Unspecified over Port-La-Nouvelle, Languedoc Roussillon · France
Investigated by a competent body and left unresolved. The rarest grade, and never awarded by us — only recorded.
The report, as filed
Le 26 janvier 1988 à 21h15 un témoin observe plusieurs fois un objet imposant, volant à basse altitude, dont la forme lui fait penser à un casque avec deux ailes. Aucun bruit n'est entendu lors des déplacements de l'objet. De l'intérieur émane une lumière blanche qui devient orangée.L'objet disparaîtra en s'éloignant rapidement. Aucune autre information n'a pu être recueillie sur ce phénomène qui reste inexpliqué. [GEIPAN classification D — Phénomène étrange à très étrange/ de consistance moyenne à forte]
Held as-reported from GEIPAN, Centre national d'études spatiales (record GEIPAN 1988-01-01123). Witness text is preserved verbatim, including its spelling; nothing is edited beyond formatting.
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France's official UAP office publishes its case base proactively — check its open catalog before filing. Through Aletheca, the house instrument, anyone can commission the request — filed, chased, and published in the open, refusals included. The draft goes over already written: the records sought, and the date window they would live in.
Routed to: GEIPAN / CNES (France) · records window 1988-01-23 → 1988-02-09
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August 16, 2019 · 10:38 PM
Port-La-Nouvelle, Languedoc Roussillon · France
Le 16 août 2019 au soir, un habitant de PORT-LA-NOUVELLE (11) décide d'observer avec ses jumelles la Lune qui vient de se lever. Il observe également Jupiter, quand il aperçoit un "flash » juste au-dessus de la planète, puis une ou deux secondes après le même flash se reproduit au même endroit, et 4 ou 5 secondes plus tard un troisième flash légèrement plus haut que les deux premiers se produit. Le témoin continue de scruter le ciel, mais ne voit plus rien. Un seul témoignage sera recueilli. Une hypothèse privilégiée (voir le compte rendu d'enquête) : une méprise astronautique. Les flashs brefs et puissants, avec un rythme irrégulier, sont caractéristiques de ce type de méprise, impliquant un satellite hors d’usage ou un étage de fusée abandonné sur orbite en rotation rapide. L’observation ne peut en tout cas pas s’expliquer par une méprise avec un avion : d’une part, aucun avion n’avait une trajectoire correspondant à celle du PAN, et d’autre part le témoin aurait très vraisemblablement observé d’autres flashs. De plus, dans la mesure où il observait le PAN aux jumelles, il aurait dû voir des feux de position vert et rouge. Une méprise avec un objet satellitaire en rotation rapide pour ce cas implique que l’objet à l’origine de la méprise soit passé très près de la planète Jupiter entre 22h38 et 22h40 (horaire indiqué dans le premier courrier du témoin), sur une trajectoire orientée du Sud vers le Nord. Une reconstitution sur Calsky montre que deux objets peuvent correspondre à cette description : Resurs 1-3 rocket et NOAA 18 (voir Figure 9 sur compte rendu enquête). - Resurs 1-3 rocket est un étage de fusée russe Zenit-2 lancé en 1994. Il est à noter que cet objet est passé directement devant Jupiter à 22h44m35s. - NOAA 18 est un satellite météorologique américain lancé en 2005. Il est passé à quelques degrés seulement de Jupiter à 22h43. Bien que les satellites NOAA soient des satellites connus pour présenter des flashs puissants et irréguliers une fois désactivés, une méprise avec NOAA 18 ne peut expliquer l’observation, puisque ce satellite était encore actif au moment de l’observation d'après le site OSCAR. Le seul objet pouvant expliquer l’observation est donc Resurs 1-3 rocket, dont le déplacement apparent était lent (0,46°/s), ce qui est cohérent avec la proximité des flashs entre eux (Figure 10). Il est à noter que Resurs 1-3 rocket est un objet de forme cylindrique, mesurant 10,4 m de long pour 3,9 m de diamètre. Cette forte disproportion peut expliquer les fortes variations de luminosité de l’objet (flashs) s’il est en rotation rapide. Bien qu’il n’y ait qu’un seul témoin pour cette observation et que le PAN n’ait pas été filmé ou photographié, le témoignage présente une bonne consistance dans la mesure où il est assez précis. Les éléments fournis par le témoin (description, luminosité, direction) permettent de confirmer que la planète brillante qui lui sert de repère est bien Jupiter. Sans être précis, l’horaire indiqué par le témoin dans son premier courrier s’avère parfaitement cohérent, notamment par rapport à la position de la Lune dans le ciel et par rapport aux repères terrestres. Seule la hauteur angulaire de Jupiter, et donc du PAN, s’avère surestimée, sans que cela prête à conséquence pour le cas. La surestimation des hauteurs angulaires est très récurrente dans les témoignages de PAN. D’étrangeté assez faible et de bonne consistance (témoin unique, mais témoignage assez précis), ce cas s’avère être une méprise astronautique. La description fournie par le témoin évoque fortement un satellite en rotation rapide (satellite hors service ou étage de fusée). Une reconstitution des passages satellitaires montre qu’un seul objet peut correspondre à la trajectoire décrite par le témoin (trajectoire du Sud vers le Nord, passage près de Jupiter), à savoir l’étage de fusée Resurs 1-3 rocket, mis en orbite en 1994. Le déplacement apparent lent de cet objet permet d’expliquer pourquoi les 3 flashs ont eu lieu dans la même zone du ciel. Le cas est classé A, méprise avec un débris l’étage de fusée Resurs 1-3 rocket. [GEIPAN classification A — Débris]
Date not recorded · TRIANGLE
Port-La-Nouvelle, Languedoc Roussillon · France
Temoignage récent (23/02/2015) d'observations anciennes. Le GEIPAN traite l'observation faite à Port-La-Nouvelle (11). Le 4 ou 5 aout 1997 à 23h45 (le témoin ne se souvient plus de la date exacte), deux personnes allongées sur des chaises longues, sont surprises de voir surgir à 10 minutes d'intervalle deux phénomènes lumineux dans le ciel dégagé. Le premier phénomène est décrit comme des spots clignotant orangés délimitant un triangle de forme équilatérale. L'observation a duré 3 secondes. Le déplacement silencieux NNE-SSO de ce Pan est très rapide. Le second phénomène est décrit comme deux lumières parfaitement rectangulaires de couleur jaune/orange se déplacant sur la même trajectoire que le premier PAN. les lumières évoluaient en parallèle et à courte distance l'une par rapport à l'autre. Un seul témoignage est recueilli. La première observation, un triangle sombre limité par 3 lumières orangées volant à basse altitude, nécessite une interprétation selon la psychologie de la perception : le témoin a certainement bien vu les 3 lumières orangées, mais la matérialité du triangle n'est absolument pas certaine, et a toutes les chances d'être le résultat d'une illusion bien connue, dite illusion de contour ou illusion de forme (cf Psychologie de la forme). Le témoin écrit d'ailleurs "triangle de forme équilatérale, immatérielle en apparence". D'autre part, l'estimation de distance, et donc de vitesse, n'a aucune chance d'être exacte puisque le témoin n'a jamais vu ce phénomène, qu'il compare néanmoins aux aéronefs qu'il a pu connaître (cf Estimation de taille et de distance d'un phénomène inconnu. Ce qu'a vu le témoin objectivement, c'est un ensemble de 3 points lumineux traversant ensemble la moitié du ciel en 3 secondes, à une altitude indéterminée, du NNE au SSO. Deux autres lumières suivront la même trajectoire 10 minutes plus tard. On peut penser à des objets lumineux portés par le vent : comme la date de l'observation est approximative, il est difficile de connaître la météo du jour, et en particulier de corréler le déplacement de ces lumières avec la direction du vent. Pour le 4 août, il y avait à Perpignan un léger vent d'E à NE, qui ne peut expliquer le déplacement constaté. Du fait de la méconnaissance de la date, et de l'impossibilité à mener une enquête plus de 17 ans après les faits, le GEIPAN classe ce cas "C" par manque de date précise et manque de recoupements. [GEIPAN classification C — Manque d'informations fiables · date d'observation: --/08/1997]