît de façon récurrente toutes les 20 minutes environ jusqu'à 2h30 du matin heure à laquelle les témoins décident de se coucher. Le phénomène n'a pas été formellement identifié mais il est probable qu'il s'agisse de l'observation du rayon laser d'une discothèque distante d'environ 10 km compte tenu de la couche nuageuse présente ce jour là et de l'axe de visée. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

July 8, 1993

Lons Le Saunier, Franche-Comté · France

Le 8 juillet 1993 vers minuit un chauffeur de taxi et son client de retour de la gare observent à travers le pare-brise des points lumineux rouges. Ayant arrêté la voiture, le chauffeur descend mais les points ont disparu; par contre un bruit important et strident s'éloigne vers le sud. 2 personnes des environs ont indiqué avoir entendu un bruit strident passer rapidement et les chiens s'affoler sans raison apparente. Aucune autre information n'a pu être recueillie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

July 3, 1993

Probable conventional

Guigneville Sur Essonne, Ile-de-France · France

Vers le 03 juillet 1993, le propriétaire d'un champ de blé constate des traces suspectes. Le blé est couché dans de grands cercles reliés par des lignes droites. Après enquête un témoin architecte paysager expliquera qu'il s'agit de dessins qu'il pratique lui-même et expliquera la marche à suivre et la méthode. Il n'est pas l'auteur de ces cercles mais la technique utilisée est la même. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

July 2, 1993 · 10:45 PM

Identified

Maubec, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 02 juillet 1993 vers 22h45, deux témoins observent des boules lumineuses blanches formant 2 formes en V. Ces formes sont restées quelques secondes stationnaires avant de disparaitre à très grande vitesse. Ces observations sont confirmées par les conjoints des témoins. Aucun bruit n'a été perçu, la météo était claire et l'observation a duré une dizaine de secondes. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur ce phénomène. Ce cas précédemment classé D, a été réexaminé : des observations aux caractéristiques similaires ont été enquêtées et classées A en août 2009 comme l'observation du vol en escadrille de la Patrouille de France : http://www.cnes-geipan.fr/geipan/actualites/13082009-Des-PAN-en-formation-dans-le-Vaucluse-en-Juillet-2008.html Ce cas est classé A comme l'observation du passage de la Patrouille de France. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

June 29, 1993 · 9:05 AM · SPHERE

Probable conventional

Condamine-Chatelard (La), Provence Alpes Cote d'azur · France

Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé JAUSIERS (04) 1993 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d'enquête). Le 29 juin 1993 vers 09 heures, deux témoins en tournée de surveillance pour l'O.N.F, observent dans le ciel le déplacement silencieux d'une forme sombre et circulaire avec "2 tubes qui pendent dessous en forme de V renversé". Aucune fumée, aucune trainée ne sont remarquées, ni à l’œil nu, ni aux jumelles. Le PAN a une trajectoire horizontale avant de brusquement changer de direction et prendre une trajectoire ascendante. Le PAN est perdu de vue dans un nuage. Les témoins ont probablement observé un ballon solaire ou fantaisie. Les conditions météorologiques étaient idéales pour l’utilisation d’un tel objet (beau temps, peu de vent). La perception de "V" inversé sous le PAN a contribué à l’étrangeté et a conduit probablement les témoins à rejeter leur hypothèse initiale d’un ballon sonde. Ce "V" peut s’expliquer par un ballon unique de forme complexe (fantaisie objet ou animal) ou par l’assemblage de trois ballons solaires classiques (dont deux allongés). Ce ballon aurait remonté la vallée du Parpaillon au gré des courants d’air chaud provenant du bas de la vallée avant de monter à la verticale à la faveur d’un courant ascendant proche des reliefs du fond de la vallée. Le ballon a été observé à 09h du matin, mais a très bien pu être lancé la veille depuis la vallée. Avec la fraicheur du soir, il a pu revenir au sol et l’échauffement matinal lui fait reprendre sa course. Les témoins ont pensé un moment à un ballon, mais aussi à un hélicoptère. Cette deuxième hypothèse est exclue, puisque la vallée est encaissée et que le PAN était par définition proche des témoins et donc identifiable aux jumelles (utilisées), si ce n’est par son bruit. Le cas est classé B : observation probable d’un ballon. [GEIPAN classification B — Ballon d enfant]

June 27, 1993 · 9:30 PM

Probable conventional

Port-Marly (Le), Ile-de-France · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé MARLY LE ROI (78) 1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte-rendu d'enquête). Le 27 juin 1993 vers 21h30, lors d'un repas en famille sur une terrasse extérieure, plusieurs témoins observent le passage NNE-SSO, dans le ciel nocturne et dégagé, d'une multitude de points blancs formant une masse lumineuse sans forme géométrique précise. Intrigués certains témoins regardent avec des jumelles et un témoin prend deux photographies (mais elles ne figurent pas dans le dossier du cas aux archives du GEIPAN). L'ensemble se déplace silencieusement et la durée d'observation rapportée varie entre 10 et 15 minutes. L'ensemble des points très lumineux est ensuite caché par des arbres dans le paysage urbain. Tous les éléments des témoignages sont compatibles avec l’hypothèse d’une confusion avec un groupe de ballons portés par le vent général en altitude. Cette conclusion s’appuie sur les points suivants : - déplacement lent et rectiligne dans le sens du faible vent dominant mesuré en altitude - durée de l’observation assez longue compatible avec le lent déplacement du groupe de ballons ; - couleur et luminosité compatible avec celle de ballons de couleur claire ou constitués d’un matériau fortement réfléchissant (Mylar) exposés à la forte luminosité solaire encore présente en altitude ; - impression de masse informe et comportement global de cette masse soumis au vent général (tous les ballons se déplacent en même temps et à la même vitesse dans la même direction), tandis que des éléments individuels sur son pourtour sont davantage exposés et bougent davantage ; - la description d’accélération ou forte vitesse des PAN au moment de la disparition pourrait paraître plus étrange. On sait par l’expérience GEIPAN qu’une diminution d’intensité lumineuse des PAN (évolution du voile atmosphérique) est logiquement interprétée par les témoins comme une fuite en distance rapide des PAN. Par ailleurs un des 3 témoins ne note rien à ce sujet. Le lâcher de ballons est d’une grande ampleur et devait correspondre à un évènement festif conséquent, car cela n’était pas coutumier à cette époque. Le moment, dimanche en période ensoleillée à la veille des vacances estivales, est par contre propice au positionnement de l’évènement. Le fait de ne pas avoir retrouvé la trace de ce lâcher 25 ans après ne peut être déterminant dans un sens comme dans un autre. À l’époque le GEIPAN ne disposait pas d’expérience d’observation de lâcher de ballons ludiques. Elle est consolidée aujourd’hui par l’accumulation d’un très grand nombre d’observations de lâchers de lanternes thaïlandaises. En particulier, le comportement collectif d’un groupe de ballons soumis au vent est parfaitement bien caractérisé et n’a pas lieu d’être diffèrent si le ballon est en Mylar plutôt qu’une lanterne. La consistance est correcte, avec trois témoignages relativement précis et une enquête sur place des gendarmes faite peu de temps après l’observation. Nous pourrons cependant regretter l’absence des autres témoignages (cinq manquants sur les huit témoins) et l’absence des photographies réalisées par un des témoins. En conséquence le GEIPAN classe le cas en B : observation probable d’un lâcher de ballons ludiques (mylar). [GEIPAN classification B — Ballon Mylar]

June 17, 1993 · 4:00 AM · CYLINDER

Identified

Fleurines, Picardie · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé CREIL (92) 17.06.1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 17 juin 1993 vers 4 heures du matin, un témoin observe, au bas de son immeuble puis en voiture, les mouvements rapides de deux lumières blanches dans le ciel et sur le sol. Le PAN décrit des figures en cercles à très grande vitesse. Aucun bruit particulier n'est entendu durant l'observation de plus de 15 minutes. Aucun autre témoignage n'est recueilli. La description avait pu paraître plus étrange lors de la première analyse du cas en 1993. Avec l’expérience acquise par le GEIPAN, il n'y a aucun doute aujourd'hui. La description est conforme à des réflexions de laser dans le ciel avec un ou plusieurs spots allant et venant. Le témoin mentionne la présence de nuages qui favorisent un effet d’écran. Les faisceaux montant des lasers sont ici visibles (pas toujours le cas dans l’expérience GEIPAN, seuls spots peuvent être visibles alors que dans d'autres cas seuls les faisceaux montant sont visibles et sans spot final dans le ciel) et sont interprétés par le témoin comme des faisceaux descendants émis par le PAN vers le sol. En 1993, les usages de Laser étaient bien moins répondus qu'aujourd'hui. Mais des essais de laser ont été identifiés (voir PV de gendarmerie) en proximité et la nuit en question. Cet élément ajouté à la caractérisation bien maitrisée aujourd'hui des effets dans le ciel nous permet de conclure sans hésitation. Le témoignage est typique de l'émotion que peut engendrer un phénomène inconnu chez un témoin, surtout quand s'installe l'illusion d'une intelligence du phénomène qui suivrait le témoin et n'apparaitrait que lorsque le témoin est non accompagné etc.. Le GEIPAN classe le cas en A : laser. [GEIPAN classification A — Laser]

May 31, 1993 · 2:00 AM · OVAL

Probable conventional

Rehon, Lorraine · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé HERSERANGE (54) 1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Dans la nuit du 30 au 31 mai 1993 vers 2 heures, une famille rentre en voiture d'une fête familiale. La mère et son fils observent durant 5 minutes environ 6 à 8 formes ovoïdes lumineuses dans le ciel couvert. Ces formes se déplacent par bonds et en cercle sur un espace réduit ou de droite à gauche en zigzagant au travers des nuages. Deux témoignages sont recueillis les autres membres de la famille n'ayant pas été témoin du phénomène. Les éléments des témoignages issus du procès-verbal de Gendarmerie nous permettent de conclure à une confusion avec un ensemble de laser de type « Skytracker » ou « SkyRose » (voir le compte rendu d'enquête). Le nombre, la forme, la visibilité et le comportement des PAN permettent de conforter cette hypothèse. Par ailleurs, le jour d’observation, en fin de semaine, est davantage propice à l’utilisation d’un tel Skytracker, soit par une discothèque, soit lors d’une soirée festive privée. Les animations de laser aujourd'hui fréquentes et facilement reconnaissables dans les témoignages reçus du GEIPAN étaient plus rares en 1993. Il n'est pas possible aujourd’hui de rechercher l'origine de cette animation sur le lieu ou à sa proximité. Néanmoins, nous disposons d'une observation cette année-là où l’enquête a permis de retrouver l'animation et met en évidence que les matériels produisant de tels effets étaient vendus aux discothèques en France. (voir PV de gendarmerie du cas d'observation ILE BOUCHARD (37) 11.12.1993. ). Le GEIPAN classe le cas en B : observation probable (et non certaine, faute d'avoir pu identifier l'installation ou vérifier la compatibilité des conditions météorologiques) de laser ou " Sky Rose". [GEIPAN classification B — Laser]

May 30, 1993

Probable conventional

Pantin, Ile-de-France · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé PANTIN (93) 30.05.1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte-rendu d’enquête). Le 30 mai 1993 à 4h15, un témoin de retour chez elle après une soirée, observe depuis son balcon une forme rectangulaire orangée dans le ciel de PANTIN. La forme à une taille estimée à 1 mètre environ et semble stationnaire durant 15 minutes puis se déplace lentement en changeant de direction pour s'éloigner et disparaître à l'horizon. Le témoin observe un feu clignotant rouge mais aucun bruit n'est entendu. Toujours sur son balcon, le même témoin à 4h30, observe une seconde forme, circulaire cette fois et blanche, non éblouissante stationnaire. La taille de ce disque est également estimé à environ 1 mètre. Le témoin observera ce second phénomène en continu jusqu'à 6 heures du matin, heure à laquelle le PAN disparait très lentement. Il y a en fait deux observations de deux PAN distincts. Dans un premier temps, il s’agit probablement des feux d’atterrissage d’un aéronef en phase d’approche VFR nuit sur l’un des deux aéroports parisiens situés dans l’axe d’observation du témoin. Les phares d’atterrissages des aéronefs peuvent en effet être vus de très loin, voir exemple sur le site du GEIPAN le cas « EZE (06) 16.05.2014 » où un tel aéronef a pu être observé à une distance au témoin d’environ 36 km et l’autre exemple « FONTRAILLES (65) 31.10.2017 » où les phares de l’avion sont visibles et quasi-immobiles de jour depuis 100 km sur plus de 10 minutes de durée. La distance empêche au témoin de distinguer autre chose que ces puissants feux dont la couleur et la luminosité sont, de nuit, mélangés au feu anti-collision rouge situé sous la carlingue de l’appareil, donnant cette forme de « rectangle orange » notée par le témoin. Le sens de déplacement vers l’Est, la faible élévation angulaire au-dessus de l’horizon, l’observation d’un feu clignotant rouge après le pivotement de l’aéronef sur son axe, le positionnant face à la piste, la lenteur du déplacement, ainsi que l’absence de bruit confortent l’hypothèse. Dans un second temps (voir le cas PANTIN (93) 30.05.1993 T2), la durée de l’observation, le lent déplacement du PAN dans le ciel, sa forme circulaire et sa couleur blanche ainsi que sa disparition du fait des nuages présents en nombre cette nuit-là confortent l’hypothèse d’une confusion avec la planète Vénus, se levant à l’est et se déplaçant lentement vers l’est-sud-est tout en gagnant en élévation. Le témoin n’a probablement pas l’habitude d’observer le ciel à cette heure tardive de la nuit et n’est pas familier avec ces phénomènes astronomiques. Il a scruté le ciel probablement suite à l’attention ou inquiétude créée par la première observation qui est l’observation principale à retenir. La consistance est moyenne et bénéficie surtout du repérage aux bâtiments, ce qui pallie partiellement l’absence des relevés de mesures angulaires par les gendarmes lors de leur enquête sur place. Ce cas PANTIN (93) 30.05.1993 T1 est classé B : probable observation d'un avion. [GEIPAN classification B — Avion de ligne]

May 30, 1993

Identified

Pantin, Ile-de-France · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé PANTIN (93) 30.05.1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d’enquête). Le 30 mai 1993 à 4h15, un témoin de retour chez elle après une soirée, observe depuis son balcon une forme rectangulaire orangée dans le ciel de PANTIN. La forme à une taille estimée à 1 mètre environ et semble stationnaire durant 15 minutes puis se déplace lentement en changeant de direction pour s'éloigner et disparaitre à l'horizon. Le témoin observe un feu clignotant rouge mais aucun bruit n'est entendu. Toujours sur son balcon, le même témoin à 4h30, observe une seconde forme, circulaire cette fois et blanche, non éblouissante stationnaire. La taille de ce disque est également estimé à environ 1 mètre. Le témoin observera ce second phénomène en continu jusqu'à 6 heures du matin, heure à laquelle le PAN disparait très lentement. Il y a en fait deux observations de deux PAN distincts : Dans un premier temps (voir le cas PANTIN (93) 30.05.1993 T1), il s’agit probablement des feux d’atterrissage d’un aéronef en phase d’approche VFR nuit sur l’un des deux aéroports parisiens situés dans l’axe d’observation du témoin. Les phares d’atterrissages des aéronefs peuvent en effet être vus de très loin, voir en exemple sur le site du GEIPAN le cas « EZE (06) 16.05.2014 » où un tel aéronef a pu être observé à une distance au témoin d’environ 36 km et l’autre exemple « FONTRAILLES (65) 31.10.2017 » où les phares de l’avion sont visibles et quasi-immobiles de jour depuis 100 km sur plus de 10 minutes de durée. La distance empêche au témoin de distinguer autre chose que ces puissants feux dont la couleur et la luminosité sont, de nuit, mélangés au feu anti-collision rouge situé sous la carlingue de l’appareil, donnant cette forme de « rectangle orange » notée par le témoin. Le sens de déplacement vers l’est, la faible élévation angulaire au-dessus de l’horizon, l’observation d’un feu clignotant rouge après le pivotement de l’aéronef sur son axe, le positionnant face à la piste, la lenteur du déplacement, ainsi que l’absence de bruit confortent l’hypothèse. Dans un second temps, la durée de l’observation, le lent déplacement du PAN dans le ciel, sa forme circulaire et de couleur blanche ainsi que sa disparition du fait des nuages présents en nombre cette nuit-là confortent l’hypothèse d’une confusion avec la planète Vénus, se levant à l’est et se déplaçant lentement vers l’est-sud-est tout en gagnant en élévation. Le témoin n’a probablement pas l’habitude d’observer le ciel à cette heure tardive de la nuit et n’est pas familier avec ces phénomènes astronomiques. Il a scruté le ciel probablement suite à l’attention ou inquiétude créées par la première observation qui est l’observation principale à retenir. La consistance est moyenne et bénéficie surtout du repérage aux bâtiments, ce qui pallie partiellement l’absence des relevés de mesures angulaires par les gendarmes lors de leur enquête sur place. Ce cas PANTIN (93) 30.05.1993 T2 est classé A : observation de Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

May 17, 1993 · 12:10 PM

Mans (Le), Pays de la Loire · France

Le 17 mai 1993 vers 12h15, un témoin dans son jardin observe au lointain un disque blanc brillant dont la vitesse peut être estimée à 3 ou 4 fois celle d'un avion de ligne. Aucun bruit n'a été entendu, le témoin a suivi le phénomène aux jumelles durant 2 minutes environ. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur cette observation. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

May 16, 1993 · 7:15 PM · SPHERE

Probable conventional

[Aero Loc] Norges-La-Ville, Bourgogne · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé [AERO LOC] NORGES-LA-VILLE (21) 16.05.1993 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment (voir le compte rendu d'enquête). Le 16 mai 1993 à 19h15, un pilote d'un ULM et son passager observent une sphère avec des reflets bleutés qui tourne sur elle-même en se déplaçant à grande vitesse et se rapproche rapidement de l'ULM. Le pilote fait un virage et le PAN croise sa route. Le pilote entame un autre virage pour mieux le voir et le suivre mais le PAN a disparu. L'observation a duré 15 à 20 secondes. La météo et la visibilité sont excellentes ce jour là. Un seul témoignage est déposé en Gendarmerie mais le second témoin (passager) confirme par téléphone les dires du pilote. Le PAN observé par les témoins est probablement un ballon Mylar transporté par le vent, en altitude. L’apparence est conforme : forme sphérique et couleur métallisée renvoyant les rayons du soleil. De tels ballons existent depuis la fin des années 70 et étaient, surtout à l’origine, souvent de forme circulaire ou ovoïde. Ils peuvent être gonflés à l’air mais le plus souvent à l’hélium et peuvent ainsi monter en altitude et voler entre deux semaines et deux mois. La perception par le témoin d’un déplacement rapide contraire est parfaitement compatible compte tenu de la vitesse du témoin. - la perception de déplacement d’un PAN découle d’une perception de déplacement angulaire déjà ici difficile du fait du propre déplacement du témoin et d’une perception de distance impossible pour tout témoin qui ne reconnaît pas le PAN. Le témoin dit lui-même « en fait, tout dépend de la distance qui me séparait au croisé de cet appareil que je ne puis estimer ». - la vitesse du vent à 2400 m est inconnue, pour autant le témoin l’estime nulle. Même à l’arrêt le PAN peut être perçu avec une vitesse contraire plus ou moins forte selon l’appréciation de distance de croisement. - compte tenu des éléments disponibles, la perception du témoin « de vol rapide contraire à son déplacement » est compatible d’un vol d’un ballon. Une perception « dans le même sens ou plus rapide » aurait créé une incompatibilité. Le témoin semble avoir observé une rotation de la sphère sur elle-même, mais il n’en est pas certain, l’expliquant par une hypothétique excroissance qui aurait attiré son attention. Par ailleurs, le fait que le témoin n’ait plus pu observer le ballon une fois son virage effectué n’a rien d’étonnant : de faible dimensions angulaires, le temps que ce virage s’effectue, le ballon a largement eu le temps de disparaître à sa vue. La consistance est moyenne, avec une assez bonne description du PAN. Des données angulaires auraient néanmoins étaient profitables afin d’éventuellement aider à mieux déterminer la distance et la compatibilité à la perception de vitesse donnée par le témoin. Nous pouvons également regretter l’absence du second témoignage. En conséquence le GEIPAN classe le cas en B : ballon mylar. [GEIPAN classification B — Ballon Mylar]

May 16, 1993 · 12:00 AM

Identified

Saint-Branchs, Centre · France

Dans les publications du GEIPAN (www.geipan.fr) figurent des cas anciens classés à l’époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen, dans le seul but d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d’observation précédemment classé D et nommé SAINT-GERMAIN-SUR-VIENNE (37) 16.05.1993 fait partie d’un ensemble de cas réexaminés récemment. Ce cas est également connu sous le nom de CORMERY (37) 1993. Le 16 mai 1993, entre minuit et une heure du matin, trois personnes dans un véhicule sont intriguées par la vue d'un phénomène aperçu plusieurs fois lors de leur trajet. Un seul témoin rapporte son observation : le PAN est décrit comme une forme bleutée sans consistance, la plupart du temps devant le véhicule à hauteur des phares à une distance impossible à définir. Le PAN semble se déplacer de droite à gauche dans un mouvement de va et vient continuel toujours à la même hauteur. Les témoins intrigués ne s'arrêtent pas et font une observation discontinue sur 4km. Un seul témoignage sera recueilli. Les témoins ont très probablement observé un laser de discothèque lors d’une nuit de samedi à dimanche (voir le compte rendu-d'enquête). L’aspect décrit est typique des autres observations aujourd’hui bien connues du GEIPAN (ce qui n’était pas le cas à l’époque) : forme allongée, éclairée par en-dessous d’une lumière bleutée, mouvements de va et vient de gauche à droite, objet sans consistance et de faible épaisseur. Bien que le témoin note que le ciel est dégagé au niveau du lieu d’observation, la présence de nuages pouvant refléter un laser est avérée vers l’horizon Nord, puisqu’une perturbation centrée sur la Grande-Bretagne amenait des éclairs décrits par le témoin. En 1993, les lasers de discothèque étaient certes peu nombreux mais il y en avait déjà. Il se trouve qu’un cas GEIPAN dans le même secteur et nommé (ILE BOUCHARD (37) 11.12.1993) a fait la preuve qu’un équipement de discothèque dit « Sky Rose » avait été à l’origine d’observations qui présentaient les mêmes aspects typiques que celle-ci. D’autres cas d’observation GEIPAN ont mis en évidence que l’équipement générateur pouvait se trouver à plusieurs dizaines de kilomètres des témoins et que pour un même équipement les effets en termes d’aspect et distance d’apparition étaient variables (facteurs atmosphériques) ce qui accroît bien sûr le potentiel de méprise. Aussi même s’il n’a pas été possible 25 ans après de trouver l’équipement générateur (ni même bien sûr de prouver son absence) la conformité d’aspect avec ce que pouvaient générer les équipements utilisés à l’époque permet de retenir l’hypothèse comme très probable. Le cas est classé A : observation très probable d’un laser de discothèque. [GEIPAN classification A — Laser]

May 8, 1993 · 10:30 PM · SPHERE

Bethoncourt, Franche-Comté · France

Le 8 mai 1993 vers 22h30 trois témoins observent dans le ciel une grosse boule lumineuse rouge qui se déplace silencieusement et lentement en émettant tout autour d'elle des rayons de la même couleur. Au bout de 2 à 3 minutes, la boule disparait rapidement pour ne devenir qu'un petit point lumineux dans le ciel dégagé. Aucun autre témoignage n'a été recueilli, aucune autre précision n'a pu être collectée sur ce phénomène par la gendarmerie. Le cas est classé C : manque d'information. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

April 25, 1993

Identified

Gavray, Basse Normandie · France

A intervalles réguliers des témoins voient des lumières blanches tournoyant dans le ciel. L'enquête montrera sans ambiguité qu'il s'agit d'un projecteur publicitaire installé sur le toit d'une discothèque voisine. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

April 8, 1993

Identified

Agen, Aquitaine · France

Le 8 avril 1993 à 23h45 une patrouille de gendarmes est interpellée par plusieurs témoins qui disent voir une grande lueur au-dessus de leur maison. Le phénomène dure près d'une heure. Après enquête le canon laser d'une discothèque voisine a été clairement identifié. [GEIPAN classification A — Laser]