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UAP Nexus
Identified

Unspecified over Chambery, Rhône-Alpes · France

Resolved to a known cause by an investigating body, with the identification on the record.

The report, as filed

Dans la nuit du 10 au 11 avril 1997 un témoin est réveillé par une très vive lueur blanche suivie d'un bruit de feu d'artifice. Se postant à la fenêtre, il constate que le toit de sa voiture, garée dans la cour de sa maison est en feu. Le témoin appelle immédiatement la police. Sur place la police et les pompiers vont collecter des échantillons. Le laboratoire de l'Université de Savoie qui examine les échantillons identifie du basalte et indique qu'il s'agit vraisemblablement d'une météorite. Un spécialiste accouru sur les lieux le lendemain émet de forts doutes sur cette hypothèse. De plus un responsable du laboratoire de minéralogie du Muséum d'histoire naturelle à Paris ayant pu examiner quelques débris, écarte également l'hypothèse d'une chute de météorite. Le SEPRA alerté pourra recueillir trois échantillons pour analyses auprès du Laboratoire de Bio-informatique de Tours (voir le document joint). D'autres analyses ultérieures menées par le laboratoire central du CNRS à Solaize, démontreront que les échantillons comportent des composants (sodium, magnésium, potassium, souffre et carbone) faisant généralement partie de la composition de fusées marines ou terrestres (voir dépêche de l'AFP du 29 avril 1997 adressée au SEPRA) : ces dernières analyses écartent définitivement l'hypothèse de la chute d'une météorite. Le GEIPAN classe ce cas A : incendie de véhicule dû à une fusée terrestre. Le propriétaire du véhicule partiellement brulé a porté plainte à la police. Cependant la main courante n'a pas été adressée au SEPRA. Aujourd'hui sans témoignage direct et sans accès au témoin, le GEIPAN ne mène pas l’enquête. Nous publions néanmoins ce cas parce qu’un travail important a été réalisé et a permis d’aboutir. Ce cas indique aussi qu’un accès direct au témoin aurait très probablement permis de mieux canaliser et optimiser les efforts d’enquêtes. [GEIPAN classification A — Fusée de détresse]

Held as-reported from GEIPAN, Centre national d'études spatiales (record GEIPAN 1997-04-01755). Witness text is preserved verbatim, including its spelling; nothing is edited beyond formatting.

Ask for the records

What would the paper say?

France's official UAP office publishes its case base proactively — check its open catalog before filing. Through Aletheca, the house instrument, anyone can commission the request — filed, chased, and published in the open, refusals included. The draft goes over already written: the records sought, and the date window they would live in.

Routed to: GEIPAN / CNES (France) · records window 1997-04-07 → 1997-04-24

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June 3, 2018 · 10:45 PM · SPHERE

Chambery, Rhône-Alpes · France

Le dimanche 03 juin 2018 à 22h45, un témoin est surpris de voir dans le ciel couvert le déplacement silencieux d'une lumière ronde rouge orangée. Le témoin prend des jumelles et constate que trois boules rouge-orangées alignées à l'horizontale se déplacent dans le ciel couvert. Le témoin remarque une sorte de halo flou au-dessus des 3 boules qui finissent par s'éloigner en direction du Nord toujours en silence et à la même allure. Un autre témoin présent constate également le PAN mais ne fait pas l'observation aux jumelles et ne témoignera pas. En conclusion de l'enquête menée, la quasi-totalité des paramètres physiques et dynamiques des PAN fait penser à une observation d’un groupe de lanternes portées par le vent (voir le compte rendu d'enquête). Un point important subsiste : la durée d’observation de 30 mn est difficilement compatible avec l’hypothèse de lanternes classiques pour lesquelles 20 minutes semble être une durée d’autonomie maximale. Cela nous amène à formuler une seconde hypothèse de ballons lumineux festifs avec LED intégrée. Ces ballons ont pu être tous orange. L’examen plus approfondi de l’observation du témoin, grâce à des échanges de mails avec l’enquêteur, n’a pas permis d’éclairer cet élément d’incompatibilité. Il amène au contraire un autre élément d’étrangeté qui s’avère assez incompatible avec notre hypothèse : rotation régulière par rapport à l’horizontale lors du déplacement de -10/+10°, avec conservation de l’alignement des trois PAN. Le PAN objet de cette enquête est très similaire à celui de l’étude du cas MOTTE-SERVOLEX (LA) (73) 02.06.2018. L’observation rapportée de LA MOTTE-SERVOLEX s’est produite la veille, à peu près aux mêmes horaires et à une distance très rapprochée (PAN estimé à 2km des 2 témoignages). Les deux témoignages font état d’une durée d’observation très importante. C’est le point le plus critique pour notre hypothèse de lanternes volantes classiques. La seconde hypothèse de ballons lumineux festifs avec LED intégrée est plus cohérente. Leur autonomie est de plusieurs heures. Le GEIPAN classe le cas en « B » : observation probable d’un groupe de trois lanternes volantes ou de ballons lumineux festifs avec LED intégrée. [GEIPAN classification B — Ballon LED]

July 6, 2015 · 10:45 PM

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Le 6 juillet 2015 à 22h45 deux personnes observent le passage de multiples points lumineux dans le ciel (entre 15 et 20). Ces points de couleur rose-orangé sont en ligne et se déplacent silencieusement en direction d'Aix-Les-Bains dans le ciel dégagé. L'observation dure eviron 10 à 15 secondes. Un seul témoignage est recueilli. L'observation de boules orangées traversant le ciel en moins d'une minute, une nuit d'été, fait nettement penser à des lanternes thaïlandaises, probablement lâchées à proximité à l'issue d'une fête privée. Le déplacement est observé du Sud vers le Nord, ce qui est compatible avec le vent de Sud relevé à Chambéry-Aix-Les-Bains. Le relevé de Météociel du jour de l'observation indique un vent de Sud léger de 2 à 9 km/h relevé à Chambéry . L'estimation de distance faite par le témoin ne peut pas être exacte puisqu'il n'a jamais vu ce type d'objet. Du fait que les lanternes thaïlandaises sont intrinsèquement peu lumineuses (grosse flamme de bougie), elles sont toujours perçues plus lointaines et donc plus grosses et plus rapides qu'elles ne sont vraiment. Voir l'article estimation de taille et de distance d'un phénomène inconnu sur le site du GEIPAN. Le déplacement très régulier des objets dans le ciel est tout à fait normal pour un objet porté par un léger vent ; si les objets survolent des zones industrielles avec de fortes ventilations ou de grosses sources de chaleur, la trajectoire est bien sûr irrégulière. Comme les lanternes sont souvent lâchées les unes après les autres, après le même délai correspondant au temps de l'allumage du brûleur, le résultat est une file très organisée de lumières volantes. Les vidéos mentionnées par le témoin semblent tout à fait correspondre à des lâchers de lanternes thaïlandaises. [GEIPAN classification B — Lanterne thai]