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UAP Nexus
Probable conventional

Sphere over Rosheim, Alsace · France

A conventional explanation is favored by the record but was never formally confirmed.

The report, as filed

Le 4 mars 2010 vers 20h30 une automobiliste aperçoit des lumières "suspectes" dans le ciel qu'elle ne s'explique pas. Elle les reverra plusieurs fois par la suite toujours au même endroit. Il est probable que ces lumières soient des projecteurs qui éclairent les nombreux châteaux se trouvant sur les hauteurs des montagnes se trouvant plein Est, en Forêt Noire de l’autre coté de la frontière franco-allemande. La période de l’observation est une période festive en France mais aussi en Allemagne ou des fêtes très colorées (fêtes carnavalesques) se déroulent à cette époque de l’année (Kappensitzung). Les Allemands sont très friands de ces fêtes. [GEIPAN classification B — Eclairage public]

Held as-reported from GEIPAN, Centre national d'études spatiales (record GEIPAN 2010-03-02546). Witness text is preserved verbatim, including its spelling; nothing is edited beyond formatting.

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What would the paper say?

France's official UAP office publishes its case base proactively — check its open catalog before filing. Through Aletheca, the house instrument, anyone can commission the request — filed, chased, and published in the open, refusals included. The draft goes over already written: the records sought, and the date window they would live in.

Routed to: GEIPAN / CNES (France) · records window 2010-03-01 → 2010-03-18

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March 18, 2023 · 8:12 PM · OVAL

Rosheim, Alsace · France

Le 18 mars 2023, entre 20h12 et 20h40, le témoin observe depuis son domicile à ROSHEIM (67) une forte lumière dans le ciel, au bout de quelques secondes, la lumière diminue au point de presque disparaître pour regagner en intensité à nouveau puis diminuer une seconde fois pour finalement grossir de 4-5 fois sa taille initiale avec un reflet bleu, mais sans éclat cette fois. La forme devient légèrement ovale. La lumière se met en mouvement, enchaînant des petits cercles après s’être déplacée en zigzag. Le PAN change de couleur et paraît s’éloigner du témoin vers l’ouest. Le témoin prend alors son téléphone portable et réalise une vidéo ainsi que quelques photos. Devant partir à un rendez-vous il abandonne l’observation du PAN. La consistance de ce cas est bonne : le cas est bien documenté par le témoignage et l’apport de la vidéo et des photographies (voir le compte rendu d'enquête). L’analyse du témoignage et des documents fournis par le témoin ont permis de conclure à l’observation de Vénus. Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - Emplacement : le témoin observe un point lumineux brillant dans le ciel qu’il estime se trouver à l’azimut ~270° et à une hauteur angulaire de ~ 15° au début de l’observation, or à 20h12, Vénus se trouve à l’azimut 272° et une hauteur de 14°55’ ; ce qui est tout à fait cohérent. - Déplacement : le témoin estime que le PAN s’oriente vers le nord-ouest, qui est ici une direction générale et non pas une indication de la position exacte du PAN puisqu’il indique « vers l’ouest plus en profondeur ». Or Vénus passe d’un azimut de 272° à 277° ce qui est cohérent d’un déplacement vers le nord-ouest (déplacement de la gauche vers la droite pour le témoin). En outre Vénus baisse en hauteur angulaire de 14°55’ à 10° pouvant donner une impression de fuite au témoin. - Ajoutons la magnitude dans le ciel qui est de – 3.96 pour Vénus, sans équivalent dans ce secteur du ciel, cela correspond bien à la mention par le témoin d’une « forte lumière ». - Durée de l’observation de l’ordre de 20 minutes typique d’une observation de nature astronomique. Le témoin, bien que comparant la luminosité du PAN à celle de Vénus, n’a pas pu reconnaître l’astre comme tel en raison de plusieurs facteurs : - Ciel presque totalement couvert, pouvant partiellement masquer la planète de manière temporaire. - Absence d’astre aussi lumineux dans cette zone du ciel. - Effets causés par les turbulences de l’atmosphère déformant la forme de Vénus et générant des variations de couleurs. - Effet d’autocinétique donnant l’impression au témoin de mouvements aberrants. - Recherche dans le ciel à l’aide d’une application dédiée pour smartphone, mais mal cadrée, Vénus se trouvant plus à droite. - Déformation induite par les photos, montrant un objet défocalisé alors que Vénus est ponctuelle, l’appareil utilisé ne parvenant pas à faire la mise au point lors des zooms. Notons enfin qu’il paraît étonnant que le témoin n’ait pas signalé la présence de Vénus, à proximité immédiate du PAN et de manière concomitante, dans l’hypothèse où le PAN n’aurait pas été Vénus. Le GEIPAN classe en A : observation de Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

December 22, 1998 · 6:05 PM

Rosheim, Alsace · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé ROSHEIM (67) 22.12.1998 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 22 décembre 1998 vers 18h05, un témoin observe dans le ciel une forme de "serpent" lumineux composé de disques rouges et blancs. Cette forme lumineuse se déplace silencieusement "en masse" en formant une boucle dans le ciel. Le témoin l'observe durant une minute environ. Le témoin fait sa déposition le 15 janvier 1999 sur les conseils d'un ami. Aucun autre témoignage n'a été recueilli. Il est toujours très important de partir de l’interprétation du témoin et de prendre en compte les objections qu’il peut formuler (voir le compte rendu d'enquête). - il a pensé spontanément à des lumières de projecteur de discothèque et l’objection vient ensuite quand il compare avec des photos représentant ces lumières : « Lorsque j’ai aperçu cette chose au début, j’ai pensé que ça pouvait être une lumière de boîte de nuit. Les jours suivants, j’ai vu des photos représentant des rayons de lumière émis par les discothèques et ce que j’ai vu le soir du 22 décembre 1998 à Rosheim ne correspondait pas du tout à cela. » - le témoin termine sa déclaration par « C’est la première fois que j’observais ce genre de phénomène. Jamais dans ma vie je n’ai vu ce genre de chose dans le ciel, si ce n’est des « lasers » de boîte de nuit. L’analyse permet d’établir la bonne probabilité d’une confusion avec des taches d’impact dans le ciel de projecteurs sol de lumières (type lasers de discothèques) : - au moment de l’observation, le phénomène était nouveau pour le GEIPAN, mais le grand nombre de témoignages expliqués depuis (voir site www.geipan.fr, recherche de cas avec phénomène Laser ou Skyrose ) permet d’affirmer que l’aspect et le mouvement tel que celui décrit par le témoin sont conformes aux taches d’impacts de ces projecteurs de rayons sur les nuages bas. - les conditions météo sont compatibles de production de taches sur un écran de ciel (nuages) sans visibilité de faisceaux montant. Le témoin signale un ciel étoilé ce qui reste compatible de présence de nuages dans une grande partie de ce ciel. - les discothèques utilisaient déjà des projecteurs, le motif et le déplacement des taches dans le ciel étaient réalisables par la technologie des projecteurs de l’époque. - élément clef confortant l'hypothèse, le témoin l'a fait lui-même, et on peut expliquer ce qui lui fait rejeter cette hypothèse (et in fine témoigner) : les premières photos disponibles à l’époque (et internet n’existait pas ou peu) devaient représenter les effets de laser dans le ciel dans la version la plus spectaculaire avec faisceaux montant, alors que les faisceaux montant ne sont pas toujours visibles, et c'était probablement le cas ce soir-là. Bien que le témoignage soit relativement complet avec une bonne description du PAN et l’existence de relevés d’azimuts, il est ancien (presque 20 ans) et il semble difficile de trouver des éléments permettant de confirmer l’hypothèse aussi longtemps après. Il manque par ailleurs des relevés de taille angulaire apparente du PAN ainsi que des estimations de sa hauteur angulaire sur l’horizon. Une enquête sur place à l’époque aurait permis d’approfondir ces points et faire certaines vérifications relatives à l’existence d’une structure (discothèque, salle des fêtes, parc…) à même d’utiliser des projecteurs dans le cadre d’activités festives la veille de Noël. En conséquence le GEIPAN classe le cas en B : observation probable de laser. [GEIPAN classification B — Laser]