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Probable conventional

Triangle over Crozon, Bretagne · France

A conventional explanation is favored by the record but was never formally confirmed.

The report, as filed

Le 14 aout 2015 vers 17h un témoin aperçoit dans le ciel une forme triangulaire avançant lentement avec un mouvement de balancier. A l'aide de jumelles, il distingue une couleur bleu-roi lorsque l'objet le survole. Ce dernier reste sous les nuages et se déplace sans bruit du NNO vers le SSE. Un seul témoignage est recueilli. La météo relevée à Lanvéoc, à quelques kilomètres de là, indique un vent soutenu de NO avec un ciel couvert. A Brest la météo aéronautique est la suivante : METAR LFRB 141500Z 31010KT 280V340 9999 SCT017 BKN030 16/12 ; base de nuages fragmentés à 1700 pieds (500m), sous une couche épaisse à 3000 pieds (1000m). L'objet observé, volant du NNO au SSE a donc les caractéristiques d'un objet porté par le vent. La forme décrite peut faire penser à une montgolfière mais l'heure du vol est peu commune pour ce type de vol (les aérostiers préférent voler tôt le matin ou au coucher du soleil pour éviter les courants thermiques). De plus, la zone est interdite de survol du fait de nombreux sites militaires. Enfin, comme le plafond nuageux est bas, et que l'objet paraît quasi ponctuel à l'oeil nu, il s'agit forcément d'un objet de relativement petite taille (si l'objet a une taille apparente de l'ordre du dizième de la taille de la Lune et qu'il vole à 500 m d'altitude, il mesure moins de 50 cm). Un ballon d'enfant, peut-être un ballon brillant en mylar lâché à proximité est bien plus probable (modèles très courants de formes diverses. On note une fête à Roscanvel (au NO du lieu de l'observation) le 14 août en soirée. Des stands forains ont pu être installés ce jour là. Du fait de ces informations, le GEIPAN classe ce cas en "B" comme observation probable d'un ballon d'enfant gonflé à l'hélium. [GEIPAN classification B — Ballon d enfant]

Held as-reported from GEIPAN, Centre national d'études spatiales (record GEIPAN 2015-08-09292). Witness text is preserved verbatim, including its spelling; nothing is edited beyond formatting.

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What would the paper say?

France's official UAP office publishes its case base proactively — check its open catalog before filing. Through Aletheca, the house instrument, anyone can commission the request — filed, chased, and published in the open, refusals included. The draft goes over already written: the records sought, and the date window they would live in.

Routed to: GEIPAN / CNES (France) · records window 2015-08-11 → 2015-08-28

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January 13, 2020 · 7:48 AM · RECTANGLE

Crozon, Bretagne · France

Le témoin roule tôt le matin sur une petite route de campagne située sur la presqu’île de Crozon. Le temps est mauvais avec de fortes rafales de vent, un plafond nuageux bas et de la pluie. Le témoin observe, partiellement masqués par la cime d’un bosquet de pins situés sur sa gauche, deux rectangles rouges horizontaux, identiques. Après avoir ralenti, il remarque un troisième rectangle rouge identique qui apparaît à gauche des deux autres, avec le même espacement. L’ensemble, qui paraît de dimensions importantes au témoin, se trouve relativement haut dans le ciel et se déplace, en conservant la même apparence, le long de la route, toujours sur la gauche du témoin, et en direction d’un croisement de routes situé un peu plus loin. Puis les trois PAN s’immobilisent au niveau du croisement, face au témoin qui s’arrête à son tour peu avant ce croisement afin de les observer. Se trouvant plus proches, le témoin estime qu’ils occupent les 2/3 de la longueur de son pare-brise, un peu décalés sur sa gauche. Il doit se pencher en avant sur son siège pour les observer en intégralité. Il les décrit comme ressemblant à des feux arrière de camions, rouge vif et lumineux, bien délimités et constitués de petites billes mouvantes à l’intérieur. Ces PAN, malgré les rafales de vent secouant le véhicule du témoin, restent immobiles. Après quelques secondes d’observation, les trois PAN partent vers le sud, face au témoin, en conservant leur apparence et leur disposition tout en diminuant visuellement de taille. Ce départ s’effectue d’abord à une vitesse modérée, par ricochets en baissant de hauteur apparente jusqu’au niveau de l’horizon avant d’accélérer et de disparaître quasi instantanément vers le ciel, sans toutefois interagir avec les nuages. Concernant ce cas d’observation, la consistance est bonne, avec un témoignage très cohérent et bien détaillé. Le phénomène observé a étrangeté élevée. Les éléments recueillis lors de l’enquête distante et sur le terrain ont permis d’envisager plusieurs hypothèses explicatives pour cette observation. Approfondie en comité des experts GEIPAN, l’enquête a permis d’envisager plusieurs hypothèses : - Drone(s) - Hélicoptère(s) - Lumière d’un phare/sémaphore - Lumière de balisage d’éoliennes - Laser ou projecteur de discothèque - Reflet sur le pare-brise d’une lumière interne à l’habitable - Avion - Plaques réfléchissantes ou feux de position ou feux de gabarit d’un camion L’enquête a approfondi les 3 premières hypothèses drone(s), hélicoptère(s) et lumière d’un phare. Les autres hypothèses ont été éliminées en le justifiant. La BAN de Lanvéoc-Poulmic, située à proximité, a été consultée au sujet d’une possible observation aéronautique et nous a indiqué qu’aucun de ses appareils ne se trouvait en manœuvre à ce moment. D’autre part, même si la forme et la couleur des PAN peuvent laisser penser à une forme de signalétique lumineuse (marquage) pour lequel nous n’avons d’ailleurs pas pu trouver d’exemples, tous les autres paramètres sont peu ou pas du tout compatibles avec l’hypothèse drones ou hélicoptères. En effet, la taille angulaire importante des PAN ne permet d’envisager qu’une position relativement proche du témoin qui, surtout pour des hélicoptères, n’aurait pas manqué de percevoir le son émis par leurs moteurs, avec un vent porteur, même dans les conditions défavorables d’observation (dans une voiture moteur allumé, vitres fermées et par temps de pluie et de vent). Il semble par ailleurs difficile d’imaginer que trois de ces engins puissent avoir été observés de manière permanente en conservant les distances respectives les séparant. L’hypothèse de l’observation de trois drones est un peu plus consistante, en ce sens qu’elle permet de les placer un peu plus près du témoin tout en ayant un bruit émis nettement inférieur. Elle implique toutefois que ces drones soient de grande taille pour une distance au témoin restant faible. Par ailleurs, un instructeur drones de la Marine Nationale a été sollicité et nous indique que l’apparence des PAN ne peut être assimilée à une quelconque signalétique lumineuse utilisée par un drone militaire. Enfin, la BAN de Lanvéoc-Poulmic nous a confirmé ne pas avoir effectué d’exercice avec leurs drones le soir de l’observation. Il pourrait s’agir toutefois de drones issus d’une autre base ou utilisés par un particulier ce qui, dans les conditions d’observation, reste néanmoins peu plausible. En ce qui concerne l’hypothèse sémaphore/phare, elle est très peu vraisemblable. Un sémaphore n’a pas vocation à émettre de signaux lumineux et il n’y a pas dans la zone de phare assez puissant susceptible de produire des lumières rectangulaires rouges fixes, permanentes pendant deux minutes, en direction de l’axe d’observation des PAN et se déplaçant avec des « ricochets ». Par ailleurs, un faisceau, par temps de pluie, aurait dû être visible sous les rectangles, ce qui n’a pas été le cas. D’autre part, l’éclairage du phare est plutôt diffus et ne permet en aucun cas de créer trois formes rectangulaires rouges bien délimitées sur la base des nuages. Enfin, le témoin, habitué des lieux, n’aurait pas manqué de reconnaître les lumières d’un phare, y compris dans les conditions météorologiques de l’observation, habituelles pour la région, lumières qu’il aurait également déjà dû observer auparavant dans des conditions météorologiques similaires. Le GEIPAN reste prudent en raison du questionnaire technique rédigé et envoyé 5 mois après l’observation ainsi que l’enquête de terrain et la reconstitution réalisée un an plus tard. D’expérience GEIPAN ces délais peuvent perturber voire modifier les éléments du témoignage. Une reconstitution visuelle de l’observation grâce à un outil de simulation vidéo a été réalisée. Elle sera publiée associée à ce rapport d’enquête. En conclusion, cette enquête a été très riche de contenu et d’hypothèses étudiées. Le GEIPAN a déroulé sa méthodologie d’enquête la plus complète avec dans un premier temps une enquête à distance puis une enquête sur le terrain puis l’analyse du comité des experts GEIPAN. Plusieurs hypothèses ont été étudiées. Le GEIPAN considère qu’aucune ne donne satisfaction en regard du témoignage. Par conséquent, nous publions l’ensemble des éléments portés à notre connaissance par le témoin ainsi que l’ensemble de notre enquête et cette observation est classée « D », phénomène inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]

December 27, 2016 · 11:44 PM · LIGHT

Crozon, Bretagne · France

Le 27 décembre 2016, le témoin (T1) regarde la télévision et décide de voir ce que fait son fils à l’étage. Arrivé en haut de l’escalier, il aperçoit par la fenêtre une lumière qui évolue de manière « assez rapide » et qui semble se diriger vers Crozon (29). Le témoin appelle son fils qui constate également la présence de la lumière. Le témoin va chercher son appareil photo au rez-de-chaussée et remonte à l’étage d’où il va photographier le phénomène au travers de la vitre. Entre 23h44 le 27 décembre et 00h59 le 28 décembre, le témoin fait 19 photographies. Un seul témoignage est recueilli. Il y a une incohérence forte dans le récit du fait que T1 parle d’une vitesse importante et que l’observation dure plus d’une heure. D’autre part, les témoins vont se coucher avant la disparition du phénomène ce qui démontre un niveau d’étrangeté de faible importance. Le témoin (T1) indique la position du phénomène à l’ouest - sud-ouest, or Sirius est bien visible ce soir- là dans la direction indiquée par le témoin et avec un mouvement apparent vers l’Ouest en direction de Crozon. Les photographies ayant été effectuées au travers des vitres et avec un zoom de forte amplitude, cela suffit à expliquer le mouvement en « Z » visible sur le cliché n°3. Les différentes couleurs sont dues au scintillement de l’étoile Sirius. Il apparaît donc que T1 a probablement photographié Sirius. Le GEIPAN classe le cas en B : probable observation de Sirius. [GEIPAN classification B — Sirius]

April 20, 2007 · 3:01 PM · SPHERE

Crozon, Bretagne · France

Le 20 avril 2007, un témoin prend des photos d'une régate qui se déroule dans la rade de Brest. Après coup sur certains clichés, il constate des taches qu'il ne s'explique pas. En l'absence d'observations visuelles lors de la prise de vue, l'analyse de ce type de photographies est très difficile. De plus les images en elles même sont peu informatives et aucun autre témoignage sur une observation similaire ce même jour en ce lieu n'a été rapportée. La rade de Brest étant connue pour la présence de nombreux oiseaux, il est fort probable que ce témoin ait photographié le passage d'oiseaux non remarqués lors de la prise de vue. [GEIPAN classification B — Artefact photographique (oiseau)]