Unspecified over Plouhinec, Bretagne · France
A conventional explanation is favored by the record but was never formally confirmed.
The report, as filed
Le samedi 7 mars 2015 à 21h33 un témoin observe très rapidement de 4 lumières blanc pâle dans le ciel. Le phénomène se déplace lentement et silencieusement sur une trajectoire rectiligne avant de disparaitre dans un nuage. Aucun autre témoignage n'est recueilli. L'observation de boules lumineuses traversant le ciel en quelques minutes, une nuit de week-end, fait nettement penser à des lanternes thaïlandaises, probablement lâchées à proximité à l'issue d'une fête privée. Le déplacement est observé de l'Ouest vers le Nord, ce qui est compatible avec le vent de Sud relevé à Quimper (voir le relevé Météociel). L'observation est très brève, et les informations disponibles peu précises, ce cas est peu consistant. Le GEIPAN classe ce cas "B" observation probable de lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]
Held as-reported from GEIPAN, Centre national d'études spatiales (record GEIPAN 2015-03-09197). Witness text is preserved verbatim, including its spelling; nothing is edited beyond formatting.
Ask for the records
What would the paper say?
France's official UAP office publishes its case base proactively — check its open catalog before filing. Through Aletheca, the house instrument, anyone can commission the request — filed, chased, and published in the open, refusals included. The draft goes over already written: the records sought, and the date window they would live in.
Routed to: GEIPAN / CNES (France) · records window 2015-03-04 → 2015-03-21
From the same sky
Related entries
January 19, 2023 · 7:39 PM · TRIANGLE
Plouhinec, Bretagne · France
Le 19 janvier 2023 vers 19h50 un témoin depuis son domicile sur la commune de Plouhinec (56), observe vers le sud-est un PAN en forme de triangle isocèle. L'ensemble de la surface inférieure du PAN est éclairé de lumières de couleur jaune uniforme. Ce PAN est affecté d'un faible déplacement vers la gauche et se trouve, visuellement, sous des fils électriques passant devant la maison. Le témoin tente de capturer le PAN en photo, sans succès. En effet, sur l'écran de visualisation, en lieu et place de l'image du PAN, se trouve une couleur bleu ciel, jamais observée auparavant avec cet appareil. A cet instant, le PAN n'est plus remarqué par le témoin, se trouvant masqué entièrement par l'appareil photo. Lorsqu'il abaisse cet appareil afin d'observer de nouveau le PAN à l'œil nu, il constate que le PAN n'est plus présent et que l'écran de visualisation de l'appareil redevient normal. Le témoin a transmis son observation au GEIPAN deux mois après les faits, permettant la réalisation d'une enquête de terrain par deux experts le 13 mai 2023. L'enquêteur principal a ensuite mené de nombreux échanges avec le témoin pour approfondir le recueil de données, aboutissant au prêt de l'appareil photo original. Une campagne de tests techniques a ainsi été conduite la semaine du 31 juillet 2023. Les résultats de ces tests figurent en annexe 1 ( voir le compte rendu d'enquête). L'étude de la carte CNOA* et des données du site spécialisé « ADS-B.NL » révèle qu'aucun trafic aéronautique pouvant correspondre au PAN, n'était présent au moment de l'observation, dans l'azimut du phénomène. L'analyse effectuée à partir de l'ensemble des données recueillies conclut que : - Le témoin a pu restituer avec précision les différents éléments relatifs à l'apparence et au comportement du PAN, sans jamais se contredire aussi bien entre le QT, que lors de l'enquête terrain et des échanges ultérieurs. - L'observation, bien que brève, fait état d'un phénomène dont les caractéristiques sont difficiles à rapprocher de phénomènes connus. Nous avons toutefois exploré l'hypothèse d'un drone, potentiellement d'origine militaire. Cependant, l'apparence du PAN comme sa présence dans la zone d'observation restent incompatibles avec cette hypothèse. Par ailleurs, les dimensions possibles calculées pour le PAN, en tenant compte de la surestimation faite par le témoin de sa taille apparente, impliquent que ce drone devait être d'une certaine envergure et se trouver à proximité du témoin - soit à environ 15/20 m pour un drone d'environ 50 cm à 1 m. Une telle proximité amènerait d'autres contraintes (survol interdit, perception du bruit...) qui n'ont pas été validées par l'enquête. - Divers épiphénomènes relevés par le témoin ont pu, pour la plupart, trouver une explication logique et/ou ne pas avoir de lien avec le PAN. Nous pouvons citer par exemple : -- L'existence d'un décalage de l'horloge interne de l'appareil photo pour lequel nous avons démontré qu'il était déjà présent au moins depuis pratiquement 18 mois. -- La présence d'un artefact trouvé au sol par le témoin, constitué de brindilles disposées en triangle, est notée. Bien que le témoin semble lier cet élément à son observation de manière indirecte (envisageant la reconstitution d'un tiers, enfant ou autre), aucun élément objectif de l'enquête ne permet de confirmer ce lien. - Une analyse assez poussée de l'appareil photo utilisé par le témoin, et ayant présenté de manière inopinée un écran bleu lors de la tentative de photographier le PAN se conclut ainsi : « bien que nous ayons pu, lors de nos tests, recréer un écran bleu très similaire à celui observé par le témoin, sa génération pendant l'observation nécessite une succession de fausses manipulations qui paraissent inenvisageables dans le contexte et/ou l'existence d'au moins une image bleutée en mémoire, qui, bien que théoriquement possible, s'est avérée en pratique être impossible à restituer lors de l'observation du PAN ». L'apparition de cet écran bleu, jamais observé auparavant sur cet appareil en possession des témoins depuis une dizaine d'année, reste pour le moment inexpliquée. En conclusion, l'étrangeté résiduelle après enquête demeure importante au regard de phénomènes connus. L'hypothèse drone largement explorée, n'a pu être consolidée. Le dossier d'enquête a été présenté en comité d'expert du GEIPAN (en dernier lieu le 03 Décembre 2025) lequel a souligné que, selon les critères du GEIPAN, la consistance* du témoignage demeurait moyenne en dépit d'une enquête poussée et la parfaite collaboration du témoin. En particulier, plusieurs éléments rapportés, considérés comme annexes à l'observation, semblent donner lieu à des interprétations qui n'ont pu être reliées au PAN. En conséquence, le GEIPAN classe de cas en « C », phénomène non identifié par manque de données objectivées. CONSISTANCE : Selon les critères du GEIPAN, la consistance est la quantité d'informations considérées comme fiables et objectivées, recueillies pour un témoignage. CNOA aujourd'hui CAPCODA : Centre Air de planification et de conduite des opérations et de défense aérienne (Armée de l'Air et de l'Espace). IPACO : logiciel d'analyse et de traitement d'images du GEIPAN (IPACO.fr). [GEIPAN classification C — Manque d'informations compte-tenu de l'étrangeté élevée]
December 12, 2020 · 4:12 PM
Plouhinec, Bretagne · France
Le 12 décembre 2020, à 17h27, heure locale, l'attention du témoin est attirée, en direction SSO par rapport à sa position, par une traînée dans le ciel qui lui semble ”bizarre”. Le témoin prend rapidement son appareil photo et réussit à prendre quelques photos de cet objet fonçant vers l'océan. Le témoin s'interroge, pensant à un débris spatial d’origine humaine, une petite météorite entrant dans l'atmosphère ou alors un lien avec le SpaceShipTwo (protoptype d'avion spatial). Le témoin précise que son appareil photo est resté à l’heure d’été. Par conséquent l’heure est en fait 15h27 TU soit 16h27 heure locale d’hiver. Afin de vérifier l’heure de l’observation, il a été demandé au témoin de prendre une photo de l’horloge parlante. Cela a permis de mettre en évidence une dérive positive de l'heure de l’appareil photo de 15mn. En prenant l’hypothèse d’une dérive constante entre décembre 2020 et avril 2021, l’observation peut alors être horodatée à 15h12 TU. Le témoin mentionne une direction d’observation de 225° et une élévation de 20°. L’analyse des photos et l’utilisation de Google Maps/Géoportail permet de définir une direction d’observation de l’ordre de 220° (voir document). A 16h12 heure locale, le Soleil était dans l'azimut 222° et à une hauteur de 8°. Son azimut le place donc dans le champ (horizontal) de la photo. Comme on ne le voit pas, on peut supposer qu'il est caché par l'épaisse couche nuageuse visible au-dessus de l'horizon, couche nuageuse confirmée par les sites de météorologie (6/8 octas de couverture nuageuse, soit ciel très nuageux). Les photos transmises par le témoin (forme, couleur) orientent sur une méprise aéronautique : trainée de condensation. Le site Flightradar24 permet d’identifier un avion candidat, un Airbus A321, TP1359, faisant la liaison Londres – Lisbonne, qui à 15h12 était situé à 35 000 pieds d’altitude, à la distance d’environ 150km du point d’observation et dans la direction Sud / Sud-Ouest (voir document). Les photos envoyées par le témoin permettent de voir que l’objet se déplace de la gauche vers la droite, il faut donc que la trainée soit localisée au sud du point de l’observation. Or l’avion identifié a une trajectoire qui passe au nord. Une analyse des vents en altitude (voir document) fait état d’un vent de 216 km/h orienté 315° à l’endroit pressenti de l’avion, ce qui peut donc conduire à une dérive de la trainée de plusieurs kilomètres la faisant alors passer de la position nord à la position sud par rapport au témoin. La forme allongée que l’on voit sur les premières photos semble bien correspondre à la traînée de condensation d'un avion (le zoom semblerait même évoquer un biréacteur). L'azimut de l'avion étant voisin de celui du Soleil, la réflexion est alors excellente. Il est important de signaler que l'observation des trainées de condensation des avions, dans certaines conditions météorologiques et astronomiques, peut être particulièrement spectaculaire et donner lieu à des spéculations quant à leur origine. Lorsque les masses d’air en altitude sont très humides, cela favorise la persistance de ces trainées qui s'étalent et se dispersent de façon aléatoire au gré des vents d'altitude (voir l'article suivant trainée de condensation). Le GEIPAN classe le cas en "A" : méprise avec une trainée de condensation. [GEIPAN classification A — Trainée de condensation]