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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
3,449 entries
December 15, 2023 · 7:10 AM
IdentifiedCalmette (La), Languedoc Roussillon · France
Le 15 décembre 2023 à 07h10, un témoin circulant sur la N106 en direction de Nîmes (30), observe un PAN à la hauteur de La Calmette (30), dans le ciel dégagé nocturne. Le PAN est décrit comme une lumière blanche intense, visible à une élévation de 30°, se déplaçant du nord au sud. Aucune traînée n’est observée et aucun bruit n’est entendu. Le PAN se déplace en ligne droite à grande vitesse avant de modifier sa trajectoire, semblant contourner une colline, puis disparaît après une durée de 3 secondes. La portion du ciel traversée par le PAN est très brève. Un seul témoignage est enregistré. Selon les critères du GEIPAN, ce cas présente une consistance moyenne en raison des éléments suivants : le témoignage provient d'une seule personne, sans preuve photographique ou vidéo du PAN, et les données disponibles sont incomplètes, notamment concernant la direction exacte de l'observation du témoin. Les éléments suivants soutiennent l’hypothèse d’un bolide, défini comme un phénomène lumineux résultant de l'entrée dans l'atmosphère d'un corps céleste naturel : - Lumière blanche en déplacement rapide, - Enregistrement confirmant la présence d’un bolide à 07h07 par trois caméras du réseau FRIPON (Fireball Recovery and InterPlanetary Observation Network) situées à Mantet (66), Le Bleymard (48) et Aubenas (07), - Observation de courte durée (3 secondes), - Déplacement initial en ligne droite. Bien que la trajectoire précise du bolide n’ait pas été reconstituée par le réseau FRIPON, les directions captées par deux des trois caméras concordent étroitement avec la position du témoin. L'absence de visibilité d'une traînée est surprenante, mais pas nécessairement improbable. Elle pourrait résulter d'un effet combiné des conditions d’observation : depuis un véhicule en mouvement, à travers une vitre, et durant une période très brève. De plus, un effet de perspective, lié à l’angle d’entrée du bolide dans l’atmosphère et à la position du témoin, pourrait expliquer cette absence apparente. La traînée pourrait avoir été présente mais non discernable dans ces circonstances. De même, le changement de direction observé pourrait n'être qu'apparent et résulter du changement de direction du véhicule du témoin. Le GEIPAN classe le cas en A : bolide. [GEIPAN classification A — Bolide]
December 13, 2023 · 7:00 PM · SPHERE
Identified[Aero Tvf] De Erevan (Am.Er) Vers Orly, Autre · France
Le soir du 13 décembre 2023, durant un vol TVF reliant Erevan (Arménie) à Paris (France), un pilote de ligne et son collègue ont observé, à travers les vitres du cockpit, des phénomènes lumineux étranges dans le ciel. L'observation a commencé aux alentours de 19h00 UTC, au-dessus de l'extrémité occidentale du lac Balaton en Hongrie, et s'est poursuivie jusqu'au début de la descente vers Paris, vers 20h40 UTC. Seul un des deux pilotes a témoigné de l'événement. Le phénomène aérien non identifié (PAN) était constamment visible à proximité de l'étoile Altaïr, au nord-ouest (azimut de 310°). L'observation a eu lieu au-dessus de plusieurs pays européens, notamment la Hongrie, l'Autriche, l'Allemagne, la Suisse et la France. Le PAN est décrit comme étant composé de lumières sphériques de couleur blanche, apparaissant et disparaissant avec des variations d'intensité. Parfois, ces lumières clignotaient. Elles pouvaient rester fixes ou se déplacer de manière rectiligne. L'observation a duré environ 1h40, bien que le PAN ne soit pas constamment visible. En fin d'observation, les lumières sont devenues rouges, possiblement en raison de la densité atmosphérique. De nombreuses vidéos ont été prises tout au long de l'observation, totalisant plus de 4 minutes d'enregistrement. Deux hypothèses sont envisagées ( voir le compte rendu d'enquête) : l’observation d’un exercice militaire aérien ou de flashs satellitaires (reflets du Soleil). Bien que des manœuvres militaires aient eu lieu au sud-ouest de l’Angleterre pendant la période de l’observation, cette hypothèse est écartée pour les raisons suivantes : - le PAN reste fixe par rapport à l’étoile Altaïr pendant toute la durée de l’observation, et sa hauteur angulaire diminue progressivement au même rythme que celle d’Altaïr, en raison de la rotation de la Terre. - le fait que le PAN demeure toujours près de l’horizon, alors que l’avion a parcouru une grande distance durant l’observation, indique que le PAN est très éloigné. De plus, lors de la descente sur Paris, les témoins ont noté que la couleur du PAN virait au rouge, vraisemblablement en raison de la densité atmosphérique (absorption de la partie bleue du spectre lumineux). Ces éléments suggèrent que le PAN se trouve bien au-dessus de l’atmosphère terrestre. La seconde hypothèse, celle de flashs satellitaires, est retenue. L’observation correspond parfaitement à d’autres cas signalés par des pilotes au GEIPAN, expliqués comme des « Starlink cluster flares » (groupes de flashs de satellites Starlink en orbite opérationnelle). Une vérification avec l’outil Stellarium confirme que la position du PAN par rapport au Soleil est favorable à ce type d’observation (environ à 45° au-dessus du Soleil et à moins de 10° au-dessus de l’horizon), conformément aux descriptions et comme illustré dans l'article Web starlink-satellites-flaring-in-cassiopeia. Ce cas, de faible étrangeté mais de bonne consistance (plusieurs témoins, témoignage unique mais très complet et détaillé, vidéos du PAN), est donc identifié comme une observation de « Starlink cluster flares ». La position du Soleil par rapport à certains satellites favorise une réflexion spéculaire épisodique sur les structures des satellites, ce qui a été perçu par l’équipage de ce vol. Le cas est classé A : observation de flashs de satellites Starlink en orbite opérationnelle. Cette observation présente de très grandes similarités avec d’autres cas enquêtés par le GEIPAN et publiés sur le site du GEIPAN. [AERO AFR] de ABIDJAN (CI.AB) vers PARIS (95) 08.04.2023. [AERO TVF] de AMMAN (JO.AM) vers ORLY (94) 31.01.2023. [AERO AFR] de KINSHASA (CD.KN) vers PARIS (75) 10.04.2023. Ces quatre cas servent d’appui à une note technique d’enquête et d'une publication dans la section Actualité. [GEIPAN classification A — Flashs Starlink]
December 11, 2023 · 7:10 PM
IdentifiedBoulogne-Billancourt, Ile-de-France · France
Le 11 décembre 2023, vers 19h10, la témoin, en pleine conversation au 7ème étage d'un bâtiment, aperçoit à travers la baie vitrée cinq boules brillantes de différentes couleurs se déplaçant dans le ciel. Ces objets forment des figures géométriques ainsi que des trajectoires aléatoires. Elle prend alors son téléphone pour filmer la scène et sort sur le balcon pour continuer l'observation. Aucun bruit n'est entendu. Les phénomènes semblent se situer au-dessus du Parc de Saint Cloud. Le ciel est plutôt clair et il y a peu de vent. L'observation a duré environ 10 minutes par intermittence avant que les objets ne disparaissent. D’étrangeté faible et de bonne consistance* (2 témoins, mais un témoignage unique, vidéos du PAN), ce cas s’avère être une observation de drones (*selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables, recueillies pour un témoignage). La description et l’aspect visuel du phénomène observé sont très cohérents avec ceux de drones : variations de couleurs, déplacements apparents coordonnés des points lumineux, formant des figures géométriques, allumages et extinctions simultanés. Une recherche par internet révèle que le lendemain de l’observation, un ballet de 1000 drones a eu lieu depuis le Parc de Saint-Cloud, dans la direction d’observation du PAN. Contactée par mail, la société organisatrice, Magic Drone, a confirmé, après examen des photos transmises, que le phénomène observé correspondait à un test préalable à ce spectacle aérien (voir la confirmation Magic Drone en document joint). Le cas est classé A : observation de drones. [GEIPAN classification A — Drone]
December 9, 2023 · 7:30 PM
IdentifiedLachaux, Auvergne · France
Le 21 octobre 2022, deux témoins à Lachaux (63) constatent, sur les enregistrements d'une caméra de vidéosurveillance, la présence d'un Phénomène Aérien Non identifié (PAN) caractérisé par de puissants flashs lumineux au loin, généralement orientés vers le nord. Ces flashs sont observés à plusieurs reprises : le 8 novembre 2022 entre 18h15 et 20h15, le 8 mars 2023 entre 21h45 et 22h30, le 9 mai 2023 entre 21h30 et 22h00, le 9 décembre 2023 entre 19h30 et 21h30. Les phénomènes lumineux observés présentent des caractéristiques constantes : une couleur blanche selon le témoin (T2) et une teinte plutôt orangée selon le témoin (T1), visibles en direction du nord-ouest, du nord ou du nord-est. Le PAN est également observé à l'œil nu et enregistré avec le téléphone portable de T2 le 9 mai 2023 et le 9 décembre 2023. Aucun bruit n'est détecté ni par les témoins ni par le système de vidéosurveillance. Après consultation des archives météorologiques relatives aux impacts de foudre en France aux dates et horaires des observations, il est constaté qu'à chaque fois, un orage est présent, généralement situé au nord des témoins, à une centaine de kilomètres de distance (voir le compte rendu d'enquête). Cela nous oriente naturellement vers l’hypothèse d’observations d’éclairs lointains associés à ces orages, dont l’éloignement empêche le tonnerre d’être entendu par les témoins ou enregistré par le système vidéo. L'expert en foudre et orages du GEIPAN est consulté et indique que : - le tonnerre peut être entendu jusqu'à une distance moyenne de 30 à 40 km, et parfois jusqu'à 70 km pour les éclairs les plus puissants, ce qui est inférieur à la distance séparant les témoins des orages observés. - un observateur situé en hauteur avec une vue dégagée (ce qui est le cas des témoins en direction du nord) peut voir les éléments du paysage lointain éclairés par ces éclairs, notamment la crête d’arbres des hautes collines situées à la limite des départements du Puy-de-Dôme et de l’Allier, voire les éclairs eux-mêmes à basse élévation, jusqu'à une distance de 150 à 200 km. L'effet produit est celui d'un puissant flash à l'horizon, similaire à ce qui est visible sur les vidéos des PAN. - certains observateurs, en présence de tels éclairs, parleront d' « éclairs de chaleurs », une dénomination incorrecte puisqu’il s’agit simplement d’éclairs se trouvant trop éloignés de l’observateur pour que le tonnerre soit audible, exactement comme dans le cas des témoins. - notons cependant, que les éclairs se produisant entre les nuages ne sont pas répertoriés par le système d’enregistrement d’impacts de foudre, qui ne répertorie que les éclairs entre le sol et les nuages. Un point d'incertitude subsiste toutefois concernant l'observation du 08 mars 2023, où les orages étaient respectivement à l’ouest (donc pas dans la bonne direction) pour l’un et trop éloigné, à environ 200 km de distance, pour l’autre. De même , pour l'observation du 09 mai 2023, à l'inverse, les orages étaient proches des témoins, à moins de 10 km de distance. Ceux-ci auraient donc normalement pu les reconnaître comme tels. Le GEIPAN classe le cas en « A » : observation d’éclairs lointains. [GEIPAN classification A — Eclairs]
December 3, 2023 · 6:15 PM
Probable conventionalMaubec, Rhône-Alpes · France
Le 3 décembre 2023, le témoin, à l'extérieur de son domicile sur la commune de Maubec (38), observe pendant environ 20 secondes un PAN de couleur jaune pâle, de faible intensité et sans traînée. Celui-ci se déplace d'est en ouest sur une trajectoire rectiligne quasi horizontale. La consistance* de ce cas d'observation est moyenne, du fait d'un témoin unique ayant témoigné cinq mois après son observation, sans support photo ou vidéo du PAN. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'enquête a conclu ( voir le compte rendu d'enquête) que le témoin avait probablement observé un météore « lent », phénomène rare, mais déjà caractérisé auparavant. Cette conclusion s'appuie sur les éléments suivants : - Forme allongée caractéristique d'un météore entrant dans l'atmosphère, accompagnée d'une courte traînée intégrée au corps principal. - Couleur jaune pâle diffuse et luminosité faible, parfaitement cohérentes avec celles observées pour un petit météore. - Déplacement rectiligne suivant une trajectoire quasi horizontale et rasante, avec une durée d'observation d'environ vingt secondes. Concernant ce dernier point, bien que cette trajectoire et cette durée d'observation (potentiellement surestimée en raison du témoignage tardif) ne soient pas les plus courantes, un cas similaire a déjà été documenté en France, le 7 octobre 2021, et a été enregistré par plusieurs caméras du réseau FRIPON (www.fripon.org). Le GEIPAN classe ce cas d'observation en « B » : observation probable d'un météore. [GEIPAN classification B — Météore]
December 2, 2023 · 6:30 PM
Probable conventionalCharite-Sur-Loire (La), Bourgogne · France
Depuis le jardin de leur domicile situé à la Charité-sur-Loire (58) le témoin principal (T1) et occasionnellement son épouse (T2), ont pu régulièrement observer dans le ciel plusieurs PANs, se présentant sous le même aspect de brefs flashs lumineux blancs, ponctuels et immobiles. Seules les deux observations du 02/12/2023 ont été étudiées ici, puisque ce sont les seules pour lesquelles nous avons une date et un horaire précis (voir le compte rendu d'enquête). La consistance* du cas est moyenne, puisqu'il y a 2 témoins, mais un seul témoignage, sans illustration du PAN. De plus, bien que T1 ait fait de nombreuses observations du PAN, seules celles du 2 décembre 2023 sont bien circonstanciées. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description des PANs est caractéristique de l'observation de flashs satellitaires. Ce type d'observation (flashs localisés), récurrente pour T1, a pu être confirmée grâce à une reconstitution détaillée des passages satellitaires, démontrant que l'un d'entre eux peut correspondre à la position du premier PAN, bien identifiée grâce au repère formé par la planète Jupiter présente à proximité. Concernant le second PAN, sa position telle qu'indiquée par T1 manque de précision, ce qui ne permet pas d'identifier formellement, parmi les nombreux satellites présents ce soir-là dans le ciel au zénith, lequel ou lesquels d'entre eux pouvait être à l'origine de l'observation. Le cas est classé « B », probable observation de flashs satellitaires. [GEIPAN classification B — Flash iridium]
November 23, 2023
Identified[D654] De Terraube, Midi-Pyrénées · France
Les deux témoins sont en déplacement en voiture sur la D654 reliant Terraube (32) à Cologne (32) le 23/11/2023 lorsqu'ils observent entre 10h30 et 11h dans le ciel un objet de couleur noire et de forme globalement ronde, qui se déplace de manière erratique. La consistance* est bonne, bien qu'un seul témoignage n'ait été recueilli (T1), la vidéo associée, malgré sa brève durée, a pu être exploitée dans le cadre de l'analyse. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'analyse de la situation aéronautique a mis en évidence, dans l'axe d'observation et à un horaire compatible, la présence d'un avion de transport militaire C-17 de couleur gris foncé (voir le compte rendu d'enquête). Il est hautement probable que cet avion ait été brièvement aperçu par le témoin, se détachant visuellement soit sur le fond bleu du ciel, soit sur les formations nuageuses blanches alors présentes, avant d'être perdu de vue, le temps pour le témoin principal (T1) de saisir son smartphone pour photographier et filmer le PAN. L'analyse détaillée de la vidéo fournie, et en particulier des premières images, a permis de mettre en évidence: - Un effet de bougé du PAN s'effectuant par deux fois, selon des directions et des amplitudes identiques à celui d'éléments intérieurs du véhicule (par exemple, des parties du tableau de bord ou des rétroviseurs), ce qui ne peut être fortuit, suggère qu'il s'agit probablement d'un reflet ou d'un artefact optique causé par la lumière et la surface vitrée du véhicule, plutôt que d'un objet réel dans le ciel.(voir l'animation en.gif). - Un effet de défocalisation, provoquant une réduction significative de la profondeur de champ sur certaines images tout en maintenant une netteté à la fois pour le PAN et pour des éléments intérieurs du véhicule, suggère que l'objet observé était très petit. Ce phénomène de mise au point, qui affecte principalement les objets proches de la caméra tout en conservant une image claire pour les éléments internes du véhicule, indique avec une grande probabilité que le PAN se trouvait juste contre le pare-brise du véhicule. Les images suivantes sont inexploitables, à la fois en raison d'un bougé trop important de la caméra simultanément au déplacement du véhicule et au fait que le PAN sorte du champ de la vidéo. Le témoin principal a naturellement assimilé des deux stimulus en un seul en raison de leur apparence semblable et de leur concomitance spatiale et temporelle. Le cas est classé « A » : observation d'un avion militaire C17 et d'un objet très petit et très proche situé à proximité immédiat ou sur le pare-brise de la voiture. [GEIPAN classification A — Avion]
November 19, 2023 · 9:35 PM
IdentifiedOnnaing, Nord-Pas-de-Calais · France
Le 19 novembre 2023, aux alentours de 21h35, un témoin, accompagné de ses enfants, observe depuis son domicile la présence de lumières blanches à effet stroboscopique. Ces lumières semblent se refléter sur une couche nuageuse située dans le prolongement de la rue principale d'Onnaing (59). Le phénomène, immobile durant toute la durée de l'observation, a persisté pendant environ deux à trois minutes avant de disparaître soudainement par extinction. Le témoin a pu enregistrer deux séquences vidéo du phénomène, apportant ainsi un support visuel qui confère de la consistance et de l'intérêt au dossier. La consistance du cas est bonne*, bien qu'un unique témoignage ait été officiellement enregistré, trois témoins distincts ainsi que deux vidéos viennent corroborer l'observation du PAN, renforçant la crédibilité du cas. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'enquête a établi que les lumières observées présentaient toutes les caractéristiques de sources lumineuses d'origine terrestre se réfléchissant sur une couche nuageuse basse (voir compte rendu d'enquête) ( voir le compte rendu d'enquête). Par ailleurs, l'analyse a permis d'identifier l'origine probable de ces lumières : il s'agit d'éclairages provenant de la foire d'automne installée sur la Grand-Place de Mons (Belgique), située dans l'axe d'observation, à environ 27 km du point de vue d'Onnaing. Il a également été confirmé que certains manèges de cette foire étaient équipés de puissants dispositifs lumineux, susceptibles de produire un effet de type "stroboscopique". Les conditions météorologiques relevées au moment des faits — notamment une très bonne visibilité horizontale et la présence de nuages bas — sont compatibles avec l'apparition de reflets lumineux visibles depuis Onnaing (59). Le cas est classé « A », observation de reflets sur nuages de phares de manèges de la Foire d'automne de Mons. [GEIPAN classification A — Reflets]
November 12, 2023 · 6:00 AM · LIGHT
Identified[Aero] De Mexico (Mx.156) Vers Roissy-En-France, Autre · France
Le 12 novembre 2023, lors d’un vol transatlantique, un pilote et son équipage observent des lumières en mouvement, suivant des trajectoires apparemment aléatoires. Initialement, ils ont envisagé qu’il pourrait s’agir de satellites, mais sont restés perplexes face à ces manifestations inhabituelles. D’étrangeté faible et de bonne consistance* (plusieurs témoins, témoignage unique et assez complet), ce cas s’avère être une observation de flashs de satellites Starlink® ( voir le compte rendu d'enquête). *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description du PAN correspond de manière cohérente à ce type d’observation : plusieurs points lumineux présentant une intensité lumineuse variable et effectuant des déplacements apparemment aléatoires, limités à une région spécifique du ciel.. Une vérification sur Stellarium permet de confirmer que le PAN est localisé à un angle de 45° au-dessus de la position apparente du Soleil. Au moment de l'observation, le Soleil se situant entre 30° et 45° sous l’horizon. Ce type d’observation, dans une configuration d’éclairement similaire, a fait l’objet d’une analyse détaillée dans une actualité dédiée sur le site web du GEIPAN et que l'on peut retrouver précisément dans Nouveau phénomène expliqué : les flashs de satellites Starlink. Le cas est classé « A », observation de flashs de satellites Starlink®. [GEIPAN classification A — Flashs Starlink]
November 11, 2023 · 6:36 PM · LIGHT
Marquette-lez-Lille, HAUTS-DE · France
On November 11th 2023, between 6:36 39s and 6:36 43s PM, a fast-moving light, captured by my CCTV IR camera in Marquette-lez-Lille, appearing behind trees, at an estimate speed between Mach 2 to 4. The object has been globally following an S>N trajectory. Trees (poplars) are between 30 to 50 meters away from the camera, and they're very high (25? 30 meters?) I was watching at the screen when it appeared, in a room with an open door to the outside, and no noise was heard at this moment. After checking flightradar.com, there was not flight in the area possible to be mistaken with this objects. On the original recording, flights before and after can clearly be seen as a reference to compare. The sky was clear on that day. A bright star can also be seen in this footage, on its logical position for that day. The object is clearly moving behind the trees, and can't be a bug in the IR light.(IR exposition doesn't exceed 20 - 30 meters). Unclear which object the witnessif referring to in video.
November 6, 2023 · 8:30 PM
Identified[Aero] De Monastir (Tn.99351) Vers Orly, Autre · France
Le 6 novembre 2023, lors d’un vol Monastir-Orly, aux alentours de 20h30, un pilote de ligne, accompagné de ses copilotes, observe des points lumineux aux intensités variables, décrivant des trajectoires distinctes et des vitesses variées, accompagnés de brefs éclairs. L’observation dure environ 1h30, jusqu’au début de la descente vers Paris. Ce type de phénomène se reproduit par la suite au cours d’autres vols. D’étrangeté faible et de bonne consistance* (plusieurs témoins, mais témoignage unique, pas de photo du PAN mais témoignage assez complet), ce cas s’avère être une observation de flashs de satellites Starlink® (voir le compte rendu d'enquête). *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description du PAN correspond de manière cohérente à ce type d’observation. Une analyse réalisée à l’aide du logiciel Stellarium confirme que le PAN est situé à un angle de 45° au-dessus de la position apparente du Soleil, alors que celui-ci se trouve entre 30° et 45° sous l’horizon. Cette configuration est constatée pour l’ensemble des dates d’observation rapportées. Ce type d’observation, dans une configuration d’éclairement similaire, a fait l’objet d’une analyse détaillée dans une actualité dédiée sur le site web du GEIPAN et que l'on peut retrouver précisément dans la page : Nouveau phénomène expliqué : les flashs de satellites Starlink. Le cas est classé "A", observation de flashs de satellites Starlink®. [GEIPAN classification A — Flashs Starlink]
October 29, 2023 · 4:55 PM
Probable conventionalFontainebleau, Ile-de-France · France
Le 29 octobre 2023, à 16h55, le témoin à son domicile, à Fontainebleau (77), observe un « ballet de quatre points lumineux » ressemblant à quatre étoiles blanches et lumineuses en mouvement. Cette observation dure environ trois minutes, durant lesquelles les points lumineux évoluent de manière erratique, sans logique apparente. Au terme de ces trois minutes, les lumières disparaissent soudainement en un instant. En complément de son témoignage, le témoin fournit une photo reconstituée, prise depuis le lieu de l'observation, sur laquelle il a reproduit les PAN observés. L'absence de témoins supplémentaires, comme de photo ou de vidéo des PANs rend la consistance* du cas moyenne. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L’enquête à distance complétée par un entretien téléphonique avec le témoin a permis d'explorer plusieurs hypothèses, dont une seule a été retenue : un vol d’oiseaux de type aigrettes ( voir le compte rendu d'enquête). Bien que difficile à démontrer de manière formelle, cette hypothèse offre une explication plausible pour la majorité des caractéristiques observées des PANs : - La couleur et la trajectoire apparente erratique des oiseaux peuvent correspondre à la description de « quatre grosses étoiles mouvantes » donnée par le témoin. - Les conditions d'éclairage particulières de la soirée peuvent également expliquer cette observation : le temps était nuageux avec des percées lumineuses. Le témoin précise que le phénomène se produisait au sein de l'une de ces percées. Les oiseaux blancs, éclairés par les rayons du Soleil, auraient pu apparaître de manière saisissante en contraste avec le ciel gris et sombre en arrière-plan.. - La disparition soudaine du phénomène peut être attribuée au passage des oiseaux dans une zone d'ombre, entraînant une perte de visibilité en raison de la distance.stance. -Enfin, dans la direction indiquée par le témoin, se trouvent deux zones humides abritant des colonies d'échassiers, telles que les aigrettes. Le GEIPAN classe ce cas en catégorie B : probable vol d’aigrettes dans un rayon lumineux entre deux nuages. [GEIPAN classification B — Oiseau]
October 24, 2023
Identified[Aero] De St-Jacques-De-Compostelle (Es.Scq) Vers Edimbourg (Uk.Edi) 24.10.2023, Autre · France
Le témoin principal (T1) effectue un vol entre Saint-Jacques-de-Compostelle (Santiago-SCQ), et Édimbourg (EDI), le 24 octobre 2023. Au cours de la phase de croisière, à l'ouest des côtes françaises, et en présence du copilote (T2), ils observent un phénomène nocturne inhabituel, sans équivalent dans leur expérience aéronautique : des points lumineux apparaissent et disparaissent, se déplaçant de manière variée, sur des trajectoires rectilignes, voire légèrement courbes. Lors d’un autre vol effectué le lendemain, sur une trajectoire similaire, T1 rapporte une observation identique. Un seul témoignage a été recueilli à ce jour D’étrangeté faible et de bonne consistance* (plusieurs témoins, photos du PAN), ce cas s’avère être une observation de flashs de satellites Starlink® ( voir le compte rendu d'enquête. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. La description et l’aspect visuel du PAN sont cohérents avec ce type d’observation : des points lumineux présentant des variations de luminosité et des trajectoires apparemment aléatoires, localisés de manière constante dans une même région du ciel. Une analyse réalisée à l’aide du logiciel Stellarium, après identification des étoiles visibles sur les photographies du PAN, confirme que celui-ci est positionné à la verticale de la position apparente du Soleil, alors que ce dernier est situé entre 30° et 45° sous l’horizon. Cette configuration correspond aux conditions favorables à l’observation de satellites Starlink® en orbite, comme détaillé dans une actualité spécifique publiée sur le site web du GEIPAN et que l'on peut retrouver précisément dans la page : Nouveau phénomène expliqué : les flashs de satellites Starlink. Le cas est classé « A », observation de flashs de satellites Starlink®. [GEIPAN classification A — Flashs Starlink]
October 22, 2023 · 12:05 AM · LIGHT
Probable conventionalBayeux, Basse Normandie · France
L'unique témoin de cet événement se trouve seul dans le jardin d'une maison à Bayeux, le 22 octobre 2023, à 00h05, lorsqu'il observe un PAN. Ce dernier se déplace initialement de manière rapide en ligne droite, du sud-est vers l’est-sud-est, et apparaît sous la forme d'une lumière rouge fixe. Le PAN s'immobilise ensuite, et deux lumières, une rouge et une verte, deviennent visibles, clignotant alternativement à un intervalle d'une seconde. Par la suite, un faisceau conique de couleur jaune pâle émerge du PAN, orienté vers le sol, avec un mouvement de balayage. Cette phase dure entre 6 et 7 secondes, avant que le PAN ne reprenne sa trajectoire instantanément vers l'est, disparaissant après un mouvement en « zigzag » durant environ deux secondes La consistance* de ce cas est moyenne avec un témoin unique et l'absence de photo ou de vidéo du PAN. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Deux hypothèses ont été examinées (voir le compte rendu d'enquête) : l'observation d'un hélicoptère ou d'un drone. Les lumières observées correspondant à la signalisation lumineuse réglementaire, rouge et verte, qui peut être fixe ou clignotante, à l'exception de la lumière verte pour un hélicoptère, devant être fixe (feu de position droit). De même, le déplacement rapide et le vol stationnaire restent des caractéristiques communes à ces deux types d'engins. Cependant, l'arrêt instantané en vol stationnaire et le redémarrage à une vitesse maximale sans accélération perceptible sont des comportements plus caractéristiques d'un drone. De plus, la description de mouvements en zigzag lors du départ du PAN est également compatible avec les capacités de manœuvre d'un drone. Le projecteur jaune pâle décrit peut être utilisé sur les deux types d’aéronefs mentionnés. Dans le cadre d’un hélicoptère, il peut être employé pour des opérations de recherche ou des signalisations. Concernant un drone, son utilisation peut également s'étendre à des applications récréatives. Il convient de noter que ces projecteurs, en raison de leur puissance, sont désormais facilement accessibles au grand public. Aucune trace radar n’a été rapportée par le Centre National des Opérations Aériennes (CNOA) au droit et à l’heure de l’observation. L’enquête n’a par ailleurs pas permis de trouver trace de l’utilisation d’un hélicoptère cette nuit-là par l’armée, la sécurité civile, l’aéroport du Havre ou un établissement hôtelier privé. L’absence de perception de bruit par le témoin n’est pas un élément déterminant dans la mesure où le vent n’était pas porteur au moment de l’observation. La distance peut également jouer en défaveur de la perception d’un bruit environnant le PAN. Il convient également de souligner que, dans le cadre de l'hypothèse d'un drone, son propriétaire contrevient à plusieurs interdictions, notamment celles relatives à l'utilisation nocturne, à l'opération dans une zone urbaine, ainsi qu'à la circulation dans une zone soumise à des restrictions de survol, telles que définies par Géoportaill. Parmi les deux hypothèses, celle du drone paraît la plus plausible, du fait de certains détails liés aux déplacements du PAN (zigzags, arrêt et départ brusques) davantage conformes aux possibilités de pilotage qu’offrent les drones. Le GEIPAN classe en B : observation probable d’un drone. [GEIPAN classification B — Drone]
October 19, 2023 · 8:08 PM
IdentifiedMagnien, Bourgogne · France
L'unique témoin de ce cas d'observation se trouve le soir du 19 octobre 2023 derrière sa maison afin de rentrer ses poules lorsqu'il observe à 20h08 des objets ronds brillants se déplaçant dans le ciel en tous sens. Il interrompt son observation et, une fois revenu quelques instants plus tard, il constate la présence de trois lumières au sol, côte à côte et, un peu plus à droite, plus près, de ce qui s'apparente à une silhouette lumineuse, immobile. Le témoin constate ensuite que cette silhouette disparaît et que les trois lumières «passent au-dessus » de lui avant de disparaître également. Deux photographies des deux derniers PANs ont été faites par le témoin. Par ailleurs, d'autres photographies prises plus tard en 2023 et fin 2024 ont été fournies ultérieurement à l'enquêteur sur lesquelles un ou plusieurs de ces PANs sont également visibles. Aucun autre témoignage n'a été recueilli au GEIPAN (voir le compte rendu d'enquête). La consistance* du cas est bonne. Bien que l'observation n'ait qu'un seul témoin, plusieurs photographies des PANs ont été faites et ont pu être exploitées pour l'enquête. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Les premiers PANs observés peuvent être des satellites, bien que le manque de données consolidées ne permette pas d'être plus formel. Concernant les trois lumières alignées composant le PAN 1, nous avons pu déterminer avec certitude grâce à une analyse géographique et photographique qu'il s'agissait des lumières d'éoliennes situées à une quinzaine de kilomètres de distance du témoin. La persistance de ces lumières au même endroit et dans le temps sur des photographies prises à des moments différents, ainsi que leur apparence (couleur, clignotement) sont des éléments qui plaident également en faveur de l'hypothèse. Enfin, en ce qui concerne le dernier phénomène au sol observé par le témoin et photographié systématiquement, qui s'apparente à une «silhouette » (PAN 2), bien que nous n'ayons pas pu déterminer sa nature exacte, tout indique qu'il s'agit probablement d'un objet lumineux (dont la nature reste à définir) ou une personne (utilisant une torche ?), n'ayant aucun lien avec un objet aérospatial. Il a été impossible lors de l'enquête de caractériser de manière sûre ce phénomène. Le GEIPAN classifie ces observations multiples comme suit : - Observation des premiers PANs se déplaçant en tous sens (PANs non photographiés) : «C », l'absence de données ne permet pas de confirmer ou d'infirmer l'hypothèse de satellites. - Observation des trois PANs alignés au sol (PAN 1 photographié): «A » , observation de lumières d'éoliennes. - Observation du phénomène au sol, en forme de silhouette lumineuse (PAN 2 photographié) : «C », bien que certains éléments fassent penser à un probable objet éclairé situé au sol, il a été impossible de correctement caractériser ce phénomène. [GEIPAN classification A — Lumière (sol)]
October 16, 2023 · 9:15 PM
Probable conventionalQuimper, Bretagne · France
Les deux témoins se trouvent sur la terrasse de leur maison située à Quimper (29) le 16 octobre 2023 lorsqu'ils observent dans le ciel à l'ouest, vers 21h15 un phénomène consistant en trois points faiblement lumineux orange , délimitant un triangle pour T1, se déplaçant sans bruit, horizontalement, selon une trajectoire rectiligne régulière et à une élévation d'environ 20°. Aucun bruit n'a été perçu par les témoins qui ont observé le PAN pendant quelques secondes avant qu'il ne disparaisse masqué par une maison du voisinage. La consistance* est bonne, avec deux témoins dépendants ayant chacun complété un Questionnaire Technique, mais sans photo ni vidéo du PAN. Une enquête terrain a par ailleurs été menée avec réalisation d'entretiens cognitifs. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le fort niveau d'étrangeté perçu par les témoins est lié (particulièrement pour T1) à la vitesse élevée du PAN. Ceci est dû à l'absence de repère visible dans le ciel de nuit qui ne permet pas de le positionner en terme de distance. De ce fait sa perception est qu'il est beaucoup plus loin et plus rapide (500 à 1000m de distance, avec une vitesse de 300 à 500m/h). Egalement, la forme triangulaire composée par les 3 points lumineux évoluant ensemble l'a orienté vers une hypothèse «aéronef » aux caractéristiques atypiques (forme, silhouette translucide, qui glissait dans l'air) sans entrevoir la possibilité que les 3 points soient dissociés. L'enquête a examiné plusieurs hypothèses (voir le compte rendu d'enquête) : celle d'aéronefs a rapidement été éliminée en raison de l'absence de bruit, de la position atypique de l'ensemble formant un tout incliné en permanence à 45°et de l'absence de traces radar. L'hypothèse de drone n'a pas non plus été retenue, en raison de la taille importante de l'ensemble, qui aurait impliqué une distance faible, non compatible avec l'absence de bruit, ou la présence simultanée de 3 appareils. L'hypothèse de l'observation de trois lanternes célestes s'est avérée être incompatible avec l'orientation du vent, au sol et en altitude. Enfin, la dernière hypothèse, celle de l'observation de trois oiseaux au plumage ventral blanc s'avère être la plus plausible pour les raisons suivantes : - La couleur orange est compatible avec celle d'oiseaux dont le plumage ventral blanc est éclairé par les lumières urbaines de la ville de Quimper (en octobre 2023 de nombreux lampadaires produisant une couleur orange (vapeur de sodium) étaient encore actifs dans les rues). - La forme, ponctuelle, de chaque individu traduit un certain éloignement et donc une taille angulaire très petite rendant difficile pour les témoins la perception des détails (ailes...). Les calculs montrent une taille angulaire inférieur au degré pour chaque individu d'un groupe de trois oiseaux évoluant à leur vitesse de croisière à une distance comprise entre 74 et 93 m. Les conditions d'observation (de nuit, avec un faible contraste et une durée d'observation très courte) n'ont pas permis aux témoins de voir autre chose que le corps des oiseaux, réduits à une simple forme ponctuelle. - Par ailleurs, l'angle d'observation (20° au-dessus de l'horizon) ne permet pas de voir les ailes de manière intégrale, pour un vol «à plat », horizontal par rapport au sol, des oiseaux. - Nous notons la divergence d'évaluation entre les témoins, T2 évoquant trois lumières indépendantes, tandis que T1 perçoit un triangle avec trois lumières orange, ce qui est symptomatique d'une illusion perceptive causée par l'apparence identique des trois lumières se déplaçant simultanément dans la même direction. Nous avons enfin sollicité auprès de l'association «Bretagne Vivante » une expertise sur cette hypothèse. Cette association de protection de la nature, confirme qu'il s'agit possiblement de l'observation de 3 oiseaux de l'espèce héron garde-boeuf, très présente sur Quimper et qui se déplace de nuit. L'association précise qu'il pourrait s'agir de trois de ces oiseaux rejoignant tardivement leur dortoir. Le GEIPAN classe ce cas d'observation en «B » : observation probable de 3 oiseaux éclairés par des éclairages urbains. [GEIPAN classification B — Oiseau]
October 12, 2023 · 11:30 PM
IdentifiedEspinasse, Auvergne · France
Le 12 octobre 2023, vers 23h30, alors qu'il observait les étoiles depuis sa terrasse, sur la commune d'Espinasse (63), le témoin aperçoit un PAN au sud-est. Il le décrit comme étant constitué d’au moins deux lumières de couleur blanche intense, clignotant de manière non synchronisée, se déplaçant rapidement en ligne droite du sud vers le nord. Le témoin indique que ce PAN a mis entre 15 et 20 secondes pour traverser le ciel à une élévation angulaire initiale de 30° et comprise entre 45 et 60° à la fin, lorsqu’il est perdu de vue au nord-est. Le témoin précise qu'il est brièvement entré dans sa maison pour saisir son téléphone et filmer l'objet, ce qui lui a pris environ 4 à 5 secondes. Il indique également avoir perçu, en fin d’observation, pendant quelques secondes, un bruit ressemblant à un grondement d'avion de ligne (« le grondement habituel que font les gros avions de lignes quand on les entend au loin »), en précisant, toutefois, ignorer si cela a un rapport avec le PAN. La consistance* de ce cas est moyenne, avec un témoin unique ayant tenté de filmer le PAN, la vidéo prise étant peu exploitable. Toutefois, les données fournies dans le questionnaire restent assez complètes. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Le témoin indique avoir d'abord pensé qu'il s'agissait d'un avion, mais l'étrangeté de l'observation réside dans le clignotement de l'objet, qui l'a intrigué. Il précise : « Les avions de ligne clignotent en rouge et blanc, et ne se déplacent pas aussi rapidement lorsqu'ils sont en altitude. » Ce contraste avec ses connaissances des caractéristiques des avions a renforcé le caractère inhabituel de l'observation. Résidant dans une zone survolée par un couloir aérien militaire, le témoin est habitué aux passages d'avions de chasse, qui évoluent généralement à faible altitude, directement au-dessus de sa maison. Il précise : « Je connais bien le bruit de ces avions, et ils passent très vite, beaucoup plus rapidement que ce que j'ai observé. ». L’hypothèse que nous avons explorée est celle de l’observation d’une patrouille de 4 avions militaires Rafale, dont la présence est attestée par le CNOA (Centre National des Opérations Aériennes) et les tracés radar verts qui sont visibles dans la carte de restitution, pour un déplacement du sud-ouest vers le nord-est (voir le document Carte CNOA). Les autres éléments suivants sont par ailleurs concordants : - Clignotement blanc régulier, conforme à celui des feux anticollisions, - Audition par le témoin d’un bruit assimilable à celui d’avions, - Présence effective dans la tranche horaire d’observation et dans les azimuts d’observation rapportés par le témoin (du sud-est au nord-est) des 4 Rafales, passant au plus proche à environ 5,5 km de distance du témoin, - Durée d’observation très courte, les avions mettant environ 30 secondes pour passer du sud-ouest au nord-est du témoin, à une vitesse mesurée sur la carte CNOA d’environ 970 km/h. Signalons par ailleurs que l’orientation du déplacement de ces avions, vers le nord-est, en s’éloignant du témoin, est conforme à la variation d’élévation du PAN, qui passe de 30° à 45/60° à la fin. Ces avions sont tout à fait capables de voler, par exemple pour des raisons de furtivité pouvant être liées à un exercice, avec un minimum de feux allumés, ce qui explique l’absence de feux anticollision rouge clignotant, qui sont par ailleurs allumés lorsque ces avions sont au sol ou à proximité. Les feux de position classiques de couleur verte, rouge et blanche ont également très bien pu ne pas être allumés par les pilotes ou alors être masqués par la forte luminosité des feux anticollision et par la distance séparant le témoin de ces avions, qui évoluaient à une altitude d’environ 33000 pieds (10 km d’altitude). Cette altitude élevée explique également le bruit plus faible et l’impression de moindre vitesse relevés par le témoin en comparaison à de précédentes observations d’avions de chasse. Classification en A, observation de 4 avions de chasse. [GEIPAN classification A — Escadrille d'avions]
October 9, 2023 · 5:20 PM
IdentifiedNogent-Sur-Marne, Ile-de-France · France
Le 9 octobre 2023 vers 17h20, le témoin observe, dans le ciel, une boule arc-en-ciel, à droite du soleil. Le témoin précise "J’étais dans la rue en voiture, face à l’observation, je précise que je voyais la boule arc-en-ciel même en sortant de la voiture (ça ne vient pas des carreaux)". En sortant de son véhicule, par cette observation visuelle directe, sans propagation à travers le pare-brise, le témoin a eu un très bon réflexe. Il a de plus réalisé 2 photos. Les photos envoyées par le témoin permettent de conclure à l’observation d"un nuage iridescent. Confère le site Méprises du ciel : le phénomène d’irisation atmosphérique est assez rare. Dans les nuages de moyenne altitude, la propagation de la lumière du soleil peut créer une dispersion des couleurs et se traduire par une magnifique coloration, coloration de l'ensemble du spectre solaire, c’est-à-dire les couleurs de l’arc-en-ciel. Les nuages iridescents se forment jusqu’à 30 degrés du soleil ou de la lune. Il est également parfois possible d’observer ce phénomène dans les trainées de condensation d’un avion, ou même dans celles d’une fusée lors de son ascension. Le cas est classé A : observation d'un nuage iridescent. [GEIPAN classification A — Nuage]
October 9, 2023 · 12:00 PM
IdentifiedSarrancolin, Midi-Pyrénées · France
Le 09 octobre 2023, à 12h00, le témoin et son compagnon, en voiture sur la route des Nestes, en sortie du village de Sarrancolin (65) observent à 12h dans le ciel, face à eux, un PAN blanc, « d'un gabarit similaire à un avion mais n’ayant pas la forme ». Ce PAN se déplace lentement, de manière régulière sur une trajectoire rectiligne. Aucun bruit n’est perceptible. Bien qu'un seul des témoins ait rapporté son observation au GEIPAN, la consistance* de ce dossier est bonne, la vidéo associée a permis d’identifier les lieu et azimut de l’observation (*selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables, recueillies pour un témoignage). L’hypothèse explorée, celle de l’observation d’un avion, et plus précisément celle d’un avion A330-700 Beluga, est étayée par les éléments suivants : - une forme allongée et large, caractéristique de cet avion au design distinctif. Le témoin a d’ailleurs envisagé un avion, mais n'ayant pas reconnu le Beluga, n’a pas fait le lien. - la couleur blanche, conforme à celle du Béluga. Il est à noter que que vu depuis la position des témoins, les ailes se trouvant dans le plan du fuselage, ne sont pas visibles. - le déplacement, rectiligne et régulier est tout à fait conforme à l’hypothèse. Malgré le manque de données précises sur la position des témoins, et l'absence d'éléments sur la direction d’observation, nous avons pu, grâce à des repères géographiques identifiés dans la vidéo, retrouver ces éléments. Ces éléments ont permis d'établir une direction d'observation orientée vers le nord. En analysant le mouvement du PAN de gauche à droite sur la vidéo et sa réduction en taille, il est probable que sa trajectoire ait été du sud-ouest vers le nord-est. L'analyse des cartes aériennes (CNOA, adsbexchange et Flightradar24) a confirmé de manière concluante la présence d'un avion A-330-700 Beluga au nord des témoins vers midi (10h UTC), volant à une altitude d'environ 20 000 pieds (6100 m). Cette altitude est parfaitement cohérente avec l'absence de traînée de condensation, étant supérieure au seuil minimal requis pour sa formation (voir les documents joints indiquant la piste noire SC202=20200 feet Beluga sur la carte CNOA et la carte aérienne de FR24). Le GEIPAN classe le cas en A : observation d’un avion Airbus A330-700 Beluga. [GEIPAN classification A — Avion]
October 2, 2023 · 5:20 AM
IdentifiedMones, Midi-Pyrénées · France
Le 2 octobre 2023, à 05h17, un résident de Monès (31), en ouvrant la porte de sa terrasse, observe, avec son épouse, une forme longitudinale particulièrement lumineuse se déplaçant en direction de Lombez (32). La consistance* du cas est évaluée comme moyenne : bien qu'il y ait deux témoins, un seul a complété le questionnaire de témoignage (QT) et aucune documentation visuelle (photo ou vidéo) n'a été fournie. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables, recueillies pour un témoignage. L'analyse des cartes fournies par le Centre National des Opérations Spatiales (CNOA) de l’Armée de l’Air et de l’Espace, ainsi que les données du site FlightRadar24, nous ont permis de démontrer que les témoins avaient observé un avion de ligne, un Boeing 77W, vol REU975 de la compagnie Air Austral, reliant Saint-Denis (974) à Tarbes (65) (cf. le compte rendu d'enquête). La trajectoire suivie par l’avion de l’est vers l’ouest est très proche du sens de déplacement du PAN de l’est-sud-est vers l’ouest-nord-ouest. L’horaire de l’observation correspond à l’horaire de passage de l’avion au-dessus des témoins.La forme longitudinale est compatible avec l'apparence d'un avion se déplaçant transversalement par rapport au point d'observation, d'autant plus que le Boeing 777-300 est le modèle le plus grand de la série B777. L’absence de bruit rapportée par le témoin peut s’expliquer ainsi : l’avion est en phase de descente, donc à vitesse réduite, de plus le vent venant de l’est-sud-est, ne porte pas le bruit vers les témoins. La forte luminosité est probablement due à l’allumage des phares d’atterrissage un peu avant l’exigence règlementaire, la représentation de T2 avec des lumières sur le pourtour de la forme fait très probablement référence à la luminosité répartie et pas stricto sensu à des éclairages ponctuels. Enfin, si le PAN observé n’était pas cet aéronef, il serait surprenant que les témoins ne l’aient pas mentionné comme élément de leur témoignage, car il était, comme nous l’avons démontré très visible. Le cas est classé A, observation très probable d’un avion de ligne. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]
September 30, 2023 · 10:57 PM · OVAL
IdentifiedVigneux-Sur-Seine, Ile-de-France · France
Le 30 septembre 2023, à 22h57, le témoin, présent à son domicile à Vigneux-sur-Seine (91), observe dans le ciel un objet ovale, lumineux, d'une teinte rouge-orange. Il le décrit comme rayonnant, donnant l'impression d’être en feu ou de refléter la lumière du soleil, sans laisser de traînée visible. L’objet est resté dans son champ de vision pendant environ 30 secondes, se déplaçant de manière stable vers l'horizon nord-est. D’étrangeté et de consistance* moyennes (témoin unique, pas de photo du PAN), ce cas s’avère être l’observation probable d’une lanterne céleste (voir le compte rendu d'enquête). *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Cette hypothèse est confortée par les éléments suivants : - Observation un samedi soir, jour typique pendant lequel ces lanternes sont lâchées à l’occasion de célébrations diverses (fêtes, anniversaire, mariage…), - Couleur typique d’une lanterne, rouge/orange, décrite par le témoin comme semblable à « du feu », - Observation ayant duré quelques dizaines de secondes ; donc persistante, - Absence de bruit, - Présence éventuelle d’un halo, correspondant à l’enveloppe de la lanterne. L’étude des conditions météorologiques, et en particulier du vent, au moment de l’observation, révèle que sa direction et sa force, tant au sol qu'en altitude, étaient compatibles avec l'orientation du déplacement du PAN, suggérant ainsi qu'il s'agissait d'un objet porté par le vent.. Le cas est classé « A » : observation d’une lanterne céleste. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]
September 24, 2023 · 6:40 PM
Probable conventionalPuilboreau, Poitou-Charentes · France
Un témoin (T1) et son épouse, dans leur jardin situé sur la commune de Puilboreau (17), observent la présence d'une lumière comparable à celle de Vénus, localisée vers le nord-est à une élévation de 45°. D'abord statique, elle se déplace ensuite très lentement vers la gauche. Quelques instants plus tard, T1 observe dans la même zone du ciel la présence de trois autres phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN), de forme sphérique, d'apparence métallique et reflétant la lumière du Soleil. Ceux-ci évoluent en formation triangulaire, se déplaçant d'est en ouest à une vitesse comparable à celle d'un avion en altitude. Aucun feu de position, clignotant ni traînée de condensation n'était visible. La consistance* est moyenne selon les critères du GEIPAN, avec un seul des deux témoins ayant complété le QT et absence de photo ou vidéo des PANs. *selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Parmi les hypothèses explorées (voir le compte rendu d'enquête), seule celle de ballons à enveloppe Mylar a été retenue, du fait de leurs caractéristiques compatibles avec la description des PANs faite par T1 : - Forme sphérique et couleur métallique fortement réfléchissante, - Déplacement rectiligne dans le sens du vent. Ces ballons pourraient avoir été lâchés ou perdus depuis le stade de rugby de Puilboreau à l'occasion de la célébration de leur victoire, suite à un match terminé vers 16h55 (d'une durée totale de 1h40), bien que l'observation ait débuté près de deux heures après. Il est également possible qu'ils aient été lâchés plus tôt lors d'une célébration privée. Le GEIPAN classe ce cas d'observation en « B » : probables ballons à enveloppes Mylar. [GEIPAN classification B — Ballon Mylar]
September 16, 2023 · 5:56 AM
IdentifiedQuesnoy-Le-Montant, Picardie · France
Le 16 septembre 2023, vers 5h 55, le témoin, depuis son domicile de Quesnoy-le-Montant (80), aperçoit dans le ciel, une lumière blanche intense, plus intense que les étoiles autour. Il filme la scène à travers la fenêtre. En zoomant, il note que la forme est circulaire avec un second cercle à l’intérieur de couleur blanche ou grise, ce qui ne correspond pas à ce qu'il observe à l’œil nu. Cette lumière orientée plein Est, se déplace très lentement. L'observation dure environ 1h30, le lever du jour rend le point lumineux moins visible, il semble alors s’éloigner et prendre de l’altitude. La consistance* de ce cas est bonne : un témoignage détaillé, rédigé le jour même de l'observation, comprenant de nombreuses vidéos (18). Le témoin a en fait observé la planète Vénus. L'analyse astronomique, réalisée via le logiciel Stellarium, montre en effet, que la position de Vénus correspond aux indications du témoin en termes de date, heure, azimuts, et élévation initiale, bien que l'élévation finale indiquée par le témoin ait pu être mal estimée. La forte luminosité de l'objet observé est expliquée par la magnitude élevée de la planète Vénus à ce moment précis ( -4,28 pour une moyenne de -4,14). L'observation prolongée et le mouvement rectiligne décrits sont des caractéristiques typiques d'une observation astronomique. L'étrangeté perçue par le témoin est attribuée à l'apparence inhabituelle du phénomène sur les vidéos prises avec un smartphone, ainsi qu'à la forte luminosité. Cependant, ces anomalies peuvent s'expliquer du fait de l'appareil utilisé. Celui-ci n'étant pas adapté à l'observation nocturne de sources lumineuses ponctuelles, ce qui peut produire une défocalisation visible de la forme d'une tâche floue circulaire identique à celle du diaphragme de l'appareil, souvent accompagnée de cercles concentriques (tâches de diffraction). De plus, la magnitude élevée de Vénus au moment de l'observation tend à justifier la luminosité exceptionnelle . Le GEIPAN classe le cas en A : observation de la planète Vénus. Selon les critères du GEIPAN, la consistance de ce cas est bonne (la consistance est la quantité d’informations considérées comme fiables, recueillies pour un témoignage). [GEIPAN classification A — Vénus]
September 6, 2023 · 7:41 AM
Probable conventionalChateaugiron, Bretagne · France
Le 6 septembre 2023, vers 7h40, un témoin (T1) et son conjoint (T2) observent depuis une fenêtre de toit située à l'étage de leur habitation à Châteaugiron (35) un PAN. T1 le décrit comme un double rectangle de couleur marron, tandis que T2 l'interprète comme deux ellipses solidaires, l'une présentant un trou laissant voir le ciel (voir croquis des témoins en annexe 1). Le PAN se déplace lentement, sans émettre de bruit, du nord-nord-ouest vers le sud-sud-ouest. La durée totale de l'observation est estimée à environ trois minutes. T1 parvient à photographier le phénomène alors qu'il s'éloigne (annexe 2). Les témoins remplissent tous deux un Questionnaire Technique (QT) qu'ils transmettent au GEIPAN respectivement en septembre et en novembre 2023. Le 25 novembre 2023, une enquête de terrain est menée, incluant des entretiens cognitifs avec les deux témoins. Ces derniers confirment les informations recueillies lors des questionnaires sans aucune contradiction. Au vu de la forme du PAN, seule l'hypothèse d'un ensemble de 2 ballons portés par le vent a été étudiée : - la forme : deux ellipses, horizontale et verticale. L'hypothèse de deux ballons en forme de "O" par exemple, très courant pour les ballons festifs (anniversaire...), entrelacés est cohérente (voir dessin de T2, très évocateur). - la couleur marron foncé : non déterminant, toutes les couleurs sont possibles. - la taille du PAN évaluée par les témoins à bout de bras est de l'ordre de 3 cm. Or il s'avère qu'une surestimation au moins d'un facteur 2 a dû être rapportée (test par les témoins de la taille angulaire de la Lune). En partant d'une taille apparente de 1,5 cm on obtient une taille de l'ordre d'1 mètre à 53 m de distance, ce qui est plausible pour un ensemble de 2 ballons. - la trajectoire linéaire avec oscillations est tout à fait cohérente avec des ballons portés par le vent, la géométrie de l'ensemble peut être instable en raison de leur forme dissymétrique, d'où les oscillations. - la station Rennes-St-Jacques, la plus proche, donne un vent faible nord nord-ouest, ce qui est conforme au déplacement du PAN ; celle d'Arbrissel, un peu plus éloignée, un vent d'ouest (annexe 3, météo avec heures en UTC). - l'élévation n'est pas déterminante, mais la constance de celle-ci est conforme à celle de ballons évoluant selon une trajectoire rectiligne restant parallèle au sol. - la vitesse apparente est régulière et relativement faible, ce qui est conforme à celle d'un objet passif porté par le vent. La consistance* de cette observation est bonne avec 2 témoins et une photo. Toutefois, celle-ci n'a pas pu être exploitée. Egalement, une enquête terrain accompagnée d'un entretien cognitif des 2 témoins a été menée. Malgré une apparence inhabituelle, qui est perçue comme étrange pour les témoins, l'hypothèse retenue est celle d'un ensemble de 2 ballons entrelacés portés par le vent pour lequel toutefois il subsiste une incertitude quant à sa vitesse et à sa direction exacte de déplacement. Le GEIPAN classe le cas en « B » : observation probable de ballons. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. [GEIPAN classification B — Ballon]