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Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

May 20, 2016 · 11:15 PM · LIGHT

Probable conventional

Oullins, Rhône-Alpes · France

Le témoin se trouve à l'extérieur de son immeuble situé à Oullins (69) le 20 mai 2016 lorsqu'il observe dans le ciel à 23h15 trois gros points lumineux orangés disposés en triangle et se déplaçant lentement, sans clignotement et sans bruit. Le témoin filme la scène avec son téléphone portable et note qu'ils s'alignent, le PAN en bas à gauche, le plus lumineux, se plaçant progressivement au milieu des deux autres et finissant par être le seul visible, les autres baissant progressivement d'intensité jusqu'à disparaître. Un 4eme PAN très lumineux, également de couleur orangée, est remarqué ensuite par le témoin, en bas à droite des autres, qui se dirige vers leur position. Le témoin démarre à cet instant une seconde vidéo et remarque que ce 4eme PAN se déplace du nord au sud, passe derrière des arbres avant de s'éloigner vers l'ouest. L'ensemble de l'observation a duré 5 minutes. La consistance* du cas est bonne : malgré un témoin unique, ce dernier a pu faire deux vidéos des PAN qui ont été exploitées. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. L'enquête et l'analyse des vidéos ont montré que le témoin a probablement observé un groupe de lanternes célestes (appelées aussi lanternes thaïlandaises). Cette conclusion s'appuie sur les éléments suivants : - forme ponctuelle compte tenu de la distance d'observation. Le 4é PAN, le plus proche et lumineux, montre une forme sphérique, qui est cohérente avec celle des lanternes. - couleur orangée, habituelle pour les lanternes - la lumière des PAN vacille, ce qui est bien visible sur les vidéos. Ceci est tout à fait typique des lanternes, constituées d'une bougie placée au centre d'une enveloppe feuille de riz à base ouverte, et donc soumise aux conditions aérologiques faisant vaciller la flamme de la bougie. - la durée d'observation, 5mn en tout, est inférieure à la durée de vie maximale connue des lanternes, environ 20 mn. - la période d'observation, un vendredi soir, en mai, est propice pour un lâcher de lanternes pour une célébration. - le déplacement est noté par le témoin comme étant d'Oullins le Golf vers Chaponost, donc un déplacement d'est en ouest ou d'est nord-est à l'ouest sud-ouest. Le vent enregistré à la station la plus proche (aéroport de Lyon-Bron) était faible et variable (voir annexe 1). - la vitesse de déplacement des PAN est faible, ce qui est compatible avec la faible vitesse du vent (0 km/h et 4 km/h en rafales) - le déplacement apparent diffère entre les lanternes à cause des altitudes variables de chacune. - trajectoire montante sans changement de direction : compatible avec ces objets qui s'élèvent sous l'effet de la chaleur produite par les bougies. Le GEIPAN classe ce cas en "B" : observation probable de lanternes célestes. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]

May 15, 2016 · 10:30 PM

Probable conventional

Lievin, Nord-Pas-de-Calais · France

Le 15 mai 2016 entre 22h30 et 23h plusieurs personnes dans un jardin observent le lent passage de plusieurs boules ou sphères lumineuses jaune orangé. Toutes les boules avancent dans le même sens (Est-Ouest) avec un écart régulier. Aucun bruit n'est entendu tout au long de l'observation. Une vidéo et des photos sont faites. Les témoins rapportent leurs observations en gendarmerie. Le GEIPAN ne dispose pas des photos et vidéo. Les déclarations des 4 témoins sont cohérentes et sont très caractéristiques d'une observation d'un lâcher de lanternes thailandaises, tant par les couleurs, les formes, le type de trajectoire, y compris par le mode de disparition avec l'extinction de lanternes qui peut provoquer une impression de disparition par éloignement "flash" ou fulgurant. La survenue une nuit de WE, favorable à des événements festifs, renforce cette hypothèse. Nous ne disposons pas de la mesure du vent local, celui mesuré à 20 Km est faible (5Km/h) et d'orientation fluctuante. Le déplacement des lanternes peu ainsi être de l'ordre de 100m/minutes, elles volent en fait bien plus bas (à 100 ou 200 m) que peuvent l'imaginer les témoins qui ne peuvent apprécier correctement la distance à un phénomène non reconnu. Ainsi en 5 ou 10 minutes, le déplacement dans le ciel peut être très important, comme cela a été rapporté, même avec un vent faible. En conséquence, le GEIPAN classe le cas en B : lanternes thailandaises. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]

May 15, 2016 · 12:00 AM

Identified

Orleans, Centre · France

Le 15 mai 2016 vers 0h30 un témoin en promenade avec son chien aperçoit à basse altitude dans le ciel trois lumières oranges disposées en triangle, immobiles, émettant une surbrillance une seconde sur deux. La première lumière disparaît, la seconde et la troisième montent très vite et disparaissent également. Un seul témoignage est recueilli. Le passage de trois boules orange-rouge un soir de week-end évoque un lâcher de lanternes célestes (dites chinoises ou thaïlandaises) à la suite d'un mariage ou d'une fête privée (voir le compte rendu d’enquête). Le témoin regarde sensiblement vers le Sud et les objets se déplacent de sa gauche vers sa droite soit du NE vers le SO ; le vent va vers le 233° (SO) donc compatible avec la direction prise par ces lumières (voir le relevé météorologique), lumières dont une monte avant de disparaître. La forme décrite est cohérente avec une lanterne chinoise, la couleur (orange puis rouge) également. La précision donnée par le témoin "surbrillance une seconde sur deux" traduit assez bien une vacillation de flammes. Le fait qu'une des "boules" monte vers les nuages est également compatible puisqu'à la faveur d'un courant montant, d'une absence de vent (entre les maisons), les lanternes peuvent donner l'illusion d'un déplacement incohérent par rapport au vent dominant comme l'attestent de très nombreuses vidéos sur le net. Le fait qu’une autre boule prenne ensuite le même chemin atteste bien du phénomène de filet de vent. Le Geipan conclut: observation de lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

April 28, 2016 · 9:06 PM

Probable conventional

Courmes, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 28 avril 2016 entre 21h06 et 21h30 puis vers minuit deux personnes bivouaquent au sommet du Puy-de-Tourettes. Installés dans leur sac de couchage au creux d'une doline, les témoins constatent la présence d'un point lumineux clair de la taille d'une grosse étoile. Ils sont intrigués par les évolutions de ce point. Le témoin fourni deux photographies malheureusement très peu exploitables car avec un fort bougé (photos prises main levées). D’étrangeté forte et de bonne consistance (deux témoins, photos, mais manque de précisions dans le témoignage), ce cas s’avère être une méprise très probable avec la planète Jupiter, associée à une observation préalable d’un satellite dans un ciel crépusculaire, la confusion des témoins ayant amalgamé les deux observations en celle d’un unique objet. (voir le compte rendu d'enquête). De nombreux détails permettent d’établir une méprise avec la planète Jupiter : description similaire, décalage dans le ciel au cours de la nuit, immobilité apparente lors de l’observation pendant près de 30 minutes, et surtout positionnement du PAN similaire à celui de la planète Jupiter. Le témoin a d’ailleurs indiqué que la disparition du PAN avait pu révéler la position de la planète Jupiter, auparavant masquée par le PAN. Or, il est à noter que le témoin fait une erreur d’interprétation de son observation, puisqu’il indique que Jupiter n’était pas visible à l’œil nu avant 21h30, alors que les conditions de visibilité étaient parfaites : ciel entièrement dégagé, et atmosphère plus transparente puisque le lieu d’observation est situé en montagne. En tout état de cause, Jupiter était donc parfaitement visible en début de phase d’observation. Cette erreur d’interprétation est principalement due au fait que le témoin a pris comme repère l’apparition de Jupiter dans le ciel le lendemain, dans un ciel de plaine et avec des conditions météorologiques dégradées par rapport à la veille. La première phase de l’observation fait quant à elle fortement penser au passage d’un satellite brillant, qu’il est très difficile d’identifier par manque de précision du témoignage, mais il y eu plusieurs passages de satellites à cette heure et dans cette région du ciel proche de Jupiter ayant pu causer une telle méprise. Les différents mouvements saccadés constatés du PAN sont tout à fait typiques d’une illusion optique provoquée par des mouvements incontrôlés des yeux (nystagmus). Le cas est classé B, méprise très probable avec un satellite et la planète Jupiter. [GEIPAN classification B — Jupiter]

April 20, 2016 · 2:50 AM

Identified

Erquy, Bretagne · France

Le 20 avril 2016 vers 2h50 du matin un automobiliste sur le D786 avant La Couture (commune d'Erquy (22)) est surpris par un flash dans le ciel dégagé puis observe une grosse trainée blanche avec à son extrémité une matière verte. L'observation de l'objet qui se dirige vers la mer dure trois secondes. Aucun autre témoignage n'est recueilli. Comme l'a envisagé le témoin, il s'agit bien d'une observation de météore, observation reportée à plusieurs endroits en Normandie et à Paris. Voir le site IMO (International Meteor Organization). Le GEIPAN classe ce cas en A : observation d'un météore. [GEIPAN classification A — Météore]

April 19, 2016 · 3:56 AM

Probable conventional

Cenon, Aquitaine · France

Le 19 avril 2016 à 3h56 un témoin observe par une fenêtre le passage SE-NO dans le ciel dégagé d'une lueur. Passant à sa verticale, le témoin décrit une boule de couleur blanc orangé avec un halo orangé sur ses contours. Peu lumineuse, elle se déplace sans bruit et sans laisser de trainée derrière elle. L'observation dure 5 secondes avant que le témoin ne la perde de vue. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. La description du témoin est très précise, surtout avec le dessin (non fourni au GEIPAN mais posté sur un site web) dans lequel le témoin reconstitue la trajectoire sur la fenêtre de l'observation. La description est en tous points conforme à celle d'un vol de lanterne thailandaise (couleur, forme, trajectoire selon le vent local d'Est (voir le compte rendu d'enquête). En conséquence le GEIPAN classe le cas en B : observation probable de lanterne thailandaise. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]

April 18, 2016 · 5:40 PM · DIAMOND

Probable conventional

Roissy-En-France, Autre · France

Le 18 avril 2016 vers 17h40 deux témoins (T1 et T2) à un arrêt de bus observent le passage dans le ciel d'un objet tournant sur lui-même et scintillant. Les deux témoins indiquent que le PAN était de forme carrée. La trajectoire du PAN est estimée comme étant en ligne droite par T1 et descendante pour T2. le T1 filme son observation. L’observation a duré environ deux minutes pour T1 et 13 minutes pour T2. Les deux témoins pensent à un débris tombé d'un avion. Aucun autre témoignage n'est recueilli. L’étrangeté de ce cas est faible et est surtout causée par la rotation régulière du PAN sur son axe transversal (voir le compte rendu d'enquête). Les témoins ont observé deux objets. Les données fournies par les témoins sont nombreuses et détaillées mais de fiabilité limitée. Les témoins expriment en effet eux-mêmes des conditions d’observation difficiles (« nous étions mal placés pour pouvoir en juger », « le soleil empêchant de distinguer clairement le PAN, qui n’était dès lors visible que par le flash de lumière blanche qu’il renvoyait de temps en temps dans la direction »), à l’origine peut être aussi des écarts ou contradictions dans les descriptions de trajectoires. Heureusement, nous disposons d’une vidéo de l’objet N° 2, vidéo sur laquelle nous faisons porter l’essentiel de l’analyse, en considérant que rien ne s’oppose dans les déclarations à ce que l’objet 1 soit de même explication. Les caractéristiques physiques et dynamiques du PAN observé et filmé (pour l’objet 2) par les témoins s’apparentent à celles de débris léger, soumis aux effets combinés de la pesanteur et d’une rotation de cause initiale non connue et/ou créée par le vent général ou ses turbulences locales (on est en milieu urbain) en combinaison avec un effet de forme propice de l’objet (dissymétrie, effet hélice, ..). La descente de l’objet crée par elle-même un vent relatif pouvant créer ou contribuer à cette rotation, car le dessin du témoin indique un axe de rotation horizontal. Cette même rotation et les effets induits de portance et trainée au vent peuvent être cause de la déviation de 20 à 40° par rapport à la trajectoire du vent. En conséquence le GEIPAN classe le cas en « B» comme observation probable d’un débris léger (origine inconnue). [GEIPAN classification B — Débris]

April 17, 2016 · 9:12 PM · LIGHT

Identified

Grand-Couronne, Haute Normandie · France

Le dimanche 17 avril 2016 vers 21h12 un couple est intrigué par la présence dans le ciel dégagé d'une forme ronde et brillante avec un scintillement particulier de plusieurs couleurs. La Lune est visible à gauche du point, ainsi qu'une autre étoile très brillante. Un témoin prend une vidéo (cette vidéo est momentanément enlevée de la publication pour un problème technique). Les témoins regarderont de nouveau le ciel vers 22h25 mais l'objet aura disparu. Un collègue de travail aurait vu la même chose. Un seul témoignage est recueilli. Le cas est bien documenté (photo, vidéo) et d'une étrangeté faible. La description du phénomène "une tête d'épingle" ainsi que le scintillement correspondent à celle d'une étoile. Le témoin a été surpris par Sirius, ce qui arrive souvent. Sirius (El 17°, Az 214°) se trouve dans une direction conforme à la description du témoin avec son repérage par rapport au toit d’en face (photo et croquis). Les changements de couleurs peuvent être expliqués par la turbulence atmosphérique. Les témoins ont remarqué que contrairement au phénomène qui les intriguait, l’étoile « près de la lune ne scintillait pas» ce qui est exact puisque c’était Jupiter et que l’effet de la turbulence n’est pas perceptible sur les planètes (voir l'article suivant : scintillation). Les mouvements « en ligne droite de gauche à droite, d’avant en arrière » sont assez classiques quand on observe une étoile. Il s'agit de l’effet autocinétique. Le témoin confirme que ces mouvements restaient de faible ampleur. La non- déconnexion à une référence visuelle (toit d'en face) réduit les possibilités d'autocinétique sans pour autant l'exclure. Une méprise avec l’ISS est très peu probable. En effet, l'avion que le témoin a vu au-dessus du PAN a été identifié et le moment de passage dans la direction du PAN est postérieur à celui de la disparition de la station. L’hypothèse d’une observation de Procyon est à éliminer. L’écart par rapport au repérage du PAN au-dessus du toit est trop important et surtout l'avion est vu au-dessus du PAN alors que son élévation (qui peut être restituée précisément à 20°) est inférieure à celle de Procyon. Sirius est effectivement visible plus bas que l'avion et attire plus le regard et les méprises que Procyon (car bien plus lumineux, plus sujet aux effets de changements de couleur et scintillement car plus bas en élévation). A 22h25, lorsqu'ils sont ressortis, les témoins ont constaté que le phénomène n'était plus là, ce qui peut s'expliquer par la présence d'un nuage (présents ce jour-là) devant l'étoile, et de manière plus certaine encore, s'agissant de l'hypothèse Sirius, par sa disparition derrière le toit (élévation alors de 9°). Dans cet ensemble à plusieurs hypothèses, Sirius se dégage comme une hypothèse très forte. Le GEIPAN classe le cas en A : méprise avec Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius]

April 14, 2016 · 9:50 AM

Identified

Lagnieu, Rhône-Alpes · France

Le 14 avril 2016 un témoin, agriculteur de profession, quitte son domicile accompagné de son père afin d’entreprendre des travaux agricoles sur ses terres à proximité du hameau de Proulieu (01). L’observation débute à 09h50 alors que les témoins se déplacent dans leur véhicule, à environ 30 km/h, sur un chemin de terre longeant l’ancienne route de Blyes (01). Le temps est au beau fixe avec un peu de vent et une température de 16°. Le père du témoin est le premier à apercevoir le PAN, qu’il montre à son fils. Le PAN se présente sous la forme d’un anneau statique de couleur noire, situé selon les témoins au-dessus d’un bois à une distance estimée à environ 500m. Le témoin estime qu’il se trouve vers le Sud-Ouest, en direction de la commune de Saint-Vulbas (01). Il saisi rapidement son téléphone portable pour filmer et photographier le PAN, depuis la fenêtre baissée côté passager, pendant environ 2 à 2 minutes 30, tout en continuant à rouler sur le chemin de terre. Le PAN fini par disparaitre, en se disloquant « comme un petit nuage ». De l'enquête de la Gendarmerie il ressort que « cet événement a fait l’objet d’un article dans l’édition du journal le Progrès édition la Côtière du dimanche 18 avril 2016. Il ressort [de cette parution] que d’autres témoins auraient vu l’événement ». De plus ils notent également que le jour de l’observation « une société civile aurait fait des tests aux explosifs dans la journée sur le camp militaire de la Valbonne ». Un seul témoignage est recueilli. Il ne fait guère de doute que les témoins ont observé un cercle de fumée produit par l’utilisation d’engins pyrotechniques lors d’essais d’explosif sur le camp militaire de la Valbonne (voir le compte rendu d'enquête). Le lieu de ces tests étant assez éloigné de la position des témoins, ils n’ont sans doute pas perçu le bruit des détonations à l’origine de la création de cet anneau noir, ou alors l’ont entendu plus tard, sans faire le rapprochement. A noter enfin que la météorologie était propice au maintien pendant plusieurs minutes de la structure de l’anneau, le vent étant très faible au moment de sa formation. L’étrangeté de ce cas est faible et est surtout causée par l’aspect inhabituel du PAN, que les témoins n’ont pas su rapprocher à un phénomène connu d’eux, ne l’ayant probablement jamais observé auparavant. Le témoignage est consistant, avec suffisamment de données fournies par le témoin et exploitables, le procès-verbal de Gendarmerie est complet et bien renseigné. Il existe par ailleurs une vidéo et six photographies, qui ont pu être exploitées pour l’analyse du cas. Ce cas est à classer en «A», comme observation certaine d’un phénomène de cercle de fumée créé par des tests pyrotechniques effectués le jour de l’observation sur le camp militaire de la Valbonne. [GEIPAN classification A — Fumée]

April 3, 2016 · 10:10 PM · LIGHT

Identified

Plouescat, Bretagne · France

Le 3 avril 2016 à 22h10 un témoin, sur le pas de sa porte, est intrigué par un phénomène fortement lumineux vu à droite du clocher de l'église de son village. Le phénomène émet des lumières de couleurs (bleu puis rouge). Aucun bruit n'est entendu. Le phénomène finit par être perdu de vue à 22h45. Le témoin fait deux photographies. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin a vu Sirius. A élévation basse et selon certaines conditions atmosphériques, les lueurs de SIrius peuvent être variables en couleur et trompeuses. La reconstitution géométrique à partir de la photo du témoin et du lieu estimé de la prise de vue permet en effet de retrouver à 1 ou 2 degrés une coïncidence entre Sirius et le PAN. Par ailleurs la trajectoire du PAN (sens et vitesse) telle que décrite par le témoin est tout à fait en ligne avec celle de Sirius. La possibilité alternative d'une lanterne, qui aurait pu très bien être lancée en soirée dominicale, est à éliminer. En effet, cela aurait voulu dire que le témoin n'a pas vu Sirius et que ce dernier est caché par un nuage alors que témoignage indique un ciel clair. Le vent ce jour là (infoclimat) est compatible du sens de déplacement mais avec une intensité (10 km/h) donnant une vitesse angulaire de déplacement à 200 m d'altitude et à 600 m de distance (calculée d’après l’élévation) beaucoup plus grande et sans commune mesure avec l'observation (quand bien même le vent serait 10 fois moins intense que ce que donne la station météo à quelques km de là). En conséquence le GEIPAN classe cette observation en A : Sirius. [GEIPAN classification A — Sirius]

March 29, 2016 · 7:20 AM · TRIANGLE

Identified

[A34] De Novy-Chevrieres, Champagne-Ardenne · France

Le 29 mars 2017 à 7h19 un automobiliste sur la A34 en direction de Charleville-Mezières observe un phénomène particulier dans le ciel dégagé. Le témoin est surpris par un point lumineux, puis quelques temps après, il observe une forme noire qui pourrait correspondre à un avion. L'objet parait statique et semble déverser une matière, qui pourrait être un mélange de fumée et d'eau. Le témoin arrive sous l'engin observé et fait des photos et une vidéo. Il constate alors une forme triangulaire et deux grandes ailes. Une lumière rouge est présente au centre de l'objet, qui finit par disparaitre de la vue du témoin. L'objet observé a été identifié comme étant un A380 observé dans des conditions particulières (Flight Number : SQ336 -SQ336 9V-SKF-Call Sign : SIA336-Airbus A380-841-De Singapour à CDG) : voir le compte-rendu d'enquête joint. L’étrangeté engendrée par la stabilité ou faible vitesse du PAN (au moins sur une partie de l’observation) résulte d’un effet pivot : comme le témoin et l’avion évoluent dans des directions à composantes contraires, l’axe de visée entre le témoin et le PAN tend à pivoter au voisinage d’un point fixe où le témoin, qui ne peut apprécier l’évolution de distance, croit voir quasi-stationné le PAN. Le témoin a pensé que de la matière se déversait du PAN alors qu'en réalité il s’agissait des trainées de condensation intermittentes car l’avion évoluait en altitude et rencontrait des conditions variables de formation de trainées. Nous vous invitons à découvrir les vidéos de trainées d'un A380 en suivant les liens internet mis en page 18 du compte-rendu d'enquête. Une autre étrangeté résultait des brillances variables en intensité et couleur du PAN. L’avion réfléchit vers le témoin l’éclairement du soleil (qui lui n’est pas visible du témoin). Ce reflet est variable voire intermittent en fonction de l’évolution géométrique (c’est telle ou telle partie de l’avion qui fait le reflet). Comme l’avion descend, le soleil vu de l’avion se rapproche de l’horizon et devient rougeâtre (couché de soleil rapide vu de l’avion) et le reflet sur l’avion se colore aussi. Tous ces phénomènes de reflet ont pu être reconstitués par simulation. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation d’un avion de ligne. [GEIPAN classification A — Avion de ligne]

March 28, 2016

Blain, Pays de la Loire · France

Le 28 mars 2016 une tempête sévit dans la région de Blain (44). Recouché après avoir téléphoné à EDF pour signaler une panne d'électricité, le témoin (T1) observe vers 03h30 une lumière blanche venant de l'extérieur. Par la fenêtre il voit une boule blanche à 2 m du sol. Il décide de monter à l'étage afin de mieux voir le PAN par un vélux. Rejoint par sa famille, tous observent cette lumière blanche. Le témoin sort ensuite à l'extérieur de son domicile mais le phénomène a disparu. Aucun bruit particulier n'a été entendu lors du lent déplacement latéral de cette boule blanche. Le témoin reste dehors et observe ensuite sur un coté de sa ferme une lumière couleur bleu vert dans un seul flash à 100 m au-dessus du sol. Cinq minutes plus tard, une autre lumière mais de couleur orange, jaune corail apparait de l'autre coté de sa ferme dans un seul flash également. Une ombre portée est aperçue par trois témoins (T2, T3, T4) sur la propriété puis les flash colorés réapparaissent. Les témoins sont apeurés et restent intrigués par ces phénomènes. L’analyse des témoignages et la recherche d’hypothèses explicatives a conduit à distinguer deux phases dans cette observation. Cette distinction est nécessaire du fait d’une interruption du phénomène suivie d’un changement radical d’aspect du ou des PAN (couleur, taille, nombre). Elle permet d’évaluer les hypothèses au regard de l’ensemble de l’observation (deux phases) ou uniquement de l’une ou l’autre des phases (voir le compte rendu d'enquête). La phase 1 porte sur l’observation tant que le PAN est vu par les témoins comme une lumière blanche et jusqu’à sa disparition observée. La Phase 2 démarre par l’observation de lumières multiples et de couleurs distinctes jusqu’à la fin. Au final, une seule hypothèse peut être retenue et uniquement pour la phase 1 : celle de la foudre globulaire. La description du PAN sur cette phase est fortement compatible de la caractérisation des experts (lire la présentation sur les Aspects, Manifestations et classification de la foudre en boule), le contexte tempétueux voire orageux correspond par ailleurs à une condition de production. La seconde phase est plus longue mais aussi plus confuse dans sa description. Elle peut éventuellement relever d'une association de lumières produites par un orage éloigné et de réverbérations de lumières (au sol mais éloignées) sur la couche nuageuse (véhicule d’intervention, raffinerie de Donges au Sud-Ouest, halo de villes (Nantes/St-Nazaire), …). Même la Lune (~ pleine), normalement cachée par les nuages, aurait pu ponctuellement s’insérer dans le spectacle, via une trouée passagère. Mais l’analyse de compatibilité aux descriptions ou de vraisemblance en lieu et date ne donne à aucune de ces hypothèses une probabilité suffisante pour être retenue. La consistance (niveau et fiabilité de l’information) est forte dans la première phase du fait que le PAN est proche et de forme bien définie. Dans la seconde phase, les descriptions sont plus imprécises voire parfois contradictoires. L’émotion y est également plus forte. Dans les annales du GEIPAN (près de 4000 cas d’observation) il est fréquent de rencontrer des situations où une première perception d’étrangeté crée chez le témoin une situation compréhensible d’éveil (sur un fond d’émotion qui peut aller jusqu’à de la panique) et qui peut le conduire à associer à cette première étrangeté (et donc l’accroître) d’autres étrangetés ou informations ultérieures qui n’auraient peut-être pas même été perçues (ou qui n’auraient peut-être pas inquiétées) en absence de l’étrangeté initiale. La situation avec plusieurs témoins partageant en temps réel leur émotion, favorise grandement ce phénomène « avalanche » sur l’étrangeté vécue. Il est possible que cela se soit produit ici entre la phase 1 (étrangeté initiale) et la phase 2. La distanciation de T4 (beaucoup moins d’étrangeté vécue) relativise aussi l’étrangeté objective des observations de la seconde phase. La divergence apportée par T4 sur un élément clef (couleurs des lueurs) de T2 et T3 qui pénalise une hypothèse explicative (lueurs d’orage) constitue un autre élément altérant la consistance. Le but d’un entretien cognitif GEIPAN mené sur place est de créer les conditions permettant au témoin de revenir au plus près de sa perception initiale et de prévenir (ou pour le moins d’en détecter les indices) les facteurs venant altérer cette perception initiale (faux souvenirs, interprétations y compris par effet avalanche dans l’étrangeté perçue, influence entre témoins surtout, comme ici, quand ils ont partagé en temps réel l’émotion et pu échanger ensuite avant l’enquête …). Un entretien cognitif est ainsi un moyen d’augmenter ou pour le moins d’apprécier la consistance (niveau d’information et fiabilité de l’information) d’un (ensemble de) témoignage. La base même de cet entretien cognitif est d’être spécifique et propre à chacun des témoins en isolant de possibles influences actives ou passives des autres témoins. Cela n’a pas été possible ici, les enquêteurs ont perçu une famille trop « soudée ou solidaire » dans l’émotion de cette observation, même 6 mois après, pour oser un surcroît émotionnel en les séparant. Ce faisant, l’entretien mené collectivement a pu amener un surcroît d’informations sans être en mesure de favoriser ou apprécier la consistance d’ensemble. Au final, nous n’avons pas d’explication pour l’observation en phase 2, mais la consistance sur cette phase est trop faible pour valider un caractère inexpliqué à cette observation. En conséquence le GEIPAN classe le cas en : - B pour la phase 1 : observation probable d’une foudre globulaire. - C pour la phase 2 : manque d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

March 28, 2016

Probable conventional

Blain, Pays de la Loire · France

Le 28 mars 2016 une tempête sévit dans la région de Blain (44). Recouché après avoir téléphoné à EDF pour signaler une panne d'électricité, le témoin (T1) observe vers 03h30 une lumière blanche venant de l'extérieur. Par la fenêtre, il voit une boule blanche à 2 m du sol. Il décide de monter à l'étage afin de mieux voir le PAN par un vélux. Rejoint par sa famille, tous observent cette lumière blanche. Le témoin sort ensuite à l'extérieur de son domicile, mais le phénomène a disparu. Aucun bruit particulier n'a été entendu lors du lent déplacement latéral de cette boule blanche. Le témoin reste dehors et observe ensuite sur un coté de sa ferme une lumière couleur bleu vert dans un seul flash à 100 m au-dessus du sol. Cinq minutes plus tard, une autre lumière mais de couleur orange, jaune corail apparaît de l'autre côté de sa ferme dans un seul flash également. Une ombre portée est aperçue par trois témoins (T2, T3, T4) sur la propriété puis les flashs colorés réapparaissent. Les témoins sont apeurés et restent intrigués par ces phénomènes. L’analyse des témoignages et la recherche d’hypothèses explicatives a conduit à distinguer deux phases dans cette observation. Cette distinction est nécessaire du fait d’une interruption du phénomène suivie d’un changement radical d’aspect du ou des PAN (couleur, taille, nombre). Elle permet d’évaluer les hypothèses au regard de l’ensemble de l’observation (deux phases) ou uniquement de l’une ou l’autre des phases (voir le compte rendu d'enquête). La phase 1 porte sur l’observation tant que le PAN est vu par les témoins comme une lumière blanche et jusqu’à sa disparition observée. La Phase 2 démarre par l’observation de lumières multiples et de couleurs distinctes jusqu’à la fin. Au final, une seule hypothèse peut être retenue et uniquement pour la phase 1 : celle de la foudre globulaire. La description du PAN sur cette phase est fortement compatible de la caractérisation des experts (lire la présentation sur les Aspects, Manifestations et classification de la foudre en boule), le contexte tempétueux voire orageux correspond par ailleurs à une condition de production. La seconde phase est plus longue mais aussi plus confuse dans sa description. Elle peut éventuellement relever d'une association de lumières produites par un orage éloigné et de réverbérations de lumières (au sol mais éloignées) sur la couche nuageuse (véhicule d’intervention, raffinerie de Donges au Sud-Ouest, halo de villes (Nantes/St-Nazaire), …). Même la Lune (~ pleine), normalement cachée par les nuages, aurait pu ponctuellement s’insérer dans le spectacle, via une trouée passagère. Mais l’analyse de compatibilité aux descriptions ou de vraisemblance en lieu et date ne donne à aucune de ces hypothèses une probabilité suffisante pour être retenue. La consistance (niveau et fiabilité de l’information) est forte dans la première phase du fait que le PAN est proche et de forme bien définie. Dans la seconde phase, les descriptions sont plus imprécises voire parfois contradictoires. L’émotion y est également plus forte. Dans les annales du GEIPAN (près de 4000 cas d’observation) il est fréquent de rencontrer des situations où une première perception d’étrangeté crée chez le témoin une situation compréhensible d’éveil (sur un fond d’émotion qui peut aller jusqu’à de la panique) et qui peut le conduire à associer à cette première étrangeté (et donc l’accroître) d’autres étrangetés ou informations ultérieures qui n’auraient peut-être pas même été perçues (ou qui n’auraient peut-être pas inquiétées) en absence de l’étrangeté initiale. La situation avec plusieurs témoins partageant en temps réel leur émotion, favorise grandement ce phénomène « avalanche » sur l’étrangeté vécue. Il est possible que cela se soit produit ici entre la phase 1 (étrangeté initiale) et la phase 2. La distanciation de T4 (beaucoup moins d’étrangeté vécue) relativise aussi l’étrangeté objective des observations de la seconde phase. La divergence apportée par T4 sur un élément clef (couleurs des lueurs) de T2 et T3 qui pénalise une hypothèse explicative (lueurs d’orage) constitue un autre élément altérant la consistance. Le but d’un entretien cognitif GEIPAN mené sur place est de créer les conditions permettant au témoin de revenir au plus près de sa perception initiale et de prévenir (ou pour le moins d’en détecter les indices) les facteurs venant altérer cette perception initiale (faux souvenirs, interprétations y compris par effet avalanche dans l’étrangeté perçue, influence entre témoins surtout, comme ici, quand ils ont partagé en temps réel l’émotion et pu échanger ensuite avant l’enquête …). Un entretien cognitif est ainsi un moyen d’augmenter ou pour le moins d’apprécier la consistance (niveau d’information et fiabilité de l’information) d’un (ensemble de) témoignage. La base même de cet entretien cognitif est d’être spécifique et propre à chacun des témoins en isolant de possibles influences actives ou passives des autres témoins. Cela n’a pas été possible ici, les enquêteurs ont perçu une famille trop « soudée ou solidaire » dans l’émotion de cette observation, même 6 mois après, pour oser un surcroît émotionnel en les séparant. Ce faisant, l’entretien mené collectivement a pu amener un surcroît d’informations sans être en mesure de favoriser ou apprécier la consistance d’ensemble. Au final, nous n’avons pas d’explication pour l’observation en phase 2, mais la consistance sur cette phase est trop faible pour valider un caractère inexpliqué à cette observation. En conséquence le GEIPAN classe le cas en : - B pour la phase 1 : observation probable d’une foudre globulaire. - C pour la phase 2 : manque d’informations fiables. [GEIPAN classification B — Foudre globulaire]

March 26, 2016 · 9:50 AM · SPHERE

Identified

Grasse, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 26 mars 2016 (et non le 26 septembre comme indiqué dans le texte libre) entre 09h50 et 09h55, le témoin depuis un parking suit l'évolution d'un objet sphérique et brillant qui passe au-dessus de la ville. Il décrit une sphère qui rejoint deux autres "boules". L'ensemble vole alors en escadrille, avant d'être rejoint par une quatrième "boule". Elles disparaissent ensemble hors de la vue du témoin cachées par les immeubles environnants. Un seul témoignage sera recueilli. La description du cas d'observation faite par le témoin laisse à penser de prime abord à des hélicoptères. Au sud de la ville de GRASSE à 12 km environ, dans la direction d'ailleurs indiquée par le témoin, il existe un centre de formation au pilotage d'hélicoptères, situé à proximité des pistes de l'aérodrome de CANNES-MANDELIEU-LA NAPOULE. Un appel téléphonique à l'entreprise AZUR HELICO a permis de confirmer cette hypothèse : en effet, son responsable a affirmé à l'enquêteur après de rapides recherches « qu’au moins 3 appareils étaient en vol » avec des instructeurs, ce samedi matin 26 mars 2016 et à l'heure de l'observation soit entre 9h30/10h00. L’étrangeté perçue par le témoin réside dans la forme sphérique des éléments observés. Il faut savoir qu’à des fins de formation, AZUR HELICO dispose dans sa flotte aérienne, de plusieurs hélicoptères de Type R 22 et/ou de Type CABRI G2. Or ces 2 types de petits hélicoptères de formation, lorsqu'ils sont vus de face prennent bien l'aspect de sphères et sans doute même de coté au regard de la finesse de leur queue. Leur couleur est bien foncée, et le soleil les éclairant pouvant leur donner l’aspect « brillant » décrit par le témoin. Si la vitesse de déplacement semble rapide pour le témoin, il faut savoir que ces engins volent à 180 km/h. L’absence de bruit est aussi un élément qui semble avoir intrigué : or le témoin se situait à proximité de l’hôpital de Grasse, lieu pas particulièrement bruyant certes (« des bruits de circulation des véhicules ») mais suffisamment sans aucun doute, pour ne pas percevoir la finesse de certains sons : de plus les hélicoptères étaient a priori bien au Sud, par conséquent leur son pouvait être beaucoup plus atténué (à la différence d’un témoin qui se trouverait juste dessous), avec qui plus est un son non-porté par le vent. Par ailleurs des normes limitant la pollution sonore sont de mise dans cette zone densément peuplée et les R 22 ou CABRI G2 ne sont pas particulièrement bruyants. En outre, s’il y avait eu autre chose dans le ciel à ce moment-là, cela n’aurait pas manqué d’être mentionné par d’autres personnes (zone peuplée) et notamment par les instructeurs en vol. Or tel n’est pas le cas. Finalement, le temps d’observation de 15 secondes est vraiment très court pour bien appréhender le phénomène, tel un vol d’hélicoptères qui s’éloignaient en direction de Mandelieu-la-Napoule et disparaissant de sa vue, cachés par les immeubles environnants. Le GEIPAN classe ce cas en A : méprise certaine avec un vol d’hélicoptères. [GEIPAN classification A — Hélicoptère]

March 21, 2016 · 11:00 PM

Identified

Saintes, Poitou-Charentes · France

Le 21 mars 2016 à 23h un témoin observe dans le ciel en direction du Sud un objet rond blanc très lumineux fixe, à gauche de la Lune. Aucun bruit particulier n'est entendu. L'observation à l'oeil nu puis aux jumelles durera pendant une heure. L'objet aura totalement disparu à 4h du matin. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Le témoin a été surpris par Jupiter. Ceci est fréquent, l’aspect de la planète est bien plus lumineux qu’une étoile et n’offre pas de scintillation. Bien que le témoin lui prête une luminosité comparable à la Lune et une taille énorme (mais toute de même bien inférieure à la Lune sur son dessin), il ne fait aucun doute qu’il s’agit de Jupiter. En effet la description, faite sur une durée de 5 heures, de la trajectoire du PAN dans le ciel en relatif par rapport à celle de la Lune, ainsi que le dessin du témoin, correspondent parfaitement à la configuration céleste cette nuit-là. Dans la reconstitution (voir document PPT) on retrouve la description du témoin : le PAN est Jupiter « à gauche de la Lune » et « l’étoile à droite de la Lune » effectivement visible, est soit Alphard (magnitude 1,95 à droite au-dessous, cas du dessin), soit Regulus (magnitude 1,35 à droite en-dessus). En conséquence, le GEIPAN classe le cas en A : méprise avec Jupiter. [GEIPAN classification A — Jupiter]

March 20, 2016 · 1:05 AM

Peyruis, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le témoin est dans son lit lorsqu'une grande lueur illumine sa chambre, suivie d'un grand bruit. Il constate par la suite des traces d'herbes brulées dans le champ d'un voisin. Aucun autre témoignage n'est recueilli. L'observation est extrêmement courte (1s) et surtout c'est uniquement celle d'une lueur et d'un bruit perçu depuis le lit de la chambre. Le témoin n'est pas sorti de la maison, et ne peut donc faire une description d'un PAN (Phénomène aérospatial non identifié) avec une éventuelle forme, position etc. La lueur peut ainsi être d'origine variée (orage, projecteur, rentrée de météorite...). Par ailleurs, le témoin a trouvé le lendemain une trace ronde dans le sol. En l'absence d’observation d'un PAN, il n'y a pas de raison particulière d'investiguer de telles traces en relation avec un PAN, d'autant que des traces rondes peuvent avoir des origines également variées (exemples: champignons en rond de sorcières, traces d'une ancienne piscine gonflable, ripage de motocycle...), traces plus ou moins anciennes qui peuvent avoir échappé au témoin (elles ne sont d'ailleurs pas à proximité immédiate de la maison) tant qu'il n'a pas été en quête de traces. En conséquence le GEIPAN classe le cas en C: données d'observation insuffisantes. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

March 5, 2016 · 11:00 PM · LIGHT

Identified

Estandeuil, Auvergne · France

Le 5 mars 2016 vers 23h un témoin est intrigué par un point lumineux qui semble stationnaire dans le ciel. Il observe le phénomène à travers une longue vue et distingue des faisceaux bleu, violet et blanc. Son épouse présente également pense à une étoile ou une planète scintillante. Le témoin signale le point dans un azimuth de 236° (mais mesuré indirectement sur Geoportail) et une élévation inférieure à 15°. Enfin l'épouse du témoin considère avoir vu comme une étoile, mais avec une couleur violette. Or entre 23H et 23H30, Sirius évolue entre l'azimut 215°(SSO) à une élévation de 15° et l'azimut 225° (SO) à une élévation de 13° (voir en pièce jointe carte du ciel avec Stellarium). Le PAN ne peut donc être que Sirius, sinon le témoin aurait signalé également Sirius (ou une étoile très visible en ciel dégagé, surtout quand on regarde à longue vue!) à proximité immédiate du PAN. Le témoin principal a vu Sirius et a été trompé, ce qui est classique, par les lueurs et couleurs changeantes de Sirius à basse élévation, et ce peut être plus encore du fait d'une observation au travers d'une vitre. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation de Sirius [GEIPAN classification A — Sirius]

February 23, 2016 · 12:00 AM

Identified

Conches-En-Ouche, Haute Normandie · France

Dans la nuit du 23 au 24 février 2016 vers minuit plusieurs personnes en voiture sont intriguées par le passage à très basse altitude d'un objet imposant avec des lumières de couleurs différentes fixes ou clignotantes. Les témoins décrivent un objet circulaire ou triangulaire qui se déplace lentement dans le ciel à hauteur des cimes des arbres. Quatre témoins font des dépositions en gendarmerie. Il apparait que les témoins T1 T2 et T3 du même véhicule et le témoin isolé ont observé, un avion C130, parfaitement identifié (trafic aérien) qui a décollé de la base 105 d’Evreux en direction du Sud-Ouest puis est passé au sud de Conches-en-Ouche à basse altitude avec un cap d’environ 210° (voir le compte rendu d'enquête joint). On a ici une parfaite illustration de ce qu’un avion, en association avec d’autres facteurs, peut constituer comme effroi, émotion, et méprise, en particulier lorsque : - cet avion est singulier (gros avion militaire), cause d’effroi du témoin de Conches-en-Ouche. L’avion était trop gros et volait trop doucement pour le témoin. En effet on sait déjà que des Airbus 380 et 320 passant au décollage ou à l’atterrissage ne donnent pas du tout la même impression de vitesse et d’altitude, alors que tout est identique. - Il se produit une illusion de vol stationnaire (pour les témoins roulant sur la RD830) issue d’un « effet de pivot » lorsque le témoin et le phénomène sont tous deux en déplacement et que l’axe les rejoignant pivote autour d’un point ou d’une zone fixe que l’on prend alors pour le point stationnaire du phénomène. L’impression de pivot est favorisée ici par la présence d’un premier plan assez continu d’arbres brouillant le repérage. - L’éclairage est très particulier, ici la pleine Lune qui n’est pas vue directement mais qui par réflexion sur l’avion ou diffusion dans les cimes des arbres créé des effets de disque, cône et halo de lumières qui peuvent effectivement contribuer à l’étrangeté. L’analyse plus complète fait l’objet du document joint, notamment avec : - la trajectoire Radar de l'avion C130. - la reconstitution cartographique des observations avec la trajectoire de l’avion, la position des témoins, leur direction d’observation. Le GEIPAN classe le cas en A : méprise avec un avion. De manière plus générale, le cas illustre la richesse et la fragilité du témoignage humain face à un phénomène non reconnu, dans des conditions d’observation loin d’être idéales, et qui plus est, en situation d’émotion causée par l’étrangeté. Les témoins d’une même voiture estiment des distances très différentes (300 m à 10 km), ils voient l’avion sous une forme principalement circulaire ou ronde mais avec de fortes variantes alors que le témoin de Conches-en-Ouche voit un triangle. Les lumières rouges peuvent être fixes ou clignotantes selon les témoins. Le conducteur de la voiture est sûr d’avoir arrêté le véhicule quand les passagers assurent le contraire. On peut aussi s’interroger sur un possible effet d’influence entre témoins ou « d’amorçage d’étrangeté » quand un témoin détecte le phénomène et le montre aux autres en le qualifiant d’OVNI. [GEIPAN classification A — Avion]

February 21, 2016 · 11:55 AM · DISK

Probable conventional

[D820] De Roques, Midi-Pyrénées · France

Le 21 février 2016 vers midi, un automobiliste roule sur la rocade de Toulouse à 2 voies puis à 3 voies, dans un trafic automobile soutenu. Il observe en direction de Toulouse, juste au-dessus des toits d'un grand magasin, un objet en forme de soucoupe, semblant de couleur marron. Il pense à un ballon publicitaire, mais ne distingue aucune marque. L'objet, qui paraît rester très longtemps immobile, finit par disparaître à grande vitesse. Le phénomène est observé à partir de 11h55. Un seul témoignage est recueilli. Les conditions de vent d'Est font penser à un avion qui a décollé de Blagnac sur la piste 014 droite (face au vent), en faisant une boucle par le Sud. Lors de l'analyse sur une période comparable, nous relevons la trace du vol AF6135 (TLS-ORY) avec des conditions de vent identiques. Le fichier joint nommé "trace AF6135 du 05.07.2017.pdf" montre la trace de ce vol compatible avec la position de l'avion aux 3 moments clés de l'observation du témoin : A - objet immobile, correspondant à la vue de face de l'avion qui se dirige vers le témoin. Dans ces conditions (altitude 1.400 m, distance 5.500 m) l'avion se présente avec une élévation de 14°. B - objet croisant l'A64 (alt 1.500 m, dist 2.300 m) apparaît à 30° d'élévation. C - objet prenant un cap au Nord-Ouest (alt 2.200 m, dist 8.000 m) montre une élévation en baisse à 15°. Lors de la boucle vers le Sud, l'avion avançant face au témoin apparaît immobile dans le ciel, puis reprend de la vitesse apparente quand il prend une trajectoire perpendiculaire au témoin. Ceci est confirmé par la datation des positions. Le délai entre les positions A et B est inférieur à une minute. Celui entre B et C est approximativement d'une minute et demi. L'observation correspond probablement à un avion, face au témoin, faisant une boucle, dans des conditions comparables au relevé du vol AF6135, donnant l'illusion d'une station immobile, puis prenant rapidement de la vitesse avant de disparaître en s'éloignant. La principale étrangeté pour le témoin est de ne pas distinguer des ailes si avion. La forme de soucoupe peut s'apparenter à un avion vu de face, genre Beluga, les bords fins correspondant aux ailes. Puis de profil les ailes ne sont pas toujours visibles, l'observation n'ayant pas été continue cela peut expliquer leur non visibilité. En plein jour et dans le flot des véhicules avec d'autres potentiels témoins, il est le seul à s’être manifesté. Ce qui fragilise l'étrangeté de son témoignage. En revanche, la consistance du témoignage est bonne et le témoin ayant fourni une photo de l'environnement (mais pas en temps réel) et ayant fait une déposition en Gendarmerie. La description du phénomène s’apparente parfaitement à la trajectoire d'un avion après le décollage de Blagnac vers le Sud-Est (condition de vent), puis faisant une boucle vers le Sud pour prendre son cap au Nord. Trajectoire standard par vent d'Est pour éviter de survoler l'agglomération. Le GEIPAN classe ce phénomène en B comme probablement identifié comme une méprise avec un avion au décollage. [GEIPAN classification B — Avion de ligne]

February 17, 2016 · 6:20 PM

Identified

Salles-La-Source, Midi-Pyrénées · France

Le mercredi 17 février 2016 aux alentours de 18h20 un témoin à son domicile voit par la fenêtre le déplacement N-S d'un point lumineux sur une trajectoire descendante. L'observation dure 3 à 5 secondes. Un seul témoignage a été recueilli. Il s'agit d'un bolide vu par de nombreux témoins à la même heure et dans le sud de la France et répertorié par l’IMO (International Meteor Organization). Voir le site IMOqui répertorie plus de 120 témoignages sur différentes régions françaises. Le GEIPAN classe ce cas A : observation de bolide. [GEIPAN classification A — Bolide]

February 11, 2016 · 9:06 PM · LIGHT

Identified

Chevigny-Saint-Sauveur, Bourgogne · France

Le 11 février 2016 à 21h06, un témoin observe par la fenêtre de son salon, une lumière orangée très scintillante. Il prend une vidéo sur laquelle le témoin constate ensuite la présence d'un petit objet blanc tournant autour de la boule à vive allure. Son épouse présente, constate également le PAN dans le ciel. Un seul témoignage est recueilli sur ce phénomène. La consistance de l'observation est bonne : deux témoins (même si un seul a témoigné) et une vidéo. La vidéo, ses éléments du paysage, sa datation, le visionnage du PAN et la présence de nuages sont cohérents avec le témoignage (voir le compte rendu d'enquête). Un lâché de lanterne thaïlandaise est souvent, plus fréquemment observé lors d'un week-end. Pourtant, cette observation faite un jeudi, du fait des déclarations du témoin, corrobore l’hypothèse de lanterne thaïlandaise. La force du vent : 6km/h est compatible avec un lâché de lanterne. La disparition du PAN, mentionnée par le témoin, est cohérente avec un éloignement du PAN dû au vent. L’aspect brillant, la teinte orangée, le fait que le PAN se situe sous les nuages (sans pluie), les variations de luminosité, contribuent à consolider l’hypothèse de lanterne avec observation d’une flamme vacillante de bougie. Enfin, il existe un champ propice à un lâché à 300 m dans l’axe de vue des témoins. L’étrangeté du phénomène est essentiellement due à l'observation, a posteriori, sur un zoom de la vidéo "d'un petit objet blanc tournant autour de la boule à vive allure". Ce phénomène s’explique par le couplage entre la flamme vacillante, la variation possible de mise au point et le bougé (IPhone tenu à la main) du témoin qui filme. Le GEIPAN classe le cas en A : observation d’une lanterne thaïlandaise. [GEIPAN classification A — Lanterne thai]

January 31, 2016 · 6:45 PM

Saint-Prix, Auvergne · France

Le dimanche 31 janvier 2016 vers 18h45 un témoin observe dans le ciel un ensemble de lumières blanches évoquant des lumières halogènes et formant une barre immobile. Aucun bruit n'est entendu. Le phénomène disparait rapidement derrière un nuage. Aucun autre témoignage n'est recueilli pour ce jour là. Le témoin faisant des recherches découvre qu'un objet similaire a été vu à Vichy en 2012. Certains points donnent de l'étrangeté à ce témoignage : la forme (barre lumineuse blanche de 5° de large), la forte hauteur d’élévation (70°), l'immobilité angulaire et les nuages pouvant passer au devant. Astres, avions, ballons, et lanternes semblent exclus, resterait éventuellement un hélicoptère de chantier porteur d'une poutre ou d'une rampe éclairée ? La gendarmerie signale des travaux de surveillance de lignes EDF par hélicoptère lors des jours ou semaines précédentes mais jamais le dimanche. Le témoin n’étant pas allé témoigner à la gendarmerie comme demandé par le GEIPAN et n'ayant pas donné suite aux deux demandes de rencontre avec l’enquêteur GEIPAN, il n’est pas possible de mieux comprendre ce témoignage et de le traiter. En conséquence le GEIPAN classe le cas en C : pas de réponse témoin, manque d'information fiable. [GEIPAN classification C — Pas de réponse du témoin]

January 24, 2016 · 12:45 PM

Identified

Chateauneuf-Villevieille, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le dimanche 24 janvier 2016 vers 12h 45 un témoin est intrigué par le passage O-E d'un engin volant lumineux de forme ovoide. Le Pan disparait sous forme d'un point gris à l'horizon. Aucun bruit particulier n'est entendu durant l'observation. Le phénomène décrit par le témoin évoque un aéronef, hélicoptère ou avion, malgré une description de forme ovoïde a priori incompatible. Une vérification du trafic aérien civil par le site Flightradar, basé sur les informations radar dites "secondaires", montrent deux aéronefs insolites sur la zone (Voir les relevés disponibles en annexe) : -un avion Beech 200, vol référencé OOLET qui vole vers 8000m d'altitude, en faisant de multiples cercles au dessus du col de Braus. -un hélicoptère Ecureuil, vol 3AMAX, que le radar ne détecte que par intermittence car il vole à une altitude d'environ 1000m, à une distance d'environ 10km du témoin. On peut constater sur le relevé de 11h57 UTC (12h57 locales) les deux aéronefs très proches comme l'indique le témoin. L'avion effectue ensuite un net changement de direction. Cette activité aéronautique sur cette zone peu habitée n'est pas habituelle : une recherche sur les événements régionaux nous indiquent qu'à ce moment là se déroulait l'épreuve spéciale N° 16 du Rallye automobile de Monte-Carlo (voir copie des pages web en annexe) : -ES16 Départ 12h08 du Col de l’Orme –Arrivée Saint-Laurent (Power Stage) (Live TV) 12,07 Cette épreuve était retransmise en direct pour la télévision. Pour cela, il est fort probable que l'hélicoptère prenait les prises de vue, les transmettait à l'avion qui les transmettait à la régie TV centrale. Le GEIPAN n'a pas mené les recherches pour identifier les divers opérateurs du système. Ce type de fonctionnement est habituel pour les grandes épreuves sportives très mobiles (cf cet avion qui intrigue. ) Le relevé Météociel de Nice : Météociel indique un léger vent de NO à 12h, s'orientant plein Sud à 13h. Dans les deux cas, le vent est défavorable à la propagation du bruit de l'hélicoptère vers le témoin. L'hélicoptère est à environ 10km du témoin, distance suffisante pour qu'on ne l'entende plus dans ces conditions. Le témoin qui ne discerne qu'une forme ovoïde, n'observe probablement que le reflet du soleil sur l'aéronef, sans pouvoir distinguer les détails. Le GEIPAN classe ce cas A : observation d'un hélicoptère survolant une épreuve du rallye automobile de Monte-Carlo. [GEIPAN classification A — Hélicoptère]

January 24, 2016 · 12:40 AM · SPHERE

Probable conventional

Beaumont-Sur-Sarthe, Pays de la Loire · France

Le dimanche 24 janvier 2016 vers 0h40 un témoin sur sa terrasse voit une boule lumineuse verte passer et s'immobiliser au milieu des arbres. Le témoin rentre chercher sa compagne et durant moins de deux minutes ils vont observer les évolutions silencieuses du phénomène. La boule se déplace au-dessus d'un terrain de foot puis fait un aller et retour très rapide avant de se diviser en 4 boules plus petites. Elles disparaissent derrière une haie proche pour réapparaitre devant. Les 4 boules vertes partent vers le NNO très rapidement. Les témoins intrigués descendent dans la rue, ne voient aucun autre témoin et ne reverront plus le phénomène. Un des témoin fait une déposition à la gendarmerie. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. La gendarmerie indique qu'une discothèque située à 9km de la commune est équipée d'un projecteur laser : ce dernier est visible dans un rayon de 20km environ. De plus un parc éolien est implanté dans le secteur. Les témoins sont fiables et font le maximum pour bien relater ce qu'ils ont vu et vécu. Suite à une enquête sur place des vérifications sont faites (voir le compte-rendu d'enquête). Le phénomène n’est pas très étrange dans la mesure où il peut ressembler aux effets (pas toujours connus et qui peuvent donc surprendre) que produirait un petit émetteur laser vert équipé de quelques fonctions (émission d'un faisceau large, ou de plusieurs petits faisceaux) manipulé par un voisin. Les éléments récoltés ne permettent pas d'identifier l'origine du laser (sans une enquête de voisinage), mais le laser reste néanmoins la cause probable du phénomène. Le GEIPAN classe le cas en B : laser ludique. [GEIPAN classification B — Laser]