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Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.
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June 20, 2017 · 11:27 AM
Probable conventionalPlessis-Trevise (Le), Ile-de-France · France
Le 20 juin 2017 en fin de matinée, le témoin, chez une amie, est intrigué par le bruit d’un hélicoptère : il va sur le balcon et le cherche dans le ciel. Le témoin voit alors en plein jour des points lumineux dont le nombre passe successivement de 1 à 3, puis à 6. Ils apparaissent et évoluent dans le ciel dégagé avec des changements rapides de direction et disparaissent soudainement. Plus tard, la même journée, le témoin observe de nouveau les évolutions similaires d’un point lumineux. Le lendemain, revenant chez son amie vers 12h10, il voit de nouveau dans la même zone, un point lumineux dans le ciel plus nuageux, mais ne s’attarde pas à le regarder. Un seul témoignage sera recueilli. Plusieurs hypothèses sont envisagées : une méprise avec des lanternes volantes ou des ballons ou des oiseaux (voir le compte rendu d'enquête). Les déplacements rapides et en courbe des PAN sont assez cohérents avec ces hypothèses explicatives. L’observation de lanternes volantes est toutefois moins cohérente, puisque l’observation a eu lieu en pleine journée ce qui en retire le côté ludique. Cette hypothèse n’est pas retenue. Celle de ballons pourrait être liée à la fête de la musique, mais il est à noter que la faiblesse du vent ne s’accorde pas vraiment avec celle des PAN et que les mouvements suivent des trajectoires variées. Une méprise avec des oiseaux tournoyant dans le ciel, présente des éléments susceptibles d’expliquer l’observation. La visibilité d’oiseaux tournoyant dans un ciel bleu, sans aucun repère permettant de fixer une distance pour le témoin, dépend de plusieurs facteurs : - l’éclairage d’un élément constitutif de l’oiseau ayant un fort albédo (ailes blanches pour un oiseau tandis que le corps est plus sombre). Le soleil un 20 juin en fin de matinée est très haut dans le ciel ; l’éclairage des seules ailes n’est donc pas direct (observé d’en-dessous), mais bien indirect par l'effet de la diffusion atmosphérique, de la même manière que les ailes d’un avion ou sa carlingue peuvent parfois n’être que les seuls éléments visibles ; - la distance d’observation importante empêchant le témoin de distinguer autre chose que ces éléments les plus réfléchissants ; - les propres mouvements des oiseaux, qui tournoient en planant, ce qui permet de rendre visibles leurs ailes (plus grande surface réfléchissante) que lors du vol battu (mais la limite de visibilité des ailes entre les deux types de vols est difficile à fixer, tant elle dépend de nombreux paramètres inconnus) ; L’étrangeté du cas apparaît faible en se basant sur l’hypothèse oiseau. La consistance est moyenne dans la mesure où le témoin est unique et qu’aucune photo des PAN n’a été prise. Même si il y a un léger doute sur la date réelle de l’observation (le témoin mentionne la présence de nuages qu’il n’y avait pas ou très peu), ses descriptions sont assez précises. Il est cependant étonnant que le témoin soit unique, alors que l’observation a eu lieu au-dessus d’une région fortement urbanisée et en pleine journée. En synthèse, les déplacements rapides et courbés des PAN peuvent éventuellement correspondre à des ballons ou des oiseaux. Cette hypothèse présente plus de cohérences avec les éléments fournis par le témoin. Malheureusement, le témoignage est unique alors que l’observation a eu lieu en pleine journée au-dessus d’une zone fortement urbanisée. D’étrangeté faible et de consistance moyenne (témoin unique, pas de photo du PAN, doute sur la date de l’observation), ce cas s’avère être une possible méprise avec des reflets du soleil sur des oiseaux. Le GEIPAN classe ce cas en B, méprise probable avec des reflets du soleil sur des vols d’oiseaux. [GEIPAN classification B — Oiseau]
June 19, 2017 · 10:30 PM
Probable conventionalAuxon (Les), Franche-Comté · France
Le lundi 19 juin 2017 aux environs de 22h30-23h un témoin observe l'apparition, dans le ciel, d'une lumière étincelante en-dessous de Vénus. Son déplacement et sa disparition dans un halo l'intrigue. Après 1/2h à 3/4h, le témoin voit de nouveau le même phénomène presque à sa verticale. Une reconstitution photo sur le questionnaire est adressée. Un seul témoignage est recueilli. Le témoin donne des éléments très précis pour retrouver la trajectoire du PAN. Le point le plus précis est que cela se passe à droite et un peu plus bas que Vénus et dans la direction de visée donnée par la reconstitution photo. Cette reconstitution nous permet d'établir que le repère indiqué n'est pas Vénus mais Jupiter qui est aussi très brillant ce soir là. L’analyse des satellites visibles ce soir là (voir document d'enquête -reconstitution-joint) nous permet d'en identifier un dont la trajectoire finale descendante correspond à celle décrite par le témoin dans sa reconstitution : - il passe à droite de Jupiter (10 à 15° à droite). - vers 22h50, soit dans le créneau horaire (peu précis) donné par le témoin ( 22h30 23h). Ce satellite (USA 234/FIA Radar 2) est visible mais à un niveau de luminosité bien inférieur à celui indiqué par le témoin. Cependant, des satellites peuvent produire, en plus de leur luminosité "normale", des "flares" c'est à dire des moments très lumineux et fugitifs (quelques secondes à une minute de durée) résultant d'un effet miroir entre le soleil et un observateur au sol, effet miroir effectivement fugitif car conditionné par l’orientation de la partie du satellite la plus plane et étendue. Iridium est un satellite bien connu pour cela et dont les flares sont prédictibles car l'orientation est connue. Le satellite "en cause" ici (USA 234/FIA Radar 2, d'origine militaire US et non détaillé ; voir sur FIA-RADAR) est de ceux dont les flares ne sont pas ou peu prédictibles mais lui a heureusement fait l'objet de relevés d’observation de flares de magnitude très forte (plus brillant ou "semblable à Venus" comme note le présent Témoin) : - flash de magnitude -0,5, observé le 02 mai 2012 en Ukraine (voir le détail de USA-234 (FIA RADAR2) bright flare seen. - flash de magnitude -5 (!), observé le 30 avril 2012 par le même observateur (voir les images. - son jumeau FIA-Radar 1 flashé à la magnitude -1 et 0, le 25 mai 2015 (voir le document double flare from FIA-RADAR 1. Le témoin décrit la présence d'un halo gris lors de la disparition du PAN, halo qu'il est difficile d'expliquer autrement que par la conjonction de l'extinction du flare avec l'entrée du satellite derrière une légère brume non notable par le témoin le ciel étant dégagé. La correspondance entre la trajectoire du PAN et celle du satellite sujet à flare place cette explication satellite comme suffisamment probable pour être retenue malgré cette étrangeté résiduelle constituée par le halo. Le témoin décrit un autre phénomène : "1/2h 3/4h après, presque à la verticale au-dessus de moi, j'ai vu à nouveau ce curieux phénomène se renouveler mais avec le halo en moins". Nous avons bien un flare Iridium dans ce nouveau créneau horaire, mais il se produit à 34° de hauteur, hauteur non qualifiable de "verticale". Nous avons peu d'indication du témoin pour ce deuxième phénomène. Plusieurs objets satellitaires passent pas loin de la verticale mais il aurait fallu plus de précision sur cette "verticale" et aussi un sens de déplacement (qui doit exister puisque le témoin le décrit comme un même phénomène). Peut-être un de ces objets est susceptible de flare fugitifs. Nous n'avons pas assez d'information pour explorer sur ce deuxième PAN. Il faut noter aussi qu'il est fréquent qu'un témoin dont la curiosité a été mise en éveil après un premier PAN note ultérieurement une ou plusieurs étrangetés en les associant à la première et que l'on identifie ensuite comme n'ayant rien à voir et qui n'auraient pas été remarquées sans la réelle étrangeté initiale. En conséquence le GEIPAN conclut : - observation probable de satellite pour le premier PAN : B. - témoignage inexploitable par manque d'information fiable pour le deuxième PAN : C. [GEIPAN classification B — Satellite]
June 14, 2017 · 5:00 AM
Probable conventionalPrades-Le-Lez, Languedoc Roussillon · France
Le mercredi 14 juin 2017 à 05 heures du matin, un témoin est intrigué par la présence dans le ciel d'un phénomène fixe très lumineux. Le témoin décrit un PAN blanc bilobé avec un point rouge au milieu et remarque que, mise à part la Lune, aucune étoile ne brille dans le ciel. Un seul témoignage est recueilli. Ce qui est décrit par le témoin correspond probablement à l’observation de Vénus. Il est normal qu'entre 5h et 6h de matin en Juin, Vénus soit la seule étoile visible dans le ciel noir. Vénus est en Est, le témoin parle de SE sans conviction, mais indique que la Lune est bien à droite de Vénus et selon "une ligne verticale de 45°", ce qui est conforme aux positions respectives. Il est classique aussi que Vénus produise une lueur non ponctuelle (ici effet de lobes rouges) et polychrome. Cela résulte de l'effet atmosphérique (rayons lumineux diffractés). Il n'est pas possible de confirmer fermement cette hypothèse. En effet, le témoignage est très imprécis, fait 6 mois après l'observation. Le témoin n'a pas éprouvé le besoin de constater la fin de l'observation (a arrêté d'observer au bout de 5 minutes), ni même de prendre une photo, ce qui traduit, en complément du retard à témoigner, une perception d’étrangeté (lors de l’observation) plutôt faible. En conséquence le GEIPAN classe le cas en B : Vénus. [GEIPAN classification B — Vénus]
June 11, 2017 · 11:30 PM · TRIANGLE
Wervicq-Sud, Nord-Pas-de-Calais · France
Le 11/06/2017 vers 23h30, un témoin est intrigué par la présence dans le ciel, d'un objet tournant sur lui-même, puis d'une lueur rouge et de la disparition subite du PAN. Un seul témoignage est recueilli visant ce phénomène. L’immobilité apparente du PAN, à priori, pendant plusieurs minutes, (cf : « objet stationnaire puis tournant sur lui-même plusieurs fois avant de partir ») peut évoquer une méprise astronomique, ce d’autant plus, que l’emplacement du PAN dans le ciel correspond à celui de la planète Saturne (10° de hauteur et azimut de 144° à 23h30). Il est à noter, toutefois, que des nuages présents à l’horizon, devaient masquer Saturne (cf : le compte rendu d'enquête). La description du PAN pourrait également correspondre à un skytracer, dans la mesure où l’observation a eu lieu un dimanche soir, avec la présence de nuage (pourtant réfutée par le témoin). La rotation du PAN sur lui-même étant d’ailleurs assez cohérente avec un skytracer. D’étrangeté moyenne et de consistance faible (témoin unique, pas de photo du PAN, contradictions ou incohérences dans le témoignage), ce cas s’avère être non identifiable par manque de données fiables. La description du PAN apparait comme influencée par les fortes attentes du témoin, et il est difficile de faire la part entre ce qu’il a réellement vu et ce qu’il a cru voir. De plus, le témoin indique que le ciel était parfaitement dégagé à l’endroit où se situait le PAN, alors que les images satellites montrent la présence de nuages. Enfin, la durée de l’observation parait contradictoire entre le récit libre et le reste du témoignage. Le long délai entre l’observation et l’analyse ne permet d’approfondir le témoignage. Le cas est classé C, non identifiable par manque de données. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
June 10, 2017 · 10:30 PM
IdentifiedPolienas, Rhône-Alpes · France
Le 10 juin 2017 à partir de 22h30, un couple (T1 et T2) observe depuis leur terrasse deux points lumineux et scintillants dans le ciel. L’observation aux jumelles montre une forme sphérique et un effet gyroscopique. Les deux PAN sont également observés au télescope. Les témoins observent ensuite deux autres sphères dans une autre direction, ainsi que deux ou trois points près des deux premiers. Comme la situation n’évolue pas, les témoins cessent leur observation vers 23h15. A 23h30, les témoins décident de faire une nouvelle observation, mais rien n’est visible. L’observation est refaite le lendemain à la même heure et dans les mêmes conditions. Le 12 juin, les témoins renouvellent leur observation, mais plus rien n’est observable. D’étrangeté faible et de bonne consistance (deux témoins), ce cas s’avère être une méprise avec des étoiles des constellations du Scorpion et de l’Aigle, parfaitement visibles dans un ciel dégagé (voir le compte-rendu d'enquête). La position de ces étoiles par rapport aux éléments du paysage ainsi que leur configuration entre elles correspondent, en effet, parfaitement à celles des PAN. L’étrangeté pour les témoins résulte essentiellement du caractère « anormalement scintillants avec des couleurs (vert, rouge et blanche) en direction du Sud. Ces points semblaient fixes mais animés sur eux-mêmes ». L’effet de scintillement est parfaitement explicable, car ces astres étaient alors proches de l’horizon. La description des éléments visibles aux jumelles et au télescope correspond quant à elle parfaitement à celle d’astres observés avec des appareils défocalisés. Le fait que les PAN soient vus deux nuits de suite, aux mêmes heures et dans les mêmes conditions, est parfaitement caractéristique d’une méprise astronomique, la non visibilité le troisième jour peut s’expliquer par un changement de température réduisant fortement la turbulence atmosphérique et donc le scintillement. Les témoins n’ont pas retrouvé cette configuration d’étoile lors de leur recherche ultérieure sur un outil d’astronomie car ils ont mémorisé des hauteurs de PAN dans le ciel (45 à 50°) largement surestimées par rapport à ce qu’ils avaient eux-mêmes repéré au voisinage des hauteurs des cimes (10 à 15°). La perception de déplacement dans le ciel des étoiles varie en fonction de leur position dans la voûte, les témoins ont très probablement comparé le déplacement (Est-Ouest) des étoiles sources des PAN avec celui d’étoiles bien plus élevées dans le ciel donnant aux premières une impression d’immobilité. Toutes les étrangetés relevées trouvent une explication. Le cas est classé A, méprise avec des étoiles des constellations du Scorpion et de l’Aigle. [GEIPAN classification A — Etoile]
June 9, 2017 · 3:15 PM
IdentifiedSaint-Denis, Outre-Mer · France
Le 09 juin 2017 en début d'après midi, un témoin a son attention attirée par un point blanc immobile sur fond de ciel bleu. Le PAN finit par se déplacer et le témoin prend son smartphone pour le filmer au moment où il passe devant un nuage. Le PAN est perdu de vue, puis ressort du nuage. Le témoin filme de nouveau le PAN. Deux vidéos originales seront reçues au GEIPAN. Un seul témoignage sera recueilli. Nous avons pu montrer au fil de l’analyse que le témoin avait sans aucun doute observé le ballon météorologique lancé quotidiennement à 15h locales depuis la station de Gillot, à des fins de radiosondages (voir le compte rendu d'enquête). Cette conclusion s’appuie sur les éléments suivants : - forme ronde et couleur blanche du PAN identique à celle d’un ballon sonde, - lancement attesté d’un ballon sonde ¼ d’heure avant l’observation, - position du témoin à proximité (environ 4 km) du lieu de lancement, - déplacements du PAN conforme à celui d’un ballon sonde prenant de l’altitude et peu soumis aux vents faibles aux altitudes à laquelle il est observé et filmé par le témoin. Le PAN a toutes les caractéristiques physiques et dynamiques se rapportant à l’hypothèse retenue. Classification en « A » : confusion avec un ballon-sonde. [GEIPAN classification A — Ballon météorologique]
June 5, 2017 · 11:58 AM
IdentifiedEmerainville, Ile-de-France · France
Le 5 juin 2017 (et non 2015 comme indiqué par erreur du témoin dans le texte libre) entre 11h58 et 12h03 un témoin observe dans le ciel dégagé un phénomène qui l'intrigue. Le témoin voit au Nord/Ouest à la hauteur moyenne, 2 lumières projetées côte à côte, comme 2 faisceaux de phares. Il distingue derrière ces deux phares une sorte de fuselage cylindrique, le tout progressant vers l’Est à l’horizontal. "L'espèce de vaisseau" progresse à vitesse d’avion à basse altitude, puis s’arrête une 1ère fois en vol semble stationnaire, puis monte en altitude pratiquement à la verticale. Un avion commercial à altitude moyenne provient du Nord-Est et semble couper la trajectoire initiale du "vaisseau". L’avion continue son cap, le "vaisseau" reprend son vol horizontal avec son cap d’origine; puis semble s’arrêter une 2ème fois, pour à nouveau monter en altitude quasiment verticalement, jusqu’à disparaître complètement de la vue du témoin. Le témoin pense avoir à faire à un vaisseau inconnu qui aurait été dérangé dans sa trajectoire par l'avion moyen courrier et demande au GEIPAN d’enquêter. Un seul témoignage est recueilli. Comme l'indique le relevé de trafic aéronautique ci-joint, le témoin est situé dans une zone à forte activité (au moins à cette heure là) avec des avions à toutes tranches d'altitude, dont des avions de tourisme faisant des rotations à basse altitude. Dans ces conditions on ne voit pas où se situerait l'étrangeté dans la description faite par le témoin. Un avion à basse ou moyenne altitude est distinguable par ses phares (qui peuvent être allumés de jour aussi) et par sa carlingue. L'avion à basse altitude peut faire tout type de manœuvres (par exemple des manœuvres d'école) dont des réductions de vitesse, des changements de cap interprétables par le témoin en forte réductions de vitesse (dés lors que le cap passe de "transverse à la visée" à "le long de la visée") ainsi que des changements brusques d'altitude. La stationnarité ou la montée en altitude à la verticale peuvent difficilement être appréciées depuis le sol, d'ailleurs le témoin utilise les mots " il semble" ou "quasiment". Dans ces conditions, le plus étrange dans tout ça est bien le scenario que se fait le témoin en imaginant que l'avion à basse altitude est un vaisseau inconnu qui modifie sa trajectoire pour échapper à la trajectoire (ou la vision ?) de l'avion commercial. Dés lors qu'il est vérifié (ici l'analyse de contexte aéronautique suffit) que l'observation elle-même ne rapporte rien d’étrange, le GEIPAN ne consacre pas plus de ressource à explorer ou invalider les scenarii mis en place par le témoin pour interpréter ou expliquer une étrangeté qui n'a pas lieu d'être. Notons, si cela était nécessaire, que l'observation est faite en plein jour, dans une zone urbanisée, et que donc une réelle étrangeté serait difficilement passée inaperçue du grand nombre de témoins potentiels au sol et.. en vol. Notons enfin que le même témoin a fait un témoignage de même type deux mois plus tard (EMERAINVILLE (77) 04.08.2017). En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : avions. [GEIPAN classification A — Avion]
June 1, 2017 · 10:35 AM · FLASH
Calais (France) · France
I started taking landscape type photos from the top of the dunes, but then noticed a twinkling light approximately 200 yards out to sea. It was small and approximately mid way between my viewpoint and the coastal village of Sangatte. I drew my wife's attention to it and we could not understand what it was. I took my second camera with a long zoom lens and looked at it. The image seen was two orange balls, twinkling, and something connecting them, which appeared to be twinkling. At no time did the object move either up or down or in any direction. At first my wife thought it was a light placed on top of Dover Castle, however it was the wrong direction and coastal haze prevented viability further than a few miles out to sea. The object continued to twinkle for a period of about 5 minutes. I took a number of photographs, the object appeared to be changing shape, with the two objects seeming to merge into one, which had a distinct saucer shape. After which the object seemed to disappear. My initial landscape photos were taken with a different camera, fitted with a wide angled lens. On studying these pictures, there appears to be a disturbance in the sky where the object appeared. I take pictures in both jpeg and raw. The images I am sending you are jpeg images which are slightly over exposed due to the brightness of the sun. The raw files I have contain about three times the information of jpegs, these have not been touched so far.
May 25, 2017 · 10:40 PM
IdentifiedAlbon, Rhône-Alpes · France
Le 25 mai 2017 à 22h40 un témoin sur sa terrasse est intrigué par la présence d'une lumière blanche, jaune et bleue dans le ciel à faible altitude. Aucun bruit, aucune trainée ne sont remarqués. Le témoin filme son observation au caméscope et découvre au visionnage un objet avec des formes particulières. Le témoin termine son observation vers 01h10 l'objet étant toujours dans le ciel vers le Nord. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène. Le témoin a observé l'étoile Capella qui était effectivement aux positions indiquées dans le ciel au début de l'observation (22h40, 15° de hauteur et azimut 320° soit N.O.) pour ensuite évoluer de manière descendante comme décrit par le témoin vers le Nord en fin d'observation (01h00 , 4° de hauteur et azimut 345° soit quasi Nord). On note que l'essentiel de l'étrangeté perçue par le témoin, et ce qui l'a probablement conduit à faire ce témoignage, résultent de ce qu'il a vu sur le viseur ou sur l'enregistrement de la caméra. A l'évidence, la trajectoire comme l'aspect œil nul (l'effet de couleur et de clignotement est classique pour une étoile vue à basse élévation au travers des turbulences atmosphériques) montrent que l'objet pourchassé avec la caméra est bien Capella. De plus, le témoin ne signale pas la présence d'une étoile à coté du PAN alors que le ciel est dégagé et que Capella ne peut qu'être visible avec sa localisation quasi identique à celle donnée pour le PAN. Dans ces conditions le GEIPAN ne consacre aucune ressource supplémentaire à expliquer l'étrangeté engendrée par la caméra (car non vue des yeux). En effet, l’expérience montre qu'on y arrive toujours mais moyennant des efforts qui ici seraient non justifiés. C'est pour cette même raison que le GEIPAN ne prend plus en compte les témoignages portant uniquement sur l'étrangeté perçue au travers de la photo ou vidéo sans vision directe oculaire. Le présent cas est intermédiaire du fait d'un début d'étrangeté (classique) perçue à œil nu qu'il convenait de renseigner. On note en particulier sur la vidéo des lumières fortes de lampadaires qui déjà peuvent être causes de reflets mystérieux dans les parties sombres de l'image. On sait aussi qu'un fort zoom sur une étoile peut conduire à toutes sortes de formes en fonction du dysfonctionnement de la focalisation, de la qualité géométrique et radiométrique de l'appareil, avec probable effet d'accentuation à partir d'une caméra (moindre qualité qu'un appareil photo) et en visant une étoile double (Capella). Enfin il arrive aussi que le témoin zoome sur une lumière autre que celle qui au départ l'avait intrigué, le cadrage avec fort zoom n'étant aisé pour personne. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A: méprise avec Capella. [GEIPAN classification A — Capella]
May 24, 2017 · 11:40 PM
IdentifiedGien-Sur-Cure, Bourgogne · France
Le 24 mai 2017, après une soirée passée avec un groupe d'astronomes pour observer Jupiter, deux témoins sont intrigués par le déplacement particulier SSE-ENE d'un point très lumineux dans le ciel qui s'éloigne et disparait. Les témoins ont très probablement observé le passage de la Station Spatiale Internationale (ISS). Cette dernière se trouve dans les directions observées en début (SSE haut dans le ciel) comme en fin d'observation (ENE à l'horizon). L'heure indiquée en fin d'observation 23H45 est en décalage de 8 min (fin de passage de ISS à 23H 37) et ce décalage découle probablement d'un regard de la montre plus tard qu'à la fin de l'observation et/ou d'une avance de la montre. Compte tenu de l'intensité de l'ISS dans le ciel (bien plus brillant que toute autre étoile) et de plus mobile, il n'est pas possible que les témoins venus regarder un ciel étoilé et sans nuages ne l'aient pas observé. Le descriptif s'écarte en apparence d'un mouvement de satellite dans le ciel, car Il est fait mention de trajectoire courbe. Mais la description traduit l'erreur classique d'un témoin consistant à interpréter une évolution d'intensité lumineuse comme un rapprochement ou éloignement radial (c'est à dire en direction du témoin) du PAN, si bien que la courbure de trajectoire n'est pas vue dans le ciel (en évolution rapide d'azimut et hauteur) mais imaginée en direction du témoin. Les expressions traduisent bien ce phénomène: - Témoin 1: " il descendait vers nous tout en grossissant", " la boule s’éloignait très vite vers le nord/nord Est, en montant haut dans le ciel jusqu’à devenir de la taille d’une étoile, puis un petit point brillant à peine discernable, puis plus rien". -Témoin 2: "un objet lumineux et mobile se dirigeant vers nous","arrivée plongeante", "il s’éloigne droit devant nous sans descendre ni remonter pour disparaitre". Le dessin de reconstitution de trajectoire fourni par le témoin 2 (voir questionnaire) présente un PAN venant de ESE et de dirigeant tout droit vers les témoins pour tourner ensuite et repartir tout droit vers ENE. Un témoin ne peut détecter une évolution radiale d'un objet inconnu, il ne peut que l’interpréter, souvent à tort, en fonction de l’évolution concomitante de sa grosseur ou de sa luminosité. Ici la luminosité de ISS a pu croitre très fortement vers son passage au maximum de luminosité en position Est-Sud-Est et haut dans le ciel, créant ainsi la "phase plongeante de l'observation " pour ensuite décroitre en intensité probablement plus lentement que lors de sa croissance. En conséquence le GEIPAN classe le cas en A: observation de la station spatiale internationale (ISS). [GEIPAN classification A — ISS]
May 22, 2017 · 9:35 PM
Probable conventionalBagneres-De-Bigorre, Midi-Pyrénées · France
Le 22 mai 2017 vers 21h45 un témoin a sa fenêtre observe en direction de Tarbes une trainée orangée dans le ciel. Il pense à une trainée d'avion mais l'épaisseur et surtout la courbe décrite l'intrigue : le témoin pense alors à un avion en difficulté. Le témoin prend une série de clichés photographiques et contactera deux gendarmeries. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. L’analyse de la photographie et des étrangetés relevées par le témoin (largeur et durée de dissipation de la trace) conduit à établir une hypothèse d’avion procédant à un délestage de carburant (voir le compte-rendu d'enquête. Ces mêmes analyses permettent d’établir des scenarios de position et vitesse de l’avion. L’hypothèse d’avion de ligne ne peut être retenue car cet avion aurait dû être retrouvé dans les sites publics de suivi d’avion et surtout parce qu’une telle opération de délestage correspond à un déroutage de l’avion et aurait dû laisser une trace. En revanche, s’agissant d’un avion militaire, il est normal qu’il n’apparaisse pas dans les relevés publics et pas non plus dans le relevé radar du CNOA car celui-ci avait été fait sur une distance trop courte et ne peut plus être obtenu passé un délai de deux mois. Le CNOA n’a pas pu fournir de relevé opérationnel de délestage, toutefois la recherche fut trop tardive (après le temps nécessaire d’enquête pour orienter vers hypothèse) pour pouvoir la mener sur l’ensemble des escadrons de France. De plus, une telle opération n’a pas forcément fait l’objet d’un enregistrement car il ne s’agit pas toujours d’une opération critique s’agissant d’un avion militaire. Dans ce contexte, l’absence d’enregistrement d’avion militaire et d’opération de délestage ne permet pas d’invalider l’hypothèse qu’il y a lieu donc de retenir du fait de la forte concordance des aspects visuels (témoin et photo) et de reconstitutions de trajectoires possibles (analyse photo). La consistance est bonne, avec un témoignage précis et des photos qui ont pu être exploitées. En conséquence le GEIPAN classe le cas en B : observation probable d’un délestage de kérosène d’un avion militaire, s’effectuant à haute altitude (a priori pour limiter les impacts environnementaux sur la population). [GEIPAN classification B — Trainée de condensation]
May 20, 2017
Probable conventionalParis, Ile-de-France · France
Le samedi 20 mai 2017 entre 20h et 21h un témoin est intrigué par un point lumineux dans le ciel parisien. Vu aux jumelles, l'éclat lumineux semble provenir d'une forme oblongue grise argentée. L'objet semble immobile durant les 15 secondes d'observation. Un seul témoignage est recueilli. Il est probable que le témoin ait vu un avion dans une condition fugitive de réflexion miroir du soleil. Le témoin pense en premier à un avion " L’intensité lumineuse évoquait l’approche d’un avion de face, phare orienté dans ma direction, mais le point lumineux semblait immobile" ,.." Immobile, elle semblait solide, évoquant un corps métallique". L'avion est vu sous une élévation de 20° ou 30° peut être à 20 ou 30 Km ; le ciel est effectivement dégagé. En 15 secondes d'observation, son déplacement est d'environ 3 km, ce qui fait pour un déplacement transversal à l'axe de visée,un changement angulaire de 6 à 9°(selon distance), pas facilement détectable. Le témoin relate l'observation aux jumelles: "L’éclat de lumière provenait d’une forme oblongue, grise argentée. La brillance et la couleur se rapprochaient de celles que peut avoir la lune en plein jour. Certaines zones de la forme étaient plus foncées que d’autres, notamment une petite partie circulaire". Le soleil est présent en Ouest-Nord-Ouest, à l'horizon. De nombreux avions évoluent en Sud-Est. Il est possible que l'un d'eux ait un cap positionnant le fuselage en miroir exact du soleil vers le témoin. La condition géométrique précise liant la direction soleil, la position témoin, celle de l'avion et son cap procure une intensité lumineuse forte (seulement un point brillant à l’œil nu car l'avion est loin) et se trouve par nature fugitive : un avion particulier et un moment bref donné. La vision aux jumelles permet de préciser le contenu du point brillant (ce n'est en effet pas une étoile), la forme oblongue alors visible ("Immobile, elle semblait solide, évoquant un corps métallique") provient du fuselage, et la partie circulaire plus sombre provient probablement de l'aile (vue sur la tranche coté témoin) et de son ancrage sur le fuselage : l'ensemble constitue un corps géométrique distinct du fuselage, ne répondant pas aux conditions de réflexion, et surimposé à la forme oblongue. Ce type de méprise avec un avion n'est pas étrange. En conséquence, le GEIPAN classe le cas en B : observation d'avion. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]
April 22, 2017 · 11:42 PM · LIGHT
Amberieu-En-Bugey, Rhône-Alpes · France
Le 22 avril 2017 à 23h41, un témoin observe dans le ciel la présence de 3 lumières alignées horizontalement, avec l'arrivée quelques minutes plus tard de 2 lumières supplémentaires en position verticale, le tout formant un « L ». Aucun mouvement, déplacement ou changement d'intensité lumineuse ne sont remarqués pendant toute la durée de l'observation de 45 minutes. le témoin photographie le PAN. Le témoin a fait une observation un peu similaire le 18 avril 2017. Il a joint deux photographies réalisées lors de cette observation, qui peuvent aider à la compréhension du cas du 22 avril. Aucun autre témoignage n'a été recueilli. La description du PAN présente des caractéristiques de plusieurs hypothèses explicatives prosaïques, qui sont a priori à éliminer d’après certains détails de l’observation (voir le compte rendu d’enquête). Toutefois, il n’a malheureusement pas été possible de vérifier ou préciser certains points clefs, comme la durée exacte l’observation ( a-t-elle vraiment durer 45 minutes, alors qu’on ne dispose que de photos à quelques secondes d’intervalle), l’état ouvert ou fermé de la fenêtre en fonction des phases de l’observation. Malgré plusieurs relances, le témoin n’a pas donné suite aux questions posées. De plus, la seconde phase de l’observation, avec l’arrivée de 2 points lumineux supplémentaires manque cruellement de précisions, alors qu’elle présente un caractère d’étrangeté. Le cas revêt une certaine étrangeté. Mais le témoignage unique et surtout l’imprécision sur des points clefs couplée à la non réponse du témoin aux demandes de précision confèrent au témoignage une faible consistance non à même de valider le caractère étrange de l’observation. Le cas est classé C, témoignage non exploitable par manque de données. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
April 16, 2017 · 1:45 AM · LIGHT
Probable conventionalBressey-Sur-Tille, Bourgogne · France
Dans la nuit du 15 au 16 avril 2017 à 01h45 du matin, un témoin est intrigué par une observation faite à l'oeil nu puis aux jumelles d'un PAN lumineux jaune à basse altitude. Le PAN semble fixe, puis se déplace. Il sera perdu de vue derrière des arbres. D'après le témoin l'observation a duré une vingtaine de minutes. Aucun autre témoignage ne sera recueilli. Le phénomène observé par le témoin est compatible avec l’hypothèse de la confusion avec un avion en approche de l’aéroport de Dijon-Bourgogne (voir le compte rendu d'enquête). Cet avion a sans doute été observé de loin, phares d’atterrissage allumés, se dirigeant vers la piste 17/35, tout en se rapprochant progressivement de la position du témoin. En conclusion, bien que la présence de deux lumières rouges non clignotantes relevées par le témoin ne cadre pas avec l’explication par la confusion avec un aéronef militaire, peut-être de type Transall C-160, en manœuvre et/ou en phase d’atterrissage sur l’aéroport de Dijon-Bourgogne, tous les autres éléments correspondent avec cette hypothèse et en particulier : - bien que la BA 102 soit fermée à la date de l’observation, certains appareils militaires l’utilisent encore en 2017 à des fins de ravitaillement ou d’exercices, - le Transall C-160 et l’Hercules C-130 sont encore en activité en 2017, - l’immobilité, puis le lent déplacement, tous deux apparents, sont causés par une combinaison de facteurs, et en particulier la propre vitesse de l’aéronef, la distance à laquelle il se trouve du témoin et son déplacement selon un axe confondu puis proche à l’axe d’observation, - la durée d’observation est dans l’ensemble compatible avec l’hypothèse, mais implique à la fois un déplacement de l’aéronef lent, proche de sa vitesse de décrochage, et une observation initiale très éloignées, de plusieurs dizaines de kilomètres, - les lumières jaunes correspondent aux feux d’atterrissage et les lumières rouges correspondent aux feux anticollision de type « beacon » de l’aéronef, bien que le témoin n’ait pas mentionné de clignotement pour ces derniers, - l’absence de feux anti-collision blancs de type « strobe » est possible sur ce type d’avion, soit ils ne sont pas présents, soit ils peuvent être désactivés sur commande. Des incertitudes existent toutefois concernant le nombre des feux, les seuls exemples que nous avons pu trouver montrant deux feux d’atterrissage et un feu anti-collision rouge pour le C-160. Le phénomène observé par le témoin reste néanmoins compatible avec l’hypothèse de la confusion avec un avion militaire type « cargo » en approche sur l’aéroport de Dijon-Bourgogne. Le GEIPAN classe le cas en "B" : méprise probable avec un avion en approche d’atterrissage. [GEIPAN classification B — Avion]
April 12, 2017 · 1:50 PM · SPHERE
Probable conventionalSaint-Brieuc, Bretagne · France
Le 12 avril 2017 à 14h un témoin est intrigué par le lent déplacement d'une forme ronde très lumineuse dans le ciel dégagé. Il filme et fait une photo du phénomène. Un seul témoignage sera recueilli. Comme le témoin l’évoque, son observation pourrait bien correspondre au passage d’un ballon radiosonde. En effet, après vérification auprès du centre Météo de Brest-Guipavas contacté le 27 juin 2017, des lâchers de ballons ont lieu 2 fois par jour à 11h00 TU et 23h15 TU. Il est tout à fait probable qu’un ballon radiosonde lâché à Brest-Guipavas à 11h 00 TU se retrouve à Saint- Brieuc à 13h50 heure locale. Les ballons peuvent voler à une altitude de 20km et ne sont pas assujettis par le vent au sol. Le GEIPAN classe ce cas B comme probablement l’observation d’un ballon radiosonde de Météo-France lâché de Brest-Guipavas. [GEIPAN classification B — Ballon météorologique]
April 12, 2017 · 12:15 PM
[Aero Loc] Puiselet-Le-Marais, Ile-de-France · France
Le mercredi 12 avril 2017 à 12h15 (TU) un pilote sur un Cessna voit au-dessus du terrain d'aviation d'Etampes un PAN très brillant. Rapidement le PAN croise l'avion du témoin : le pilote décrit une bulle non sphérique, l'avant légèrement allongé, mais sans moyen de propulsion visible. Son épouse, passagère a également vu le PAN. L'observation a duré entre 5 et 15 secondes. Le témoin pense entre autre à un hélicoptère, puis à un drone. Un seul témoignage sera recueilli. La seule hypothèse envisagée (voir le compte rendu d'enquête) est celle de la confusion avec un drone, mais elle n’a pas pu être évaluée précisément par manque de données et l’étrangeté reste assez forte (0.6). La consistance est plus faible (0.5), avec certaines données manquantes et/ou inexploitables. Par ailleurs, un second témoin n’a pas complété le questionnaire malgré la demande du GEIPAN. En conclusion, l’hypothèse du drone était intéressante et le GEIPAN n’a pas pu l’étudier plus en avant et la retenir. En effet, cette hypothèse, bien que crédible au regard du comportement du PAN (déplacement rectiligne et altitude techniquement possible à atteindre, même si non réglementaire car bien supérieure à celle maximale autorisée pour les drones soit 150m), est plus difficile à exploiter et à valider sur les points suivants : - les radars ne permettent pas de détecter des drones ; - impossibilité d’obtenir du témoin des informations d’observation du PAN plus précises, ce dernier s’attachant à donner sa reconstitution finale ; - incohérence entre le témoignage et l’hypothèse drone formulée par le témoin : la différence entre son témoignage (boule très brillante) et ce que l’on connaît de l’apparence des drones est étonnante. - s’il s’agit bien d’un drone, celui-ci est en infraction (pouvant même mettre en danger la sécurité des usagers aériens habituels au-dessus de la limite des 150m) et il est difficile dans ces conditions d’espérer retrouver son propriétaire pour recueillir son témoignage ; - pas de témoignage de son épouse pourtant présente. Le GEIPAN classe ce cas en « C » par manque de données fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
April 1, 2017 · 10:30 PM
IdentifiedRouen, Haute Normandie · France
Le 1er avril 2017 à 22h30 un témoin et deux autres personnes sont intrigués par la présence d'un point très lumineux à faible altitude dans le ciel nocturne. Ce point semble clignoter de différentes couleurs. Un seul témoignage est recueilli. L'observation est conforme à celle d'une étoile, d'ailleurs l'ensemble du témoignage fait souvent référence à une étoile ("comme une étoile mais.."). Ce qui étonne le témoin résulte de la taille et lumière plus grande (ou "très légèrement plus grande" ) et surtout du changement de couleur. En effet, ce soir là Jupiter est bien en SE "au dessus du bâtiment CHU" (comme indiqué pour le PAN). Jupiter est très brillant (Magnitude = -2,45 seul Vénus serait plus brillant dans le ciel) et à basse élévation (entre 10° et 20°) ce qui confère des possibilités de variation de couleur en raison de la diffusion et turbulences atmosphériques plus importantes à basse élévation. De nombreux témoignages GEIPAN résultent de cette méprise, voir site GEIPAN. La brume (vue par le témoin) ou les nuages présents ce soir là ont causé la disparition du PAN. Notons, que la demande de témoignage GEIPAN faite aux deux autres personnes accompagnant le témoin n'a pas abouti, ce qui est souvent le cas quand le sentiment d'étrangeté n'est pas partagé. En conséquence le cas est classé A comme l'observation de la planète Jupiter. [GEIPAN classification A — Jupiter]
March 27, 2017 · 9:30 PM · LIGHT
IdentifiedHavre (Le), Haute Normandie · France
Le lundi 27 mars 2017, un témoin discute avec une connaissance sur la plage du Havre (76). Il est entre 21h30 et 23h lorsqu’il entrevoit, durant quelques secondes, cinq points faiblement lumineux volant en V se dirigeant vers l’intérieur des terres, soit vers l’Est et que les lumières de la ville vont vite occulter. Le témoin interpelle l'autre personne présente mais cette dernière n'a pas le temps de voir le phénomène, d’autant que leur angle de vision est limité par les cabines de plage. Un seul témoignage sera recueilli. La possibilité d’un groupe isolé d’oiseaux, cinq, qui volent en V vers l’intérieur des terres, allant vers l’Est est plausible selon le développement indiqué dans le compte rendu détaillé de l'analyse de ce cas (voir le compte rendu d'enquête). Le témoignage est faiblement consistant, avec peu de données. L’analyse du cas ne fait pas ressortir d’étrangeté forte non plus, hors celle ressentie par le témoin sur le moment et qui provoqua l’envoi du questionnaire complété au GEIPAN. Ce cas est classé en A comme observation hautement probable d’oiseaux qui ne peuvent être formellement identifiés en matière de volatiles mais dont le plumage ventral reflète les lumières urbaines. La taille peu importante des volatiles ainsi que l’éloignement et la fugacité de l’observation n’a pas permis au témoin de distinguer mieux ces volatiles. Le GEIPAN classe le cas en A : oiseaux extrêmement probables. [GEIPAN classification A — Oiseau]
March 15, 2017 · 4:30 PM · DISK
Saint-Eutrope-De-Born, Aquitaine · France
Le 15 mars 2017, à 16h30, un témoin dans son jardin, constate la présence dans le ciel d'un "nuage" immobile particulier. Le témoin perd de vue le PAN quelques instants puis le retrouve dans le ciel, beaucoup plus grand, en mouvement. Le témoin en décrit la partie supérieure comme le "dessus d'une soucoupe" de couleur "blanc, noir, gris". Le PAN disparait alors, en faisant du "rase-motte en direction de Montflanquin et Fumel à très grande vitesse. Un seul témoignage sera recueilli. La consistance est très faible, très peu d’informations. La description du cas a dû être reconstituée à partir d'éléments essentiellement graphiques reproduits par le témoin dans le questionnaire (voir le compte rendu d'enquête). Le GEIPAN a réfléchi à mener une enquête terrain, à la rencontre du témoin pour accroitre la consistance. Il nous a semblé qu’une enquête terrain n’apporterait pas plus d’information fiable pour cette observation. Bien que des données a priori utilisables soient présentes (estimations d’altitudes, de tailles, de durées…), elles restent confuses et disparates. Le GEIPAN classe cette observation en C : manque d’informations pour une étude approfondie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
March 5, 2017 · 6:00 PM
Saint-Louis, Outre-Mer · France
Un témoin rapporte ses différentes observations de PANs dans le ciel notamment celle du 5 mars 2017 au-dessus de la mer. Ce jour-là le témoin observe durant 30 minutes un nuage jaune orange dans lequel apparait une boule noire ; l'ensemble change de forme durant l'observation. Un seul témoignage est recueilli. Ce témoignage est inexploitable pour différentes raisons : -les informations données sont imprécises et portent sans réelle distinction sur différentes observations. - les photos/vidéos de ciel censées montrer les PANS et "les envahisseurs" dans le ciel correspondent à des évolutions de petits nuages lumineux au soleil couchant (pourtant les nuages noirs non éclairés car dans l'ombre solaire ont des formes similaires) ou alors correspondent à des avions (ici intriguant car à ailes et queue noire...). - le sentiment d’étrangeté vécue par le témoin semble dépasser largement ce que le ciel lui donne réellement à voir et par cela les compétences du GEIPAN. Par exemple le témoin a tenu à nous fournir des vidéos assez peu intelligibles mais suffisamment pour comprendre qu'il s’agissait d'exorcisme. En conséquence le GEIPAN classe le cas en C : manque d'informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
March 1, 2017 · 2:00 AM
Bron, Rhône-Alpes · France
Dans la nuit du 28 février au 1er mars 2017 vers 2h du matin un témoin est intrigué par une lueur particulière dans le ciel. Il décrit un grand engin en forme de "boomerang" noir mat avec des lumières blanches et d'autres oranges clignotantes. Ce dernier semble stationnaire et silencieux. Surpris et presque effrayé le témoin s'assoie dans le canapé du salon. Le PAN aura disparu lorsqu'il reprendra son observation. Un seul témoignage a été recueilli. Le témoin a été effrayé par ce qu'il a vu et de fait donne peu d'information. Il n'a pas prolongé son observation de manière à pouvoir indiquer un éventuel déplacement du PAN et surtout décrire une fin d'observation de ce PAN. Les seuls éléments disponibles sont compatibles d'une observation d'un groupe de lanternes de couleur oranges et blanches bien que la nuit de semaine est moins propice à ce type d’événement festif (quoiqu’un anniversaire ne se fête pas toujours un weekend) ; la perception de forme noire ne s'oppose pas à cela vu qu'il est vérifié que des témoins de lanternes croient souvent voir une forme noire reliant les lumières (phénomène de perception), L'absence de perception de déplacement ne permet pas de corréler avec le sens du vent et donc de consolider l'hypothèse de lanternes. Aucun relevé de trafic aéronautique civil ou militaire ne permet d'expliquer cette observation (mais les radars ne saisissent pas toujours les objets volant à basse altitude). Le GEIPAN ne dispose pas assez d'information pour traiter une observation dont l'étrangeté est par ailleurs limitée dans la mesure ou cela reste compatible d'un lâcher de lanternes. En conséquence le GEIPAN classe le cas en C : manque d'information. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
February 24, 2017 · 7:20 PM
Identified[D29] De Fismes, Champagne-Ardenne · France
Le 24 février 2017 aux environs de 19h25 un automobiliste et son fils, passager avant, roulent sur une petite route de campagne entourée de bois. Soudain, le conducteur aperçoit sur sa droite une boule de couleur blanchâtre qui évolue en parallèle de leur trajectoire et dans la même direction. Ce phénomène se positionne ensuite devant la voiture et semble perdre en intensité. Cette boule opaque est vue durant une minute et trente secondes avant de disparaître instantanément sans laisser de trainée. Aucun bruit particulier n'a été remarqué. La description de l'observation faite par les deux témoins correspond à un cas de foudre en boule de type "foudre globulaire". Cette hypothèse est très cohérente au niveau de l'apparence visuelle, de la trajectoire apparente et de son altitude. Ce type de phénomène se produit par temps orageux, mais sans nécessairement un orage actif sur le site. Les témoignages ont été soumis au Laboratoire de Recherche sur la Foudre qui reconnaît sans ambiguïté un phénomène de foudre en boule. Le GEIPAN classe ce cas en "A" : observation de foudre en boule de type "foudre globulaire". [GEIPAN classification A — Foudre en boule]
February 14, 2017 · 7:56 PM
Probable conventionalParis, Ile-de-France · France
Le 14 février 2017 à 19h56 un témoin dans sa voiture sur le périphérique parisien constate la présence d'un point lumineux blanc stationnaire dans le ciel. Le témoin prend une photographie du PAN avec son téléphone portable. La durée de l'observation est de 2 à 3 minutes. La circulation lui permettant d'avancer, le témoin perd de vue le PAN. Un seul témoignage sera recueilli sur ce phénomène. D’étrangeté faible et de consistance moyenne (témoin unique, photo du PAN, mais témoignage après quelques mois), ce cas s’avère être une méprise très probable avec la planète Vénus (voir le compte rendu d'enquête). La description et la photographie du PAN évoquent très fortement ce type de méprise : l’objet observé est blanc et brillant, immobile pendant plusieurs minutes, et la direction d’observation correspond très bien à celle de la planète Vénus, particulièrement brillante le soir de l’observation. Seul un doute persiste sur la hauteur angulaire réelle du PAN, qui était de toute manière moyenne, puisque le témoin se situait à l’intérieur de son véhicule et avait donc un champ visuel réduit en hauteur. L’absence d’élément urbain autre qu’un unique lampadaire ne permet pas de déterminer l’emplacement exact du témoin, mais il s’avère que la photographie du PAN est vraisemblablement inclinée sur le côté. Il est à noter que le témoin n’a mentionné la présence que d’un seul objet blanc et brillant face à lui, alors qu’il aurait logiquement dû décrire deux objets à peu près identiques (le PAN et Vénus) et plus ou moins proches dans le ciel si Vénus n’était pas à l’origine de l’observation. Toutefois, le doute sur la hauteur angulaire réelle du PAN ne permet pas de valider formellement l’hypothèse explicative. Le cas est classé B, méprise probable avec la planète Vénus. [GEIPAN classification B — Vénus]
February 6, 2017 · 8:45 PM
IdentifiedBeauvoisin, Rhône-Alpes · France
Le 06 février 2017 vers 20h45 une automobiliste constate dans le ciel une lumière très intense. Arrivée à son domicile, le témoin continue de voir cette lumière, statique. Elle l'observe aux jumelles. L'observation dure 45 minutes, puis le témoin part chez des amis. Le lendemain soir vers 19h45, le témoin fait de nouveau une observation du même phénomène situé un peu plus haut dans le ciel que la première fois. Un seul témoignage est recueilli. La description de cette observation est caractéristique d'une observation d'un astre : - la durée d'observation est longue (45mn) et le PAN évolue pas ou peu dans le ciel ; - le PAN se présente deux soirs de suite et sous un aspect et une position suffisamment identiques pour que le témoin le signale comme le même phénomène : « j’ai remarqué dans le ciel le même objet très lumineux observé hier ». Cette observation s'avère être une méprise avec la planète Vénus qui est bien présente, mais pas en Nord Ouest comme dit le témoin, mais en Ouest léger Sud Ouest. L'analyse de la photographie du témoin donnant la position du PAN par rapport au relief permet de préciser cette position et par là la correspondance avec la position de Vénus. Par ailleurs, l'indication du témoin quant à la position du PAN le lendemain une heure plus tôt est également conforme à la position de Vénus (plus haut et plus au sud). Ceci est reconstitué dans le document joint. Vénus est brillante plus que les étoiles. Les couleurs peuvent être variées et changeantes en raison des effets atmosphériques, car Vénus est souvent prés de l'horizon et donc vu sous une forte épaisseur atmosphérique. Ce cas est classé A : observation de la planète Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]