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UAP Nexus

The catalog

Sightings

Witness reports, held as-reported. Each entry keeps its source, its coordinates where the record has them, and its place in the larger pattern.

3,449 entries

January 3, 1980 · 8:05 AM · SPHERE

Probable conventional

Neuilly-En-Thelle, Picardie · France

Le matin du 3 janvier 1980 à 8 h 05 un témoin fermant ses volets, aperçoit une boule rouge dans le ciel. Cette boule disparaît derrière des nuages puis réapparaît dans le ciel. Elle se déplace de façon irrégulière et à une allure très rapide. La trajectoire donnée est Sud-Est Nord-Ouest. Interpellant sa voisine, celle-ci ne verra pas l'objet décrit. Le témoin ayant pris des photographies, les gendarmes pourront voir le négatif qui montre une tache brune. A ce jour le négatif n'a pas été retrouvé dans les archives. Aucun autre témoignage n'a été recueilli sur ce phénomène. Le témoin a probablement fait une observation astronomique de la pleine lune qui, à l'heure indiquée, se couchait et était éclairée par le soleil levant donnant à l'astre cette couleur rouge. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

January 1, 1980 · 6:30 PM · LIGHT

Identified

Cannes, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque en cas de type « C » et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation fait partie de cas classés « C » en 1980 par le GEPAN. Le 1er janvier 1980 entre 18h 30 et 19h un automobiliste sur l'autoroute A8 dans le sens Est-Ouest observe un point lumineux et fixe vers l'ouest dans le ciel dégagé. L'observation aux jumelles permet au témoin de décrire ce point très brillant comme une boule de ficelle qui laisse entrevoir entre les brins des carrés noirs. Le témoin prendra des photographies du phénomène mais les négatifs remis ultérieurement à la gendarmerie seront transparents et vierges de toute image. Aucun autre témoignage ne sera receuilli sur ce phénomène. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la planète Vénus. De plus, Vénus était bien présente dans la zone du ciel observée alors que le témoin n'en fait pas mention. Ce n'est pas la perception visuelle du témoin qui est en cause, mais l'interprétation que le témoin fait de son observation à travers leur ressenti (étonnement, conduite de nuit). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé comme PAN A, observation liée à une méprise avec Vénus. [GEIPAN classification A — Vénus]

January 1, 1980

Unexplained

Compiegne, Picardie · France

Le 1er janvier 1980 plusieurs militaires en poste aperçoivent à trois reprises un phénomène lumineux dans le ciel. Une petite boule orangée apparaît subitement et successivement à 23h16, à 23h33 puis à 23h 46. Une lueur intense accompagne cet objet qui se déplace lentement et toujours sur une trajectoire horizontale. A chaque apparition au même endroit, les chiens du chenil de la base hurlent à la mort. Aucun bruit et aucune fumée n'accompagnent le déplacement de cet objet et les militaires sont certains qu'il ne s'agit pas de lumière émise par un avion ou un hélicoptère. Aucun civil n'a été témoin de ce phénomène qui reste inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

December 20, 1979 · 8:45 AM · OVAL

Identified

Vigen (Le), Limousin · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A,B,C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification explicité dans une note d'enquête. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé SOLIGNAC (87) 1979 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 20 décembre 1979 vers 8h 45, trois personnes observent durant 30 à 40 secondes un phénomène lumineux et immobile dans le ciel en direction du Sud-Est. Le PAN est décrit comme une masse rouge orangé très lumineuse de forme rectangulaire, ovale ou circulaire suivant les témoignages. Les témoins signalent un temps couvert gris avec un plafond nuageux bas. Le PAN pivote brusquement pour prendre la forme d'un cigare et part en laissant s'échapper une trainée orangée virant au blanc. L'objet disparait dans les nuages. Des éléments descriptifs sont faits en relation avec le soleil. « L’objet m’a rappelé un soleil couchant », « l’objet en question était plus gros que le soleil », « j’ai pensé qu’il s’agissait d’une éclipse » (voir les notes d'enquête). Le Soleil levant est précisément dans la direction d’observation et sa faible hauteur angulaire lui conférait la couleur dominante du PAN, c’est-à-dire le rouge vif. La forme variable du PAN, la courte durée de l’observation ainsi que le départ rapide du PAN s’explique par la présence des nuages ayant masqué le Soleil, visible seulement à travers une trouée de la couverture nuageuse. Ce point du phénomène est accrédité par des éléments de témoignage en faveur d’un PAN dans un ciel non homogène en couverture nuageuse. « cet objet était masqué de moitié et par intermittence d’un nuage noir », « l’engin semblait propulsé, il a ensuite disparu dans les nuages ». La présence de ciel nuageux inhomogène, la parfaite cohérence entre la position vraie du Soleil et la localisation et la description du PAN, l’absence d’observation du soleil en écart par rapport à l’observation du PAN, constituent un ensemble qui laisse aucun doute sur la méprise. Ce cas est bien consistant (trois témoins ayant déposé leur témoignage en gendarmerie), la description du PAN observé est assez précise. La méprise avec le soleil levant ou couchant n’est pas un cas rare dans les annales du GEIPAN et concerne tout type de témoin. Le GEIPAN classe le cas en A : Soleil levant. [GEIPAN classification A — Lever de soleil]

December 18, 1979 · 2:14 AM

Haucourt-Moulaine, Lorraine · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé HERSERANGE (54) 1979 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 18 décembre 1979 à partir de 2h14, cinq personnes d'une même famille observent durant 15 minutes, 3 disques lumineux (la couleur varie selon les témoins du blanc au rouge-orangé) à la verticale d'une école. Ils s'éteignent et s'allument. Pour certains témoins, ces disques ont un mouvement ascendant. Cette observation se caractérise d'une part par une étrangeté perçue par les témoins apparemment forte si l'on en juge par les appellations répétées d'OVNI et soucoupes et d'autre part par l'extrême pauvreté des témoignages. Il s'agit de trois disques lumineux qui s'éteignent et s'allument (dans une direction passant par la verticale de l'école). C'est l’information essentielle (qui tient presque dans une seule phrase) et commune (la phrase est quasiment répétée) aux 5 déclarations d'une même famille, les parents et les 3 enfants de 13 à 10 ans. Le peu d'informations complémentaires varie selon les témoins. Le père et la mère (T1 et T2) indiquent (ou ont l'impression pour T2) que les disques montaient dans le ciel. Deux enfants T3 et T5 ne précisent rien du mouvement tandis que T4 ne parle pas non plus du mouvement vertical mais est le seul à avoir vu un des disques quitter les autres. La couleur des disques peut varier aussi entre témoins, orange, ou blanc, ou non précisé. On ne sait rien de la position dans le ciel, de la taille angulaire, de l’orientation des disques, du type de contour net ou précis de ces lueurs (ce qui serait un indice sur leur matérialité ou non) etc… Avec ce peu d'éléments, il n'est pas possible de rechercher une explication. On pourrait regretter que la Gendarmerie ou le GEIPAN n'aient pas procédé à des compléments d'interrogation ou à des reconstitutions, il est illusoire de le faire 40 ans après. D'un autre coté, cette observation se signale par un manque de consistance intrinsèque qui n 'encourageait pas à approfondir. En effet, quand l'étrangeté est forte, les témoignages sont rarement succincts et encore moins dupliqués. Le plus singulier ici, par rapport à la masse de témoignages GEIPAN, est l'absence d'indication sur les conditions des disparitions des PAN. La mère et les 3 enfants se sont recouchés alors que les PAN étaient encore là ! Tout ceci fait douter de la réalité de l'étrangeté perçue. On note aussi que T1 (le père de famille) a déjà fait auparavant un grand nombre d'observations de soucoupes. Ces observations et leurs répétitions ont pu engendrer chez lui une forte charge émotionnelle qui peut expliquer qu'il ait tenu à réveiller les autres témoins, y compris les jeunes enfants, en criant "aux soucoupes". Ces autres témoins peuvent donc avoir été plus impressionnés (même si ce n'était peut être pas la première fois) par le ressenti de T1 que par l'observation elle-même, jusqu'à devenir solidaire de ce ressenti. Ce qui expliquerait la répétition des descriptions minimales… et que tout le monde se couche en laissant le père seul avec l'observation. En conséquence le GEIPAN classe le cas en C : manque d'informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

December 15, 1979 · 2:00 AM · CYLINDER

Unexplained

Nantes, Pays de la Loire · France

Le 15 décembre 1979 vers 2h du matin, un témoin observe depuis le troisième étage de son appartement un objet orange phosphorescent dans le ciel. Celui-ci à la forme d'un cigare en position verticale et se déplace sans bruit du Nord au Sud. L'objet disparaitra dans le paysage urbain. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène qui reste inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

December 14, 1979 · 9:15 PM · OVAL

Villemontais, Rhône-Alpes · France

Le 14 décembre 1979 vers 21h 30 un jeune motocycliste aperçoit dans le ciel 6 objets de forme ovale et brillants. Ils se déplacent rapidement en formation trois par trois et disparaissent en direction de l’Ouest. Aucune trace sur l'environnement et aucun autre témoignage ne seront recueillis sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

December 12, 1979 · 2:30 AM

Paris, Ile-de-France · France

Le 12 décembre 1979 un veilleur de nuit observe dans le ciel un objet en forme de soucoupe volante légèrement bombée au milieur et allant en s'amincissant sur les bords. La couleur de l'objet est orangé. Une trainée de couleur violette et orangée est visible à l'arrière de l'objet. Il disparaît brusquement et à très grande vitesse à l'horizon. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

December 8, 1979

Unexplained

Arc Sur Tille, Bourgogne · France

Le 08 décembre 1979 deux témoins depuis leur domicile aperçoivent à 9h52 un objet de la forme d'un croissant de couleur bleu-marine et blanc sans brillance. Il mesure 4 à 5 mètres de haut. Aucun bruit et aucune lumière particulière ne sont remarqués. L'objet au ras du sol se balance prés d'un bosquet. L'observation a duré une minute trente secondes à 200 m de l'objet. Il a disparu en s'envolant rapidement vers le Nord. Les témoins puis les gendarmes ne constateront aucune trace au sol. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

December 7, 1979 · 9:15 PM

Identified

Neuvy-Le-Roi, Centre · France

Ce cas d'observation a fait l'objet d'un réexamen dernièrement (voir le document Notes d'enquête). Le 7 décembre 1979 vers 21h 15 plusieurs automobilistes dans le même secteur géographique aperçoivent dans le ciel un phénomène lumineux qui les intrigue. Celui-ci semble se déplacer à basse altitude et sera vu sous différentes formes selon les témoins (boule, parachute, L majuscule). L’enquête ne permet pas de recueillir d’autre information, mis à part des aboiements entendus depuis une ferme des environs. Ce cas est consistant (plusieurs témoins indépendants), la description du PAN observé est précise. La sincérité et la crédibilité des témoins n'ont jamais été mises en doute. Le phénomène décrit présente beaucoup de caractéristiques communes (durée d'observation, forme, taille, couleur) avec un objet astronomique parfaitement connu : la Lune au lever. De plus, la Lune était bien présente sur la zone du ciel observée. Ce n'est pas la perception visuelle des témoins qui est en cause, mais l'interprétation que les témoins font de leur observation à travers son ressenti (fatigue, conduite de nuit). Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas d'étrangeté faible est classé « A », observations liées avec une méprise avec la Lune. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

December 6, 1979

Plancoet, Bretagne · France

Le 6 décembre 1979 entre 21h15 et 21h 30 plusieurs personnes aperçoivent dans le ciel des phénomènes lumineux qui les intriguent. Une masse lumineuse blanche semble se déplacer d' Ouest en Est puis apparaissent 5 sources lumineuses oranges de forme différentes suivant les témoins (traits ou formes ovales). Elles disparaitront progresssivement vers l'Est en s'éteignant progressivement. Aucun autre témoignage n'a été recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

December 5, 1979

Decize, Bourgogne · France

Le 5 décembre 1979 un témoin observe vers17h 40 une boule de la grosseur d'une orange avec un reflet orangé. Celle-ci se déplace en tournant sur elle-même et en montant et descendant alternativement. Aucun bruit n'a été entendu. L'observation a duré un quart d'heure avant que cette boule ne disparaisse en direction de S-E à très vive allure. Le lendemain à la même heure, cette boule a de nouveau été visible mais elle a changé trois fois de taille et a disparu vers l'Ouest. Un seul autre témoin a vu un phénomène semblable quelques mois avant. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

December 3, 1979

Unexplained

Metz, Lorraine · France

Le 3 décembre 1979, vers 16 heures 50, deux témoins observent un objet de forme triangulaire émettant deux trainées de fumée rouge. Au passage au-dessus d'une tour hertzienne, l'objet s'arrête quelques secondes avant de repartir. Les témoins l'ont suivi des yeux jusqu'à perte de vue, la fumée rouge étant visible jusqu'à la fin de l'observation. Un troisième témoin a observé au même moment un point très brillant sans qu'il soit possible de faire une corrélation entre les deux observations. L'enquête n'a pas permis d'identifier un trafic aérien correspondant aux observations et celle-ci reste inexpliquée. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

December 2, 1979 · 6:30 PM · TRIANGLE

Probable conventional

Pithiviers, Centre · France

Le GEIPAN continue à publier l'ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr. Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l'époque (A, B, C ou D) et qui font aujourd'hui l'objet d'un réexamen, dans le seul but d'être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l'expérience d'enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamen aboutit quelquefois à de nouvelles remarques voire à un changement de classification. Ce cas d'observation précédemment classé D et nommé PITHIVIERS (45) 1979 fait partie d'un ensemble de cas réexaminés récemment. Le 02 décembre 1979 vers 18 heures 30, un couple de témoins avec ses enfants se promènent dans Pithiviers. Ils sont intrigués par la présence dans le ciel de très nombreuses lumières de couleurs différentes et clignotantes pour certaines. Ces lumières semblent disposées en triangle. Un bruit de sifflement est perçu. Les PAN semblent stationnaires puis se déplacent dans le ciel en file indienne et sont perdus de vue. Seuls ces deux témoignages seront recueillis en Gendarmerie. Après réexamen du cas, il s’avère qu’une hypothèse peut expliquer les témoignages (voir le compte rendu d'enquête). C’est celle du convoi en file indienne d’un groupe d’hélicoptères militaires se rendant sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy. Cela s’appuie sur les points suivants : - déplacement en « file indienne » en direction de la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy, classique pour un convoi militaire ; - temps d’arrêt possibles, notés par les témoins ; - couleurs des lumières observées, vert, rouge et jaune, conforme à la signalisation lumineuse réglementaire des aéronefs (feux de navigation et feux d’atterrissage) ; - clignotements explicables par la proximité spatiale possible des feux de navigation, fixes, et des feux anti-collision, clignotants et/ou par la géométrie spatiale entre la position des témoins et celle des aéronefs. D’autres points des témoignages, présentant des éléments un peu plus étranges, ont été relevés et, pour la plupart expliqués : - présence de lumières bleues ou violettes. Ces lumières ne sont nativement pas présentes dans la signalisation lumineuse obligatoire des aéronefs. Toutefois, ces lumières peuvent prendre une teinte bleutée ou violacée selon les conditions d’observation, voire l’acuité visuelle de l’observateur ; - forme triangulaire perçue par T1. T2 n’observe pas cette forme et indique plutôt qu’il observe « trois lumières disposées en triangle », ce qui est plus proche de la réalité. En effet, de nuit et sans repères fixes, il est en effet fréquent que les témoins assimilent ces lumières à un objet solide d’une forme délimitée par ces mêmes lumières, alors que rien de factuel ne permet d’affirmer que l’objet observé possède bel et bien cette forme, ni même qu’une forme existe (il pourrait s’agir d’objets ponctuels individuels que rien ne relie). Il s’agit d’une illusion perceptive de forme ; - bruit perçu : les témoins n’entendent qu’un sifflement. Les conditions d’audition d’un bruit provenant du ciel sont nombreuses et indéterminables 40 ans après : altitude, vent (force et direction), environnement sonore des témoins, audition des témoins… Tout au plus pouvons-nous dire que la seule perception d’un « sifflement » n’est pas impossible, mais reste indémontrable. La consistance du cas est médiocre avec peu d’éléments concrets disponibles. Nous pouvons en particulier noter l’absence de relevés angulaires (hauteurs sur l’horizon, dimensions des PAN…) et l’enquête succincte des Gendarmes se bornant à refaire l’itinéraire des témoins à pied. Aucun croquis des PAN n’a été effectué par les témoins, et aucune photo ou vidéo n’a pu être réalisée. Ce faible niveau de consistance est néanmoins suffisant pour valider l’hypothèse, eu égard au niveau d’incertitude résultant, également limité, pour cette dernière. Le cas n’est pas loin d’être inexploitable par manque d’information fiable. Classification en « B » : observation probable d’hélicoptères. [GEIPAN classification B — Hélicoptère]

December 1, 1979

Identified

[D110] De Braux, Provence Alpes Cote d'azur · France

Le 1er décembre 1979 vers 19 heures 35, un boucher revient de sa journée au marché de Braux (04). Il roule en fourgon sur un tronçon sinueux de la D110, lorsqu'il voit soudain surgir sur sa gauche une grosse boule très lumineuse, dont la couleur passe du blanc au rouge puis de l'orange au jaune. Cette boule émet un bruit strident de type bip bip. Le témoin, très effrayé, accélère mais constate que le phénomène le suit pendant environ 2 km alors que le véhicule roule à environ 70 - 80 Km/h. Au bout de 2 Km environ, le phénomène disparaît brutalement. Aucun autre témoignage ne sera recueilli par la gendarmerie. Ce cas a fait l’objet d’un premier classement "observation non expliqué cas D". Il fait partie des cas français médiatisés de l’époque (faire recherche OVNI ANNOT). La présente conclusion résulte d'une nouvelle enquête, rendue possible d’une part grâce aux outils numériques d’aujourd’hui et d’autre part grâce à une reconstitution sur place sur une date en cycle de Saros, c’est à dire sur une date où la Lune, le Soleil et la Terre reprennent exactement la position du jour de l’observation (voir le compte rendu d'enquête). Le témoin ayant signalé la présence de la pleine Lune au départ de son trajet, il ne la mentionne paradoxalement plus par la suite alors même qu’à plusieurs endroits du parcours elle devait apparaître très lumineuse précisément dans la direction d’observation du PAN présumé. Les éléments entrevus dans la phase d’analyse préalable (à distance avec outils numériques) ont été largement confirmés par une reconstitution « in situ » menée dans des conditions optimales de similitude (cycle du Saros et météo similaire) : le témoin s’est trouvé être victime d’une illusion perceptive provoquée par l’observation soudaine de la Lune. En particulier, il s’avère que chaque endroit où l’observation de la Lune s’avère possible correspond précisément à l’un des emplacements pour lesquels le témoin a décrit aux gendarmes le phénomène auquel il pense avoir été confronté. De fait, la trajectoire présumée du PAN telle qu’a pu l’imaginer le témoin apeuré correspond parfaitement à la trajectoire apparente de la Lune en regard des sinuosités de la route. L’apparition soudaine ainsi que la disparition de phénomène sont également en accord avec la visibilité de la Lune pour le conducteur d’un véhicule empruntant cette route ce jour-là. L’effet de surprise est renforcé par un contexte médiatique très prégnant : l'affaire de l'OVNI de Cergy- Pontoise (95) bat son plein, et le jeune homme prétendument enlevé par l'OVNI n'a pas encore réapparu. Ces éléments ont probablement induit un fort sentiment de peur chez le témoin qui, placé dans des conditions d’observation difficiles et un contexte peu rassurant (il était seul et loin de toute habitation) n’a pas été en mesure d’analyser sereinement la situation à laquelle il se voyait brutalement confronté. Les descriptions qu’il fait du phénomène sont classiques et parfaitement comparables avec celles communément recueillies dans les cas similaires de méprise avec la Lune (méprise très fréquente). Les seuls caractères d’étrangeté qui auraient pu s’opposer quelque peu à ce scénario bien connu sont d’une part le bruit prétendument perçu durant l’observation et d’autre part le contrecoup physiologique subi dans les jours suivants (occlusion intestinale). Toutefois, aucun élément ne peut être avancé pour étayer la réalité objective du premier. Concernant le second, il s’avère probablement consécutif au stress causé par l’observation sur un terrain physiologique préexistant (deux crises antérieures similaires). En conséquence le GEIPAN classe le cas en A : observation de la Lune. [GEIPAN classification A — Lune]

November 29, 1979 · 5:50 AM

Identified

Fousseret (Le), Midi-Pyrénées · France

Le 29 novembre 1979 vers 5 heures 30, un témoin observe une lumière scintillante bleue ressemblant à un gyrophare d'ambulance. L'enquète de la gendarmerie constatera sur place le phénomène qui est clairement identifié comme une arc électrique entre deux fils d'une ligne électrique. [GEIPAN classification A — Phénomène identifié non indiqué]

November 27, 1979

Pont-Sainte-Maxence, Picardie · France

Le 27 novembre 1979 vers 16 heures 15, un témoin observe le passage d'un point lumineux dans le ciel durant 2 minutes environ. Aucune autre information disponible. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

November 26, 1979 · 12:45 AM

Tilh, Aquitaine · France

Le 26 novembre vers 6h du matin un agriculteur dans un champs aperçoit à sept ou huit cents mètres de lui une source lumineuse blanche très vive. Cette lueur a un mouvement vertical de faible amplitude à cinq ou six mètres du sol. Une zone sombre de forme sphérique est aperçue sous cette lumière. L'enquète sur place ne révèlera aucune trace au sol. Aucun vol d'exercice militaire n'a été recensé à cette heure le jour de l'observation. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. Les photographies prises par les gendarmes n'ont pas été retrouvées dans le dossier de gendarmerie. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

November 26, 1979

Probable conventional

Cergy Pontoise, Autre · France

Les noms des différents protagonistes ont été anonymisés comme sur les procés verbaux. L'histoire qui va suivre a eu un grand retentissement auprès des médias du fait des principaux protagonistes qui n'ont jamais recherché la discrétion, bien au contraire. Les différents événements qui la composent se sont passés sur une période de temps relativement longue et dans des lieux assez divers. La quantité d'informations est donc importante et a fait, entre autres, l'objet de la note technique N°6 GEPAN référencée dans les documents du cas. Le 26 novembre 1979 vers 05 heures du matin, le commissariat de police local reçoit un appel téléphonique de T3 qui les informe que son "copain a été enlevé par un OVNI". Une patrouille est immédiatement détournée sur les lieux. Sept policiers et gendarmes se retrouvent bientôt sur les lieux avec trois témoins, T3, T2 et T1, amis du disparu et témoins de "l'enlèvement". Les témoins expliquent qu'ils se préparaient à aller vendre des "jeans" sur le marché voisin, quand ils ont observé une lueur au-dessus de la route. T1 au volant de la voiture s'est dirigé vers la lueur. Celle-ci s'est alors placée au-dessus de la voiture, l'enveloppant de brouillard et de petites boules clignotantes. Lorsque le brouillard s'est dissipé, la lueur est partie "comme un éclair" dans le ciel. C'est alors que T3 a constaté que T1 n'était plus dans la voiture. Devant les autorités, les trois témoins ont des attitudes très différentes, allant de l'indifférence jusqu'à une grande surexcitation. Dès les premières auditions, des divergences apparaissent dans les témoignages et les reconstitutions effectuées conduisent elles aussi à des contradictions sur l'emploi du temps des témoins la veille et le matin de la disparition, la position de la voiture au moment des faits et la trajectoire de la lueur. La Gendarmerie prévient le GEPAN dès le 26 mais la presse est également avertie par l'un des témoin et dès le 27 et journalistes et enquêteurs privés affluent de toute la région. Dès le 28, radios et journaux relatent l'affaire dans tous ses détails, les avis et interprétations se multiplient au gré d'interviews diverses et variées. Cependant, aucun élément nouveau n'apparaît avant le trois décembre 1979 date à laquelle la mère de T1 informe la Gendarmerie du retour de son fils et que T3 informe une radio sur le retour de son copain. Les gendarmes retrouvent effectivement T1 chez T2 en compagnie de sa famille et d'une journaliste. T1 déclare s'être retrouvé dans un champ de choux prés de l'immeuble de T2. Le GEPAN essayera de rassembler le maximum d'informations objectives sur cette affaire très largement médiatisée. Il lui sera extrêmement difficile de le faire, les témoins se dérobant sans cesse dès qu'il s'agit de réunir des éléments concrets, préférant la compagnie des journalistes et de certains enquêteurs privés avec lesquels ils étaient beaucoup plus prolixes. Au fur et à mesure des conférences de presse et des déclarations, le discours des témoins se modifie et il devient rapidement évident aux yeux des enquêteurs du GEPAN que les faits rapportés ne sont pas crédibles. Cette hypothèse est renforcée par une analyse de sang montrant qu'il est peu probable que le "disparu T1" ait fait un séjour en apesanteur. La découverte d'une rangée de choux desséchés " par la boule lumineuse" dans le champs où est réapparu T1 relancera l'émoi dans cette petite ville. L'enquête montrera vite que ces choux étaient parfaitement normaux et avaient été délaissés par leur propriétaire pour servir d'engrais, ce que confirmera d'ailleurs une analyse d'échantillons prélevés par le GEPAN. Bien que les témoins aient toujours maintenu leurs témoignages y compris devant le procureur de la République, le GEPAN considère qu'il s'agit là d'une supercherie dont le déroulement discrédite le travail scientifique qu'il essaye de promouvoir. [GEIPAN classification B — Phénomène identifié non indiqué]

November 25, 1979 · 5:42 PM

Port (Le), Outre-Mer · France

Le 25 novembre 1979 vers 0h45 un témoin dans son jardin observe dans le ciel un phénomène lumineux particulier. Il voit deux trainées lumineuses de couleur vert pâle se déplacer parallèlement dans une direction N-O S-E. Ces trainées sont précédées par des objets dont le déplacement très rapide se fait sans qu'aucun bruit ne soit entendu. Malgré la présence de nombreuses personnes dûe à une fête locale, aucun autre témoignage et aucune autre information ne seront recueillis sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

November 21, 1979

Unexplained

Châteauponsac, Limousin · France

Le 21 novembre 1979 un témoin aperçoit à environ 100 mètres d'elle, un objet muni de plusieurs feux dont trois rouges et un orange représentant un losange inscrit sur le plan vertical. Le feux orange remplaçe alternativement les feux rouges par rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. Immobile et ne faisant aucune bruit l'objet stationne dans les airs. Aucune odeur particulière ne se dégage de l'engin qui a ensuite disparu vers le Nord en laissant une fumée blanchâtre. Des moutons parqués à 600 mètres de là manifestent un grand affolement. Un deuxième témoignage sera recueilli relatant l'observation de lumières rouges repésentant un losange. Aucune trace au sol et aucun autre renseignement ne sera recueilli sur ce phénomène qui reste inexpliqué. [GEIPAN classification D — Véhicule]

November 18, 1979 · 3:20 AM · SPHERE

Homecourt, Lorraine · France

Le 18 novembre 1979 à 3h 20 un témoin aperçoit depuis son domicile un objet circulaire fluorescent. Flanqué de deux empennages en forme de queues couleur gris-beige, l'objet se déplace à faible altitude et vitesse et de façon rectiligne dans le sens NO-SE. Aucun bruit n'est entendu durant l'observation qui n'a duré que quelques secondes. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

November 15, 1979 · 7:30 AM

Reims, Champagne-Ardenne · France

Le 15 novembre 1979 vers 7h30 un témoin et son épouse aperçoivent depuis leur domicile un objet de couleur blanche et de forme triangulaire. Cet objet lumineux est tout d'abord stationnaire puis se déplace très lentement vers le Sud-Ouest tout en s'élevant. Il disparaît progressivement dans les airs. Aucun autre témoignage ne sera recueilli sur ce phénomène pour lequel nous manquons d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]

November 14, 1979 · 5:42 PM

Unexplained

Circourt, Lorraine · France

Le 14 novembre 1979 vers 17h42 un témoin, officier de l'amée de l'air en congé observe dans le ciel dégagé des phénomènes lumineux particuliers dans le ciel. Circulant en voiture, le témoin et sa passagère voient soudain deux lumières ponctuelles couleur rouge orangé. Assez rapprochées, ellles se stabilisent à une altitude d'environ 100m au-dessus des bois et s'éteignent l'une après l'autre. Aucun bruit n'est remarqué. 30 secondes plus tard un double "bang" quasi simultané se produit. Le témoin pense qu'il s'agit probablement du passage du mur du son par une patrouille à haute altitude. Une minute plus tard deux lumières apparaisent à la même altitude et distance mais plus au nord que les premières. 5 secondes plus tard, ces lumières s'éteindront l'une après l'autre. La presse locale rapporte également que plusieurs personnes dans le secteur ont été témoins de ce phénomène. Aucun autre témoignage ou précision ne seront recueillis par la gendarmerie sur ce phénomène qui reste inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]