Unspecified over Metz, Lorraine · France
A witness account on file, unevaluated. Most of the archive rests here, and honestly so.
The report, as filed
Le 17 juillet 2015 à 22h30 cinq personnes sont intrigués par la présence d'un objet rond de couleur orange près d'un nuage orageux. Le phénomène lumineux part au bout de 10 minutes. Il revient et disparait de nouveau. Des avions de chasse sont vus à ce moment là. Les photos prises avec des téléphones portables ne sont pas exploitables. Un seul témoignage est recueilli. L’étrangeté de ce cas est surtout créée par la simultanéité de l’observation des PANS avec deux phénomènes connus (orage et avions de chasse) que le témoin associe inconsciemment, alors que rien n’indique qu’il existe un lien entre les trois phénomènes à part une concomitance temporelle et spatiale (voir le compte rendu d'enquête). Le témoignage est faiblement consistant, peu de données étant relevées et exploitables.Les conditions d’observation sont par ailleurs mauvaises, de nuit. Bien que certains indices font penser à une confusion avec deux lanternes thaïlandaises, ce cas est à classer en « C» comme observation d’un phénomène pour lequel l’absence de données concrètes et exploitables ne permet pas de conclure. [GEIPAN classification C — Aéronef]
Held as-reported from GEIPAN, Centre national d'études spatiales (record GEIPAN 2015-07-09239). Witness text is preserved verbatim, including its spelling; nothing is edited beyond formatting.
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France's official UAP office publishes its case base proactively — check its open catalog before filing. Through Aletheca, the house instrument, anyone can commission the request — filed, chased, and published in the open, refusals included. The draft goes over already written: the records sought, and the date window they would live in.
Routed to: GEIPAN / CNES (France) · records window 2015-07-14 → 2015-07-31
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August 30, 2025 · 9:30 PM
Metz, Lorraine · France
Le 30 août 2025, vers 21h30, le témoin (T1), accompagné de sa famille, est sur le bord du plan d'eau de Metz (57) pour assister au feu d'artifice des Fêtes de la Mirabelle. En regardant vers le nord, légèrement à l'est de la constellation de la Grande Ourse, elle aperçoit un regroupement de plus de 15 points lumineux blancs, ressemblant à des satellites, se déplaçant d'ouest en est sur des trajectoires parallèles mais non alignées. Le phénomène dure environ 15 secondes, les objets s'atténuant progressivement jusqu'à disparaître, sans clignotement, traînée ni bruit. Vers 22h00, les témoins observent un second phénomène : environ 7 points lumineux apparaissent au zénith et se déplacent rapidement vers le sud. Leurs trajectoires semblent indépendantes, sans formation fixe. L'observation dure environ 20 secondes, jusqu'à disparition. Toute la famille confirme avoir observé les mêmes phénomènes. La consistance* est moyenne, avec un seul des témoins ayant rapporté son observation au GEIPAN et absence de photo ou de vidéo du PAN. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Pour T1, l'étrangeté provient de l'aspect spectaculaire du phénomène, principalement lié au nombre de PAN et à leur regroupement en amas. La seule hypothèse explorée, celle de l'observation de multiples satellites Starlink®, est corroborée par les éléments suivants : - apparence des PANs semblable à celle de satellites : ponctuelle, de couleur blanche, - déplacement selon une trajectoire rectiligne, - disparition « comme pour des satellites finissant pas ne plus être éclairés par le soleil », selon T1, pour un des groupes, - trois lancers de constellations Starlink® ont eu lieu peu avant l'observation (les 27, 28 et 30 août pour un total de 80 satellites) (Voir annexe 1). Le délai entre ces lancers et l'observation permettent d'expliquer l'apparence de l'ensemble des satellites, qui ne sont plus alignés mais se présentent davantage sous la forme d'amas, ainsi que décrit par T1, avec une certaine dispersion. Les deux lancements du 27 et 28 août ont été effectués depuis la Floride sur des orbites non polaires en direction de l'est, avec donc une trajectoire orientée de l'ouest vers l'est, vu depuis la France métropolitaine. Le lancement du 30 août a été effectué à 13h59 heure locale en France, depuis la base de Vandenberg en Californie, pour une mise en orbite polaire se traduisant par un passage au-dessus de la France selon une trajectoire pouvant être orientée du nord vers le sud. Les témoins, intrigués par le premier passage des premiers nombreux satellites probablement issus des deux premiers lancements, ont davantage concentré leur attention vers le ciel. De manière fortuite, ils ont effectivement pu en apercevoir d'autres environ 30 minutes plus tard, issus cette fois-ci du lancement du 30 août, plus rapprochés, mais ayant eu le temps de se disperser, perdant leur classique apparence en ligne, connue de T1 « pas du tout alignés comme le sont les satellites Starlink». Le GEIPAN classe le cas en « B » : observations probables de satellites Starlink® en orbite de transfert vers le réseau opérationnel. [GEIPAN classification B — Satellite]
May 10, 2025 · 8:56 PM · OVAL
Metz, Lorraine · France
Le 10 mai 2025, vers 20h56, le témoin, dans son appartement à Metz (57), observe le Soleil couchant lorsqu'il remarque, dans le ciel au nord-ouest, un PAN de couleur noire à environ 30° d'élévation. L'objet se déplace de manière rectiligne, à vitesse constante, selon un axe est-ouest. Le témoin dispose de suffisamment de temps pour réaliser deux photographies, dont l'une avec un zoom maximal, avant de perdre l'objet de vue vers l'ouest, à 15° d'élévation, après environ deux minutes d'observation. Aucun bruit n'a été perçu lors du passage et aucun autre témoin n'a signalé cette observation au GEIPAN. La consistance* du cas est bonne : malgré un témoin unique, deux photographies du PAN ont pu être faites et analysées pour l'étude de l'hypothèse (voir le compte rendu d'enquête). *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Cette analyse indique que les données observées sont compatibles avec un objet passif porté par le vent, tel qu'un ballon de baudruche (hypothèse proposée par le témoin). L'objet, éventuellement partiellement dégonflé, évoluerait selon une trajectoire rectiligne, à une distance estimée entre 190 et 480 m du témoin, et à une vitesse relativement constante comprise entre 2 et 6,5 km/h. L'orientation du déplacement et la vitesse du PAN sont globalement conformes aux conditions de vent relevées près du lieu d'observation. La couleur noire est tout à fait possible pour un ballon fantaisie, cet aspect peut également être provoquée par une observation à contre-jour. L'observation a eu lieu un samedi soir, période propice à l'utilisation de ballons fantaisie dans un cadre festif, pour célébrer par exemple un anniversaire ou un mariage. La variation de la forme du PAN entre les deux photographies peut s'expliquer si l'objet est un ballon partiellement dégonflé et/ou s'il pivote sur lui-même lors de son déplacement porté par le vent, ce qui révèle une dissymétrie de sa forme. L'étrangeté principale est formée pour le témoin par la présence sur la seconde photographie d'une lumière rougeâtre (non observée à l'oeil nu). Une telle lumière peut être produite de manière brève par réflexion du Soleil couchant sur une partie fortement réfléchissante du ballon. Il pourrait donc s'agir d'un ballon de type Mylar, composé d'une enveloppe partiellement ou complètement aluminisée. La forme de l'enveloppe présentant une dissymétrie ou étant possiblement partiellement dégonflée. Le GEIPAN classe le cas en « B » : observation probable d'un ballon fantaisie. [GEIPAN classification B — Ballon]
July 20, 2020 · 11:35 PM
Metz, Lorraine · France
Le 20 juillet 2020 vers 23h35, un témoin en extérieur à METZ (57) pour observer la comète Neowise aux jumelles remarque au nord-nord-ouest un phénomène évoquant initialement un avion de ligne en virage à basse altitude. L'ensemble, en forme de « V », présente un feu central rouge entouré de plusieurs lumières colorées fixes et intenses qui masquent les contours de l'objet. Le phénomène évolue d'abord lentement avant d'être perdu de vue pendant 15 secondes. Il est ensuite retrouvé sous l'aspect d'une lumière blanche éblouissante, observée aux jumelles en fin de parcours. L'observation, totalement silencieuse, dure entre 45 secondes et une minute avant que le phénomène ne disparaisse vers l'est derrière la cime des arbres. Un seul témoignage a été recueilli Ces deux séquences distinctes ont conduit à scinder l'analyse en deux phases. La concomitance spatiale et temporelle de ces deux événements indépendants a contribué à renforcer le sentiment d'étrangeté ressenti par le témoin. La consistance de ce cas, initialement évaluée comme « moyenne », a été réévaluée à « bonne » à l'issue de l'enquête de terrain. Cette revalorisation repose sur la coopération du témoin, laquelle a permis de compenser le caractère isolé du récit ainsi que l'absence de preuves photographiques ou vidéo. *Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. Plusieurs hypothèses ont été explorées pour les deux phases (voir le compte rendu d'enquête) : Phase 1 : celle d'un aéronef civil ou militaire, d'un ballon lumineux ou d'une lanterne thaïlandaise. Phase 2 : celle de l'observation du passage de l'ISS (International Space Station). Concernant la phase 1, l'hypothèse de l'observation d'un aéronef civil ou militaire a été étudiée, les autres (ballons LED ou lanternes chinoises) présentant trop d'incohérences au regard des caractéristiques du PAN. Bien que la carte du CAPCODA* ne révèle pas de trace radar d'un aéronef pouvant être assimilé au PAN, certains paramètres vont dans le sens de l'observation d'un avion « lourd » militaire de transport, type Hercules C-130 ou A400M en exercice en vol TBA*, et en particulier : - la présence d'une lumière rouge fixe (récit confirmé au cours de l'enquête terrain) et d'au moins une lumière verte fixe, assimilables aux feux de position. L'absence de feux anticollision est tout à fait possible lors d'exercice militaires, ces feux pouvant ne pas être allumés. -le changement de forme (de l'alignement des lumières on passe à un « V » inversé plus ou moins prononcé) est causé par le changement de perspective, l'avion effectuant un virage. -la taille apparente est décrite par le témoin comme étant « de l'envergure d'un gros avion de ligne » avec le témoin qui pense en tout premier lieu à « un avion de ligne à basse altitude ». -la vitesse est décrite par le témoin comme étant « très réduite », ce qui est typique de la description de l'observation d'avions de transport militaire, qui ont des vitesses de déplacement qui peuvent être relativement faibles (parfois moins de 200 km/h). L'enquête a également établi qu'un exercice militaire d'envergure, nommé CASEX, a débuté le jour de l'observation en mobilisant de nombreux aéronefs français et allemands au sein d'une zone réglementée. Bien que cet exercice soit situé à une distance significative de la position du témoin, l'éventualité qu'un avion militaire volant à très basse altitude ait échappé aux radars ou circulé transpondeur coupé a été examinée. Toutefois, l'expert en aéronautique militaire du GEIPAN juge la présence d'un tel aéronef très peu probable dans ce contexte. Cette conclusion est renforcée par l'absence totale de bruit perçu lors de l'événement, alors même que les conditions de vent étaient favorables à la propagation sonore Concernant la phase 2, les relevés obtenus lors de l'enquête confirment que la Station Spatiale Internationale (ISS) évoluait ce soir-là selon la trajectoire décrite pour le phénomène. L'apparence globale, le timing, la durée d'observation et l'absence totale de bruit perçu constituent des éléments convergents en faveur de cette identification. La mention de flashes et d'éblouissements consécutifs à l'observation aux jumelles et l'aspect vaporeux autour du PAN ne cadrent pas avec cette hypothèse sans que nous ayons pu évaluer avec certitude si les conditions d'utilisation des jumelles aient pu exacerber ces perceptions. Si l'objet observé n'avait pas été l'ISS, le fait que le témoin n'ait pas aperçu la station spatiale alors qu'elle évoluait précisément dans la même tranche horaire et sur la même trajectoire reste inexplicable. Cette absence de détection simultanée d'un second objet renforce l'hypothèse d'une confusion entre le phénomène et le passage de la station.. Selon la décomposition de cette observation en 2 phases, les travaux d'enquête n'ont pas permis de réduire l'étrangeté perçue par le témoin en comparant l'observation à un phénomène connu pour la première phase, alors qu'une hypothèse consolidée se rapproche mieux pour la deuxième phase. En conséquence, le GEIPAN classe la phase 1 de l'observation en « D », phénomène non identifié après enquête et la phase 2 en « B », observation probable de l'ISS. *CAPCODA : Centre Air de planification et de conduite des opérations et de défense aérienne (Armée de l'Air et de l'Espace). *TBA : Très Basse Altitude. [GEIPAN classification B — ISS]
September 18, 2019 · 7:10 AM · TRIANGLE
Metz, Lorraine · France
Le témoin se rendant à son travail le 18 septembre 2019 en tout début de matinée, observe dans le ciel un objet de la forme d'un triangle équilatéral blanc avec une zone jaune à sa base. Le PAN est immobile et sera observé durant 10 secondes. Puis, le témoin poursuit son chemin. Lorsqu'il regarde de nouveau le ciel, le PAN a disparu. Un seul témoignage sera recueilli. Si les deux hypothèses explicatives les plus plausibles envisagées en fonction des éléments recueillis sont compatibles du comportement du PAN (immobilité apparente), elles s'avèrent bien insuffisantes au regard de la description fournie (voir le compte rendu d'enquête). En effet, ces deux hypothèses, respectivement un « écarteur sur grue » (ou » palonnier ») et une « trainée de condensation d’aéronef » ne permettent de rendre compte que trop partiellement de la description fournie par le témoin. De fait, l'étrangeté demeure assez élevée. Du fait des investigations menées, tant à distance que sur site, la quantité d'informations recueillies est plutôt satisfaisante. Cependant, l'absence d'autre(s) témoin(s) ainsi que l'absence de tout autre élément objectif (photos ou vidéos du PAN) ne permettent pas de renforcer la consistance du cas. Le témoin est assez imprécis (doutes liés à ses propres recherches ?) dans ses estimations pour décrire le phénomène : certaines données évoluent involontairement au cours de l’enquête (taille apparente, azimut, hauteur, forme, …). Enfin, même si la coopération du témoin à l’enquête a été concrète, la fiabilité du témoignage semble dégradée par le fait qu’il a pu être influencé par un environnement ufologique lié à ses recherches personnelles pour comprendre l’observation, ceci avant et après celle-ci. Il est sans aucun doute sincère sur le fait d’avoir observé quelque chose d’inhabituel, mais il semble chercher à convaincre (et se convaincre lui-même) du caractère insolite de sa vision. De par son étrangeté résiduelle non expliquée, ce cas présente un réel intérêt, mais sa fiabilité a été probablement affectée ce qui en diminue la consistance. Le GEIPAN classe de cas en C par manque d’informations fiables. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]
August 5, 2013
Metz, Lorraine · France
Le 5 aout 2013 entre 23h et 23h20, un témoin observe dans le ciel orageux le déplacement de 5 lumières de couleur jaunâtre, semblant vaciller. Leur déplacement est rapide. Les lumières virent vers la gauche, et disparaissent de la vue du témoin. Quelques secondes plus tard, une nouvelle lumière apparaît et suit le même parcours. Ce témoignage est de grande qualité, décrivant au mieux les positions des objets observés. La description du témoin est tout à fait conforme à l'observation de lanternes thaïlandaises, assez banales les nuits d'été en ville : boules orange volant de façon continue. Les objets, observés au Sud-Sud-Est partent vers l'Est. Mais la direction du vent, de Nord-Ouest, n'est pas exactement conforme au trajet observé ; on peut penser à des pertubations locales dûes à la Moselle, très proche, et à la coline de Plappeville juste à l'Ouest du témoin. Vent relevé à Metz : de Nord Ouest 16 à 30 km/h : météo. Ce cas est classé "B" : observation probable de lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]
August 1, 2013 · SPHERE
Metz, Lorraine · France
Le 1er août 2013 à 0h40 deux personnes sont intriguées par la présence au-dessus d'un arbre d'une boule orange clignotante qui s'élève ensuite dans le ciel dégagé et sera cachée par un immeuble voisin. Aucun bruit particulier n'est entendu. Un seul témoignage est recueilli. La description du témoin est tout à fait conforme à l'observation d'une lanterne thaï, assez banale les nuits d'été en ville : boule orange traversant le ciel d'Ouest en Est de façon continue, et baissant d'éclat à la fin. Mais la direction du vent, de Nord, donc perpendiculaire au trajet observé, ne permet pas de valider cette hypothèse. Le vent est très faible (1 à 4 km/h), on peut alors penser à une brise locale orientée différemment. Faute d'information météorologique très locale, ce cas est classé "C" par manque d'informations. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables]