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Probable conventional

Sphere over Elne, Languedoc Roussillon · France

A conventional explanation is favored by the record but was never formally confirmed.

The report, as filed

Deux personnes dans leur cuisine observent durant deux minutes vers 2h40 le 28 février 2010, le passage silencieux d'une sphère scintillante orange-vif sans clignotement. L'objet, à basse altitude, se déplace selon une trajectoire rectiligne puis disparaît à la verticale. Ce cas d'observation ne soulève aucun doute sur l'authenticité des témoignages, bien que différents au début de l'enquête. Le récit des témoins fait fortement penser au passage d'une lanterne thaïlandaise. L'impression de disparition vers le haut est assez commune lors de l'extinction de la flamme de la lanterne. La direction estimée de l'objet (NNE) n'est pas tout à fait conforme à la direction du vent (vers NNO) mais d'une part, le vent relevé au sol à Rivesaltes n'est pas le même qu'à 200 ou 300 m d'altitude à Bages, d'autre part l'estimation de direction faite par les témoins est forcément imprécise. Le jour et l'heure (nuit de samedi à dimanche) sont assez communs pour les lâchers de lanternes, assez répandus dans la région. Ce cas est classé "B" : observation probable de lanterne thaï. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]

Held as-reported from GEIPAN, Centre national d'études spatiales (record GEIPAN 2010-02-02548). Witness text is preserved verbatim, including its spelling; nothing is edited beyond formatting.

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What would the paper say?

France's official UAP office publishes its case base proactively — check its open catalog before filing. Through Aletheca, the house instrument, anyone can commission the request — filed, chased, and published in the open, refusals included. The draft goes over already written: the records sought, and the date window they would live in.

Routed to: GEIPAN / CNES (France) · records window 2010-02-25 → 2010-03-14

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Le 25 décembre 2023, vers 19h15, les témoins, sur la terrasse de leur domicile à Elne (66), observent deux lumières blanches fixes et immobiles sous la planète Jupiter, situées à l'azimut sud-sud-est. Après une à deux minutes d'observation, ces lumières s'éteignent progressivement. La consistance* du témoignage est moyenne selon les critères du GEIPAN, du fait qu'un seul des deux témoins ait rapporté son observation au GEIPAN et en l'absence de photo ou de vidéo des PANs. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le témoin ayant témoigné auprès du GEIPAN est un observateur régulier du ciel. Il fournit des données précises : date, heure, azimut, élévation, et position apparente de Jupiter. Ces éléments permettent de situer l'observation dans un contexte simple, ne nécessitant pas de reconstitution sur le terrain. Le croquis transmis à l'enquêteur, intégrant à la fois Jupiter et le massif des Albères, permet d'estimer l'azimut d'observation à environ 140° avec une bonne fiabilité. L'étrangeté résiduelle demeure élevée et ne réside que dans la durée de l'observation, estimée par T1 de 1 à 2 minutes, ce qui est vague mais long sans que cette information n'ai pu être précisée malgré les relances de l'enquêteur. Trop long pour un flash de satellite ou de débris. L'immobilité prolongée rend également improbable l'hypothèse de l'observation de phares d'atterrissage d'avions, pour lesquels nous avons par ailleurs montré qu'ils se déplaçaient de manière transversale aux témoins, et selon une élévation largement inférieure à celle des PANs. Ainsi, bien que la forme ponctuelle et la couleur blanche s'accordent avec les trois hypothèses explorées (flashs de satellites, phares d'atterrissage d'avions et ballons lumineux), l'immobilité prolongée empêche de valider de manière formelle ces trois hypothèses, même si la période de l'observation (le soir de Noël) est propice à l'observation de lumières festives dans le ciel. La faible étrangeté du phénomène, l'absence de témoins indépendants pour un événement supposément visible et prolongé, le silence du second témoin ainsi que certaines imprécisions relevées dans le récit (notamment sur la durée d'observation) justifient un classement en catégorie « C ». Ce classement est retenu malgré l'examen de trois hypothèses explicatives, dont aucune ne s'ajuste pleinement aux caractéristiques décrites du PAN. Le GEIPAN classe ce cas en « C », phénomène non identifié par manque de données. . [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]